- EN BOURGOGNE, LES VINS N’ONT JAMAIS ETE AUSSI BONS !

Du grand art ! En blancs, on le sait, c’est ici que l’on excite ses papilles avec quelques-uns des plus grands vins du monde, de Meursault à Chablis, de Puligny à Corton. Les rouges sont tout aussi formidables, dans une série de millésimes particulièrement savoureux, pratiquement sans discontinuer depuis les années 2000.

Classement Bourgogne Rouges 
Classement Bourgogne Blancs 
Tout savoir sur le vignoble
Vignerons sélectionnés

Ici, en effet, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui doit l’être : le terroir et le fruit. L’altitude des vignes, l’inclinaison des pentes, la richesse des sous-sols en ressources minérales… Tout concourt donc ici, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime, et cela explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette typicité unique, où l’élégance prédomine toujours.

Franchement, quels autres vins blancs secs peuvent rivaliser avec ceux de Bourgogne, où la suavité se mêle à une explosion d’arômes apportées par ce fabuleux cépage Chardonnay ?

J’apprécie ces vignerons talentueux et passionnés, pour lesquels il n’y a nul besoin de fioritures ni de vinifications “gonflées”, et dont les prix sont bien souvent justifiés, même s’ils remontent. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait que le cépage (Pinot Noir ou Chardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas “jouer” sur la proportion des raisins ? Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes crus.

Les millésimes       

En Bourgogne, aux côtés d’une belle séquence qui comprend les millésimes 2012 à 2009, le 2008 est assez délicat, le millésime 2007 très réussi, très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoie donc un 2003 atypique, comme le grand 2005, qui demande de la patience. Superbes bouteilles en blancs dans les millésimes 2000, 1999, 1995 ou 1989, alors que les meilleurs rouges développent leur attrait dans les millésimes 1999, 1997, 1989, ou 1985.

Pour les rouges

- les grands : 2010, 2009, 2008, 2007, 2005, 2003, 2002, 2000, 1999, 1995, 1990, 1989, 1985, 1983, 1979, 1978, 1976, 1978, 1971, 1970.

- les bons : 2013, 2012, 2011, 2006, 2004, 2001, 1998, 1996, 1993, 1988, 1986, 1979.

Pour les blancs

- les grands : 2010, 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, 2004, 2002, 2000, 1999, 1998, 1995, 1990, 1989, 1986, 1985, 1983, 1982, 1979, 1978, 1976, 1970.

- les bons : 2012, 2011, 2003, 2001, 1997, 1996, 1994, 1988, 1987, 1971.

 

Quand boire les millésimes : voir la VINTAGE CODE

 

* LE CLASSEMENT 2015 DES MEILLEURS VINS BLANCS DE LOIRE

Sarry Viusel PDGLes Classements sont réactualisés en permanence dans l’année en fonction des dernières dégustations (derniers ou anciens millésimes, coups de cœur, déceptions…

 
Les vins et leurs appellations
 
- Sancerre

Le vignoble est situé sur la rive gauche de la Loire (au nord-est de Bourges) ; l’appellation s’étend sur les communes de Bannay, Bué, Crézancy, Menetou-Râtel, Ménétréol, Montigny, Saint-Satur, Sainte-Gemme, Sancerre, Sury-en-Vaux, Thauvenay, Veaugues, Verdigny et Vinon. Les rendements moyens s’élèvent à 60 hl/ha. Le vignoble produit annuellement environ 167 000 hl de vin. Le paysage combine un relief de collines et le fossé du Val de Loire. Les différentes évolutions géologiques ont entraîné la constitution de trois types de sol : les terres blanches, les caillottes et les terres argilo-siliceuses, qui permettent la production d’une grande variété de vins. Le rendement est fixé à 60 hl/ha. C’est le royaume du blanc, sec, nerveux, vif et persistant en bouche, très fruité, très “sauvignonné”. Ce cépage est à son aise dans ces sols caractéristiques, dans ces terroirs qui donnent ce goût particulier de “pierre à fusil”. De très beaux vins, secs et fruités, très typés. Les Sancerre rouges offrent un bouquet de fruits rouges à dominante de cerise et de griotte. Quelques excellents rosés, secs et fruités.

- Pouilly-Fumé

Le vignoble s’étend sur les bords de la Loire. En 1937, Pouilly devient l’un des premiers vignobles d’AOC. Environ 1 150 ha sont en production (45 ha de Chasselas pour l’AOC Pouilly-sur-Loire, et le reste de Sauvignon pour l’AOC Pouilly-Fumé). La production annuelle est d’environ 50 000 hl. Sols argilo-calcaires, marnes kimméridgiennes, argile à silex, calcaires portlandiens créent des types de sols variés. Le mot “Fumé” serait dû à la fine pruine grise dont les grains de Sauvignon se recouvrent. Des vins superbes.

- Menetou-Salon

Vignoble situé entre Bourges et Sancerre, qui s’étend sur 10 communes. Les vignes sont plantées sur des sédiments calcaires du Jurassique supérieur. Le rendement est fixé à 60 hl/ha pour les blancs et les rosés. Les blancs sont frais et fruités. Leurs nez marient des arômes d’agrumes et de fleurs. Des pointes poivrées et mentholées relèvent une bouche ronde et persistante. Le Pinot noir est le seul cépage utilisé pour la production des rouges et des rosés. Les Menetou-Salon rouges sont des vins de moyenne garde.

- Quincy

Le vignoble s’étend sur les bords du Cher, sur des sols sableux et graveleux, où le Sauvignon produit des vins nerveux et frais, finement fruités. Une étape à ne pas manquer pour découvrir ces vins blancs, fins et corsés à la fois.

- Reuilly

L’appellation s’étend sur des coteaux de marne calcaire de pente moyenne et sur de hautes terrasses de sables et de graves. Le rendement est fixé à 60 hl/ha pour les blancs. Le cépage unique utilisé pour les vins blancs est le Sauvignon. Les Reuilly blancs sont frais, fruités, avec des arômes floraux et végétaux (fougère et menthe). Ils prennent sur ce terroir une ampleur et une onctuosité typiques. Le cépage unique utilisé pour les vins rouges est ici encore le Pinot noir. Celui-ci est aussi principalement utilisé pour les rosés, mis à part une petite production de vin rosé, dit “gris”, élaborée à partir de Pinot gris. Les rouges sont pleins, enveloppés, légers, au fruité affirmé de cerise et de fleurs.  
LES BLANCS SECS

- Anjou

Les Anjou blancs sont élaborés principalement à partir du cépage Chenin blanc (proportion minimum : 80 %), parfois associé au Chardonnay ou au Sauvignon dans une proportion maximum de 20 %.

- Savennières

Ces vins sont exclusivement élaborés à partir du Chenin blanc. Les sols de schistes et de grès pourpre leur donnent un caractère particulier et leur confèrent une bonne aptitude au vieillissement. Le Savennières (140 ha) est un vin blanc sec, exceptionnellement demi-sec ou moelleux. C’est un vin riche, fin, très élégant et harmonieux en bouche, aux arômes complexes de fruits (pêches blanches) et de fleurs qui évoluent vers des notes de fruits secs avec l’âge.

- Saumur

Les Saumur blancs proviennent essentiellement du cépage Chenin (80 % minimum), parfois associé au Chardonnay ou au Sauvignon (20 % maximum). Ce vin sec et distingué se caractérise par sa fraîcheur aromatique et ses notes de fleurs blanches.

LES BLANCS MOELLEUX
- Coteaux-du-Layon

Le vignoble s’étend sur 1 700 ha répartis sur 27 communes. Ces vins moelleux ou liquoreux, issus de raisins récoltés par tris successifs, sont issus exclusivement du cépage Chenin, et sont célèbres pour leur belle robe or pâle, tirant parfois sur le vert, pour leurs arômes où se mêlent le miel et l’acacia, pour leur rondeur, leur souplesse et leur plénitude. Six communes peuvent voir adjoindre leur nom à celui de l’AOC Coteaux-du-Layon : Rochefort-sur-Loire, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Lambert-du-Lattay, Beaulieu-sur-Layon, Faye-d’Anjou et Rablay-sur-Layon ; et un village : Chaume. Les terroirs sont caillouteux, avec des dominantes tout à tour schisteuses, pour un rendement de 37 hl/ha, 30 hl/ha pour les Coteaux-du-Layon suivis d’un nom de commune et 25 hl/ha pour le Coteaux-du-Layon-Chaume.

- Coteaux-de-l’Aubance

Les 100 ha de ce vignoble (10 communes), plantés exclusivement en Chenin, s’étendent sur des coteaux de schistes de part et d’autre de la rivière Aubanc. Cette zone peu pluvieuse bénéficie régulièrement d’une arrière-saison sèche favorable à l’obtention d’une maturité optimale et aux vendanges tardives, ce qui permet d’obtenir un vin blanc demi-sec à moelleux plus souple que ceux du Layon.

- Bonnezeaux

Ce vin, parmi les plus célèbres crus de l’Anjou, est produit dans un vignoble de 105 ha, sur une seule commune (Thouarcé). Issu du cépage Chenin, surmûri et vendangé par tris successifs, c’est un vin blanc liquoreux qui doit toutes ses qualités au terroir exceptionnel qu’il occupe : trois petits coteaux de schistes abrupts orientés plein sud.

- Quarts-de-Chaume

Situé sur la commune de Rochefort-sur-Loire, ce vignoble donne ce grand vin blanc moelleux issu, lui aussi, de vendanges surmûries de Chenin par tris successifs, aux subtils arômes (abricot, miel) liés aux spécificités de son terroir. L’origine de son nom remonte au Moyen Âge : le quart de la récolte du hameau de Chaume, où la vigne était cultivée par des moines, était alors dû au seigneur local qui choisissait les meilleures barriques. L’appellation couvre 54 ha plantés sur un coteau argilo-caillouteux, exposé au sud, qui surplombe la rivière, donnant un équilibre entre le moelleux et l’acidité.

- Anjou-Coteaux-de-la-Loire

L’aire délimitée recouvre 9 communes sur 50 ha. C’est une région au sous-sol varié où l’on retrouve du calcaire ou du schiste. La production se situe autour de 1 500 hl (rendement : 38 hl/ha). Ce vin demi-sec ou moelleux, selon le millésime, issu du seul cépage Chenin, possède des arômes complexes : les sols schisteux lui confèrent des notes animales ; les sols calcaires, des nuances plus minérales.

- Coteaux-de-Saumur

Ce vin blanc liquoreux est issu du cépage Chenin planté sur un sol calcaire composé de craie tuffeau. La superficie du vignoble n’est que de 7 ha répartis sur 13 communes. Récoltés uniquement lorsque les conditions climatiques le permettent, il est produit lors des grands millésimes. Il présente des arômes fruités et floraux (pêche) d’une grande finesse.

 
LES BLANCS SECS
 
- Touraine

Les vins obtenus sont secs en général, parfois demi-secs ou moelleux, selon l’ensoleillement. Les vins proviennent des cépages suivants : principalement Sauvignon, mais également Chenin blanc (ou Pineau de Loire), Menu Pineau et Chardonnay (ce dernier dans la limite de 20 % de l’encépagement).

 
Touraine-Azay-le-Rideau

Le vignoble de l’AOC Touraine-Azay-le-Rideau s’étend sur 150 ha (8 communes) répartis sur les deux rives de l’Indre. La production annuelle est de 2 000 hl dont les deux tiers en vins blancs, un tiers en vins rosés. Le rendement est de 55 hl/ha pour les vins blancs comme pour les vins rosés. La vigne est plantée sur des sols argileux (argile à silex), argilo-calcaires ou des sables éoliens. Les vins sont issus du cépage Chenin blanc.

 
Touraine-Mesland

Les Touraine-Mesland blancs sont obtenus à partir du cépage Chenin blanc, parfois agrémenté de Sauvignon et de Chardonnay. Le Chenin blanc trouve sa véritable expression sur les terroirs de craie et d’argile à silex.

 
Vouvray

L’aire de production s’étend sur 2 000 ha (8 communes) situés en amont de Tours, au nord de la Loire. Le vignoble est planté sur des sols argilo-calcaires ou argilo-­siliceux qui recouvrent la craie “tuffeau”. Les vins sont issus d’un seul cépage : le Chenin. Le Vouvray tranquille peut être sec, demi-sec ou moelleux (selon les années et, surtout, l’ensoleillement).

 
Montlouis

À l’est de Tours, entre la rive gauche de la Loire et la rive droite du Cher, l’aire de production s’étend sur 1 0000 ha. Le vignoble repose sur un plateau calcaire, le “tuffeau de Touraine”, sur lequel s’appuient des sols argilo-siliceux ou argilo-calcaires. La production annuelle est d’environ 17 000 hl, dont 75 % de vins tranquilles (rendement : 52 hl/ha pour les vins tranquilles). Les vins de Montlouis sont issus d’un cépage unique : le Chenin ou Pineau de la Loire.

 
Les vins et leurs appellations
 
- Muscadet

Ce vin blanc sec bénéficie de l’appellation d’origine contrôlée depuis 1936. Son cépage, originaire de Bourgogne, est le Melon dont l’implantation en pays nantais remonte au début du xviiie siècle, après qu’une gelée catastrophique eut imposé l’adaptation d’une souche plus résistante.

Les appellations d’origine contrôlée sont distinguées suivant la situation géographique de l’aire de production :

- Le Muscadet de Sèvre-et-Maine. Ce vignoble qui s’étend sur 23 communes représente à lui seul 85 % de la production de Muscadet. Il est cultivé au sud-est de Nantes (cantons de Vertou, Vallet, Clisson et du Loroux-Bottereau). Les sols, composés de roches éruptives très variées, gneiss, granit et gabbro, lui confèrent des arômes à dominante florale.

- Le Muscadet des Coteaux de la Loire est situé sur les coteaux schisteux ou granitiques de part et d’autre de la Loire.

- Le Muscadet Côtes-de-Grandlieu. Les sols assez légers et sablonneux permettent d’obtenir des vins généralement précoces.

- Le Muscadet appellation contrôlée est réparti sur l’ensemble des communes.

- Gros-Plant du Pays nantais

Le Gros Plant est un vin sec, issu d’un cépage unique : la Folle blanche. Ce cépage, cultivé depuis le xvie siècle, s’adapte à tous les types de sols que l’on trouve dans le vignoble nantais. Le sous-sol est principalement constitué de micaschiste, gneiss, granité et gabbro, avec localement des sédiments sableux du quaternaire.

 

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU SAUMUR VOUVRAY
Clos de L’ÉPINAY (V)

AUBERT (V) BOURG NEUF GAUDRELLE (V) GAUTERIE (A) GUILLOTERIE (S) LA PALEINE (S) LA VARIERE (S)

RAYNIÉRES (S) VIEUX PRESSOIR (S)

SANCERRE POUILLY-FUME MENETOU SALON QUINCY
André DEZAT (S) GITTON (S) NATTER (S) Daniel REVERDY (S) SARRY TROTEREAU (Q) VATTAN (S)

BARILLOT (PF) BLANCHET (PF) BONNARD (PF) CAVES POUILLY (PF) CHAMPEAU (PF) CHEVREAU (S) LANDRAT-GUYOLLOT (PF) PABIOT (PF) PETIT P’TIT ROY (S) A. ROBLIN (S) J.-M. ROGER (S) Thierry VERON (S)

S. DAGUENEAU (S) GRALL (S) LECOMTE M. E. ROBLIN (S) SAUTEREAU (S) VILLALIN

FOUASSIER (S) PICARD (S) PRÉ SEMELÉ (S)

TOURAINE CHINON QUINCY RUEILLY
COMMANDERIE (Q) MALBÈTE (R) MANDARD (T) RENAUDIE (T)

CHAISE (T) CHARBONNIER (T)

MONTIGNY (T)

MOELLEUX
Clos de L’ÉPINAY (V) LA VARIÈRE (B)

AUBERT (V) Le CAPITAINE (V) L’ÉTÉ (CL) GODINEAU (B) LEBLOIS (M) ROCHETTES (CL)

FONTAINERIE (V) HAUT PERRAYS (CL)

CREMANTS
BOUVET (S)

AUBERT (V) Clos de L’ÉPINAY (V) PETITE CHAPELLE

MUSCADET AUTRES
MORILLEAU POIRON-DABIN TEVENOT (Cheverny) TOURLAUDIÈRE

BREUIL DE SEGONZAC (igp) COING SAINT-FIACRE

Robert CHÉREAU COGNETTES DURANDIÈRE ELGET ESPÈRANCE HAUTE NOELLES PLESSIS GLAIN TOPAZE

COIRIER (Fiefs Vendéens)

MÉNARD-GABORIT R de la GRANGE

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU SAUMUR VOUVRAY
FOSSE SÈCHE (S)*

(MOINES (Sav))

SANCERRE POUILLY-FUME MENETOU SALON QUINCY
TEILLER (MS) TREUILLET

NEVEU

TOURAINE CHINON QUINCY RUEILLY
MOELLEUX
GAUTHIER-LHOMME (V)

DULOQUET (CL) MATIGNON (CL)

CREMANTS
AMANDIERS (S) BEAUREGARD (S)
MUSCADET AUTRES
Henri POIRON POTARDIÈRE

VILLEMONT (Haut-Poitou)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU SAUMUR VOUVRAY
SANCERRE POUILLY-FUME MENETOU SALON QUINCY
(CR.-ST-LAURENT (S)) TABORDET* (THAUVENAY)
TOURAINE CHINON QUINCY RUEILLY
MOELLEUX
CREMANTS
(CHAMPALOU (V))
MUSCADET AUTRES
(POITEVINIÈRE)

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

- LA VERITE SUR LA QUALITE DES MILLESIMES A BOIRE A BORDEAUX

Brigitte Dussert : quels sont les millésimes à boire actuellement dans les vignobles de Bordeaux ?

Patrick Dussert-Gerber : j’adore les vins du bordelais, c’est certainement la raison pour laquelle je suis si déçu quand je débouche désormais des bouteilles qui feraient honte à ceux qui m’ont appris le vin : Émile Peynaud ou Jacques de Loustaunau de Guilhem, grandissimes œnologues. Et puis, je n’oublie pas les vraies figures bordelaises qui manquent tant à la région…

Globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2011, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2010, 2009, 2008, 2005. Les ambigûs, pour lesquels il s’agit vraiment de frapper à la bonne porte : 2013 et 2012. Le plus décevant : 2003.

Si l’on entre dans le détail, il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.

 

- Dans le Médoc, misez sur les 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. La priorité, c’est de laisser s’exprimer son terroir, en respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte raisonnée, en laissant faire la nature… Il y a une dizaine d’années, le travail des vignes avait été délaissé dans certains crus, au profit de la vinification et d’expériences à outrance. Si les techniques modernes sont souvent remarquables, les propriétaires traditionnels continuent de faire ce qu’ils savent faire, en se servant des progrès mais sans masquer leur typicité. De Pauillac à Saint-Estèphe, de Moulis à Margaux, à Listrac comme à Saint-Julien, en Haut-Médoc et en Médoc, les coups de cœur sont nombreux. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013, 2012, 2007 et 2005.

 

- Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

- À Saint-Émilion, le 2011 est très classique et charmeur, comme le 2007. Beaux millésimes 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution.

Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste rapport qualité-prix.

Brigitte Dussert : vous habitez dans le vignoble des Graves, que vous connaissez comme votre poche…

Patrick Dussert-Gerber : depuis 35 ans, j’ai suivi, en effet, les achats, les extensions, les frimes, les camions déversant des galets, admiré, cotoyé et sympathisé avec des “figures” exceptionnelles : Patrick Ricard à Chevalier, dont Olivier Bernard a suivi les traces avec talent, Jean Sanders à Haut-Bailly (on avait le même club d’aviation, à La Réole), la famille Marly (anciennement Malartic-Lagravière), Gérard Gribelin (Fieuzal, parti se faire plaisir au Maroc), François Lévêque (Chantegrive), Jean-Bernard Delmas (Haut-Brion, son fils, Jean-Philippe, ayant repris sa suite à Haut-Brion)…, constaté avec rage -ou ironie- des plantations de vignes dans des territoires sans intérêt, où le maïs pousserait aussi bien (je connais, il en pousse, chez moi).

Du plus grand vin au plus abordable, on savoure donc, du nord au sud de cette entité des Graves, une variété importante de styles de vins. Mes dégustations en Pessac-Léognan comme en Graves, des millésimes 2112 à 2001, confirment mon Classement, les valeurs sûres, où le talent des hommes s’associe à la race du terroir. Gare à certains prix néanmoins, et à une concentration outrancière chez certains, au détriment de la typicité, notamment dans le millésime 2005, pour les rouges, où l’on peut tomber sur une véritable “confiture” au détriment de l’élégance. Les blancs 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998 ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte.

Brigitte Dussert : et les appellations des Côtes ou Bordeaux Supérieur, pour lesquels vous avez tenu à créer des Classements, pour récompenser les efforts des hommes ?

 

Patrick Dussert-Gerber : dans ces appellations de Côtes, on peut acheter les millésimes 2012 à 2000, avec l’opportunité des excellents 2006 et 2004, même s’il y a de tout, de grands vins racés et d’autres cuvées issues de vinifications trop sophistiquées, peu propices à mettre un véritable terroir en avant. Les meilleurs vins se trouvent à Bourg et à Blaye, et les rares valeurs sûres des Premières Côtes sont incontournables. Castillon fait souvent des vins plus “modernes”.

Ce qui réunit ces appellations, c’est le manque de visibilité, le manque d’entrain, de communication, etc.

En Bordeaux Supérieur, les dégustations des millésimes 2012 à 2000 confirment le plaisir que procurent aujourd’hui ces vins, même si, comme ailleurs, la différence des terroirs et l’élevage sont toujours prépondérants. Attention également aux cuvées trop boisées ou trop concentrées (et bien trop chères), qui n’ont aucun intérêt. Les meilleurs tiennent la distance avec des millésimes 2005, 2003, ou 2000, excellents actuellement.

Brigitte Dussert : et Sauternes, votre pêché mignon ?

Patrick Dussert-Gerber : j’avoue un faible, en effet, pour les vins liquoreux. Mais je me fais autant plaisir, sans jamais les comparer, avec un Bonnezeaux, un Gewurztraminer Sélection de Grains Nobles ou un Vin de Paille.

À Sauternes, il y a des styles de vins qui me séduisent plus que d’autres. Je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, le millésime 2007 est formidable, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Les plus grandes bouteilles à leur apogée sont aujourd’hui celles des millésimes 1996, 1995 ou 1989, où l’on atteint le grand art. L’équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le Botrytis Cinerea, ce minuscule champignon qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins, aidé par les brumes matinales des automnes qui précèdent un soleil chaud à midi, favorisant sa prolifération. Nous allons également nous faire plaisir avec le 2011, bien plus qu’avez les 2012, voire 2010, assez délicats. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront des vins exceptionnels…

 

* CHAMPAGNE : LE NOUVEAU CLASSEMENT DES MEILLEURS

FireShot Capture - CLASSEMENT CHAMPAGNE - http___www.guidedesvins.com_classement_champagne.html

Les premiers grands vins classés

 

Cette hiérarchie vient toujours, et avant tout, récompenser les efforts accomplis, le talent des hommes et leur volonté qualitative, qu’ils élèvent des cuvées de grande régularité, de la plus prestigieuse à la plus sympathique, sans comparer ce qui ne l’est pas, depuis des générations ou simplement depuis 10 ans… Il faut considérer le Champagne comme un vin à part entière : les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis, dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on n’en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante.   Et puis, ce qu’il ne faut surtout pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute avec des millésimes plus jeunes. Comme partout également, on trouve des cuvées de bas de gamme, qui changent de nom et d’étiquette selon leurs marchés. Certaines coopératives et négociants sont dans ce cas, de plus en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves pour vendre en direct (on les comprend). Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs” comme à d’autres marques, dont la qualité n’est pas en cause, dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne aujourd’hui comme demain du soda, c’est-à-dire sans la moindre passion…

 

Il y a une vingtaine de maisons qui atteignent le haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main), et qu’une seule coopérative y est présente. Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”. Pas si facile pour ces maisons de rester au “top” depuis bien longtemps, d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques, il est difficile de justifier les prix atteints par certaines cuvées de prestige, sans parler de certaines marques qui font des cuvées de base qui n’ont aucun intérêt. Ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes pour lesquels la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela.   Celles que nous mettons au sommet sont des marques qui réussissent également remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très difficile. Aux côtés de ces maisons incontournables (Dom Perignon, Pol Roger, Charles Heidsieck, Gosset, Krug, Roederer..), d’autres sont donc au sommet, notamment pour récompenser un savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Thiénot, Ellner, De Sousa). Quatre autres sont à leurs côtés dans le haut du Classement : Bara, Pierre Arnould, Lombard et Legras et Haas, où la force des terroirs de Grands Crus joue à plein, à des prix défiant toute concurrence. Chaque marque n’est, bien sûr, pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à cette place.   Il est impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de notre Classement 2015, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses.

 

Les deuxièmes grands vins classés

 

Une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Une hiérarchie forte se met également en place à l’intérieur de cette catégorie, les Premiers des “Deuxièmes” étant aussi intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Deuxièmes”, et ainsi de suite. Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative exemplaires, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.   À leurs côtés, le plus souvent très proches qualitativement (voire meilleurs selon les cuvées), on trouve des maisons et vignerons exemplaires qui bénéficient également de rapport qualité-prix-typicité exceptionnels, et peuvent aussi prétendre aux plus hautes places. À la suite, une bonne cinquantaine de maisons, caves et vignerons, fer de lance de cette exceptionnelle révolution qualitative qu’a connue la Champagne, chacune avec sa spécificité, chacune pouvant mériter mieux… C’est ce qui fait tout l’intérêt de ce Classement, récompenser les meilleurs, les plus connus comme les autres, en étant réactualisé en permanence.

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
KRUG (Grande Cuvée) (r)

DEVAUX (D) (r)
CHARLES HEIDSIECK (Millénaire) (r)
POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)

ELLNER (Réserve) (r)
LAURENT-PERRIER (Grand Siècle)
PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
GOSSET (Grand millésime) (r)
ROEDERER (Cristal)
DE SOUSA (Caudalies)
DE TELMONT (O.R.1735)

Pierre ARNOULD (Aurore)
PAUL BARA (Réserve) (r)
LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs)
LOMBARD (Grand Cru) (r)
PIPER-HEIDSIECK (Rare)
DE VENOGE (Princes)

(VEUVE CLIQUOT (Grand Dame))

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
De CASTELNAU (Millésimé) (r)
CHARPENTIER (Terre d’Émotion)
COLLET (Esprit Couture)*
LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
Philippe de LOZEY (Cuvée des Anges)*
Etienne OUDART (Référence)
Jean-Michel PELLETIER (Anaëlle) (r)
RALLE (Réserve)*
René RUTAT (Millésimé)
SIMART-MOREAU (Grande Réserve)
Maurice VESSELLE (Millésimé)*

BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)*
Christian BOURMAULT (Grand Éloge)*
BRIXON-COQUILLARD (Prestige)
Guy CADEL (Grande Réserve) (r)
CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)
Jacques DEFRANCE (Millésime)
Philippe DUMONT (Prestige)
GATINOIS (Grand Cru)*
Pierre GOBILLARD (Prestige)*
Laurent LEQUART (Prestige)*
MORIZE (Sélection) (r)
THÉVENET-DELOUVIN (Prestige)
VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*

ASPASIE (Brut de Fût)*
AUTRÉAU-LASNOT (Prestige)
BARON ALBERT (La Préférence) (r)
BARON FUENTÉ (Cuvée Prestige) (r)
BONNET-GILMERT (Millésimé)*
BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)*
Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
GREMILLET (Evidence)*
HAMM (Signature) (r)
HUOT (Carte Noire)
MALETREZ (Premier Cru)*
Rémy MASSIN (Prestige)*
ROLLIN (Grande Réserve)*
VEUVE OLIVIER (Grande Réserve)*

BARDOUX (Millésimé)*
GOUTORBE (Spécial Club)
PERRIER JOUËT (Belle Epoque)*

Christian BRIARD (Ambre)*
Lionel CARREAU (Préembulles)*
J.CHARPENTIER (Pierre-Henri)
DOUSSOT (Grande Cuvée)
François BROSSOLETTE (Millésime)*
Olivier et Laetitia MARTEAUX (Millésimé)
OLIVIER Père et Fils (Aparté)
André TIXIER et Fils (Millésime)*
VIGNON Père et Fils (Marquises)

BRION-BOIZARD (Brut)
R. DUMONT et Fils
FLEURY (Fleur de l’Europe)
MOREL Père et Fils (Cuvé Gabriel)*
HUGUENOT-TASSIN (Réserve)*
LENOBLE (Grand Cru)
ROGGE-CERESER (Excellence)*

QUATRESOLS-GAUTHIER (Blanc de noirs)*
BAILLETTE-PRUDHOMME (Millésime)*
BOUCHÉ (Millésimé)*
Guy CHARBAUT (Millésimé)*
Guy CHARLEMAGNE (Millésimé)
HENIN-DELOUVIN (Grand Cru)*
LAFORGE-TESTA (Millésime)
Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)*
PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
Claude RIGOLLOT (Millésimé)*

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve)
BOIZEL (Grand Vintage)
Edouard BRUN (Élégante)
Gaston CHIQUET (Blanc de Blancs) (r)*
DELAUNOIS (Sublime)*
DRAPPIER (Grande Sendrée)
FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
GIMONNET Pierre (Fleuron)
Bernard LONCLAS (Prestige)
Charles MIGNON (Grande Cuvée)*
Pierre MIGNON (Madame)*
MUMM (R. Lalou)*
PERSEVAL-FARGE (Millésimé)
Michel TURGY (Blanc de blancs)

BARDY-CHAUFFERT (Réserve)
BRIGITTE BARONI
BOURGEOIS-BOULONNAIS (Premier Cru) (r)*
COUTIER (Henri III)
Nathalie FALMET (Nature)*
Michel LABBÉ (Prestige)
Guy LARMANDIER (Grand Cru)*
LECLERC-BRIANT (Les Crayères)*
Xavier LECONTE (Vent des Anges)*
MARGAINE (Spécial Club)*
MÉDOT (Blanc de blancs)
Albert de MILLY
Yvon MOUSSY (Prestige)*
PETITJEAN-PIENNE (Millésimé)*
RENAUDIN (Réserve)*
André ROBERT (Mesnil)*
JEAUNEAUX ROBIN (Extra)
J.M TISSIER (Apollon)*
VERRIER (Raymond Verrier)
VINCENT D’ASTRÉE (Millésimée)*

DANGIN (Prestige)*
DUMENIL (Prestige)*
GRASSET-STERN (Millésimé)*

BLONDEL (Blanc de blancs)*
COLIN (Grand Cru)*
GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)*
Alexandre PENET (Nature)*
A. ROBERT (Sablon)*
ROYER (Grande Réserve)
WIRTH et MICHEL (3 Cépages)*

BOREL LUCAS (Séléction)*
CHASSENAY d’ARCE (Premier)*
GALLIMARD (Quintessence)
ERIC LEGRAND
Nicolas MAILLARD (Platine)
MOUZON LEROUX (Prestige)*
PRIEUR (Millésimé)

Claude BARON (Topaze)*
BERTEMES (Extra)
Daniel CAILLEZ (Héritage)
PENET-CHARDONNET (Extra Réserve)*
Franck DEBUT (Tradition)
SADI-MALOT (Cuvée SM)*

Philippe GONET (Extra)
Hubert PAULET (Risléus)*
ROBERT-ALLAIT (Prestige)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
(LAMBLOT (Premier Cru))
(PANNIER (Réserve)*)
Prestige des SACRES (Privilège)*
(Gaston RÉVOLTE (3e Millésnaire)*)

(FENEUIL-POINTILLART (Premier Cru))
(Nicolas FEUILLATTE (Grand Cru)*)
(GARDET (Prestige))
Robert JACOB (Collection Privée)*
LENIQUE (Millésime) (r)
(VOLLEREAUX (Marguerite)*)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BLIARD-MORISET (Réserve)*
BONNAIRE (Millésimé)*
Vincent COUCHE (Perle Nacre)*
FOISSY JOLY (Grande Cuvée)
(Michel GENET (Grand Cru))
VEUVE LANAUD (Prétrosses)*
LOUIS de SACY (Inédité)
NAPOLEON (Blanc de blancs)
PIERRARD (Blanc de blancs)
(SENDRON-DESTOUCHES (Millésimé)*)
TISSIER et Fils (Saveur de Juliette)*

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

- EN ALSACE, LA GASTRONOMIE EST INTIMEMENT LIEE AUX VINS

Proverbe alsacien : « Manger et boire unit le corps et  l’âme. » Selon un chroniqueur du Moyen Age, l’Alsace est citée ainsi : « grange à vin, grange à blé et garde-manger ». Victor Hugo, quant à lui, disait que « l’Alsace est un pays merveilleux ».

 

Côté culinaire, l’Alsace est célèbre pour sa fameuse choucroute. Dans les viandes, c’est le porc qui est en tête, suivi de près par les volailles : oies, dindes, ainsi que le bœuf et le gros gibier à poil. La charcuterie tient également une bonne place dans un menu alsacien. Vous y trouverez foie gras en pâté ou en brioche, jambons sous la cendre, en croûte, différentes saucisses souvent servies avec des frites, des saucissons ou cervelas strasbourgeois, des boudins dont la « zungenwurst » à base de langue écarlate et de lardons, très poivrée ; le « gefelter saünäge » , autre préparation typique composée d’estomac de porc farci ; ou encore les « waedele », saucisses au foie.

 

A goûter également : les saucisses à l’anis, les « galerei », tête pressée en gelée, l’andouillette d’Épinal, le « grienerspeck », lard vert salé, le « burenspeck », lard fumé, le « judespeck », lard des juifs, à base de plat de côte de bœuf fumé, les « gendarmes », paire de saucisses dures, ou encore le « presskopf », mélange de tête de veau et de porc auquel sont adjoints cornichons, ail, riesling.

 

Peu ou pas de poissons de mer, mais, en revanche, une quantité de poissons d’eau douce. Ainsi pourrez-vous déguster des carpes, gardons, sandres, brochets, truites, mais aussi des escargots dans la région de Barr.

 

Dans cette région où l’hiver est le plus souvent rigoureux, les soupes sont fort prisées : aux lentilles, à la bière avec cannelle et crème, à l’orge perlée, aux choux rouges, aux abattis d’oie, aux œufs et épinards, aux grenouilles, aux écrevisses, ou bien aux jets de houblon.

 

Sur le plateau de fromages alsacien, il ne peut manquer le munster, qu’il vaut mieux consommer fermier pour pouvoir l’apprécier pleinement. Il y a aussi le fromage blanc, le « bibbelkäse ». Le pain, dans cette région, a la particularité d’être souvent sucré ; en effet nous trouvons des pains à la cannelle, au pavot, aux épices, des bretzels salés ou sucrés, destinés aux fêtes de Noël et du Nouvel An, la « nexjohrweke », la « birewecke ». Une tradition encore, le pain de Sainte-Agathe à faire le 5 février. Les hommes, femmes et animaux le consomment afin que l’année leur soit bénéfique


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Côté pâtisseries, là aussi un gâteau hautement traditionnel : le « kougelhopf ». C’est une pâte levée enrichie de beurre, de raisins secs et d’amandes. Mais on peut également se régaler avec les « anisbreedle », petits fours parfumés à l’anis, les macarons, les tuiles, les pains d’épices, les chocolats et les truffes au marc de gewurztraminer, sans délaisser les mirabelles confites du Ballon d’Alsace, les beignets de Carnaval, « schenkele » ou « fasenachskiehle », et les typiques de Noël : le « Christsolle » en forme de bébé langé, les « bredles » aux découpes d’anges, cœurs ou étoiles. Quant au « kougelhof », préparé dans un moule spécial au moment de Pâques, il prend la forme d’un agneau blanc et est vendu dans les pâtisseries de la région.

Les meilleurs vignerons d’Alsace

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Prix d’Honneur

Paul Dussourt
Rémy Gresser
Famille Zoeller

Prix d’Excellence

Satisfecits

Martin Schatzel

Lauréats

André Ancel
Christophe Bleesz
Famille Halbeisen
Pascal Joblot (Brobecker)
Claude Vosgien
Bernard Walter
André Wittmann

 

* QUELS VINS SUR LES FOIES GRAS ?

Legras ExigenceUn seul conseil, prenez grand soin dans le choix de votre foie gras, il devra être de couleur rose ou beige pâle, ferme au toucher et sans tâches brunes. Optez pour un foie gras de canard plus goûteux et moins cher que le foie d’oie. Le foie gras est bien évidemment le produit des fêtes de fins d’années mais on peut le déguster tout au long de l’année avec grand plaisir. On le trouve cuisiné de différentes manières et accorder un vin n’est pas toujours chose simple ! Vous penserez sans doute aux vins naturellement doux tels que les vins de Sauternes ou de Jurançon, mais soyez original, proposez des vins rouges.
Quel vin avec le foie gras en bocal 
Moins fondant qu’un foie gras mi-cuit, le foie gras en bocal sera favorisé par des accords privilégiant le gras avec des vins blancs moelleux ou liquoreux. Toutefois, veillez à ne pas trop abuser des sucres en début de repas ! Servez un verre d’accompagnement et réservez vous pour la suite du repas.
Quel vin avec le foie gras mi-cuit 
Evitez les accords avec les vins trop pâteux comme certains Sauternes, visez plutôt des vins plus frais comme un Jurançon doux, un Coteaux-du-Layon dont le cépage le chenin blanc apporte fraîcheur et les vins effervescents qui iront à merveille avec un foie gras. Amusez-vous avec un vin rouge pour un accord balancé entre tannins et fondant du foie gras. Servez tout naturellement un Madiran, un Corbière ou encore un vin du médoc comme un Saint-Julien dans leurs premières années.
Quel vin avec un foie gras poêlé 
Le foie doit-être saisi sur une face et caramélisé. Il doit rester onctueux à cœur. Le vin choisi devra donc être d’une certaine complexité aromatique pour contre balancer le gras impliqué par la cuisson. Sur ce type d’accord met vin, amusez-vous en présentant aussi bien un vin effervescent qu’un vin tranquille. Misez sur un accord tonique entre les bulles d’un Champagne et le gras du foie gras. Les vins rouges tanniques ont aussi leur place, on aura alors un accord par contraste tannins/gras. Optez pour des vins rouges comme une Côte-Rôtie, un Saint-Joseph ou un Faugères.

- L’ACCORD IDEAL DES VINS ET DES VOLAILLES

 

Poulets, pintades, pigeons, canard, et dindes, appellent une multitude d’accords mets et vins. La volaille est véritablement le trait d’union entre les vins rouges et les vins blancs. En plus du jeu des textures et des goûts, on peut s’intéresser au jeu des couleurs entre la chair de la viande et la robe des vins. Cependant, on évitera de servir des vins rouges trop tanniques ou des blancs très boisés qui risquent de trop s’imposer face au plat servi.Quel vin avec les volailles rôties 

Avec les volailles rôties, présentez des vins rouges élégants et souples. On pense tout de suite à des vins faits à partir du cépage Pinot noir tels que le Pinot d’Alsace. Optez pour des grands vins de Bourgogne comme des Mercurey, Marsannay ou autre Passetoutgrain issus des cépages Gamay et Pinot noir mais aussi aux vins du Beaujolais. Le poulet rôti, à la chair fondante en bouche et légèrement sèche, accompagné de ses pommes de terres à la peau craquante, ira très bien avec un vin gouleyant comme un Chiroubles. On raisonnera de même pour la dinde qui est plus une volaille réservée pour les fêtes. Avec un pigeon rôti à la viande délicate et juteuse, on pourra accorder des vins rouges jeunes sur le fruit et aux tanins peu marqués comme les vins rouges de Sancerre ou de Chinon mais aussi un Givry de Bourgogne.

Quel vin avec les volailles braisées

Une pintade au chou a un goût envahissant. On choisira des vins rouges souples en bouche et pouvant développer des notes évoluées de sous-bois mais aussi sauvages avec l’âge comme un Saumur-Champigny en Val de Loire, un Lirac dans la vallée du Rhône ou encore un Côtes de Castillon dans le Bordelais. Il faut suffisamment de puissance pour équilibrer l’odeur du chou de la pintade par exemple. On retiendra comme accord mets et vins agréable, la dinde braisée et un Côte-du-Rhône Village Cairanne.

Quel vin avec les volailles mijotées 

Souvent ces plats sont accompagnés de sauces crémeuses grasses et odorantes ou bien des sauces au vin. Les recettes les plus connues sont le poulet à la crème et le coq au vin jaune. Libre à vous de choisir un vin blanc ou un vin rouge. Les vins blancs choisis devront être suffisamment gras et aromatiques au caractère bien trempé élevés en fûts de chênes tels un Minervois, un vin de Chardonnay du Languedoc ou un grand blanc de la Côte de Beaune comme un Meursault ou encore un vin blanc du Jura issu du cépage blanc Chardonnay. Si vous optez pour des vins rouges, choisissez-les aux tanins patinés pour un accord voluptueux avec la viande. Certains vins rouges de Bordeaux comme des Côtes de Bordeaux iront très bien ainsi que des vins de Pessac Léognan de quelques années.

Quel vin avec le canard 

Le canard qu’il soit confit, servi en cassoulet ou en magrets, peut privilégier l’accord plutôt régional. Des vins du Sud-ouest conviendront à merveille comme un Madiran ou un Cahors aux tanins accrocheurs dans leur jeunesse. Ils équilibreront le gras du confit ou la graisse du canard pour un accord par complémentarité gras/tanins. Si vous préférez un accord ton sur ton, optez pour des appellations comme Fronton, Gaillac ou encore Bergerac qui sont des vins rouges moelleux en bouche. Les recettes originales ; les aiguillettes de Canard sauce cassis avec un Fronton rouge, le magret de canard aux poires, miel et gingembre avec un vin blanc liquoreux comme un Sauternes.

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

* BOURGOGNE : passion et terroir signent de grandissimes vins racés

GELIN HERVELETSSi, sur toute la planète, on est bien content de marquer sur son étiquette des noms de cépages pour vendre un produit quelconque, sans typicité réelle, ici, c’est tout le contraire : même si le cépage est le même, un Pommard n’a rien à voir avec un Vosne-Romanée, un Puligny-Montrachet avec un Meursault. Mieux : entre deux vins d’une même appellation, selon l’exposition (mi-pente…) et le vigneron, Grand Cru ou Premier Cru, la différence est notable. 

Bref, vous êtes dans le pays où le terroir s’exprime le plus, le plus simplement du monde comme le sont ces vignerons exemplaires, attachés à une éthique du vin qui nous est chère. Du grand art.


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Robert AMPEAU et Fils
Pierre ANDRÉ
AUVIGUE
Domaine Vincent BACHELET
Clos BELLEFOND
Domaine BERGER-RIVE
Domaine BERTAGNA
Domaine BERTHAUT
Domaine François BERTHEAU
Domaine Albert BOILLOT
Pierre BOURÉE Fils
Marc BROCOT
Château de la BRUYÈRE
Domaine René CACHEUX et Fils
Domaine Jacques CARILLON
Domaine du CHALET POUILLY
Domaine du CHARDONNAY
Domaine Jean CHARTRON
Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
Domaine de la CHOUPETTE
Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT
Domaine COUDRAY-BIZOT
Domaine Daniel DAMPT et Fils
Eric DARLES
Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
Domaine DENIS Père et Fils
Domaine DENUZILLER
Jean-Pierre DICONNE
Gérard DOREAU
Domaine ELLEVIN
Frédéric ESMONIN
Domaine de la FEUILLARDE
Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
Domaine Pierre GELIN
Domaine Alain GEOFFROY
Domaine François GERBET
Claude GHEERAERT
Domaine Jean-Jacques GIRARD
Domaine Jean GIRARD
GLANTENET Père & Fils
Domaine GONDARD-PERRIN
Domaine GROS Frère et Soeur
Domaine Antonin GUYON
Domaine HEIMBOURGER Père et Fils
Domaine Pascal HENRY
Domaine JAFFELIN Père et Fils
Domaine Albert JOLY
Domaine Marc JOMAIN
LABOURE-ROI
Clos des LAMBRAYS
Philippe LECLERC
Domaine LETESSIER-TIXIER
Domaine Roger LUQUET
Domaine Pierre MAREY et Fils
Domaine des MEIX
Domaine des MONTS LUISANTS
Sylvain MOSNIER
Domaine Pierre NAIGEON
Jean-Marie NAULIN
Domaine NINOT
Domaine Manuel OLIVIER
Jean-Paul PAQUET & Fils
Gérard et Laurent PARIZE
Cave du Père TIENNE
Domaine de PISSE-LOUP
Nicolas POTEL
Domaine de la POULETTE
Domaine POULLEAU Père & Fils
Domaine PRIEUR-BRUNET
Domaine Michel PRUNIER et Fille
Domaine Henri REBOURSEAU
Domaine Guy ROBIN
Château de SANTENAY
Domaine SEGUIN-MANUEL
Gérard TREMBLAY
Domaine Alain VIGNOT
Domaine VIRELY-ROUGEOT

 

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

 


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- SANTÉ, BONHEUR ET PAIX POUR CETTE ANNÉE 2015




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Toute mon équipe se joint à moi pour vous souhaiter la plus Joyeuse Année !

 

Notre succès s’accorde à votre fidélité : en un an, plus de 1,7 MILLION d’entre vous ont vu plus de 10 MILLIONS de nos pages sur nos Sites.

C’est beaucoup, sans concurrence, et c’est le résultat de notre dynamisme, qui conjugue passion et persévérance. 

Les prochains GUIDE et MILLESIMES fêtent en effet leur… 36e Anniversairece qui est unique dans l’édition française comme dans le domaine du vin.

 

Et, toujours…

« Dans la nuit noire, une pierre noire. Sur la pierre noire, une fourmi noire. Dieu la voit. » 
Proverbe arabe

« Il y a, au commencement de chaque grand repas, deux sortes de regards furtifs : celui qu’on lance vers le décolleté de la belle madame, celui qu’on lance vers l’étiquette de la bonne bouteille. »
R. Gomez de la Serna

« Le génie réside dans l’instinct. »
Nietzsche

« J’ai toujours à mon arçon, dit l’heureux interlocuteur de Sancho, d’un côté une bonne cantine de viandes froides, de l’autre cette bouteille que j’aime, que je chéris et que j’embrasse à tout moment.
- Monsieur, reprit Sancho d’une voix tendre, voulez-vous bien me permettre de l’embrasser une fois ?” L’inconnu remit alors la bouteille dans ses mains. Sancho la porte à sa bouche et, se renversant sur le dos, il se met à regarder les étoiles et demeure au moins un quart d’heure dans cette position qui lui plaisait. En se relevant, il fait un soupir, laisse tomber sa tête sur son sein. “Ah! monsieur, dit-il, ah ! monsieur, c’est lui ! je le reconnais: Il est de Ciudad-Real! – Vous avez raison, c’est de là qu’il est; de plus, il a quelques années. – À qui le dites-vous? Mon Dieu! Il n’y a pas de vin dont je ne devine, à la seule odeur, le pays et la qualité; c’est une vertu, un don de famille.”
Cervantès (Don Quichotte)

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R. Gomez de la Serna

« Le génie réside dans l’instinct. »
Nietzsche

« J’ai toujours à mon arçon, dit l’heureux interlocuteur de Sancho, d’un côté une bonne cantine de viandes froides, de l’autre cette bouteille que j’aime, que je chéris et que j’embrasse à tout moment.
- Monsieur, reprit Sancho d’une voix tendre, voulez-vous bien me permettre de l’embrasser une fois ?” L’inconnu remit alors la bouteille dans ses mains. Sancho la porte à sa bouche et, se renversant sur le dos, il se met à regarder les étoiles et demeure au moins un quart d’heure dans cette position qui lui plaisait. En se relevant, il fait un soupir, laisse tomber sa tête sur son sein. “Ah! monsieur, dit-il, ah ! monsieur, c’est lui ! je le reconnais: Il est de Ciudad-Real! – Vous avez raison, c’est de là qu’il est; de plus, il a quelques années. – À qui le dites-vous? Mon Dieu! Il n’y a pas de vin dont je ne devine, à la seule odeur, le pays et la qualité; c’est une vertu, un don de famille.”
Cervantès (Don Quichotte)

- CHAMPAGNE POUR LE REVEILLON !

Le Top des meilleurs vignerons connaît des évolutions : certains montent dans les Prix d’Honneur (Charles Heidsieck, Michel Arnould, Pelletier, Collet…) ou d’Excellence (Autréau-Lasnot, Demilly, Germar Breton, Baron Fuenté…) et d’autres changent de hiérarchie (Pannier, Charlemagne, Gonet, Pierrard…), le tout devant se confirmer lors des prochaines dégustations du Guide.
Faites-vous plaisir : les hommes et les femmes sont aussi importants que leurs cuvées, un grand vin, c’est un tout ! Bonnes Fêtes !

Accédez GRATUITEMENTaux commentaires de dégustation

du GUIDE DUSSERT-GERBER DES VINS 2015 en cliquant sur le nom 

 

Prix d’Honneur

Chantale Bara (Paul Bara)
Famille Mignon (Pierre Mignon)

 

Prix d’Excellence

Ignace Baron (Baron Fuenté)
Famille Margaine

 

Satisfecits

Rémi Ariston (Aspasie)
Pascal Bardoux
Christian Bourmault

 

Lauréats

Bonnet-Launois
Famille Bouché
Daniel Caillez
Vincent Couche
Stéphane Doussot (Veuve Doussot)
Gabriel-Pagin
Famille Pierrard

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

* QUELS VINS SUR LES HUÎTRES ?

 

Huîtres au beurre d’aromates

Huîtres au four

Hûitres chaudes à la sauce safranée

Huîtres chaudes, sabayon au caviar et au concombre

Huîtres farcies

Huitres chaudes panées à l’oseille

Huitres en coquilles, beurre au caviar

Huitres chaudes à la bretonne

Huîtres chaudes

 

PRIX D’HONNEUR, PRIX D’EXCELLENCE, SATISFECITS, LAUREATS…   CHOISISSEZ UNE REGION POUR ACCEDER GRATUITEMENT AUX MEILLEURS VIGNERONS DE L’ANNEE 

 

ALSACE LANGUEDOC-ROUSSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE
BORDEAUX SUD-OUEST-PERIGORD
BOURGOGNE VAL DE LOIRE
CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
JURA-SAVOIE

Huîtres en gelée d’eau de mer

Huîtres gratinées au Champagne

Huîtres chaudes aux épinards

Huîtres en gelée et mousse de persil

Huîtres pochées au caviar

 

* TYPICITE : LA FRANCE A DU TALENT !

AmpeauJe lis -hélas- quelque blabla de “critiques” qui ne cessent de dénigrer (pour encenser des jus de bois, sirupeux comme de la confiture), par exemple, ces vins rouges bourguignons qui manqueraient de couleur, de puissance, etc… Et alors ? Qui a dit que la densité d’un vin était un symbole de qualité ou un gage de longévité ?

A ces ignorants, on pourrait faire sentir un 1993, 1989, un 1976…, bien plus fabuleux qu’un vin à la mode, ultraconcentré au départ et vide de toute substance au bout de quelque temps… Il y a donc pas mal de “faiseurs”, du côté des producteurs comme dans celui de professionnels (critiques, œnologues), qui se plaisent à encenser des vins qui n’ont pourtant “ni âme, ni vertu”, fiers d’être invités à des dégustations farfelues, sinon franchement ridicules, à force de comparer ce qui ne l’est pas.

Voici ce que l’on peut retenir aujourd’hui :

- L’arrivée d’investisseurs, fuyant l’Isf, n’a pas été forcément un bien pour telle ou telle appellation, et, encore moins, pour les vignerons de souche, qui ont de plus en plus de mal à transmettre leur patrimoine quand les prix des terres s‘envolent littéralement. Sur le plan marketing, main dans la main avec quelques professionnels bien payés, on a aussi vu, parfois, s’estomper la force du terroir pour en arriver à la production de vins standardisés, vite bons à boire, vite commentés, encore plus vite encensés, notés 19/20, 99/100… et je ne sais quoi comme autre ineptie !

Naturellement, il y a, heureusement, des vrais amateurs de vins qui investissent dans les vignobles (on les retrouve dans le Guide), mais vous verrez qu’ils se font beaucoup plus discrets, et c’est tant mieux. Quant aux investisseurs institutionnels, en fait, et contrairement à ce que l’on aurait pu croire, ils sont beaucoup plus tempérés dans leur soif d’apparence.

- Le suivi des générations n’a pas été forcément porteur. C’est vrai à Bordeaux comme dans la Loire. Je connais tant de vins superbes à l’époque des parents (ou grands-parents), devenus aujourd’hui beaucoup moins captivants, même si, je le reconnais aisément, on parle plus d’eux qu’auparavant. Mais à quoi bon, si le vin ne suit pas ?

Pour mémoire, on peut aisément distinguer des tendances selon les vignobles :

* La Bourgogne et l’Alsace demeurent les entités viticoles où la famille joue vraiment un rôle prépondérant. Pas facile pour un quidam d’acheter un vignoble dans ces régions.

* Dans une moindre mesure, les prix n’étant pas non plus les mêmes, on peut citer le Val de Loire et la Vallée du Rhône, où les traditions familiales restent ancrées dans leur territoire.

* La Champagne, riche, prospère, et bénéficiant d’une explosion qualitative réelle, voit de nouvelles maisons, coopératives et des vignerons (certains, que vous ne trouverez pas dans le Guide, atteints par “la grosse tête”) parvenir au sommet, voire dépasser pas mal de maisons “historiques”. C’est flagrant quand on fait des dégustations “à l’aveugle” et c’est indubitable quand on fait intervenir le rapport qualité-prix-typicité. Certes, l’aura des grandes maisons semble rester stable puisque leur notoriété est toujours importante.

* Bordeaux, le Languedoc et la Provence sont les régions qui ont attiré le plus d’investisseurs. La Provence, pour son climat et la beauté des propriétés, le Languedoc pour la sagesse des prix des terres (et aussi car certains « rêvent » d’y faire des vins de niche, bien trop chers pour être pris au sérieux), Bordeaux pour son influence mondiale et la facilité de créer des vins médiatiques.

Millesimes Millesimes

C’est bien, tant que cela n’est pas au détriment des vignerons de ces régions, peu enclins à élever des vins pour être mieux noté que leur voisin… Découlant de tout cela, la sélection du prochain MILLESIMES, que je commence à rédiger, sera exceptionnelle.

En attendant, on se fait plaisir avec cette France talentueuse que l’on retrouve dans VINSDUSIECLE, celle des hommes et des femmes passionnés et … passionnants.

 

QUELQUES GRANDS COUPS DE CŒUR !

CHATEAU DE FONTCREUSE

CASSIS

Le Château de FONTCREUSE est une élégante bâtisse dont la construction a été achevée en 1700. En ce début du XVIIIe siècle, la demeure bénéficiait de l’eau courante ce qui était fort rare à l’époque. L’eau provenait de sources souterraines qui alimentaient une galerie creusée sous la colline qui fournissait en eau le Domaine et ses dépendances, ce qui a donné son Nom au Château « FONTCREUSE ». La propriété s’étend sur 34 hectares dont 31 hectares sont plantés, 16 hectares pour le vin Blanc de Cassis, 9 hectares pour le vin Rosé de Cassis et 6 hectares pour le vin Rouge. Il faut rappeler que la couleur de référence pour l’appellation Cassis est avant tout le Blanc ; produit rare et unique dans une région la Provence habituée à produire du Rosé. Pour le Blanc, le millésime 2011 est issu majoritairement de Marsanne (60%), qui apporte des arômes fins, de la finesse, du gras et de la longueur en bouche, de la Clairette (15%), qui donne la fraîcheur quant à l’Ugni Blanc (25%), il apporte cette délicate touche d’acidité indispensable à l’équilibre. Le Rosé à base majoritaire de Grenache (80%) associé au Cinsault (20%) donne un vin de caractère élégant avec de l’ampleur et du fruit rouge. Vous pourrez découvrir ce Cassis blanc 2011, vraiment superbe, floral, suave, complexe, tout en persistance aromatique où se décèlent des nuances délicates de pêche et de rose. Le 2010 est dense et parfumé, frais et suave à la fois, un très joli vin qui dégage de subtils arômes d’amande et de tilleul, tout en harmonie, d’une finale ample et florale. Le 2009 est très élégant, aux notes caractéristiques de noisette, un vin de belle robe, ferme et suave en bouche, très persistant, tout en harmonie, d’une jolie finesse, tout en distinction et richesse à la fois. Goûtez le Cassis rosé 2011, tout en rondeur, au nez de petits fruits secs (abricot), tout en fraîcheur, charmeur.

DOMAINE FOUGERAY DE BEAUCLAIR

MARSANNAY

Ce domaine familial fut créé en 1978 par Jean-Louis et Evelyne Fougeray, par acquisition et fermage de vignes dans de prestigieuses appellations bourguignonnes de la Côte de Nuits et de la Côte de Beaune. C’est en 1999 que Patrice Ollivier le gendre, a repris la direction ainsi que la vinification du Domaine. Le vignoble s’étend aujourd’hui sur 17 ha de Marsannay La Côte jusqu’à Puligny-Montrachet, notre dernière acquisition. Les bouteilles dégustées sont particulièrement savoureuses. Il y a ce grand Bonnes-Mares 2011, l’un des vins les plus séduisants de ce millésime, d’une belle robe de couleur intense et soutenue, d’un très bel équilibre en bouche, riche et concentré, un grand vin ample, racé, avec ces notes caractéristiques de petits fruits rouges frais, d’épices et de truffe, très prometteur. Le Marsannay Les Saint Jacques rouge 2011, parfumé, aux tanins fermes et fondus à la fois, légèrement épicé comme il se doit, est très représentatif de ce terroir particulier, d’excellente évolution. Le Marsannay rouge Les Favières 2011, aux tanins souples, aux notes subtiles de fruits rouges mûrs (cerise, cassis) et d’humus, est un vin ample et de jolie charpente, très persistant, de très bonne évolution. Le Marsannay blanc Les Aiges Pruniers 2012, fin et riche à la fois, aux notes complexes de pêche et de noix, de mousse très abondante, est charmeur et chaleureux, tout en finesse d’arômes.  Superbe Chambertin Les Seuvrées 2011, de robe profonde, aux arômes persistants de petits fruits rouges mûrs avec des notes d’épices, de cuir, de truffe, un vin d’une grande structure, avec des tanins veloutés mais denses, d’une très belle finale, de garde, très racé. Le Fixin rouge Clos Marion 2012, au nez délicat (mûre, cassis), de bouche subtilement épicée, un vin qui allie puissance et souplesse, de très bonne évolution comme le Savigny-lès-Beaune rouge Les Golardes 2011, qui est une réussite, un vin gras et coloré, intense, aux nuances de petits fruits macérés. Le Fixin blanc Clos Marion 2012 est dans la lignée, de bouche savoureuse comme ce Savigny-lès-Beaune blanc Les Golardes 2011, suave en bouche, harmonieux, aux arômes de fruits blancs et de lis, d’une jolie richesse aromatique en finale.

DOMAINE COQUARD-LOISON-FLEUROT

CLOS DE LA ROCHE

Cinquième génération de vignerons pour ce domaine de 9 ha, vendanges manuelles, fermentation en cuves ouvertes durant 12 à 15 jours, avec pigeage et remontage journaliers, maîtrise des températures par thermorégulation et élevage en fûts de chêne pendant environ 18 mois pour toutes les appellations, pas de collage ni de filtration. Superbe Clos de la Roche Grand Cru 2010, de belle robe pourpre, complexe au nez comme en bouche (griotte, épices, poivre), est riche, très classique, typé comme nous les aimons, aux tanins fermes et fondus à la fois. Le 2009 est un vin avec beaucoup de matière, avec des senteurs mûres et complexes de fruits rouges séchés, de musc et de réglisse. Le 2008 est un vin de robe rubis intense, avec des arômes de fruits surmûris et de poivre noir, bien charnu, très typique, complexe, avec des saveurs intense. Beau Clos Vougeot Grand Cru 2010, de robe brillante, un vin subtil qui est de bouche fondue, aux notes de griotte surmûrie et de poivre, charnu, où la finesse s’allie à un velouté exceptionnel. de garde, bien sûr comme comme cet Echezeaux Grand Cru 2008, classique de ce grand millésime, un vin avec beaucoup de matière, avec des notes délicates de fruits rouges séchés et de réglisse, ample, de belle évolution. Exceptionnel Charmes-Chambertin Grand Cru 2008, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois, de cuir et de fruits surmûris, fin et dense, un vin qui demande à se fondre, vraiment prometteur. Le Clos Saint-Denis Grand Cru 2008, très parfumé, très riche et très élégant à la fois, complexe, très marqué par son terroir, de robe intense, aux nuances caractéristiques de réglisse, de sous-bois et de cerise mûre, associant structure et finesse, d’excellente garde. Le Morey-Saint-Denis 2010, aux notes d’humus et de pruneau, tout en velours, d’une très grande typicité, est un vin authentique comme on les aime, de robe brillante comme ce Chambolle-Musigny 2009, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample et très persistant en bouche.

DOMAINE DE L’AMAUVE

COTES-DU-RHONE-VILLAGE SEGURET

Une exploitation familiale de 10 ha. La famille est présente sur Séguret depuis la révolution Française et cultive la vigne depuis cette époque. Christian Vœux, œnologue de formation, est un homme de terrain qui a été maître de chai du Château Mont-Redon durant 25 ans. Il a repris ce vignoble en 2006 et a créé le Domaine de l’Amauve à la retraite de ses parents. Aujourd’hui, une cuvée de vin blanc et 4 cuvées de vin rouge sont élaborées au Domaine. Tout ici se fait en harmonie avec la nature et ce qu’elle offre dans le respect de l’environnement. La culture de la vigne y est traditionnelle avec travail du sol et limitation des traitements phytosanitaires selon les règles de l’agriculture raisonnée. La limitation du rendement est naturelle dans les vieilles vignes, toutefois, afin d’assurer une meilleure régularité, le vignoble est enherbé un rang sur deux. Dans les jeunes vignes, l’enherbement n’a pas un effet suffisant, aussi, la vendange en vert est pratiquée comme moyen de sélection des grappes et de contrôle durendement. Vous aimerez ce CDR-Village Séguret Réserve 2010, à dominante de Grenache (80%), complétée par de la Syrah, élevage 12 mois pour partie enfûts de chêne et en cuves, puissant, d’une jolie ampleur aromatique, légèrement épicé, alliant souplesse et structure, un vin très réussi, parfait sur un poulet aux épices ou des macaronis aux girolles. Le 2009, aux tanins bien fondus mais très présents, complexe, charnu et parfumé en bouche, poursuit son évolution. Le CDR-Villages Laurances rouge 2010 est de couleur cerise soutenu, aux arômes puissants de fruits cuits et de sous-bois, aux tanins fermes et fondus à la fois. Tout en délicatesse, le CDR-Villages La Daurèle blanc 2011, riche en bouquet (agrumes, aubépine, amande…), est un vin tout en bouche, tout en structure et parfums, fondu et persistant, à déboucher sur des paupiettes de saumon aux fruits de mer. Goûtez l’IGP de Vaucluse rouge 2011, Grenache et Syrah, où s’entremêlent le pruneau et le poivre, de structure harmonieuse, dense en bouche, bien charpenté, un vin de couleur grenat intense.

DOMAINE DE LA CASA BLANCA

BANYULS

Fondé vers 1870 à Banyuls-sur-Mer, le domaine de la Casa Blanca est un des plus anciens des crus Banyuls et Collioure, situés sur la Côte Vermeille, dans les Pyrénées-Orientales (Roussillon). Sur 8 hectares de plantations et de vieilles vignes en terrasses, Laurent Escapa et Hervé Levano donnent naissance à des vins généreux, exprimant pleinement ces terroirs de schistes : le Collioure (vin tranquille) et le Banyuls (vin doux naturel). Depuis 2001, abandon des produits phytosanitaires de synthèse pour les traitements de la vigne. Les engrais chimiques ont été remplacés par des composts dès 1989. Le sol est travaillé par traction animale (labour au mulet) sur le tiers de l’exploitation. Le reste est désherbé chimiquement. Des essais d’enherbement sont en cours pour s’affranchir totalement du désherbant. Voici le meilleur Collioure rouge 2009, issu de plantations d’une quinzaine d’années de Grenache noir et Syrah, élevage en fûts d’occasion durant 12 mois avec ouillage hebdomadaire, un beau vin, riche, au nez complexe, de bouche soyeuse et puissante, bien charnu, avec ces arômes bien persistants de cerise confite, d’excellente évolution, à savourer sur une cuisine épicée, un vin de fort belle évolution comme le prouve le 2007, de belle robe pourpre, au nez complexe associant épices, fruits noirs (mûres, cassis) et fruits rouges (cerise) sur une légère pointe de garrigue et de fumé, mais d’une belle fraîcheur en bouche, dans laquelle on retrouve les fruits cuits. Le Collioure blanc 2010, avec un nez complexe et persistant, est dominé par les fruits secs et la rose, de bouche mûre, de très belle teinte. Superbe Banyuls 2009, deux ans d’élevage en fûts de 400 l, suave et distingué, aux arômes floraux où l’on retrouve l’acacia, la pêche cuite et le lis, un vin ample au nez comme en bouche, d’une longue finale au palais. Si vous en trouvez, leur Banyuls 2006 est exceptionnel, de type Rimage (fruité), de robe rubis tuilé, avec ce nez d’eau de vie de framboise, intense, et, en bouche, une attaque kirschée, avec des connotations framboise à l’eau de vie sur touche poivrée.

ROBERT AMPEAU


MEURSAULT

Dans la famille Ampeau on est vigneron hors pair de père en fils; ici le vin est affaire de passion et de grand art. Ils ne proposent que du vin à maturité, bon à être savouré, c’est dire à quel point le respect et la passion qu’ils portent à leurs vins. Des vins rouges envoûtants par leur suavité, bien équilibrés, volumineux et pleins en bouche, avec des tanins bien fondus, typés avec beaucoup de charme et qui développent une grande persistance et complexité aromatique avec des notes de fruits rouges, d’épices d’humus. Les Blancs évoluent parfaitement, très équilibrés et très typés, intenses, classiques et très élégants. Faites-vous plaisir avec ce Meursault Perrières 82, qui évolue parfaitement, intense, très typé, très classique, un grand vin savoureux, idéal sur une viande blanche à la crème. À ses côtés, le Puligny-Montrachet Les Combettes 79 est très riche en bouche, associant structure et finesse, de bouche puissante, de très bonne évolution. Goûtez aussi le Pommard 79, au nez de fruits mûrs et d’humus, riche et complexe, tout en bouche, de couleur soutenue, aux tanins bien équilibrés. Goûtez encore cet Auxey-Duresses 88, suave et dense en bouche, le Volnay-Santenots 76, aux connotations subtiles d’humus, de mûre et d’épices, tout en arômes, un vin savoureux en bouche, fin et puissant à la fois, à maturité.

 

CHATEAU SAINT-MARTIN-DES-CHAMPS

SAINT-CHINIAN

Situé au cœur du Languedoc à quelques kilomètres de la Mer Méditerranée et sur les premières pentes des Cévennes, le Château Saint Martin des Champs, fut bâti au XVIIe siècle à proximité d’un Hermitage du VIIe siècle, où faisaient halte les pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques de Compostelle. Les magnifiques bâtiments s’intègrent depuis leur origine dans le vignoble. Témoins de l’histoire, les immenses écuries et les cuves à vins construites en pierre de taille, datent de 1752 et sont toujours en services dans les chais. Les propriétaires, Pierre et Michel Birot, sont vignerons de père en fils depuis 1675. Ils cultivent de façon raisonnée et avec amour, leur vignoble de 98 ha, implantés sur des sols argilo-calcaires idéalement exposés plein sud. Ils élèvent avec passion et rigueur ces grands vins, satisfaisant ainsi l’amour qu’ils portent à leur métier. On se fait plaisir avec ces Saint-Chinian « esprit de Famille » : tout d’abord avec la cuvée Mathieu (prénom du fils de Pierre), issue d’une sélection à la souche agrémentée d’une vinification intégrale en barrique demi-muid, vraiment LA cuvée du Château un voyage extraordinaire. Mais aussi la cuvée Camille rosé 2013 (prénom de la fille de Pierre), toujours dans le peloton de tête des meilleurs vins rosés de la région, un vin plein en bouche, frais, bien équilibré, avec des arômes de groseille et d’épices, d’une belle persistance. Remarquable sélection parcellaire, Saint-Chinian Rouge Les Terrasses de Fontenille 2011 (dominante Syrah),tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, aux tanins présents et mûrs à la fois, un vin intense qui mêle puissance et ampleur, où dominent les fruits cuits en finale. Le Saint-Chinian Sélection Rouge 2012, bien expressif de son terroir schisteux, est intense au nez comme en bouche, de couleur cerise soutenu, aux arômes puissants de fruits cuits et de sous-bois, très bien équilibré, aux tanins fermes et fondus à la fois. Le Saint-Chinian Rouge Vieilles Vignes 2012 est un nectar de fruits rouges, surmonté d’un léger élevage sur des barriques de chênes, un vin ample et gourmand. Coup de cœur pour le duo « l’Hermitage » rouge & blanc, élevé uniquement en fûts de chêne durant 12 mois pour le rouge et sur des fûts de chêne et d’acacias pour le blanc. Un vin riche, puissant en bouche, aux tanins présents et savoureux à la fois, d’une finale persistante. Le 2012 rouge, de couleur grenat, est d’une belle concentration, aux notes de fruits rouges mûrs et d’épices, alliant distinction et richesse, très représentatif de ce grand millésime. Le blanc 2013 issue d’un assemblage de Chardonnay & de Viognier est surprenant par sa fraîcheur et son élégance, un blanc travaillé avec un bel élevage comme on les aime en Languedoc. Coup de cœur également pour le Saint-Chinian rosé 2013, issu de saignée, bien élevé 5 mois en cuves sur lies avec une fréquence de bâtonnages en fonction de la dégustation, aux notes d’abricot et de petites fleurs, tout en finale, avec ces nuances de fleurs fraîches et de framboise mûre. Profitez-en pour prendre le temps de faire la visite gratuite des chais avec dégustation, balade pédestre, circuit VTT, expositions de peinture… et de profiter de leurs gîtes, remarquablement situés.

DOMAINE ROGER PABIOT ET SES FILS

POUILLY-FUME

Un domaine familial de 21 ha, dont certaines parcelles de vignes sont âgées de plus de 80 ans, exploité par Gérard et Bernard qui associent les usages traditionnels aux techniques modernes, grâce à leurs connaissances acquises en hauts lieux viticoles : Beaune, Macon et Bordeaux. Le domaine est implanté sur les meilleurs coteaux dominant la Loire, ce qui leur permet d’avoir des sols très représentatifs de la région : calcaire dur ou caillottes, argile à silex, terrasse sableuse et marnes kimméridgiennes, chaque sol apportant bien entendu une spécificité propre qui caractérise un vin possédant un terroir d’un autre qui n’en a pas. Leur Pouilly-Fumé cuvée Silex est vraiment superbe, associant complexité et finesse, au nez subtil où se retrouvent des notes de miel, de fleurs et d’épices, très marqué par ce sol qui lui confère ce goût minéral, d’une grande fraîcheur en bouche, un grand vin racé, très équilibré, puissant, ample et gras, de très bonne évolution. Le Pouilly-Fumé Coteau des Girarmes est remarquable, avec ces notes de fruits frais et de tilleul, un vin gras et parfumé, typé, ample et fruité, persistant. Membre des Vignerons Indépendants de France.

HENRY NATTER


SANCERRE

Domaine de 23 ha, où l’on cultive la chaleur humaine avec le même soin que l’on apporte aux vignes, privilégiant la faune et la flore, les “couvant” pour en extraire leur quintessence et les laisser s’exprimer au mieux, au cours d’un élevage parfaitement maîtrisé et traditionnel. Ces propriétaires passionnés ont en effet à cœur de faire découvrir les subtilités de leur environnement, leur terroir et leur travail, afin que chacune de leur bouteille soit une source de convivialité. Leur fille, Mathilde, travaille avec eux, son frère, Auguste, s’occupe plus de la cave. Depuis près de 25 ans, la famille Natter est soutenue par une équipe Hmong – originaire des montagnes du Laos – intégrée à la culture du vin. Elle s’est imprégnée de la relation unique que ces femmes et hommes entretiennent avec le monde végétal. Ensemble, ils s’engagent et participent à la mise en place d’une protection de la biodiversité locale. En 2005, le domaine a remporté le Trophée du Meilleur Très Petit Exportateur, lors du cinquantenaire du club des exportateurs de France. Le Comice régional agricole a décerné à Cécile et Henry le prix d’Honneur pour des «Vignerons atypiques». La famille a à cœur de faire découvrir les subtilités de leur terroir, leur environnement, leur travail afin que leurs bouteilles soient ce lien discret entre la nature et eux-mêmes : source de merveilleuse convivialité. Exceptionnel Sancerre blanc L’Expression de Cécile “L’Essence des Terres Blanches” 2007, disponible uniquement en magnum afin de peaufiner son vieillissement, d’une grande finesse avec beaucoup d’expression, suave, au bouquet complexe où s’entremêlent des notes d’amande, d’abricot frais et de bruyère, est un vin harmonieux, riche et fin à la fois, idéal sur des coquilles Saint-Jacques. Le Sancerre cuvée François de la Grange 2010, tout en subtilité d’arômes (fruits frais, aubépine), sec, typé et parfumé, de bouche puissante et d’une longue finale, avec des nuances délicates de genêt et de coing. Le 2009, puissant et très franc en bouche, au nez subtil, ample et persistant, est racé et distingué, aux connotations complexes où dominent les fleurs (aubépine, genêt), est tout en persistance. Le 2008, où s’entremêlent des notes d’amande et de fleurs blanches, est tout en rondeur, avec une note de fraîcheur qui lui est caractéristique. Très beau Sancerre rouge l’Enchantement 2009 (vinification et élevage en fûts de chêne), typé, avec des arômes de fougère et de fruits frais, d’une grande finesse, un vin avec une finale bien persistante et puissante, comme cette Expression de Cécile 2007, aux nuances d’amande, mêlant fraîcheur et rondeur au palais. Leur Sancerre rosé 2011, est toujours le meilleur de l’appellation, de belle teinte, avec des notes d’orange et de fleurs blanches, ample, gras, idéal sur des mets épicés. Excellent Sancerre blanc 2011, issu du terroir des terres blanches, au nez complexe et puissant, très harmonieux, aux connotations de petits fruits secs et de poire au palais, de bouche distinguée.

EARL CHAMPAGNE P. LANCELOT-ROYER


CRAMANT

Un vignoble de 5 ha et une exploitation créée en 1960 par Pierre Lancelot, et reprise en 1996 par sa fille Sylvie et son gendre Michel Chauvet. Les caves sont creusées dans la butte de craie juste derrière la maison. Le pressoir se trouve au sommet de la butte, le moût est acheminé dans les cuves par gravité. Vous allez aimer ce Champagne brut cuvée des Chevaliers Grand Cru, base de 2010 avec 32% des vins de réserve vieillis en foudres, 100% Grands Crus, au nez dominé par les fruits mûrs et les petits fruits secs, légèrement miellé, tout en finesse aromatique, d’une belle longueur, un Champagne qui associe charpente et distinction, d’une longue finale, et bénéficie d’une bouche savoureuse et racée, qui lui permet de s’associer avec une cuisine riche comme un veau cordon bleu. Le Champagne Millésime 2006 100% Cramant, classique de ce très beau millésime, qui sent l’amande, la rose et la pomme, dense et distingué à la fois, complexe, un vin généreux, très fin, très floral au palais. Le Blanc De Blancs cuvée de Réserve R.R, base de 2011 avec 37% des vins de réserve vieillis en foudres, un Grand Cru pur Chardonnay, dont la fraîcheur met en avant le fruit, un vin distingué, au nez de rose, très fin, suave et sec à la fois, où s’entremêlent les épices et les fleurs fraîches au palais, une réussite certaine.

CHATEAU LESTAGE DARQUIER


MOULIS

Créée par des ancêtres en 1868, cette propriété a été un peu plus importante, s’étendant sur des communes voisines de Listrac et Arcins. Brigitte et François Bernard l’ont reprise en 1982 alors qu’elle ne produisait plus que quelques bouteilles. Après avoir reconstruit en grande partie le vignoble, ils développent aujourd’hui de gros efforts dans le chai, tant au niveau de la vinification que de l’élevage. Le vignoble de 10 hectares, dont 8,5 en production, est situé sur la groupe graveleuse Ouest du Grand Poujeaux et bénéficie d’une très grande qualité de terroir (Qualification Agriculture raisonnée et certification Terra Vitis depuis 2004). Après une vendange manuelle et des tris sévères, les vinifications sont très bien maîtrisées (contrôle des températures, remontages journaliers par pompage lent avec petit débit, cuvaisons longues de 21 jours, débourbages fréquents avec aération…). Le vin est élégant, souple, fruité, bien charpenté, aux tanins riches et savoureux à la fois, bien typé, aux notes d’humus et de petits fruits rouges mûrs, puissant et souple à la fois, aux tanins riches, de garde. Beau Moulis Terra Vitis 2010, encore très jeune, aux arômes de fruits mûrs (cerise noire) et d’épices (cannelle), légèrement poivré, riche et coloré, de belle teinte pourpre, dense au nez comme en bouche. Le 2009, aux nuances de cerise noire et d’épices, est de belle charpente, riche, charnu, tout en subtilité, de couleur soutenue, très parfumé. Le 2008 est de couleur grenat, complexe, avec des nuances de fruits rouges cuits, un vin tannique et charnu.

CHAMPAGNE BOULARD-BAUQUAIRE


CORMICY

Forte de sa tradition familiale, la famille Boulard-Bauquaire se consacre à la culture de la vigne avec passion, depuis 8 générations. Denis Boulard a choisi de s’établir avec ses frères à Cormicy vers 1960. Il a participé à la renaissance de ce vignoble. Aujourd’hui, son fils Christophe et son épouse Christiane allient savoir-faire et modernité. Leurs vignes, issues des zones viticoles du massif de Saint-Thierry, de la Montagne de Reims et de la Vallée de la Marne, permettent d’élaborer des vins aux goûts uniques et complexes. Adeptes de la viticulture durable, ce couple de vignerons s’attache à la préservation du milieu, au maintien de la biodiversité et au respect de la qualité des sols, tout en œuvrant dans la plus pure tradition champenoise. Vous aimerez ce Champagne cuvée Mélanie, un Blanc de blancs vinifié en fûts de chêne, médaille d’argent au Concours des Vignerons Indépendants, qui mêle structure et vivacité à la fois, est d’une jolie complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron, distingué, d’une très belle persistance. Beau Champagne Vieilles Vignes Premier Cru, 100% Chardonnay, de jolie robe dorée, aux connotations de pêche, de beurre frais, d’amande, avec une finale intense, subtilement épicée. Très réussi également, le Champagne brut Carte Noire, 50% Pinot noir, 50% Pinot meunier, médaille d’Or Vignerons Indépendants 2012, est persistant, de belle robe d’or pâle, aux notes d’abricot, de noix fraîche et de miel, un Champagne où s’associent rondeur et distinction, à la fois fin et charpenté, d’une belle finale. Le Grande Réserve est une cuvée dominée par une élégance persistante en bouche, à la fois très fine et mature, alliant rondeur et nervosité, tout en charpente, d’une belle finale. Tout en nuances, le brut rosé, de mousse abondante et fruitée, est une cuvée tout en fraîcheur aromatique, avec des notes de fruits frais et de violette, qui associe saveur et distinction au palais. Goûtez aussi le brut Tradition, 40% Chardonnay, 40% Pinot noir, 20% Pinot Meunier, finement bouqueté, de bouche persistante, avec ces notes florales subtiles auxquelles s’ajoutent les fruits secs.

CHAMPAGNE MAURICE VESSELLE


BOUZY

Une exploitation familiale de 9 ha de vignes, où l’on vinifie les cuvées sans fermentation malolactique. Cette maison vous propose ce superbe Champagne Grand Cru Millésimé 2000, tout en bouche, riche et complexe, puissant et persistant, très fruité au nez comme en bouche, avec des notes confites, fort bien dosé, parfait sur une volaille rôtie. Le Millésimé Grand Cru 2004, riche au nez, est d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de miel, une belle cuvée, dense et distinguée à la fois, tout en fraîcheur et persistance en finale. Le brut Grand Cru Bouzy rosé, 100% Pinot noir, obtenu par macération courte, a récolté pas moins de 4 médailles en 2010 : d’Or au concours Général Agricole à Paris et au Challenge International du vin, d’Argent au concours des Vignerons Indépendants et de Bronze à l’International Wine Challenge. Le vin est en effet remarquable, de robe soutenue, classique avec ce nez de framboise mûre, très savoureux. La cuvée Réserve Grand Cru, médaille d’Argent au concours de vignerons Indépendants 2010, est dense et distinguée à la fois, mêlant rondeur et nervosité, au nez de noisette et de pomme, un Champagne harmonieux. Le brut cuvée Réservée Grand Cru est un Champagne à la fois vineux et très fin, corsé et très fruité, aux notes caractéristiques de petits fruits mûrs et de pain grillé, d’une jolie ampleur en bouche. Beau Bouzy rouge 2002, de belle teinte rubis intense, au nez marqué par des arômes de mûre confite, complet et riche en bouche.

CLOS SAINT-PIERRE


CHATEAUNEUF-DU-PAPE

Véritable renaissance pour ce vignoble de 4,5 ha depuis sa reprise par Carole et Pierre Perveyrie. Le Domaine est en troisième année de reconversion bio. Tout est mis en œuvre pour exploiter le potentiel des terroirs, dans le respect de la tradition vigneronne et la petite surface du vignoble permet une approche artisanale et artistique. Le travail du sol et l’apport de leur propre fumier de cheval ont pour objectif de faire descendre les racines des vignes pour capter l’énergie et la minéralité du sol, tout en favorisant la vie microbienne souterraine ainsi que les écosystèmes. La croix papale est devenue l’emblème du Clos Saint-Pierre, symbole d’un art de vigne et d’un art de vie. Le Châteauneuf-du-Pape cuvée Urbi 2010, parts égales de Grenache et de Syrah (40% chacun) avec 20% de Mourvèdre, intense en couleur comme en arômes, qui fleure bon les fruits mûrs et les épices, avec cette pointe réglissée au palais, un vin aux tanins bien fermes et soyeux à la fois, de garde, évidemment. Le 2009 est de couleur intense, parfumé (cassis, poivre), un vin riche, puissant en bouche, aux tanins présents et savoureux à la fois, d’une jolie finale persistante, légèrement épicée, un vin typé, de bouche généreuse, d’excellente évolution

CHATEAU LA CROIX MEUNIER


SAINT-EMILION Grand Cru

Cette propriété familiale, exploitée par la SCEA Meunier et Fils depuis 1988, appartient aujourd’hui au GFA Meunier. C’est la 5ème génération qui dirige le domaine. Les premières parcelles de ce petit vignoble ont été acquises vers 1840, et sont situées sur des sables anciens à l’ouest du village de Saint-Emilion, à proximité du Château Figeac et du Château Cheval Blanc. Les vendanges se font manuellement, après avoir déterminé la date de récolte par analyses et dégustation des baies. Les raisins sont transportés au cuvier dans des bastes, puis sont égrappés, triés et foulés pour être ensuite acheminés dans des petites cuves pour la fermentation. J’ai beaucoup apprécié leur Saint-Émilion GC cuvée Georges Meunier 2009, de robe pourpre soutenu, superbe, aux notes de truffe, d’une grande harmonie, parfumé, séveux, généreux et persistant, de garde comme le 2008, qui développe des arômes de musc et de griotte, aux tanins enrobés mais riches, bien charnu. Le 2006 se goûte particulièrement bien, de couleur profonde, au nez complexe où prédominent le cassis et les sous-bois, un vin corsé et dense, de très bonne évolution.

 

DOMAINE COMTE PERALDI

VIN DE CORSE

Beau domaine de 50 ha de vignes, nichées sur les coteaux de Mezzavia, fleuron de la viticulture insulaire. Ce vieux domaine (les premières vignes y furent plantées au XVIème siècle) a été totalement restructuré en 1965 par le Comte de Poix-Peraldi. Il est actuellement le plus important vignoble de l’appellation contrôlée « Ajaccio », et les cépages y sont des plus classiques (Sciaccarello, Cinsault, Carignan, Niellucciu, Vermentino). Superbe Ajaccio Comte Peraldi rouge 2009, de belle robe soutenue, aux notes de mûre et d’épices, alliant charpente et souplesse en bouche, aux tanins riches, auquel il faut laisser le temps de se fondre, à ouvrir avec un gigot à la ficelle, d’excellente évolution. Remarquable Comte Peraldi rosé 2011, de belle teinte, ample, friand, riche, avec ce nez de rose et de lis, et cette pointe d’épices caractéristique. Le Comte Peraldi blanc 2011, aux notes de pêche avec en finale une pointe de pamplemousse, vif et rond à la fois, est ample, tout en arômes. Très beau blanc cuvée Clémence 2010, l’un de mes meilleurs souvenirs gustatifs de l’année dans cette appellation, de jolie robe, avec cette nervosité équilibrée caractéristique, vif et fin, tout en suavité, de bonne bouche, aux notes de fruits mûrs, vraiment très charmeur. Il y a aussi cette cuvée Clos du Cardinal rouge 2009, élevée en fûts, marquée par son terroir, un vin d’un beau rubis profond, ample et ferme, volumineux en bouche avec des connotations de cassis, réglisse, épices, charnu, riche, concentré, aux tanins soyeux mais puissants, de garde.

CRU LAMOUROUX

JURANCON

Le Cru Lamouroux a été acheté en 1895 par l’arrière-grand-père de l’actuelle propriétaire, Mme Ziemek-Chigé. Ce très joli vignoble est situé sur des coteaux de terrain argilo-siliceux assez profonds avec des pentes exposées sud-sud-ouest, bien abritées du vent par des talwegs boisés, à une altitude de 300 m. Certaines vignes sont plantées sur des terrasses disposées en amphithéâtre. L’encépagement est constitué de 3,50 ha de Petit Manseng et de 1,77 ha de Gros Manseng, 0,51 ha de Cabernets franc et Sauvignon. Les vendanges se font par tris successifs. Les raisins, pour l’élaboration du Jurançon sec, sont récoltés à parfaite maturité vers le 30 octobre, alors que les vendanges surmûries pour le Jurançon débutent après le 15 novembre jusqu’à Noël. Les vendanges de raisin rouge débutent vers la 2e semaine d’octobre. La vinification fait l’objet de soins très attentifs (la pressée se fait à faible pression, grande maîtrise des températures…). Les vins sont ensuite élevés en cuves Inox pour les vins secs ou en barriques de chêne pour les autres. Certaines cuvées restent entre 1 an (cuvée Amélie-Jean) et 2 ans (cuvée Nathalie) en vieux fûts. Formidable Jurançon moelleux cuvée Amélie-Jean 2005, en hommage à leurs parents, pur Petit Manseng, issu de vignes sans désherbage, sans foulage, élevé durant 1 année en vieux fûts de chêne, un vin superbe, aux notes de rose et de petits fruits confits, un vin d’un très bel équilibre, riche et fin à la fois, savoureux, dense et bien velouté, dominé en bouche par des nuances de brioche, de grande évolution. On se fait tout autant plaisir avec ce Jurançon moelleux 2006, (80% Petit Manseng et 20% Gros Manseng), un vin suave, très parfumé, de bouche flatteuse et persistante, tout en bouquet, mêlant puissance et distinction vraiment remarquable. Superbe Jurançon cuvée Nathalie 2004, pur Petit Manseng, à la bouche fondue, un vin ample, aux notes discrètes de citron et de fleurs blanches, tout en bouche, tout en finesse, de jolie robe dorée, dominé par des effluves de petits fruits confits et de noisette en finale, de garde. Le 2003, d’une belle persistance et complexité aromatique au palais, subtil au nez comme en bouche, est un vin de jolie robe brillante, très séduisant avec ces nuances d’acacia, de fruits confits et de fleurs blanches. Le Jurançon Tradition sec est une réussite, de jolie teinte soutenue, très frais, avec des notes de fruits blancs et d’amande, à ouvrir sur une langouste grillée.

CHATEAU CANTENAC

SAINT-EMILION Grand Cru

Nicole Roskam-Brunot, après des études de droit et d’économie régionale à l’université de Bordeaux, a décidé de se consacrer entièrement à son vignoble et d’apporter les soins les plus attentifs à la vinification et au terroir en veillant à ce que le sol dispose de tous les oligo-éléments nécessaires à sa prospérité. Aujourd’hui, Nicole Roskam-Brunot est aidé de ses fils. Frans s’occupe de la partie technique et d’une partie de la commercialisation, et gère également notre Listrac-Médoc Château La Lauzette Declercq, Cru Bourgeois, et Johan s’occupe de la commercialisation et de la gestion du Château Cantenac. « C’est une période charnière où j’effectue la passation de pouvoir à mes deux fils. Je n’oublie pas Frédéric qui même s’il ne travaille pas sur la propriété, a quand même réalisé le site internet et reste un fervent soutien. Donc tout le monde se sent impliqué ! » Les 12 hectares s’étendent dans le prolongement du coteau saint-émilionnais, dominant la vallée de la Dordogne. Il est composé de 75% de Merlot noir, 20% de Cabernet-franc et 5% de Cabernet-Sauvignon. Le terrain sablo-graveleux et argileux permet une excellente maturation du raisin. Le vin est très élégant, merveilleusement bouqueté et fruité, d’une belle complexité et longueur en bouche. En 2000, ils ont lancé la cuvée “Sélection Madame”, une jolie sélection de Merlot, un vin charmeur et très fruité. L’œnotourisme prend une part de plus en plus importante avec des visites-dégustations traditionnelles ou personnalisées. Et la charte “Vignobles et chais en Bordelais” est venue valider la qualité de notre accueil. Il y a également Les Portes Ouvertes, au mois de mai, qui sont toujours l’occasion de présenter notre vignoble avec un évènement culturel et ludique, et, dans le cadre des Grandes Heures de Saint-Emilion, les concerts-dégustations.

BESTHEIM

CREMANT D’ALSACE

CREMANT D’ALSACE PRESTIGE BESTHEIM Situé au cœur du vignoble haut-rhinois à deux pas de Colmar, Bestheim, fondé en 1765 dispose de deux sites de production situés à Bennwihr pour les vins tranquilles et à Westhalten pour les Crémants d’Alsace. S’appuyant sur un vignoble de 750 ha exploité par 250 vignerons passionnés par leur métier, Bestheim est une entreprise particulièrement engagée dans la préservation de l’environnement et s’investit au quotidien dans cette démarche à la fois dans le vignoble comme au sein de l’entreprise (lutte raisonnée, tri sélectif, valorisation des déchets, isolation performante, économies d’énergie, mise en place de chauffe-eau solaire, covoiturage des salariés, sélection de ses fournisseurs en fonction de leur engagement « vert », …) Bestheim produit toute la gamme des vins d’Alsace allant des Crémants aux sept cépages alsaciens parmi lesquels sont déclinés les vins de réserves, médaillés, lieux-dits, Grands Crus ainsi que les fameuses Vendanges Tardives. En 2008, Bestheim a décidé de diversifier ses productions en s’installant dans le vignoble Bordelais afin de renforcer ses positions commerciales. Bestheim exploite à l’heure actuelle deux Châteaux (Château De Caillavet en Côtes de Bordeaux et Château Fillon en Bordeaux Supérieur) sur environ 180 hectares de vignobles. Découvrez le Crémant d’Alsace brut rosé, vieillissement minimum de 12 mois sur lattes, pur pinot noir, de très belle teinte, avec ce nez dominé par les fruits frais, de bouche ample et de mousse légère. A ses côtés, le Crémant d’Alsace Prestige Bestheim, vieillissement de 36 mois sur lattes, les raisins proviennent des terroirs calcaires de Westhalten, pur pinot blanc, le design unique de la bouteille en fait une cuvée haut de gamme. Très bon Gewurztraminer grand cru Zinnkoepflé 2007, de bouche fruitée, légère et ronde, tout en charpente, au nez complexe, généreux et charmeur, aux notes de tilleul, de très bonne évolution. Beau pinot gris sélection de 2005, rares et prestigieuses, les sélections de Grains Nobles sont obtenues par tris successifs des grains atteints de pourriture noble, la concentration rend l’identité du cépage plus discrète, au bénéfice d’une puissance, d’une complexité et d’une longueur en bouche exceptionnelle. La production du « Grains Nobles » est en moyenne d’une fois par décennie.

* CHAMPAGNE : LES VINS SONT MAGNIFIQUES, MAIS FAITES LE BON CHOIX !

EXEvecto_AP_TANAGRA_A4 Le Champagne est devenu un vin à part entière. Il faut dire que la force du terroir est bien réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde, où l’on n’est jamais parvenu à inquiéter la “marque” Champagne… Certes, les références ont évolué, des grandes maisons sont toujours au sommet (pas toutes) mais un nombre de vignerons ou de “petites” maisons familiales les rejoignent, et c’est bien naturel. Qu’elles dégagent des notes de chèvrefeuille, de rose ou d’abricot, développent des nuances de noisette, de brioche ou de fruits mûrs, les cuvées deviennent les plus passionnantes les unes que les autres, à des prix vraiment fort sages quand on les compare aux aberrations d’autres vins. On accède ainsi au plaisir des sens…   LE NOUVEAU CLASSEMENT 2015 Cette hiérarchie vient toujours, et avant tout, récompenser les efforts accomplis, le talent des hommes et leur volonté qualitative, qu’ils élèvent des cuvées de grande régularité, de la plus prestigieuse à la plus sympathique, sans comparer ce qui ne l’est pas, depuis des générations ou simplement depuis 10 ans… Les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis, dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on n’en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut surtout pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute avec des millésimes plus jeunes. Comme partout également, on trouve des cuvées de bas de gamme, qui changent de nom et d’étiquette selon leurs marchés. Certaines coopératives et négociants sont dans ce cas, de plus en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves pour vendre en direct (on les comprend). Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs” comme à d’autres marques, dont la qualité n’est pas en cause, dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne aujourd’hui comme demain du soda, c’est-à-dire sans la moindre passion…   Les premiers grands vins classés Il y a une vingtaine de maisons qui atteignent le haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main), et qu’une seule coopérative y est présente. Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”. Pas si facile pour ces maisons de rester au “top” depuis bien longtemps, d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques, il est difficile de justifier les prix atteints par certaines cuvées de prestige, sans parler de certaines marques qui font des cuvées de base qui n’ont aucun intérêt. Ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes pour lesquels la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela. Celles que nous mettons au sommet sont des marques qui réussissent également remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très difficile. Aux côtés de ces maisons incontournables (Pol Roger, Charles Heidsieck, Gosset, Krug, Roederer..), d’autres sont donc au sommet, notamment pour récompenser un savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Philipponnat, Thiénot, Ellner, De Sousa). Quatre autres sont à leurs côtés dans le haut du Classement : Bara, Pierre Arnould, Lombard et Legras et Haas, où la force des terroirs de Grands Crus joue à plein, à des prix défiant toute concurrence. Chaque marque n’est, bien sûr, pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à cette place. Il est impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de notre Classement 2015, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses.     Les deuxièmes grands vins classés Une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Une hiérarchie forte se met également en place à l’intérieur de cette catégorie, les Premiers des “Deuxièmes” étant aussi intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Deuxièmes”, et ainsi de suite. Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative exemplaires, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence. À leurs côtés, le plus souvent très proches qualitativement (voire meilleurs selon les cuvées), on trouve des maisons et vignerons exemplaires qui bénéficient également de rapport qualité-prix-typicité exceptionnels, et peuvent aussi prétendre aux plus hautes places. À la suite, une bonne cinquantaine de maisons, caves et vignerons, fer de lance de cette exceptionnelle révolution qualitative qu’a connue la Champagne, chacune avec sa spécificité, chacune pouvant mériter mieux… C’est ce qui fait tout l’intérêt de ce Classement, récompenser les meilleurs, les plus connus comme les autres, en étant réactualisé en permanence. Faites-vous plaisir sans vous faire avoir, il suffit de cliquer sur le nom !!!!  

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A Priorité à la puissance
KRUG (Grande Cuvée) (r)

DEVAUX (D) (r) CHARLES HEIDSIECK (Millénaire) (r) POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)

ELLNER (Réserve) (r) LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) PHILIPPONNAT (Clos des Goisses) TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r) ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)

CATEGORIE B Priorité à l’élégance
GOSSET (Grand millésime) (r) ROEDERER (Cristal) DE SOUSA (Caudalies) DE TELMONT (O.R.1735)

Pierre ARNOULD (Aurore) PAUL BARA (Réserve) (r) PIPER-HEIDSIECK (Rare) DE VENOGE (Princes)

LEGRAS et HASS (Blanc de Blancs) LOMBARD (Grand Cru) (r) VEUVE CLIQUOT (Grand Dame)

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A Priorité à la puissance
De CASTELNAU (Millésimé) (r) CHARPENTIER (Terre d’Émotion) COLLET (Esprit Couture)* LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r) Philippe de LOZEY (Cuvée des Anges)* RALLE (Réserve)* Maurice VESSELLE (Millésimé)*

Michel ARNOULD (Grande Cuvée)* BARON ALBERT (La Préférence) (r) BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)* Christian BOURMAULT (Grand Éloge)* BRIXON-COQUILLARD (Prestige) Guy CADEL (Grande Réserve) (r) CANARD-DUCHÊNE (Charles VII) LANCELOT-ROYER (Chevaliers) Pierre GOBILLARD (Prestige)* Laurent LEQUART (Prestige)* Etienne OUDART (Référence)* Jean-Michel PELLETIER (Anaëlle) (r) SIMART-MOREAU (Millésimé)

AUTRÉAU-LASNOT (Millésimé) Jacques DEFRANCE (Millésime)* Philippe DUMONT (Prestige) BONNET-GILMERT (Millésimé)* GATINOIS (Millésime)* Germar BRETON (Blanc de Blancs)* GREMILLET (Evidence)* MALETREZ (Premier Cru)* René RUTAT (Millésimé)* THÉVENET-DELOUVIN (Carte Noire) VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)* VEUVE OLIVIER (Grande Réserve)*

ASPASIE (Brut de Fût)* BARDOUX (Millésimé)* BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)* J.CHARPENTIER (Pierre-Henri) GOUTORBE (Spécial Club) HUGUENOT-TASSIN (Réserve)* HUOT (Carte Noire) LENOBLE (Grand Cru)* Rémy MASSIN (Prestige)* MORIZE (Grande Réserve) (r) ROLLIN (Grande Réserve)*

Christian BRIARD (Ambre)* DOUSSOT (Grande Cuvée) François BROSSOLETTE (Millésime)* HAMM (Signature) (r) Lionel CARREAU (Préembulles)* Olivier et Laetitia MARTEAUX (Millésimé) OLIVIER Père et Fils (Aparté) PERRIER JOUËT (Belle Epoque)* André TIXIER et Fils (Millésime)* VIGNON Père et Fils (Marquises)

FLEURY (Fleur de l’Europe) BARON FUENTÉ (Cuvée Prestige) (r) BRION-BOIZARD (Brut) R. DUMONT et Fils MOREL Père et Fils (Cuvé Gabriel)* ROGGE-CERESER (Excellence)*

Guy CHARBAUT (Millésimé)* LAFORGE-TESTA (Millésime) PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)* QUATRESOLS-GAUTHIER (Blanc de noirs)* BAILLETTE-PRUDHOMME (Millésime)* BOUCHÉ (Millésimé)* Guy CHARLEMAGNE (Millésimé) HENIN-DELOUVIN (Grand Cru)* Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)* Claude RIGOLLOT (Millésimé)*

CATEGORIE B Priorité à l’élégance
Edouard BRUN (Élégante) Gaston CHIQUET (Blanc de Blancs) (r)* DELAUNOIS (Sublime)* MUMM (R. Lalou)* Pierre MIGNON (Madame)* Michel TURGY (Blanc de blancs) VINCENT D’ASTRÉE (Millésimée)* Zoémie DE SOUSA (Merveille)

 

Bernard LONCLAS (Millésimé) BEAUMONT DES CRAYERES (Fleur de Prestige)* BOIZEL (Ultime)* COUTIER (Henri III) DRAPPIER (Grande Sendrée) Nathalie FALMET (Nature)* FLEURY-GILLE (Grande Réserve)* GIMONNET Pierre (Fleuron)* Guy LARMANDIER (Grand Cru)* LECLERC-BRIANT (Les Crayères)* Charles MIGNON (Grande Cuvée)* MÉDOT (Blanc de blancs) PERSEVAL-FARGE (Jean Baptiste) JEAUNEAUX ROBIN (Extra) PETITJEAN-PIENNE (Millésimé)* ROYER (Grande Réserve) André ROBERT (Mesnil)* J.M TISSIER (Apollon)*

BRIGITTE BARONI BARDY-CHAUFFERT (Réserve)* Albert de MILLY* BOURGEOIS-BOULONNAIS (Premier Cru) (r)* COLIN (Grand Cru)* DUMENIL (Prestige)* XAVIER LECONTE (Vent des Anges)* GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)* GRASSET-STERN (Millésimé)* RENAUDIN (Réserve)* Michel LABBÉ (Prestige) Yvon MOUSSY (Prestige)* MARGAINE (Spécial Club)* VERRIER (Raymond Verrier))*

BLONDEL (Blanc de blancs)* Nicolas MAILLARD (Platine) DANGIN (Prestige)* Alexandre PENET (Nature)* A. ROBERT (Sablon)* WIRTH et MICHEL (3 Cépages)*

BOREL LUCAS (Séléction)* CHASSENAY d’ARCE (Premier)* GALLIMARD (Quintessence) ERIC LEGRAND MOUZON LEROUX (Prestige)* PRIEUR (Millésimé)

SADI-MALOT (Cuvée SM)* BERTEMES (Extra) Claude BARON (Topaze)* Daniel CAILLEZ (Héritage) Franck DEBUT (Tradition) PENET-CHARDONNET (Extra Réserve)*

ROBERT-ALLAIT (Prestige) Philippe GONET (Extra) Hubert PAULET (Risléus)*

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A Priorité à la puissance
(Gaston RÉVOLTE (3e Millésnaire)*) (PANNIER (Réserve)*) (LAMBLOT (Premier Cru)) Prestige des SACRES (Privilège)*

(Nicolas FEUILLATTE (Grand Cru)*) (GARDET (Prestige)) (FENEUIL-POINTILLART (Premier Cru)) Robert JACOB (Collection Privée)* LENIQUE (Millésime) (r) (VOLLEREAUX (Marguerite)*)

CATEGORIE B Priorité à l’élégance
(Michel GENET (Grand Cru)) PIERRARD (Blanc de blancs) TISSIER et Fils (Saveur de Juliette)* BLIARD-MORISET (Réserve)* Vincent COUCHE (Perle Nacre)* FOISSY JOLY (Grande Cuvée) NAPOLEON (Blanc de blancs) LOUIS de SACY (Inédité) BONNAIRE (Millésimé)* (SENDRON-DESTOUCHES (Millésimé)*) VEUVE LANAUD (Prétrosses)*

 

 

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements


- DU PLUS GRAND AU PLUS ABORDABLE, LES SAINT-EMILION QUI COMPTENT

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Château BALESTARD la TONNELLE 
SAINT-ÉMILION Château BALESTARD la TONNELLE(SAINT-ÉMILION) Jacques et Thierry Capdemourlin 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 74 62 06 Télécopie : 05 57 74 59 34 Email : info@vignoblescapdemourlin.com Site : www.vignoblescapdemourlin.com

Depuis plus de 400 ans, Saint-Emilion est le berceau de la famille. Jacques Capdemourlin, son fils Thierry à ses côtés, est passionné et infatigable, portant la bonne parole aux quatre coins du monde. Balestard était le nom d’un chanoine du chapitre de Saint-Emilion. Ce cru est très ancien et le poète François Villon, au XVe siècle vantait déjà les qualités du vin dans un poème figurant d’ailleurs sur son étiquette. Les 10,60 ha (70% Merlot, 25% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon) s’épanouissent sur un plateau rocheux, un terroirjouissant d’un excellent ensoleillement.Le 2011 est un vin dense, complet, aux arômespersistants et subtils de petits fruits rouges mûrs à noyau, très structuré, avec des tanins riches, Le 2010 est de robe grenat soutenu, bien charnu, aux notes de groseille surmûrie et d’humusbien caractéristiques, un vin de bouche charnue et concentré, aux tanins bien fondus mais très présents. Le 2009 a une belle richesse, une grande concentration, c’est un vin très complet. Le 2008 est un vin de couleur soutenue, très sur le fruit, riche, d’une belle concentration, trèsharmonieux, d’une grande élégance, avec un boisé équilibré. Provenant d’un domaine de 14 ha de vignes, le Saint-Émilion GCC Cap de Mourlin 2011, épicé au nez, solide et structuré, de couleur profonde, avec cette bouche où prédominent le cassisbien mûr et le cuir. Le 2010, de bouche parfumée, est riche et fondu, avec ces connotations où se mêlent l’humus et la fraise des bois, charnu comme il se doit. Le Saint-Émilion GCC Petit Faurie de Soutard 2011, issu de 8 ha de vignes, est de robesoutenue et brillante, riche, d’une belle ampleur d’arômes (cassis, épices…), ample. Excellent 2010, savoureux, au nez d’épices et de sous-bois, exhale des notes sauvages et persistantes, aux tanins bien équilibrés qui commencent à se fondre, un vin coloré, dense et ample, de charpente élégante.


Château TROTTE VIEILLESAINT-ÉMILION Château TROTTE VIEILLE

Château TROTTE VIEILLE 

(SAINT-ÉMILION) Philippe Castéja 86, cours Balguerie Stuttenberg 33082 Bordeaux Téléphone :05 57 24 71 34 Télécopie : 05 57 87 60 30 Email : domaines@borie-manoux.fr Site : www.borie-manoux.com

Au sommet, naturellement. On fait remonter l’origine de son nom à une vieille dame qui habitait cette maison il y a plusieurs centaines d’années. La légende veut qu’à proximité du château, au croisement de ses routes se trouvait un arrêt de diligence, et chaque fois qu’un attelage s’arrêtait, la vieille dame descendait en trottinant pour aller aux nouvelles d’où le nom Trotte Vieille. LeSecond Vin du château fût créé en 2002 sous le nom de La Vieille Dame de Trotte Vieille. Un vieux parchemin en Gascon datant du XVe siècle atteste déjà de l’utilisation de ce nom. Fait exceptionnel, il existe encore une piècede vigne datant d’avant le phylloxéra. Superbe Saint-Émilion 1er GCC 2009, avec des tanins mûrs et fermes à la fois, qui se révèle complexe au nez comme en bouche, dominé par les fruits macérés et l’humus, un vin ample et flatteur, de belle garde. Superbe 2008, tout en couleur et en matière, au nez délicat, avec ces notes très persistantes de fumé, de mûre et d’épices, chaleureux, de grande évolution. Savoureux 2007, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de cuir et de mûre, auxtanins généreux, avec cette bouche bien charnue et séduisante dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin typé. Remarquable 2006, avec des notes de cassis, de poivre et de sous-bois, aux tanins riches, d’un bon équilibre, qui allie une charpente réelle à un joli fondu aux papilles, de garde. Le 2005 est un bel exemple des grands vins de terroir (le sien se situe sur un rocher avec seulement 30 cm de terre), de couleur pourpre, racé, un beau vin concentré, au nez intense, tout en nuances aromatiques (fraise, cerise, myrtille), où dominent la réglisse et les épices, de bouche riche, un vin où toute la puissance de ce très grand millésime joue à plein, de garde. Même propriétaire que le château Batailley (voir Pauillac).


Château CADET-BON

Château CADET-BON 

(SAINT-ÉMILION) Guy Richard 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 74 43 20 Télécopie : 05 57 24 66 41 Email : chateau.cadet.bon@orange.fr Site : www.cadet-bon.com

Domaine de 4,65 ha (80 % Merlot, 20 % Cabernet franc). Travaux à la vigne, drainage, abandon du désherbage, apport de compost organique et travail du sol en profondeur, le mode de conduite du vignoble a été revu, travail méticuleux d’ébourgeonnage, éclaircissage, tailleadaptée pour un rendement qualitatif…Remarquable Saint-Émilion GCC 2011, intense, tout en bouche, épicé comme il le faut, avec des notes de groseille et de cuir, un vin de structure forte mais distinguée, qu’il faut laisser évoluer. Beau 2010, au nez de myrtille, de violette et d’épices, gras, qui associe également puissance etfinesse, un vin de couleur profonde aux reflets violacés, aux tanins amples, de garde. Le 2009 est un vin puissant, aux tanins fermes et bien équilibrés, qui allie puissance et souplesse, de bouche fondue où domine le pruneau confit, d’excellente évolution. Le 2008 est velouté au palais, légèrement épicé, d’une très jolie finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûrie.

Château CANTENACSAINT-ÉMILION Château CANTENAC

Château CANTENAC 

(SAINT-ÉMILION) Nicole Roskam-Brunot 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 51 35 22 Télécopie : 05 57 25 19 15 Email : contact@chateau-cantenac.fr Site : www.vinsdusiecle.com/chateaucantenac Site : www.chateau-cantenac.fr

Depuis 1870, Château Cantenac propose ses grands vins fins. Aujourd’hui c’est Nicole Roskam-Brunot et ses fils Frans et Johan qui perpétuent la tradition. L’œnotourisme prend ici une part de plus en plus importante avec des visites-dégustations traditionnelles ou personnalisées. Et la charte « Vignobles et chais en Bordelais » est venue valider la qualité de notre accueil. Il y a également Les Portes Ouvertes, au mois de mai, qui sont toujours l’occasion de présenter notre vignoble avec un évènement culturel et ludique, et, dans le cadre des Grandes Heures de Saint-Emilion, les concerts-dégustations.Excitez vos papilles avec ce Saint-Émilion GC 2011, terroir de sable sur graves et argile bleue, 75%Merlot et 25% Cabernetscharpenté, élégant, aux tanins denses, avec des notes de mûre et de pruneau, un vin volumineux, très charmeur, fin mais puissant. Superbe 2010, charnu, aux nuances de sous-bois et de mûre, alliant charpente et rondeur, ample et très équilibré en tanins, un vin d’excellentegarde.  »Notre 2010, nous explique Frans Roskam, est un vin concentré, puissant, long en bouche, aux délicieux arômes de fraise mûre, alors que le 2009 est plus sur les fruits noirs. Nous avons vendangé plus tard qu’en 2009 et pourtant l’année a été chaude et sèche. Le 2011 est un millésimé savoureux, très élégant, bien équilibré avec beaucoup de finesse, un vin bien classique bordelais qui sera agréable dans sa jeunesse alors que le 2010 possède un plus grand potentiel de garde. Nous avons eu ces dernières années d’excellents millésimes avec chacun son originalité, bien que ces vins soient tous marqués par le terroir. Tous nos efforts tendent vers cette excellence de qualité. » Le 2009, médaille Or Mondial de Bruxelles, de belle teinte grenat foncé, avec ce nez d’épices et de fruitsrouges à noyau très mûrs, est un beau vin charpenté, aux tanins bien présents mais soyeux. Le 2008, médaille de Bronze Decanter World Wine Awards, poursuit son évolution, tout en couleur et en matière, avec ces notes persistantes de griotte et de fumé, aux tanins riches, d’un beau rubis foncé, un vin ample et épicé en bouche, de garde. La Sélection Madame 2010, 95% Merlot et 5% Cabernets, de belle robe grenat, un vin charnu, très équilibré, aux arômes d’épices, de fruits rouges cuits et de cuir, aux tanins présents et soyeux à la fois, de garde. Le 2009, au nez où dominent le pruneau et les sous-bois, est un vin de bouche flatteuse et riche à la fois, suave, avec des tanins veloutés, tout en arômes. Le 2008, médaille d’Argent à Bordeaux, de couleur pourpre, est un vin élégant, tout en bouche, avec des notes de mûre, un vin charmeur, d’une très belle finale. Le Sélection Madame 2007, plus sur le Merlot, avec son bouquet de fruits rouges et noirs, est très soyeux. Il y a aussi l’excellent Haut-Médoc Cru Bourgeois Château La Lauzette 2011, avec des arômes de fruitsrouges mûrs, de cannelle et de fumé, aux tanins équilibrés, est un vin bien corsé et de très bonne évolution. Beau 2010, qui développe des notes épicées, au nez complexe où dominent les petits fruits mûrs (cassis, groseille), riche et souple à la fois. Le 2009, de roberubis profonde, classique, tout en couleur et en matière, au nez concentré, riche, tout en nuances aromatiquesferme. L’œnotourisme prend ici une part de plus en plus importante avec des visites-dégustations traditionnelles ou personnalisées. Et la charte « Vignobles et chais en Bordelais » est venue valider la qualité de notre accueil. Il y a également Les Portes Ouvertes, au mois de mai, qui sont toujours l’occasion de présenter notre vignoble avec un évènement culturel et ludique, et, dans le cadre des Grandes Heures de Saint Émilion, les concerts-dégustations. Même Propriétaire que le Lussac-Saint- Émilion Château Moulin de Grenet.

Château La CROIX MEUNIERSAINT-ÉMILION Château La CROIX MEUNIER

Château La CROIX MEUNIER 

(SAINT-ÉMILION) Scea Meunier & Fils N° 7 Montlabert 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 24 72 54 et 06 88 15 26 19 Télécopie : 05 57 24 72 54 Email : sand.pierre.meunier@orange.fr

Cette propriété familiale, exploitée par la Scea Meunier et Fils depuis 1988, appartient aujourd’hui au Gfa Meunier. C’est la 5e génération qui dirige le domaine. Les premières parcelles de ce petit vignoble ont été acquises vers 1840, et sont situées sur dessables anciens à l’ouest du village de Saint-Emilion, à proximité du Château Figeac et duChâteau Cheval Blanc. Les vendanges se font manuellement, après avoir déterminé la date de récolte par analyses et dégustation des baies. Les raisins sont transportés au cuvier dans des bastes, puis sont égrappés, triés et foulés pour être ensuite acheminés dans des petites cuves pour la fermentation. Vous aimerez comme nous ce Saint-Émilion GC cuvée Georges Meunier 2009, de robe pourpresoutenu, est superbe, aux notes de truffe, d’une grande harmonie, parfumé, séveuxgénéreux et persistant, de garde comme le 2008, qui développe des arômes de musc et de griotte, aux taninsenrobés mais riches, bien charnu. Le 2006 se goûte particulièrement bien, de couleur profonde, au nez complexe où prédominent le cassis et les sous-bois, un vin corsé et dense, de très bonne évolution.

Château DARIUS

Château DARIUS 

(SAINT-ÉMILION) Michel et Odette Pommier – GFA Des Pommier 33330 Saint-Laurent-des-Combes Téléphone :05 56 61 31 56 Télécopie : 05 56 61 33 52 Email : vignoblespommier@orange.fr

Une jolie réussite avec ce Saint-Émilion GC Darius 2011, d’un beau rouge profond, au nezpersistant, aux connotations d’humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse tannique, ample et de très bonne structure. Excellent 2010, de belle attaque ronde et charnuegénéreux et persistant, aux arômes prononcés de fruits rouges, un vin suave et harmonieux, très séduisant, d’un beau volume en bouche souligné par des tanins fins. Le 2009 est un vin parfumé,harmonieux, au nez subtil et intense à la fois, avec des notes épicées, aux tanins bien équilibrés,charnu et concentré. Excellent 2007, de bouche savoureuse mais puissante, au nez à dominante de fruits cuits, à ouvrir sur une cuisine légèrement épicée. Le 2006, aux notes de sous-bois et de cassis mûr, bien fondu, tout en charme, un vin riche et coloré, d’excellente évolution. Le 2005, tout en bouche, au nez complexe et délicat (cassis mûr, épices), est riche et charnu, de garde.

Château Le Destrier

Château Le Destrier 

(SAINT-ÉMILION) Vignobles Cheminade 7, Peyrouquet 33330 Saint-Pey-d’Armens Téléphone :05 57 47 15 39 et 06 10 31 40 13 Télécopie : 05 57 47 13 82 Email : contact@vignobles-cheminade.com Site : www.vignobles-cheminade.com

Depuis plus de quatre générations, les Vignobles Cheminade œuvrent à Saint-Pey-d’Armens. “En fonction du degré optimal de maturation, précise-t-on, la cueillette est élaborée fin septembre début octobre, parcelle par parcelle. La vendange est triée successivement et manuellement avant d’être mise en cuves thermorégulées pour les vinifications. Le vin est entonné dans des fûts de chêne durant 12 mois pour son élaboration et son vieillissement avant d’être assemblé et mis en bouteille au printemps suivant.”Un excellent Saint-Émilion Château Le Destrier cuvée Prestige 2011, 100% Merlot noir issu de vignes de 60 ans sur sol argilo-siliceux (12 mois en barriques neuves à 50%), de bouche puissante, très fin, charpenté et équilibré, parfumé (griotte, humus…), un vin intense au nez, ample en bouche, velouté, bien classique du millésime. Le 2010 est de bonne bouche, au nez complexe où dominent les épices et les petits fruits mûrs (prune, groseille), riche et souple à la fois, de bonne charpente comme le 2009, au bouquet subtil et intense, aux senteurs de sous-bois et de cassis mûr, de bouche ample et fondue, de teinte brillante, corsé, fin et charnu à la fois, un vin tout en harmonie. Le Premium Château Le Destrier Saint-Émilion GC 2011, de belle couleur grenat, intense, corsé, est velouté, très parfumé, avec des connotations de sous-bois et de truffe, fondu. Il y a aussi le Bordeaux Château Les Chênes vieilli en fûts 2011, aux arômes de petitsfruits rouges mûrs à noyau, très structuré, avec des tanins soyeux.

Château FONROQUE

Château FONROQUE 

(SAINT-ÉMILION) Alain Moueix 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 24 60 02 Télécopie : 05 57 24 74 59 Email : info@chateaufonroque.com Site : www.chateaufonroque.com

Le Château est le berceau saint-émilionnais de la famille Moueix, acquis en 1931 par Jean et Adèle, arrières grands-parents d’Alain Moueix, exploitant de cette jolie propriété viticole. En 1979, la gestion du domaine est confiée aux Etablissements Jean-Pierre Moueix. L’entretien du vignoble se fait alors sur la base d’un programme de replantation régulier assorti de drainages. Le recours à la pratique de l’éclaircissage des raisins, en particulier dans les jeunes vignes est systématiquement appliqué. Au cuvier, l’introduction d’une gestion méticuleuse des fûts ainsi que la rigueur des assemblages constituent des apports qualitatifs importants. Alain Moueix se voit confier la gestion de la propriété familiale en 2001. En 2005, une progression logique de toutes les démarches entreprises par Alain Moueix et son équipe, amène l’ensemble du vignoble à la biodynamie.Il y a donc ce Saint-Émilion GCC 2011 (Merlot très majoritaire et Cabernet franc, issu de raisins en conversion vers l’agriculture biologique), puissant en bouche, corsécharpenté, avec des arômes intenses (cassis, sous-bois, truffe) et persistants, qui poursuit une fort belle évolution. Superbe 2010, intense, harmonieux, aux connotations fruitées (griotte) et épicées, un vin savoureux et typé, aux nuances de mûre, de poivre et d’humus en finale, de garde.

Château FRANC LARTIGUESAINT-ÉMILION Château FRANC LARTIGUE

Château FRANC LARTIGUE 

(SAINT-ÉMILION) Vignoble Marcel Petit 6, chemin de Pillebois 33550 Saint-Magne-de-Castillon Téléphone :05 57 40 33 03 Email : contact@vignobles-petit.com Site : www.vignobles-petit.com

La Scea des Vignobles Marcel Petit, fut créée en 1986 par Marcel Petit avec l’acquisition du Château Pillebois en Castillon Côtes de Bordeaux. Dès 1988, la société s’est enrichie avec les châteaux Franc Lartigue et Grande Rouchonne (Saint-Émilion), puis, en 1997, la gestion des vignobles est confiée à Élisabeth et Jean-Pierre Toxé, respectivement fille et gendre de Marcel Petit. Le terroir est constitué de sable et de graves, les sols sont travaillés un rang sur deux, les autres rangs étant engazonnés. Toutes les fertilisations sont faites avec des fumures organiques naturelles à faible teneur azotée mais riches en humus. Goûtez ce Saint-Émilion GC 2011, issu de vignes de 42 ans, assemblage de 70% de Merlot et parts égales de Cabernets Franc et Sauvignon, vieilli 12 mois en barriques dont 1/3 de fûtsneufs, de couleur profonde, intense au nez comme en bouche, parfumé (mûre, poivre…), auxtanins harmonieux et riches. Le 2010, médaille d’Argent au concours des grands vins de Mâcon2012, de belle robe rubis intense, est très équilibré, riche et subtil au nez comme en bouche, aux nuances de fruits macérés et de sous-bois, alliant distinction et charpente.Même propriétaire que Château Pillebois, un excellent Castillon Côtes de Bordeaux Vieillesvignes 2011, charnugénéreux, coloré, au nez dominé par l’humus et les petits fruits cuits. Le 2010, médaille d’Or au concours de Bordeaux vins d’Aquitaine 2012, un vin savoureux et gras, aux connotations caractéristiques de fruits frais, de cannelle et d’humus, est ample et structuré en bouche, à prévoir sur un perdreau farci.

Château la GRÂCE DIEU LES MENUTSSAINT-ÉMILION Château la GRÂCE DIEU LES MENUTS

Château la GRÂCE DIEU LES MENUTS

(SAINT-ÉMILION) Vignobles Pilotte-Audier Earl 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 24 73 10 Télécopie : 05 57 74 40 44 Email : chateau@lagracedieulesmenuts.com Site : www.lagracedieulesmenuts.com

Propriété familiale depuis 6 générations, qui s’étend sur 16 ha entre les croupes graveleuses de Pomerol et le plateau calcaire de Saint-Émilion. Le vignoble est composé à 70% de Merlot, 25% de Cabernet franc et 5% de Cabernet-Sauvignon, avec des parcelles plus que cinquantenaires. « Nous adaptons les techniques culturales à chaque parcelle, précise Odile Audier, afin de produire desraisins représentatifs d’un cep de vigne dans un contexte donné en respectant un environnement et un objectif qualité. C’est pourquoi notre vin est l’expression d’une mosaïque de terroir : certains terroirs apportant structure et matière et d’autre rondeur, finesse et velouté. Les raisins sont cueillis manuellement et triés délicatement par une équipe de vendangeurs fidèles avant la merveilleuse alchimie de la vinification où se conjuguent tradition et évolution. Nos techniques de vinification s’adaptent à la typicité du millésime afin d’en préserver l’authenticité. Les vins sont élevés enbarriques de chêne français durant environ 12 mois. Chaque année, un millésime unique, reflet de nos observations, réflexions, parfois doutes mais toujours témoignage de notre passion. » Le Saint-Émilion GC 2011 est très réussi, dense et puissant au nez comme en bouche, avec ses tanins savoureux, au nez de fruits mûrs (myrtille). Le 2010, coloré et très parfumé, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de fruits rouges et de réglisse, est charnu, auxtanins bien soyeux mais bien riches. Très savoureux 2009, riche en arômes, d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux notes de fruits, de cannelle et d’humus, très équilibré au nez comme en bouche.Le Saint-Émilion GC Château Haut-Troquart La Grâce-Dieu cuvée Passion 2010, où se mêlent des notes de fruits cuits et de truffe,harmonieux, riche et parfumé, de belle robe.

Château GROS CAILLOUSAINT-ÉMILION Château GROS CAILLOU

Château GROS CAILLOU 

(SAINT-ÉMILION) Eric Dupuy – Scea Vignobles Dupuy 33330 Saint-Sulpice-de-Faleyrens Téléphone :05 57 24 74 91 et 06 20 54 51 88 Télécopie : 05 57 74 40 98 Email : vignobles.dupuy@orange.fr Site : www.chateau-gros-caillou.com

Implantée depuis près de six générations sur la commune de Saint-Sulpice de Faleyrens au lieu dit Gros Caillou (on retrouve des actes notariés datant de 1804), la famille Dupuy a su faire prospérer la propriété pour atteindre près de 12,5 ha. Ici, on a pour philosophie : « le respect de l’équilibrealcoolacidité. Nos vins sont produits sur des couches de graves où le mariage cépage (Merlot,Cabernet Francsol se fait dans un commun et inséparable accord. La passion, le sérieux et le soin apportés permettent d’assurer le maintien de la qualité dans le respect de la tradition. » Vous aimerez ce Saint-Émilion GC 2011 (95% Merlot), alliant puissance et distinction, biencharnu, d’une rondeur et d’une bouche persistantes, où dominent la prune et l’humus. Le 2010 est de couleur pourpre intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (prune, griotte) et de truffe au palais. Plus intense, l’Excellence du Château Gros Caillou 2011, 100% Merlot, 25 hl/ha, élevé durant 12 mois en barriques neuves, dense et charnu comme il se doit, aux tanins fermes et savoureux à la fois, tout en nuances aromatiques avec des notes de griotte, de musc et de cuir, poursuit son évolution. Remarquable 2010, qui allie structure et fondu en bouche, au nez complexe où dominent la truffe, les épices et les fruits noirs. Le 2009 développe un nez complexe marqué par les fruits cuits et la vanille, un vin harmonieux, opulent.Goûtez le Saint-Émilion Château Moulin de Cantelaube (85% Merlot et 15% Cabernet Franc), pas d’élevage en barriques, parfumé, riche et corsé, concentré, fermé, aux tanins fermes et ronds à la fois.

Château GUILLEMIN LA GAFFELIÈRE

Château GUILLEMIN LA GAFFELIÈRE 

(SAINT-ÉMILION) Sylvie Courreaud-Fompérier La Gaffelière 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 74 46 92 Télécopie : 05 57 74 49 16 Email : lecellierdesgourmets@wanadoo.fr

Vignoble sur sol et sous-sol argilo-calcaire (62% Merlot noir, 25% Cabernet franc, 10% Cabernet-Sauvignon et 3% Malbec), avec une moyenne d’âge des vignes de 30 ans (labour des sols, vendanges manuelles triées, élevage en barriques…).Excellent Saint-Émilion GC 2011, complexe, harmonieux, aux connotations fruitées et épicées, aux tanins mûrs et riches, classique, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue, de bouche chaleureuse. Le 2010 est très réussi, alliant concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance en bouche, aux notes très caractéristiques de cuir et de fruits confits, de belle charpente. Le 2009,corsé, de belle robe soutenue, est ample et distingué, tout en bouche, fin et charnu à la fois, avec des senteurs de violette, groseille et d’épices bien caractéristiques que l’on retrouve au palais, un vin structuré, charmeur et de très bonne évolution.

Clos LABARDE

Clos LABARDE 

(SAINT-ÉMILION) Nicolas Bailly Bergat 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 74 43 39 Télécopie : 05 57 74 40 26 Email : nicolasbailly.closlabarde@sfr.fr

Il faut remonter loin dans le passé pour retrouver les origines du « Clos« . En fait, il en existe plusieurs. La première raison date du XVIIIe siècle et concerne les propriétés comme le ClosLabarde, très proches de la cité de Saint-Émilion. À l’époque, les carrières souterraines locales abritaient 250 familles d’indigents. Pour se protéger du pillage des précieux raisins, les propriétaires firent ériger des enclos en moellons. La seconde raison provient de la volonté de grands propriétaires Saint-Émilionnais, dans la première moitié du XIXe siècle, de faire valoir la qualité de leur production en s’inspirant du nom « Clos » utilisé par les plus célèbres Bourgogne. Cet « emprunt » était également motivé par la similitude de goût des vins de ces deux régions. Vous allez donc découvrir avec le Clos Labarde un Saint-Émilion de juste et noble origine, un vin au passé authentique, un joyau dans son écrin de pierre. Le vignoble (4,6 ha) est planté à l’est de Saint-Émilion, sur un coteau argilo-calcaire. Les méthodes de culture sont à l’ancienne : on pratique le labour et on n’utilise pas de désherbant, les vendanges sont faites manuellement, les grappes sont triées sur tapis et éraflées, le chai a été rénové, parfaitement équipé pour pratiquer des cuvaisons longues contrôlées par thermorégulation. L’élevage dure entre 18 et 22 mois dans des barriques de chêne dont 1/3 renouvelé chaque année.Tout en bouche, ce Saint-Émilion GC 2011, de couleur cerise intense aux reflets pourpres, au nez distingué et persistant de fruits noirs et d’épices, aux tanins bien enveloppés, un vin puissant, de belle matière. Le 2010 est de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cuir, le cassis et la framboise, bien charnu comme il le faut. Le 2009 est remarquable, de robe grenat intense, équilibré, aux notes de cassis bien mûr, avec des nuances fumées, puissant, corsé, un vin qui commence à se fondre, vraiment réussi, très prometteur. Le 2008, de belle robe pourpre, dégage un nez subtil avec ces connotations de cassis mûr et de truffe, un vin fondu mais riche au palais, tout en charpente. Tout en charme, le 2007, long en bouche, au nez légèrement épicé, est un vin avec des notes spécifiques et persistantes de mûre et d’épices.

Château LAROQUESAINT-ÉMILION Château LAROQUE

Château LAROQUE 

(SAINT-ÉMILION) Famille Beaumartin – Direction : Bruno Sainson 33330 Saint-Christophe-des-Bardes Téléphone :05 57 24 77 28 Télécopie : 05 57 24 63 65 Email : contact@chateau-laroque.com Site : www.vinsdusiecle.com/chateaularoque Site : www.chateau-laroque.com

Au sommet. Cette superbe demeure féodale du XIIe, reconstruite sous Louis XIV, lui vaut le surnom de « Petit Versailles ». C’est le plus grand domaine de l’appellation, 67 ha d’un seul tenant, parmi lesquels seuls 27 ha des meilleures parcelles et des plus vieilles vignes sont consacrées à ce cru. Ici, pas d’esbroufe ni de cuves à concours : on sait qu’un vin de qualité s’obtient avec des raisinssains et mûrs, les techniques culturales les mieux adaptées sont adoptées (engazonnement,taille sévère, suppression des contre-bourgeons, tri des raisins…).On est bien au sommet avec ce Saint-Émilion GCC 2011, gras et corsé, d’une grande finesse, au nez subtil où dominent la prune, le cuir et la griotte cuite, aux tanins denses, d’une jolie finale, de belle évolution. Superbe 2010, alliant concentration aromatique, rondeur destanins et persistance en bouche, aux nuances très caractéristiques de cuir et de fruits confits, de belle charpente, vraiment très prometteur. Superbe 2009, de robe brillante, aux notes de framboise et de cerise, gras, où s’entremêlent harmonieusement en finale les épices et la mûre, qui réunit structure et onctuosité, de bouche complexe, de garde. « Le 2009, beaucoup le comparent au 2005, nous dit Bruno Sainson, mais la construction de vin est différente, les Ph sont plus dans la norme, et ce 2009 est un vin plus complet, plusaimable que 2005. Nous avons attendu la maturité des tanins, ce qui était très important. Il y a très peu de notre Second Vin, Les Tours de Laroque, dans ce superbe 2009 : pratiquement tout est passé dans le premier vin ! » Le 2008, d’une très grande typicité, riche, est également bien marqué par son terroir, parfumé, aux notes complexes où dominent les épices, la violette et la mûre, encore bien jeune, naturellement. « Le 2008 est un peu plus puissant, poursuit Bruno, plus généreux que 2007, plus vif, plus typé Bordelais avec une plus forte acidité qui soutient bien la structure. Il me fait penser au 2001, avec une belle minéralité, de beaux tanins, un fruité présent, c’est un beau vin bien construit, très complet, de garde. » Le 2007, à la fois fin et corsé, avec ses notes très caractéristiques et très persistantes de mûre, de violette et d’épices, développe des tanins veloutés, un vin vraiment charmeur. Puissant 2006, de bouche ample et corsée, un vin gras et typé, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime très équilibréoù se mêlent des senteurs de mûre, de moka et de cannelle en finale. Le 2005, aux arômes caractéristiques d’épices (cannelle, poivre rose) et de griotte bien mûre, très charnu, de couleur grenat, dense au palais, concentré, un vin gras et persistant, avec un beau volume en finale, de garde, bien sûr. Très beau 2004, riche en couleurcorsécharpenté, de bouche savoureuse, aux tanins fermes mais très élégants, au nez dominé par la cerise, la truffe et le cuir. Le 2003 est remarquable, étoffé, alliant ce gras caractéristique de l’appellation à des notes finement épicées, un vin puissant, de très bonne garde. Le 2002, de couleur profonde, avec beaucoup de structure, qui dégage un nez dense où prédominent le cassis et les sous-bois, aux tanins puissants et soyeux à la fois, commence à s’ouvrir. Superbe 2001, dense, gras, associant puissance et distinction, d’une grande finesse, où dominent les fruits cuits et les épices, intense au nez comme au palais avec des nuances de cerise et de truffe, très représentatif de ce beau millésime. Le 2000, est charnu, aux notes de groseille surmûrie, de vanille et d’humus typiques. Le 1999, tout en bouche, avec cette belle robe aux légers reflets pourpres, un nez profond de fruits rouges et noirs mûrs avec des notes épicées, est un vin plein de finesse à la matière.

Château La MARZELLE

Château La MARZELLE 

(SAINT-ÉMILION) Gérant : Philippe Genevey 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 55 10 55 Télécopie : 05 57 55 10 56 Email : info@lamarzelle.com Site : www.lamarzelle.com

Au sommet. La Marzelle, étend ses 13 ha de Merlot (80%) de Cabernet franc (13%) et deCabernet-Sauvignon (7%) sur un superbe terroir de graves, de sables et d’argiles. « Au chai, précise-t-on, nous adaptons chaque année, les techniques de vinification selon la typicité du millésime, pour exprimer le terroir au travers des vins. Cette richesse de travail engendre des vins vrais, honnêtes, qui ne subissent pas l’effet d’une mode. Les faibles volumes en fermentation (80hl environ), ne produisent naturellement que peu de chaleur. Les fermentations sont donc douces et longues et accroissent la complexité aromatique. L’adaptation de techniques physiques appropriées (macération, cuve Inox, pigeage, maîtrise des températures) permettent une recherche de la meilleure expression de notreterroir sans utilisation d’enzymes, de tanins ajoutés voire de levures sélectionnées… »On ne peut qu’apprécier ce Saint-Émilion GCC 2011, qui a beaucoup de structure, tout en bouche, très équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, aux tanins mûrs mais puissants. Beau 2010, tout en couleur et en matière, au nez riche de framboise mûre, dense etgras, d’une jolie concentration, de belle garde. Très beau 2009, de teinte rouge sombre, fin et délicat, avec des arômes de cerise et de chocolat, une note réglissée et épicée, à la finale persistante, bien charpenté et équilibré, très distingué. Le 2008, de robe pourpre, intense, aux tanins amples, à la fois riche et souple, très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe, de bouche puissante et fondue à la fois, de belle évolution. Le 2007, de couleur rubis soutenu, corsé au nez comme aux papilles, avec ses notes de fraise des bois surmûrie, tout en complexité aromatique, aux tanins ronds mais présents, est une très belle réussite dans cemillésime délicat. Superbe 2006, d’un grand charme, puissant, structuré, très élégant, tout en finesse aromatique, de robe soutenue, auxtanins riches et bien équilibrés, au nez intense de cerise, de fraise et d’épices, onctueux et persistant. Très beau 2005, puissant et complexe, très séduisant avec ces notes de framboise et de griotte très mûres, de belle couleur, au nez de petits fruits rouges, de bonne charpente, ample et charnu, dominé par des nuances en bouche de groseille et d’épices, un vin qu’il faut laisser se faire.

Château MAUVINONSAINT-ÉMILION Château MAUVINON

Château MAUVINON 

(SAINT-ÉMILION) Famille Tribaudeau 33330 Saint-Sulpice-de-Faleyrens Téléphone :05 57 24 64 79 Télécopie : 05 57 74 44 96 Email : chateaumauvinon@orange.fr Site : www.chateau-mauvinon.com

Au sommet. Un cru qui possède une véritable typicité, marqué par une alliance entre la finesse et la richesse, le tout lui conférant un potentiel de garde conséquent. On y voit aussi toute la force du Cabernetfranc dans la région, sous-estimé par rapport au Cabernet-Sauvignon. Une propriété de 6,50 ha. Sol et sous-Sol: 70 % silico-graveleux, 30% sables humifères. Âge moyen du vignoble: 30 ans : 65 % Merlot, 35 % Cabernet franc, vendanges manuelles à la cagette et tri manuel. Durée de cuvaison : 3 à 4 semaines selon les années, puis élevage en barriques de chêne renouvelées par moitié entre 12 et 16 mois.Fidèle à lui-même, ce Saint-Émilion GC 2011, complexe, harmonieux, aux connotations fruitées et épicées, aux tanins mûrs et riches, est classique et puissant, élégant, avec de la matière. Remarquable 2010, tout en couleur et en charpente, très parfumé (cerise noire, groseille, poivre), de robe intense, typé, alliant structure et finesse, de belle évolution. Superbe 2009, aux nuances de griotte et de réglisse, charpenté, tout en bouche, aux tanins riches, de robe rubis profond, généreux, un vin typé, persistant au nez comme au palais, de belle évolution. Le 2008 est très structuré, un vin ample et persistant où toutes les caractéristiques de ce millésime classique sont présentes, auxarômes de mûre et de noix de muscade, de bouche souple, dense, avec des tanins mûrs, d’une belle longueur. Remarquable 2007, légèrement épicé comme il se doit, de couleur profonde, avec beaucoup de structure, aux senteurs délicates où prédominent le cassiset les sous-bois, généreux. Il y a aussi la cuvée Gabriel Lauzat 2010, d’un beau rouge profond, au nez persistant, aux connotations d’humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse tannique, ample et de bonne structure, de garde. Excellent 2009, de robe grenat, au bouquet subtil et intense à la fois, aux notes de sous-bois et de fruits rouges mûrs, de bouche ample, riche et fondue, un vin parfait sur un confit de canard. Le 2008, très classique et puissant, dégage des arômes de fruits rouges intenses.

Clos des MENUTSSAINT-ÉMILION Clos des MENUTS

Clos des MENUTS 

(SAINT-ÉMILION) Famille Rivière Rue de L’Abbé-Bergey 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 55 59 59 Télécopie : 05 57 55 59 51 Email : mriviere@riviere-stemilion.com Site : www.maisonriviere.fr

Au sommet. La Maison Rivière cultive et valorise plus de 100 ha dans la région bordelaise. En trente ans, Jean-Pierre et Philippe Rivière ont constitué un vrai domaine, fait de propriétés distinctes, chacune ayant sa spécificité. Dans les années 50, le Clos des Menuts, ne comptait qu’un seul hectare. Aujourd’hui, il s’étend sur 25 ha tout près des remparts de la cité médiévale, pour l’essentiel à l’ouest de la commune. Situé au coeur même de Saint-Émilion, le Clos des Menuts possède de superbes cavesmédiévales monolithes à température constante de 12°. Il y règne une « religiosité » propice au vieillissement de ces grands crus en fûts de chêne. En 1978, il s’agrandit d’installations rénovées à l’extérieur du village. Le Clos des Menuts, fleuron des frères Rivière, est le laboratoire expérimental de l’ensemble des propriétés. En 1997, il a bénéficié en précurseur de vendanges manuelles en cagettes qui seront plus tard appliquées à toutes les exploitations, comme la culture raisonnée, généralisée en 2001 à l’ensemble du Clos des Menuts. « Toutes nos terres ne se ressemblent pas, précise-t-on ici. Depuis 2001, nous avons repensé nos méthodes de culture en fonction de ces différences, dues principalement à leurs particularités géologiques. C’est ainsi que nos traitements phytosanitaires sont particulièrement contrôlés et compatibles avec les bonnes pratiques de la culture raisonnée. Ainsi, la plupart de nos parcelles sont enherbées, ce qui a pour principal avantage de réduire significativement les doses d’herbicide, d’une part, alors que l’herbe retient les produits de traitements, d’autre part. Tous les traitements utilisés sont estampillés « respectueux de l’environnement » et afin d’assurer une totale traçabilité sur la conduite des vignobles, chaque intervention est soigneusement consignée. C’est en tenant compte de la nature même de chaque terre, que ce travail prendra pleinement son sens. Ainsi, un sol de graves comme celui de notre Château Moulin de Lavaud, est peu propice à l’enherbement et devra donc faire l’objet de vendanges vertes en juillet et en août, visant à éliminer les raisins en surnombre. Nécessairement plus « sévères », elles sont garantes d’un strict contrôle des rendements. Ce sont parfois des travaux d’envergure comme la reconstitution des parcelles, le drainage comme cela fut entrepris pour le Château Haut-Piquat ou le remplacement complet des vignesqui permettront aux terroirs d’exprimer tout leur potentiel. Les bonnes pratiques doivent également se retrouver pendant toute la conduite du vignoble et lors, de ce moment si particulier, que constituent les vendanges. Pour le Clos des Menuts, c’est un effeuillage manuel, 45 jours avant la récolte qui viendra soutenir la maturité de nos raisins. La Taille Guyot double, les vendanges manuelles transportées en cagettes jusqu’au cuvier où s’opère un second tri des meilleures grappes… »Superbe Saint-Émilion GC Clos les Menuts l’Excellence 2010 (belle étiquette orange vif), issu des plus anciennes parcelles, avec ces arômes caractéristiques d’épices et de griotte, un vinsuperbe, bien charnutypé, de couleur grenat, savoureux en bouche, concentré, gras et persistant, avec un beau volume en finale, vraiment charmeur. Le Saint-Émilion GC 2011, de couleur cerise intense aux reflets pourpres, dégage un nezdistingué et persistant de fruits noirs et d’épices, et des tanins bien enveloppés. Succulent 2010, avec des notes de prune surmûrie, dense et bien corséferme en bouche, aux tanins veloutésmais bien présents. Le 2009, parfumé, persistant, associe finesse et richesse aromatique, au nez de pruneau, de cannelle et d’humus, de bouche veloutée, d’excellente évolution. Remarquable 2008, structuré, au nez persistant où dominent des notes de cassis, de griotte et d’épices, un joli vin long en bouche, très classique, d’excellente évolution. Le 2007, très parfumé, typé, fort bien élevé, marie couleuret matière, un vin au nez expressif à dominante de pruneau et d’humus, aux tanins moelleux, charmeur. Le 2006 commence à se goûter très bien, de couleur intense et sombre, avec des arômes puissants et subtils où s’entremêlent les épices, les fruits rouges et les baies sauvages, un vin de bouche complexe, rondecharnue et bien structurée, d’une longue finale, de belle garde. Goûtez aussi le graves Château de Callac rouge 2010, de couleur rubis, très équilibrétannique, au nez où dominent les fruits mûrs et les sous-bois, un vin de bouche flatteuse et riche, régulièrement réussi comme le Lalande-de-Pomerol Château Moulin de Lavaud, corsé, avec des tanins riches et veloutés à la fois, le Bordeaux Supérieur Rouge Château de Lavagnac rouge, le Montagne-Saint-ÉmilionChâteau de Beaulieu ou le Lussac-Saint-Émilion Château Haut-Piquat.

Château ORISSE du CASSE

Château ORISSE du CASSE 

(SAINT-ÉMILION) Danielle Dubois 33330 Saint-Sulpice-de-Faleyrens Téléphone :05 57 24 72 75 Télécopie : 05 40 54 08 01 Email : dubricru@terroirsenliberte.com Site : www.terroirsenliberte.com

La famille Dubois est entrée en viticulture en 1885. Un siècle plus tard, Richard, fils de Jean et Simone Dubois, reprend l’exploitation familiale avec son épouse Danielle. Tous deux sont œnologues. En 1985, l’exploitation grâce à l’amour qui a été porté par les parents de Richard, est en excellent état et présente une belle infrastructure. Dès ce moment là, une philosophie, un plan bien précis : contrôle rigoureux des rendements (avec une mise au régime stricte des vignes), contrôle précis de l’état qualitatif du vignoble, vendange et vinification parcelle par parcelle voir par demi-parcelle, cépage par cépage, terroir par terroir, et retour à un élevage raisonnable en fûts. “Les Grands Vins de Bordeaux, précise Danielle Dubois, s’éloignent de plus en plus de la tradition, du respect des équilibres entre leterroir, les Cépages, et le Vigneron responsable de l’élevage. En ce qui concerne la qualité, la conceptualisation technologique du vin a permis un grand bond en avant. Hélas l’arrivée de quelques ‘‘gourous’’ conséquence de la Mondialisation, amène les concepteurs de vin à penser ‘‘uniforme’’. Qu’il soit de Bordeaux ou de Taïwan, il faut faire le vin selon leurs critères, leurs absolutismes, pour qu’il se vende et se vende cher. Cette vue à court terme, où seul l’intérêt économique dirige, n’est pas pour nous plaire. Nous ne voulons pas de standardisation dans la création d’un Grand Cru. L’élaboration d’un cru n’est pas une industrie, soumise aux normes, ce n’est pas une activité qui souffre de se plier à la lourdeur, à la furie législative, au logo adelphe, aux écotaxes, au numéro de lot etc… Nous avons donc choisi, sur la commune de Saint Sulpice de Faleyrens (le Pied de Saint-Émilion), une magnifique croupe graveleuse sur laquelle nous avons, jour après jour, utilisé tout notre savoir-faire ancestral et notre interprétation des usages modernes pour permettre à ce mamelon de nous offrir le plus grand fruit possible ! Enfin, pour respecter au maximum ce grand fruit, nous bannissons tout appareil mécanique (érafloir, pompe, etc…). »Elle a raison et on le voit avec ce remarquable Saint-Émilion GC 2011, de belle couleur, aux tanins amples et bien équilibrés, charnu, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et persistants, qui poursuit son évolution comme le 2010, aux nuances se définissant par des arômes de framboise, de fraise des bois, un vin de couleur profonde aux reflets violacés, aux tanins amples. Le 2009, aux tanins fermes et soyeux à la fois, d’une jolie concentration, aux notes de cassis, de cuir et de fumé, est tout en bouche, parfait sur une fricassée de cèpes et ris d’agneau. Belle réussite encore avec ce P du Roy 2002, un vin gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d’épices au palais, aux tanins puissants mais très fins. S’il en reste, procurez-vous le 1999, aux senteurs de fumé et d’épices, aux tanins souples mais puissants, un vin gras et de belle charpente, harmonieux en bouche… Remarquable Castillon Arthus, à la tête de son appellation, de très belle charpente, tout en bouche, aux connotations de petits fruitsmûrs (cassis, cerise noire…), de cuir et de truffe, un vin dense, complexe comme il se doit, fondu comme il se doit.

Château de PASQUETTE

Château de PASQUETTE 

(SAINT-ÉMILION) Laurence et Marc Vincent Lieu-dit Pasquette 33330 Saint-Sulpice-de-Faleyrens Téléphone :06 87 03 37 26 Email : chateaudepasquette@hotmail.fr

Les propriétaires du Château de la Paleine (voir Anjou-Saumur) sont tombés sous le charme de cette propriété, déjà mentionnée en 1762 sur la carte de Belleyme. Le vignoble de 3 ha, situé au pied du coteau sud de Saint-Émilion, bénéficie d’un ensoleillement idéal. Terres légères sur fondargileuxfaibles rendements. « Les vignes ont 35 ans de moyenne d’âge, nous raconte Marc Vincent, l’encépagement est à forte dominante de Merlot 80%, 10% de Cabernet franc et 10% de Cabernet-Sauvignon). J’ai l’intention d’ailleurs de diminuer les plants de Cabernets-Sauvignons au profit du Merlot. Nous avons effectué notre première vendange en 2010 et le vin est vraiment superbe. Nous sommes en conversion Bio, tout comme au Domaine de la Paleine, où nous entamons avec succès notre quatrième année de conversion. J’ai un objectif de qualité très fort, les rendements sont limités, les tris sélectifs, je souhaite aussi positionner le vin dans un excellent rapport qualité-prix, raisonnable, qu’il plaise au consommateur et qu’il ait envie d’en racheter. »Vous apprécierez ce Saint-Émilion GC 2011, très bien équilibré, de belle ampleur, d’une belle structure tannique, au goût de mûre et de fumé. Beau 2010, mêlant puissance et distinction,charnu mais fin, de jolie bouche avec des nuances de cerise et de truffe.

Château PIGANEAUSAINT-ÉMILION Château PIGANEAU

Château PIGANEAU 

(SAINT-ÉMILION) Jean-Baptiste et Vincent Brunot 1, Jean-Melin 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 55 09 99 Télécopie : 05 57 55 09 95 Email : vignobles.brunot@wanadoo.fr Site : www.vignobles-brunot.fr

Au sommet. Des vins comme on les aime, élevés par des propriétaires passionnés qui s’attachent à respecter leur terroir, évitant les « maquillages » que l’on trouve (hélas !) dans l’appellation, et le tout explique la place dans le Classement. Leur Saint-Émilion GC 2011 (6 ha, d’un terroir gravelo-sableux (83% de Merlot et 17% deCabernet francterroir gravelo-sableux), est un vin de bouche suave et riche, d’un beau rouge profond, aux connotations d’humus et de petits fruits noirs surmûris, tout en finesse tannique, ample et structuré. « C’est une année très souple, précise Jean-Baptiste Brunot, un vin bien réussi avec un joli potentiel de garde (15 ans), qui a bénéficié d’un élevage en barriques de un an. Un vin moins exubérant que 2010 qui est bien plus équilibré. Arômes de fruits rouges, notes épicées, jolierobe rubis foncé, tanins assez souples… le caractérisent. Le 2012 a un joli potentiel, c’est un vin agréable et fruité, il est à l’élevage enbarriques de chêne français, et ressemble assez au 2011. Sous l’impulsion de mon fils Vincent, nous privilégions le fruit et réduisons l’apport de bois neuf. Les vins sont toujours élevés une année en barriques mais avec seulement 25% de bois neuf, on obtient des vinsplus veloutés, plus fruités, plus séduisants avec une aptitude à vieillir mais aussi aptes à être appréciés dans leur jeunesse. Nous restons raisonnables dans l’élevage en barriques qui ne doit pas masquer notre joli terroir de sables et de graves, et privilégions le bon rapport qualité-prix, c’est important de nos jours. »Remarquable 2010, de robe brillante, au nez intense et complexe (fraise des bois, violette, cuir…), bien dense, riche, parfumé, aux notes de fruits mûrs, tout en bouche, un vin riche, d’un bel équilibre en bouche avec des connotations séduisantes de fumé et de prune mûre, aux tanins savoureux. Le 2009 est vraiment remarquable, structuré, élégant, avec des tanins veloutés, qui allie distinction et richesse, au nez présent avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, ample et persistant en bouche, un vin très prometteur. Le 2008, aux tanins amples, charpenté, est un vin de belle structure, au bouquet subtil et intense à la fois (griotte, groseille, poivre…), tout en persistance, de garde. Savoureux 2007, avec ce nez puissant et délicat à la fois, un vin d’une grande harmonie en bouche, avec beaucoup de fruit, riche et fin, bien typé, de belle robe profonde, aux Arômes persistants de pruneau avec des notes d’épices. Très beau 2006, médailles d’Argent à Paris et de Bronze à Bourg, de robe pourprecorsé, au nez intense de petits fruits rouges mûrs et de cuir, aux senteurs de cassis et de grillé, aux tanins d’une grande suavité et d’une belle longueur en bouche. Superbe 2005, decouleur très foncée, aux nuances de griotte et de framboise, un vin aux tanins très équilibrés, de bouche pleine, tout en Arômes, idéal sur une terrine de ris de veau aux girolles.

Château CLOS DES PRINCESAINT-ÉMILION Château CLOS DES PRINCE

Château CLOS DES PRINCE 

(SAINT-ÉMILION) Marie-Christine et Gilles Prince 68, rue Emanuel Roy 33420 Branne Téléphone :05 57 84 64 14 et 06 76 81 04 11 Télécopie : 05 57 84 64 54 Email : vignobles-prince@wanadoo.fr

Un vignoble de 3 ha, sur sables siliceux et profonds, crasses de fer en sous-sol, avec une moyenne d’âge desvignes de 45 ans (80% Merlot et 20% Cabernet franc).Remarquable Saint-Émilion GC 2010, au bouquet complexe où s’entremêlent des notes decassis et de cannelleharmonieux, riche et parfumé, de belle robe, un vin très équilibré et de belle matière. Beau 2009, charnu, très parfumé, complexe, alliant charpente et distinction, trèséquilibré, aux nuances subtiles en bouche (truffe, groseille), de garde. Le 2008, de couleur pourpre, mêle souplesse et richesse, aux senteurs de fruits cuits avec des nuances de cannelle, un vin puissant, classique de ce millésime, de très belle évolution. Savoureux 2007, élégant, avec de la matière, de couleur soutenue, aux arômes de fruits rouges intenses (prune, mûre) et une note de violette, d’une jolie finale. Le 2006 est très charmeur comme il se doit dans ce millésime tout en souplesse, aux senteurs de mûre et d’humus.

Château La ROSE- POURRETSAINT-ÉMILION Château La ROSE- POURRET

Château La ROSE- POURRET 

(SAINT-ÉMILION) Philippe et Laure Warion 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 24 71 13 Télécopie : 05 57 74 43 93 Email : contact@la-rose-pourret.com Site : www.la-rose-pourret.com

Un vignoble familial (depuis 200 ans) de 8 ha. La génération actuelle maintient la tradition en travaillant avec passion les Merlots (70 %) et Cabernets (30%), plantés sur des sols argilo-sableux sur crasse de fer etsables anciens. Labours, vendanges manuelles,vinification très traditionnelle, élevage en barriquesneuves renouvelées par 1/3 chaque année… « Le millésime 2013 n’était pas une année facile, nous raconte Philippe Warion, nous avons ramassé le raisin au bon moment et, aujourd’hui, nous arrivons à faire des vins sur la continuité. Ce millésime 2013 sera très bien, tout comme le 2011 ou le 2012, nos clients savent que le travail effectué à la vigne et en cave permet de réaliser chaque année de beaux vins. En 2014, vous pouvez déguster à la cave les 2006, 2008, 2009, 2010, et 2011. »On se fait en effet plaisir avec ce Saint-Émilion GC 2011, dense et très parfumé (mûre, humus), avec des tanins ronds mais présents, un vin qui emplit bien la bouche, d’une finale savoureuse. Beau 2010, riche, aux tanins denses,ferme en bouche, tout en nuances d’arômes (griotte, groseille, cannelle), de bouche riche et persistante, très équilibrée, dominée par lesfruits cuits, parfait avec une selle d’agneau en persillé de truffe. Le 2009 est de couleur profonde, complexe au nez (pruneau, épices), un vin flatteur et riche aux papilles, aux connotations de cassis et de poivre noir, d’une jolie finale finement épicée. Le 2008, complexe et harmonieux, tout en finesse, aux tanins riches, légèrement épicé comme il se doit, est très représentatif de ce beau millésime classique bordelais, au nez comme au palais (griotte, cannelle, sous-bois…), ample, avec une matière soyeuse. Beau 2006, aux senteurs de cassis, de pruneau et d’épices, racé, savoureux.

Château CLOS de SARPE

Château CLOS de SARPE 

(SAINT-ÉMILION) Scea Beyney Place du 11 Novembre 1918 33330 Saint-Christophe-des-Bardes Téléphone :05 57 24 72 39 Télécopie : 05 57 74 47 54 Email : contact@closdesarpe.com Site : www.clos-de-sarpe.com

Ancienne propriété du Baron du Foussat de Bogeron, achetée par Jean Beyney en 1923 ; reprise par son fils Yvan Beyney en 1950 ; cette propriété familiale est actuellement dirigée par Jean-Guy Beyney – aux cotés de son épouse Christine – qui représentent la 3e génération et en assurent la vinification avec passion, sérieux et savoir-faire. Le Château Clos de Sarpe c’est aussi une maison indépendante, à taille humaine, bénéficiant d’un terroir exceptionnel sur un coteau argilo-calcaire dont la noblesse a été avalisée par le temps, le petit vignoble de 3,70 ha est traité comme un véritable jardin dans le souci permanent du respect de la nature : visée écologique poussée, façons traditionnelles méticuleuses,rendements maîtrisés, vendanges 100% manuelles à maturité parfaite… une approche qui trouve son prolongement au chai, dans une vinification naturelle, s’effectuant lentement dans la durée. « Nous sommes heureux d’annoncer son reclassement par l’INAO en Saint-Émilion Grand CruClassé, me dit Jean-Guy Beyney. C’est aujourd’hui le fruit de nombreuses années de travail et d’indépendance qui est récompensé et reconnu par l’ensemble de la profession. En tant que petite propriété ayant à coeur de produire un vin franc respectant des valeurs du terroir, nous sommes encore plus fiers de cette décision. »Très savoureux Saint-Émilion GC 2010, dense et corsé, aux notes fruitées, épicées, avec une belle concentration représentative du millésime, un vin charnu et structuré, de couleur pourpre, riche en arômes, où dominent en bouche les fruits rouges frais et une note poivrée, un vin qui mérite un peu de patience. Beau 2009, coloré, intense et charmeur, corsécharpenté, qui sent bon les fruits mûrs et les sous-bois, de bouche puissante. Le 2007 est concentré, aux taninssoyeux, au nez complexe (épices, fruits rouges frais…), alliant finesse et charpente, très séduisant, d’une belle structure, aux connotations de fruits, de cannelle et d’humus en bouche comme le 2004, très classique, élégant, avec de la matière, aux arômes de fruits rouges intenses, d’une finale riche. Et ce 2002, corsé, d’une belle ampleur, où se mêlent les épices et les fruits macérés. Dans la lignée, le 2001 est coloré et parfumé, d’une grande subtilité, aux notes de cassis, de violette et de truffe, un vin corsé etcharpenté, aux tanins fermes mais veloutés, tout en bouche comme le 2000, avec ces nuances de fruits macérés et d’épices, est un vinde très bonne bouche, gras et charnu, aux tanins structurés et soyeux, de très bonne évolution. Le 1999 développe des tanins mûrs etfermes à la fois, au nez dominé par les fruits macérés et l’humus, un vin complet et gras, le 1998, corsé et typique du millésime (qui n’est pas sans ressembler au 2008), riche en couleur comme en matière, au nez de fruits confits.

Château TOUR GRAND FAURIESAINT-ÉMILION Château TOUR GRAND FAURIE

Château TOUR GRAND FAURIE 

(SAINT-ÉMILION) Franck et Isabelle Feytit 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 74 49 03 et 06 82 68 11 80 Email : feytit@wanadoo.fr Site : www.tourgrandfaurie.com

La propriété appartient à la famille Feytit depuis 1949. Vendanges manuelles, élevage en barriques, 80%Merlot, 15% Cabernet franc, 5% Malbec… « L’âge du vignoble est de 48 ans, précise-t-on, dont une parcelle au secteur Grand Treuil, où nous avons encore des pieds devignes centenaires, remplis de moussecreux à l’intérieur, ils sont peu productifs, mais à la récolte, la qualité est toujours au sommet. En 1999, Isabelle et Franck se sont associés en Scea pour continuer à exploiter la propriété familiale. Ils ouvrent également un magasin à Saint-Émilion afin de faire connaître leur vin, ceux de la famille, et aussi ceux des environs… Enfin, en 2000, au titre de jeunes agriculteurs, ils ont acquic 1 ha 20 en Saint-Émilion, au Bournaud à Saint-Christophe des Bardes et font bâtir un chai pour le stockage de leur vin. Ils adhèrent également aux Vignerons Indépendants de France. En 2009, ils ont commencé la rénovation de la maison de « Faurie », dans le but d’améliorer l’accueil.Cela permet de déguster leur Saint-Émilion GC 2011, de belle robe grenat profond, au nez complexe où l’on retrouve les fruits cuits et l’humus, de bouche puissante et parfumée, ample et fondu. Plus dense, naturellement, le 2010 est un vin de belle matière, corsé et parfumé (cassis, sous-bois), avec des tanins mûrs mais présents, un vin qui emplit bien le palais. Le 2009, qui se goûte vraiment très bien, coloré et intense au nez comme en bouche (griotte, cannelle…), un vin charmeur avec de la matière, des tanins mûrs.

Château LA TOUR DU PIN FIGEAC

Château LA TOUR DU PIN FIGEAC 

(SAINT-ÉMILION) Sarl André Giraud 41, rue de Catusseau 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 51 06 10 Email : contact@vins-giraud-belivier.com Site : www.vins-giraud-belivier.com

Les 11 ha de vignes bénéficient d’un sol graveleux et argilo-siliceux avec un sous-sol très ferrugineux permettant aux vignes âgées de 40 ans de produire le meilleur. L’encépagement est réparti pour 75 % de Merlot et 25 % de Cabernet franc. Les fermentations sont longues et très surveillées, le vieillissement se fait en fûts de chêne.Un superbe Saint-Émilion GCC 2010, au nez puissant et subtil à la fois, tout en bouche, avec des connotations de petits fruits mûrs (cassis, cerise noire…) et de cuir, un vin dense, de garde. Beau 2009, au nez subtil où dominent le cuir et la griotte, très aromatique, d’une jolie concentration au palais, avec de jolis tanins savoureux, un vin avec beaucoup de structure, de teinte soutenue. Le 2008 est un grand vin très classique, corsé et gras, aux tanins présents et souples à la fois, de bouche harmonieuse aux nuances de fruits cuits(fraise des bois, mûre) et d’humus, de garde. Le 2006, un grand vin de couleur dense, racé, aux tanins puissants et riches, aux connotations de cassis, de mûre et de poivre, tout en élégance, d’excellente garde. Superbe 2005, de belle structure, un vin ample et riche comme nous les aimons, de robe profonde, qui dévoile au palais des notes de griotte et de cuir. Le 2004 est très charmeur, très équilibré, aux tanins mûrs, au nez de cassis, avec cette touche épicée persistante, d’une belle finesse aromatique, coloré et typé, bien corsé. Voir le Pomerol Château Le Caillou.

Clos TRIMOULETSAINT-ÉMILION Clos TRIMOULET

Clos TRIMOULET 

(SAINT-ÉMILION) Guy, Alain et Joël Appollot 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 24 71 96 Télécopie : 05 57 74 45 88 Email : contact@clos-trimoulet.com Site : www.vinsdusiecle.com/clostrimoulet Site : www.vinsdusiecle.com/clostrimoulet

Au sommet. J’aime ce vin depuis le premier Guide, ce qui n’est pas rien. De forte personnalité, les frères Appollot, Alain et Joël, continuent donc d’appliquer la même philosophie que leur père, Guy Appollot. Des vignerons qui s’adaptent à leur terroir et savent en tirer le meilleur vin possible, grâce à l’anticipation, au sens d’observation et à leur grande expérience. Chaque année, ils essayent de tirer la quintessence du millésime, avec humilité, s’effaçant devant la Nature, qui reste reine. « C’est quand on rentre du très bon raisin que l’on fait du très bon vin » ! »Nous commercialisons en direct 60% de nos vins auprès d’une clientèle particulière, nous raconte Alain Appollot. Il faut rendre hommage à mon grand-père, puis à mon père, qui ont commencé la vente de la bouteille. « Pour avancer, il faut savoir regarder en arrière », et nous, la sixième génération, sommes reconnaissants du travail accompli par nos prédécesseurs. Le « bouche à oreille  » fonctionne bien, les bonnes adresses circulent vite et c’est vrai que notre fichier clientèle s’accroît tout naturellement, nous faisons juste quelques salons. Notre clientèle est surtout hexagonale, nous avons aussi des marchés à l’export, au Japon, aux États-Unis et en Europe du Nord, toujours en direct, restant maîtres de la commercialisation de nos bouteilles. Nos clients apprécient la typicité de nos vins, ce sont de vrais amateurs qui n’aiment pas les vins standards ni les vins commerciaux. Ils nous encouragent à ne pas céder à la pression. Nous perpétuons la tradition familiale, et privilégions les terroirs. Nous nous investissons beaucoup personnellement pour offrir des vins à des prix très intéressants, notre rapport qualité-prix est imbattable, nous tenons à rester dans cette gamme de prix, c’est notre philosophie au Clos Trimoulet, car nous tenons à ce que le plus grand nombre de consommateurs ait accès à notre vin, à notreappellation de Saint-Émilion Grand Cru. Nous préférons produire des vins de plaisir, nous sommes contre les vins hyper concentrés, notre vin est apprécié et accompagne très bien tout le repas, notre récompense, à nous vignerons, est de voir une bouteille vide, ainsi le vin a plu ! » Remarquable réussite avec leur Saint-Émilion GC 2011, parfumé (humus, griotte, mûre), tout en bouche, aux tanins amples, au nezcomplexe (violette, fraise des bois), alliant souplesse et charpente, chaleureux. Superbe 2010 (médailles d’Argent Concours Bordeaux2012 et vignerons Indépendant 2010), un vin d’une très belle concentration, élégant et d’une belle finesseéquilibré, aux arômes defruits très mûrs (fruits noirs), c’est vraiment l’harmonie et la finesse qui dominent. Beau 2009, médaille d’Argent au Challenge international du vin 2011, aux senteurs de fruits rouges, de cuir et de sous-bois, bien en bouche, puissant, savoureux, riche en couleur comme en charpente, de garde comme le 2008, médaille d’Argent au concours desvignerons Indépendants, au bouquet subtil où se dégagent le pruneau et les épices, mêlant souplesse et structure. Le 2007, de bouche fondue et parfumée, est bien classique, tout en rondeur, de couleur rubis intense, au nez marqué par la groseille et les sous-bois, avec des tanins ronds, associant richesse et harmonie, corsé et épicé comme il le faut.  » Le 2007 est un millésime miraculeux, explique Alain Appollot, la Nature a été généreuse avec nous. Grâce à notre travail en amont, aux soins que nous avions apportés à la vigne durant tout l’été, les raisins étaient très jolis, les analyses étaient d’ailleurs très bonnes, surprenantes même, révélant des PH tout à fait corrects. Cela donne des vins très fruités, d’un bel équilibre, des vins assez classiques finalement. Pour l’élevage, nous n’avons pas trop utilisé de bois neuf, nous ne tenons pas à masquer les vins. Je respecte le millésimeet ses caractéristiques, je ne cherche pas à les gommer mais au contraire à souligner le meilleur. »

Château VIEUX-POURRET

Château VIEUX-POURRET 

(SAINT-ÉMILION) Mme Richert-Boutet Lieu-dit Miaille 33330 Saint-Émilion Téléphone :06 48 14 99 07 Télécopie : 05 57 24 63 27 Email : chateau.vieux.pourret@orange.fr Site : www.chateau-vieux-pourret.fr

Vignoble de 6 ha, en conversion biodynamique (agriculture exempte de produits chimiques), dont l’étiquette porte le label. En quête d’une harmonie avec la nature, les travaux du sol et de la plante sont liés à un calendrier lunaire. Cette culture est exempte de produits “cides’ (herbicide, pesticide, fongicide). “Pour produire des grappes de raisins vivantes, explique-t-on ici, notre chef de culture Jean-Philippe Turtaut, avec ses préparations naturelles, se place en compagnon de la plante, pour renforcer son autonomie et l’aider à puiser et à extraire le meilleur de ce terroir de Saint-Émilion.”Coup de cœur pour ce Saint-Émilion GC 2010, riche au nez comme en bouche, charnu, puissant, aux nuances de fruits macérés et d’épices, d’une belle complexité, avec des taninsdenses et veloutés, de garde comme ce 2009, corsé et gras, cette pointe d’épices et cette charpente à la fois puissante et souple, un vin typé, structuré. Le 2007 est d’un beau rouge profond, ample et fruité en bouche, avec des tanins souples et bien fermes à la fois, avec ce nezoù dominent la groseille mûre et la violette. Le 2006, de bouche pavec ces nuances de fumé, est un millésime d’une grande harmonie, de belle charpente, idal sur un ragoût de bœuf. Belle cuvée Dixit 2010, avec des tanins mûrs et fermes à la fois, qui se révèle complexe au nezcomme en bouche, un vin dominé par les fruits macérés et l’humus, ample. Le 2008 est un vinqui allie couleur et structure, avec ces nuances de cerise noire et de truffe, très équilibré, mêlant ampleur et richesse, d’une concentration persistante au palais.

Château VIEUX RIVALLON

Château VIEUX RIVALLON 

(SAINT-ÉMILION) Scea Bouquey Rivallon 33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 51 35 27 Télécopie : 05 57 51 95 02 Email : chateauvieuxrivallon@orange.fr

Un excellent Saint-Émilion GC 2010 (60% Merlot, 35% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon et Pressac, vignes âgées de 25 ans en moyenne…Le tout expliquant ce vin decouleur cerise aux reflets pourpres, au nez persistant de fruits noirs et d’épices, aux tanins bien enveloppés, un vin de belle matière, de bouche harmonieuse.Le 2009, de couleur intense, est charnu, d’une jolie rondeur et persistance, aux notes de groseille et de cerise mûres, bien élevé comme le 2008, de robe grenat soutenu, bien corsé, avec des connotations de petits fruits mûrs (cassis, cerise noire…), de cuir et de truffe.

- VINSDUSIECLE : VOS VINS PARFAITS POUR LES FÊTES !

vignobleIci, pas de vins à la mode, surcôtés ou de « jus de bois ».  On ne peut aimer un vin qu’en appréciant celui qui le fait. Derrière une étiquette, il y a un viticulteur (ou une viticultrice) et c’est fondamental de ne pas les dissocier. Bien sûr, les sols ont une influence considérable (sur la photo, le terroir exceptionnel du Château Fortia, à Châteaunef-du-Pape) et, dans chaque territoire, dans chaque commune, le vigneron fait la différence avec son voisin. La typicité d’un vin, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol, d’un micro-climat, d’une plante et d’un homme. 

Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, ces senteurs alsaciennes, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux. Ce qui compte, en effet, c’est l’originalité.  Ce goût du vin, c’est avant tout culturel, c’est une question de mémoire collective avec une histoire, une tradition, ce que ne pourra jamais offrir un vin “fabriqué”, français ou étranger. Dans toute la France, dans toute la gamme, seul le rapport qualité-prix-typicité prime. Autant acheter votre vin directement chez ces vignerons de talent, non ?

H. DARTIGALONGUE ET FILS

ARMAGNAC

C’est en 1838 sous Louis Philippe, que Pascal DARTIGALONGUE originaire de Saint Lannes près de Madiran s’installa à Nogaro dans le Gers et fonda sa Maison de négoce d’Armagnac qui est encore la notre. En 1969, Pierre Dartigalongue installa sa distillerie à Salles d’Armagnac. Depuis, cinq générations se sont succédées pour assurer et pérenniser «la plus ancienne maison de l’Armagnac». Producteur, distillateur et éleveur, installé dans la région des meilleurs crus de cette eau de vie sept fois centenaire, Dartigalongue est spécialisé dans les très vieux Bas Armagnacs, produits sélectionnés et élevés suivant la tradition ancestrale. Elle offre cette Eau de Vie unique, déclinée en génériques ou en millésimes, dans des présentations luxueuses et personnalisées. La maison détient dans ses vieux chais originels une gamme très importante de vieux Armagnacs Millésimés, vieillissant et se bonifiant dans des fûts en chêne du pays sous le contrôle permanent du maître de chai qui en surveille l’évolution et procède aux diverses manipulations de transvasement et aération . Par ailleurs, à la suite de minutieuses recherches et dégustations, certains millésimes sont assemblés afin de créer des «cuvées spéciales» donnant naissance à des assemblages traditionnels tels V.S.O.P., HORS D’AGE, ou encore à des « 15 ANS d’AGE », » 25 ANS »…, c’est ainsi que pour fêter le 170ème anniversaire de la création de la maison un assemblage exceptionnel de 70% de 1974 et de 30% de 1976, a été réalisé sous la dénomination Cuvée Louis-Philippe 42 %, 70 cl. (Carafe) (roi des Français en 1838). Remarquable Bas-Armagnac cuvée Louis-Philippe (70% de 1974 et 30% de 1976), aux nuances de rancio et d’épices, très floral, à la fois sec et suave, très persistant au palais. Découvrez également ce Bas-Armagnac de 25 ans, assemblage de plusieurs Armagnac dont le plus jeune a au minimum 25 ans, racé, avec ces connotations de figue sèche et de cacao, légèrement fumées, d’une grande onctuosité en bouche, très parfumé (noix, pruneau), d’une longue finale.

 

CHEVILLON-CHEZEAUX

NUITS-SAINT-GEORGES

Ici, on est vignerons depuis 5 générations (9 ha de vignes). Les méthodes de travail et de vinification sont restées traditionnelles, avec des vendanges manuelles, une cuvaison longue et un élevage dans des fûts de chêne pendant 18 à 24 mois. Le Domaine Chevillon-Chezeaux produit plusieurs appellations : Bourgogne Pinot Noir, Bourgogne-Passetoutgrain, Bourgogne Hautes Côtes de Nuits Blanc et Rouge; des appellations villages, Vosne Romanée, Nuits-Saint-Georges, et des appellations Nuits-Saint-Georges Premiers Crus Champs-Perdrix, Bousselots Rouge et Saint-Georges, notamment. Les cépages sont le Pinot Noir et le Gamay (1/3-2/3) pour le Bourgogne Passetoutgrain, le Pinot Noir pour le reste des appellations rouges; l’Aligoté, le Chardonnay et le Pinot Blanc pour les appellations de blancs. Actuellement, il est exploité par Philippe et Claire Chezeaux, et leurs vins sont devenus des références. Beau Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Porêts 2010, de belle robe grenat, riche et structuré, au nez persistant où dominent des notes de cassis, de griotte et d’épices, riche et long en bouche, puissant, savoureux. Le Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Bousselots rouge 2010 n’a rien à lui envier et dévoile un bouquet très puissant d’épices, de violette et de truffe, un vin bien structuré avec des tanins fondus. Le Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Crots 2010, de robe grenat profond, au nez complexe où dominent les fruits cuits, légèrement épicé, légèrement poivré, tout en bouche et très subtil. Le Nuits-Saint-Georges Premier Cru Aux Champs-Perdrix 2010, de couleur pourpre intense, aux tanins riches et savoureux, très parfumé (prune, mûre, poivre, cannelle…), alliant puissance et finesse, gras et intensité, un grand vin bourguignon. Formidable Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Saint-Georges 2010, où le velouté s’allie à la structure, la complexité d’arômes (fruits noirs, champignons, poivre…) à la subtilité d’une matière pleine, de garde. Superbe 2009, de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample, très persistant en bouche, complet.

 

DOMAINE DE FONTLADE

COTEAUX VAROIS EN PROVENCE

« Rigueur et Passion », pourrait être notre devise. Rigueur dans nos méthodes de culture et d’élaboration de nos vins, passion pour notre métier et notre terroir. Le vignoble de 40 ha, propriété de la baronne Philippe de Montremy depuis plus d’un demi-siècle, s’étend sur des coteaux calcaires. Les étés chauds et secs de ces dernières années, nous ont permis d’élaborer des vins puissants, aromatiques et élégants. Des rouges chaleureux, des rosés aux arômes de fruits rouges séduisants, des blancs floraux et frais. En 2008, l’élégance plus que la puissance caractérisera nos vins. Remarquable Coteaux-Varois-en-Provence rouge cuvée de l’Hermite Maunier Vieilles Vignes 2007 (60% Syrah, 30% Grenache et 10% Cabernet), élevé 8 mois en fûts de chêne, aux arômes de fruits cuits et d’épices, riche et coloré, de belle teinte grenat, dense et puissant au nez comme en bouche, d’excellente garde. Complexe, la cuvée Saint Qvinis rouge 2006, est de robe profonde, au nez de mûre et de fumé, aux tanins présents, un vin d’une belle harmonie, qui poursuit son évolution. La cuvée Saint-Qvinis rosé 2011 est de belle teinte, bien fruitée au nez comme en bouche, qui mérite une cuisine épicée, toujours très séduisante comme le Côtes-de-Provence rosé Aurélia Prima 2010, un assemblage de Syrah et Grenache (50/50) qui a macéré une nuit avant d’être saigné et vinifié à froid (en dessous de 17°), qui développe des nuances de fleurs et d’épices, mêlant richesse et souplesse, de bouche fruitée.

CHATEAU FORTIA

CHATEAUNEUF-DU-PAPE

Authenticité, grande tradition familiale, terroir exceptionnel. Ici, au cœur de l’appellation de Châteauneuf-du-Pape, le Baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié a toujours été la référence de l’appellation. Ses descendants s’attachent à respecter son œuvre en élevant de grands vins racés. Le Domaine produit des vins blancs et des vins rouges. Les vins blancs sont issus des cépages Clairette, Roussane et Grenache blanc. D’une couleur or pâle avec des reflets verts, ils sont secs et possèdent en bouche une fine saveur minérale avec un arôme discret de fleur. Le millésime disponible est le 2004. Les vins rouges sont élaborés à partir de trois cépages. Le Grenache domine généralement, et se mêle à la Syrah et au Mourvèdre dans des assemblages qui synergisent leurs potentiels respectifs. Les proportions varient en fonction des caractéristiques des produits vendangés. Château Fortia se distingue par des vins d’une très belle couleur soutenue et profonde, souvent frangée de violet. Beaucoup de richesse, d’arômes persistants et complexes rappelant la prune et divers fruits rouges. Les vins sont amples en bouche, bénéficiant d’une belle longueur suave et onctueuse. Vous pouvez actuellement vous procurer les millésimes 2009, 2010 et 2011, et des vins de garde superbes présentés en magnums.

 

DOMAINE DE L’AMAUVE

COTES-DU-RHONE-VILLAGE SEGURET

Une exploitation familiale de 10 ha. La famille est présente sur Séguret depuis la révolution Française et cultive la vigne depuis cette époque. Christian Vœux, œnologue de formation, est un homme de terrain qui a été maître de chai du Château Mont-Redon durant 25 ans. Il a repris ce vignoble en 2006 et a créé le Domaine de l’Amauve à la retraite de ses parents. Aujourd’hui, une cuvée de vin blanc et 4 cuvées de vin rouge sont élaborées au Domaine. Tout ici se fait en harmonie avec la nature et ce qu’elle offre dans le respect de l’environnement. La culture de la vigne y est traditionnelle avec travail du sol et limitation des traitements phytosanitaires selon les règles de l’agriculture raisonnée. La limitation du rendement est naturelle dans les vieilles vignes, toutefois, afin d’assurer une meilleure régularité, le vignoble est enherbé un rang sur deux. Dans les jeunes vignes, l’enherbement n’a pas un effet suffisant, aussi, la vendange en vert est pratiquée comme moyen de sélection des grappes et de contrôle durendement. Vous aimerez ce CDR-Village Séguret Réserve 2010, à dominante de Grenache (80%), complétée par de la Syrah, élevage 12 mois pour partie enfûts de chêne et en cuves, puissant, d’une jolie ampleur aromatique, légèrement épicé, alliant souplesse et structure, un vin très réussi, parfait sur un poulet aux épices ou des macaronis aux girolles. Le 2009, aux tanins bien fondus mais très présents, complexe, charnu et parfumé en bouche, poursuit son évolution. Le CDR-Villages Laurances rouge 2010 est de couleur cerise soutenu, aux arômes puissants de fruits cuits et de sous-bois, aux tanins fermes et fondus à la fois. Tout en délicatesse, le CDR-Villages La Daurèle blanc 2011, riche en bouquet (agrumes, aubépine, amande…), est un vin tout en bouche, tout en structure et parfums, fondu et persistant, à déboucher sur des paupiettes de saumon aux fruits de mer. Goûtez l’IGP de Vaucluse rouge 2011, Grenache et Syrah, où s’entremêlent le pruneau et le poivre, de structure harmonieuse, dense en bouche, bien charpenté, un vin de couleur grenat intense.

 

CHATEAU D’ESTEAU


HAUT-MEDOC

Depuis près de trente ans, Serge PLAYA a entrepris son grand œuvre : restaurer une ancienne propriété déjà connue au XVIIème siècle et lui redonner son lustre passé. En effet, le Château d’ESTEAU existait déjà lorsque BELLEYME, géographe du Roi, traça la première carte du Médoc en 1766. Depuis, les successions, l’urbanisation et, hélas les crises viticoles ont réduit sa superficie mais l’essentiel demeure : 4 ha d’un terroir où la grave garonnaise prédomine, regroupés autour des bâtiments ce qui confère aux vins une typicité unique. La plantation, d’une densité élevée, fait la part belle au Cabernet-Sauvignon. On a banni les désherbants. Tous les travaux du sol sont mécaniques. Les vendanges sont évidemment manuelles ce qui garantit un tri impitoyable des meilleures grappes. La vinification se fait de manière traditionnelle, avec une cuvaison longue qui assure l’extraction des arômes, et l’élevage est effectué pendant 22 mois en moyenne, en barriques de chêne fin de l’Allier renouvelées à raison de 30% par an. La mise en bouteilles, toujours au Château, a lieu en général pendant l’été qui suit cette période et les vins reposent encore un an en bouteilles avant d’être prêts à la commercialisation. Depuis 2009, le Château d’ESTEAU produit un second vin, la cuvée 7 & +,issu principalement de ses jeunes vignes, et dans lequel le Cabernet Sauvignon et le boisé sont moins marqués. Il en résulte un vrai vin-plaisir, très apprécié dans les brasseries parisiennes où il est représenté, mais aussi dans les pays nouveaux consommateurs de vin. Vous pourrez découvrir ce Haut-Médoc 2008, un vin de belle teinte foncée, parfumé (cassis), où la souplesse prédomine, aux tanins fondus mais bien présents, classique de ce millésime, de garde, bien entendu. Le 2006, charnu, avec des arômes de sous-bois et de groseille, est riche et persistant en bouche, gras, aux tanins mûrs, de couleur profonde, mêlant structure et élégance, de bonne garde. Le 2005, au nez de cerise noire et d’humus, est classique, un vin où la structure s’allie à la finesse, de couleur grenat aux reflets violacés, aux tanins fermes et veloutés, tout en bouche, de garde.

 

DOMAINE ALAIN VIGNOT


BOURGOGNE COTE SAINT-JACQUES

Vignerons de père en fils, la famille est propriétaire de 12 ha de vignes dont 10 ha de l’appellation Bourgogne Côte Saint-Jacques. En 1934, mon grand-père Fernand, vigneron à Paroy sur Tholon, étend son domaine en achetant sa première parcelle sur la Côte Saint-Jacques. En 1955, mon père Jacques Vignot entre dans l’exploitation familiale, afin de cultiver et d’agrandir le vignoble. En 1976, à la fin de mes études, je rejoins l’exploitation avec l’intention de l’étendre, nous ne produisions alors que le vin gris. Ainsi, le développement du vignoble s’organise avec l’achat et la plantation de nouvelles parcelles en 1977. En 1980, la production de vin rouge abandonnée à la suite du phylloxéra, est relancée. En 1992, nous plantons des cépages Chardonnay pour la production du Bourgogne Blanc, ainsi qu’une parcelle en appellation Côte Saint-Jacques qui donnera le Bourgogne Côte Saint-Jacques Blanc dont nous sommes les seuls producteurs. Cette même année, nous construisons un chai climatisé, afin de pouvoir recevoir ces nouvelles récoltes. En 2006, mon fils julien rejoint l’exploitation après des études au lycée viticole de Beaune en Côte d’Or. A force de persévérance et de travail, nous possédons un vignoble de 12 hectares pour le plus grand plaisir des amateurs de vin. Au fil des générations, la famille VIGNOT a pu acquérir une notoriété grâce à sa persévérance et sa rigueur. Un soin particulier est apporté à chaque phase de l’évolution de la vigne et du vin. Les vendanges sont manuelles. Vinification selon la tradition bourguignonne, élevage en fûts de chêne 12 mois… Excellent Bourgogne Côte Saint-Jacques cuvée Les Ronces rouge 2009, élevé en fûts de chêne 12 mois, un vin riche, aux arômes de cassis très mûr, corsé, épicé, ample, aux tanins soyeux, à déboucher sur un coq au vin. Le Bourgogne Côte Saint-Jacques blanc 2010, bien typé Chardonnay, puise ses arômes dans le terroir de la Côte Saint-Jacques, est charmeur, au nez de fruits frais et d’épices, un vin séduisant par sa richesse et sa finesse, tout en bouche, très abordable.

 

EARL CHAMPAGNE P. LANCELOT-ROYER

CRAMANT

Un vignoble de 5 ha et une exploitation créée en 1960 par Pierre Lancelot, et reprise en 1996 par sa fille Sylvie et son gendre Michel Chauvet. Les caves sont creusées dans la butte de craie juste derrière la maison. Le pressoir se trouve au sommet de la butte, le moût est acheminé dans les cuves par gravité. Vous allez aimer ce Champagne brut cuvée des Chevaliers Grand Cru, base de 2010 avec 32% des vins de réserve vieillis en foudres, 100% Grands Crus, au nez dominé par les fruits mûrs et les petits fruits secs, légèrement miellé, tout en finesse aromatique, d’une belle longueur, un Champagne qui associe charpente et distinction, d’une longue finale, et bénéficie d’une bouche savoureuse et racée, qui lui permet de s’associer avec une cuisine riche comme un veau cordon bleu. Le Champagne Millésime 2006 100% Cramant, classique de ce très beau millésime, qui sent l’amande, la rose et la pomme, dense et distingué à la fois, complexe, un vin généreux, très fin, très floral au palais. Le Blanc De Blancs cuvée de Réserve R.R, base de 2011 avec 37% des vins de réserve vieillis en foudres, un Grand Cru pur Chardonnay, dont la fraîcheur met en avant le fruit, un vin distingué, au nez de rose, très fin, suave et sec à la fois, où s’entremêlent les épices et les fleurs fraîches au palais, une réussite certaine.

 

 

CHAMPAGNE MAURICE VESSELLE

BOUZY

Une exploitation familiale de 9 ha de vignes, où l’on vinifie les cuvées sans fermentation malolactique. Cette maison vous propose ce superbe Champagne Grand Cru Millésimé 2000, tout en bouche, riche et complexe, puissant et persistant, très fruité au nez comme en bouche, avec des notes confites, fort bien dosé, parfait sur une volaille rôtie. Le Millésimé Grand Cru 2004, riche au nez, est d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de miel, une belle cuvée, dense et distinguée à la fois, tout en fraîcheur et persistance en finale. Le brut Grand Cru Bouzy rosé, 100% Pinot noir, obtenu par macération courte, a récolté pas moins de 4 médailles en 2010 : d’Or au concours Général Agricole à Paris et au Challenge International du vin, d’Argent au concours des Vignerons Indépendants et de Bronze à l’International Wine Challenge. Le vin est en effet remarquable, de robe soutenue, classique avec ce nez de framboise mûre, très savoureux. La cuvée Réserve Grand Cru, médaille d’Argent au concours de vignerons Indépendants 2010, est dense et distinguée à la fois, mêlant rondeur et nervosité, au nez de noisette et de pomme, un Champagne harmonieux. Le brut cuvée Réservée Grand Cru est un Champagne à la fois vineux et très fin, corsé et très fruité, aux notes caractéristiques de petits fruits mûrs et de pain grillé, d’une jolie ampleur en bouche. Beau Bouzy rouge 2002, de belle teinte rubis intense, au nez marqué par des arômes de mûre confite, complet et riche en bouche.

 

DOMAINE COMTE PERALDI

VIN DE CORSE

Beau domaine de 50 ha de vignes, nichées sur les coteaux de Mezzavia, fleuron de la viticulture insulaire. Ce vieux domaine (les premières vignes y furent plantées au XVIème siècle) a été totalement restructuré en 1965 par le Comte de Poix-Peraldi. Il est actuellement le plus important vignoble de l’appellation contrôlée « Ajaccio », et les cépages y sont des plus classiques (Sciaccarello, Cinsault, Carignan, Niellucciu, Vermentino). Superbe Ajaccio Comte Peraldi rouge 2009, de belle robe soutenue, aux notes de mûre et d’épices, alliant charpente et souplesse en bouche, aux tanins riches, auquel il faut laisser le temps de se fondre, à ouvrir avec un gigot à la ficelle, d’excellente évolution. Remarquable Comte Peraldi rosé 2011, de belle teinte, ample, friand, riche, avec ce nez de rose et de lis, et cette pointe d’épices caractéristique. Le Comte Peraldi blanc 2011, aux notes de pêche avec en finale une pointe de pamplemousse, vif et rond à la fois, est ample, tout en arômes. Très beau blanc cuvée Clémence 2010, l’un de mes meilleurs souvenirs gustatifs de l’année dans cette appellation, de jolie robe, avec cette nervosité équilibrée caractéristique, vif et fin, tout en suavité, de bonne bouche, aux notes de fruits mûrs, vraiment très charmeur. Il y a aussi cette cuvée Clos du Cardinal rouge 2009, élevée en fûts, marquée par son terroir, un vin d’un beau rubis profond, ample et ferme, volumineux en bouche avec des connotations de cassis, réglisse, épices, charnu, riche, concentré, aux tanins soyeux mais puissants, de garde.

 

 

DOMAINE VINCENT BACHELET

CHASSAGNE-MONTRACHET

Domaine de 13 ha de vignes sur la Côte de Beaune, principalement sur Chassagne Montrachet et dans les Maranges, sans oublier Santenay, Meursault et Pommard. Le propriétaire Vincent Bachelet poursuit la tradition paternelle de Bernard Bachelet. Les vins sont vinifiés et élevés dans de magnifiques caves du XVIIIe siècle, ou s’offre un spectacle inoubliable. Une belle occasion pour déguster ce remarquable Chassagne-Montrachet Premier Cru Morgeot blanc 2010, aux notes d’aubépine et de fumé, tout en bouche, gras, un vin de jolie teinte, subtil, parfumé, charmeur au nez comme en bouche, très bien équilibré, d’une belle harmonie. Le 2009, suave, très fin, associe richesse aromatique et persistance, dense en bouche, avec des connotations persistantes de noisette et d’abricot mûr. Le 2008, intense, associant structure et finesse, tout en harmonie, un vin typé, gras, ample, de bouche persistante, idéal sur un bar au beurre blanc. Excellent Chassagne-Montrachet rouge 2009, un vin de belle matière, aux tanins fermes, au nez caractéristique de fruits rouges, d’épices et de sous-bois très typé, de bonne garde. À la suite, le Chassagne-Montrachet blanc 2010, un vin avec des notes d’amande, de fruits frais et de miel, associant nervosité et souplesse en bouche, suave, d’excellente évolution. Savoureux Pommard Les Chanlins 2009, très parfumé (fruits rouges frais, humus…), avec cette pointe d’épices caractéristique des belles réussites de l’appellation, complet et harmonieux. Le 2008, avec des senteurs intenses de fruits surmûris et d’épices, de très bonne bouche, gras et charnu, aux tanins riches et harmonieux, poursuit son évolution. Le Gevrey-Chambertin 2010, avec ce nez de griotte surmûrie, est complexe, tout en bouche, de couleur soutenue, aux tanins bien équilibrés, d’une richesse réelle et persistante, un vin qui s’ouvre à peine. Beau Meursault Le Clos du Cronin 2010, tout en structure et parfums (genêt, amande, pêche), de finale complexe, ample et persistante, un vin vraiment racé et charmeur, d’un beau potentiel d’évolution, très classique des grandes réussites de ce beau millésime.

 

CHATEAU SAINT-AHON

HAUT-MEDOC

Propriété de Charles de Montesquieu au XVIIe siècle, le Château Saint-Ahon a été acquis par le comte et la comtesse Bernard de Colbert en 1985, c’est à présent leur fille et son mari, Françoise et Nicolas de Courcel, qui ont repris les rênes de ce domaine de 31 ha (60% Cabernet-Sauvignon, 30% Merlot noir, 5% Cabernet franc et 5% Petit Verdot), en 2003. Coup de cœur pour leur Haut-Médoc Cru Bourgeois 2009, de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboise, bien charnu comme il le faut, un vin qui développe beaucoup de volume, très prometteur. Le 2008, charpenté, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue, aux tanins puissants, au nez complexe où dominent les fruits mûrs, le cuir et les sous-bois, mérite un peu de patience. Le 2007, bien charnu, de bouche ample et parfumée, tout en persistance d’arômes (fruits rouges mûrs, cannelle), tout en charme, est à apprécier sur une omelette aux truffes. Beau 2006, médaille d’Or au concours de vins de Bordeaux et de Bronze à Mâcon en 2009 de couleur soutenue, au nez complexe, aux notes de fraise des bois, d’humus et de poivre, un vin corsé et charpenté, aux tanins harmonieux mais puissants, de belle charpente, charnu et prometteur. Remarquable 2005 (60% Cabernet-Sauvignon, 28% Merlot, 10% Cabernet franc et 2% Petit Verdot), médaille d’Argent à Mâcon, un vin de belle robe soutenue, avec ce charnu et cette pointe d’épices spécifiques, de bouche puissante et souple, tannique, de garde.

DOMAINE COQUARD-LOISON-FLEUROT

CLOS DE LA ROCHE

Cinquième génération de vignerons pour ce domaine de 9 ha, vendanges manuelles, fermentation en cuves ouvertes durant 12 à 15 jours, avec pigeage et remontage journaliers, maîtrise des températures par thermorégulation et élevage en fûts de chêne pendant environ 18 mois pour toutes les appellations, pas de collage ni de filtration. Superbe Clos de la Roche Grand Cru 2010, de belle robe pourpre, complexe au nez comme en bouche (griotte, épices, poivre), est riche, très classique, typé comme nous les aimons, aux tanins fermes et fondus à la fois. Le 2009 est un vin avec beaucoup de matière, avec des senteurs mûres et complexes de fruits rouges séchés, de musc et de réglisse. Le 2008 est un vin de robe rubis intense, avec des arômes de fruits surmûris et de poivre noir, bien charnu, très typique, complexe, avec des saveurs intense. Beau Clos Vougeot Grand Cru 2010, de robe brillante, un vin subtil qui est de bouche fondue, aux notes de griotte surmûrie et de poivre, charnu, où la finesse s’allie à un velouté exceptionnel. de garde, bien sûr comme comme cet Echezeaux Grand Cru 2008, classique de ce grand millésime, un vin avec beaucoup de matière, avec des notes délicates de fruits rouges séchés et de réglisse, ample, de belle évolution. Exceptionnel Charmes-Chambertin Grand Cru 2008, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois, de cuir et de fruits surmûris, fin et dense, un vin qui demande à se fondre, vraiment prometteur. Le Clos Saint-Denis Grand Cru 2008, très parfumé, très riche et très élégant à la fois, complexe, très marqué par son terroir, de robe intense, aux nuances caractéristiques de réglisse, de sous-bois et de cerise mûre, associant structure et finesse, d’excellente garde. Le Morey-Saint-Denis 2010, aux notes d’humus et de pruneau, tout en velours, d’une très grande typicité, est un vin authentique comme on les aime, de robe brillante comme ce Chambolle-Musigny 2009, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample et très persistant en bouche.

DOMAINE ALARY

COTES-DU-RHONE-VILLAGE CAIRANNE

Un domaine familial de père en fils depuis 1692, de 25 ha, composé de terres argilo-calcaires caillouteuses. C’est aujourd’hui Denis Alary qui dirige ce domaine à taille humaine, dont l’esprit vigneron a toujours été la base. La propriété se situe entièrement sur la commune de Cairanne, avec 3 terroirs différents qui permettent une subtilité dans les assemblages en fonction des millésimes. Les vins sont élevés dans le respect du terroir et de l’environnement avec des pratiques culturales très appropriées à la nature, en conversion bio depuis 2009. Vendanges manuelles, tri de la vendange à la vigne et à la cave, éraflage, pigeage. Élevage une partie en cuves et une partie en foudres et demi-muits… Excellent Cairanne La Brunotte 2010, au nez de griotte et de cassis mûrs, est dense et complexe, très parfumé en bouche avec une finale poivrée. Le Cairanne rouge La Font d’Estevenas 2009, aux arômes de violette et de réglisse, avec des tanins présents et soyeux à la fois, un vin ferme et généreux. Le Cairanne blanc La Font d’Estevenas 2009, qui a ce nez complexe où dominent les groseilles et l’humus, un vin ferme et fruité comme leur Cairanne CDR-Villages La Jean de Verde 2009, corsé, de belle robe soutenue, aux notes de sous-bois et de fraise, alliant structure et souplesse, d’excellente évolution comme le prouve ce 2007, d’une belle couleur grenat pourpre, riche et parfumé, aux connotations discrètes de fruits macérés et d’humus, harmonieux. Il y a aussi le CDR blanc sec La Chèvre d’Or 2011, de bouche fraîche et souple à la fois, aux notes de chèvrefeuille. Goûtez l’IGP Principauté d’Orange blanc sec La Grange Daniel Roussane 2011, de robe délicate, qui sent la rose, alliant nervosité et rondeur.

 

PIERRE FRICK


PINOT BLANC

En 1970, le domaine est converti à la culture biologique, les premières applications de la bio-dynamie débutant en 1981. À partir de la récolte 1986, la mention Demeter est obtenue, et, depuis la récolte 2002, le vin n’est plus bouché avec du liège mais avec des capsules couronnes en Inox, pour éviter les déviations organoleptiques (saveurs et arômes) causées par les bouchons liège. Vinification sans aucun additif, vendanges manuelles, levures indigènes, élevage sur lies durant 9 mois. Beaucoup aimé le Gewurztraminer 2009, avec ces connotations subtiles où s’entremêlent les fruits blancs mûrs, les épices et les fleurs fraîches, de bouche intense. Excellent Pinot blanc Carrière 2008, intense, associant structure et finesse, tout en harmonie, de bouche persistante, idéal sur un bar au beurre blanc. Le Riesling Bihl 2009, très fin comme ce séduisant Sylvaner Bergweingarten 2007, vif, avec des notes d’agrumes bien typiques (pamplemousse), de bouche fruitée. Beau Crémant d’Alsace 2008, de mousse très perlante et très persistante, un vin riche, savoureux, où l’on retrouve des nuances de citron et de miel. Goûtez sa cuvée originale, le Blanc de noirs 2009, une belle expression du Pinot noir très mûr vinifié en blanc. “Une manière de vinifier un Pinot noir, me précise Jean-Pierre Frick, sans correction et sans additifs (hormis un peu de soufre après soutirage). Toujours du naturel ! Robe jaune cuivrée, arômes intenses et complexes de sous-bois, réglisse, tabac blond, fruits jaunes et truffe, bouche ample et nerveuse, belle association avec une dinde aux champignons sauvages.” Superbe Gewurztraminer Grand Cru Eichberg Vendanges Tardives 2005, un grand vin gras et complexe, où s’entremêlent la brioche, les fleurs et le miel, d’une grande intensité au palais. Tout en onctuosité, le Pinot gris Vendanges Tardives Grand Cru Vorbourg 2008 est un grand vin, aux notes fruitées et florales intenses, avec une pointe de miel, fondu, de garde.

 

CHATEAU BECHEREAU

LALANDE-DE-POMEROL

Propriété familiale depuis le milieu du 19 ème siècle, le Château Béchereau est une exploitation viticole de 25 hectares dont 9 ha en Bordeaux Supérieur, 10.5 ha en Montagne-Saint-Emilion et 5.50 ha en Lalande-de-Pomerol. Remarquable Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale 2010 (Merlot 60%, le reste à parts égales de Cabernet franc et Cabernet-Sauvignon), élevé en fûts de chêne, aux arômes d’épices, de violette et de poivre, un vin alliant une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, d’une très jolie final. Beau 2009, intense au nez comme en bouche, bien concentré mais tout en souplesse, au nez complexe et subtil dominé par la cerise confite et l’humus, un vin corsé. Le 2008, de robe grenat, est équilibré et ample, charmeur, avec des nuances fumées et réglissées, des tanins mûrs et suaves. Le 2006 est un vin riche et généreux, ferme à dominante de pruneau, de cannelle, d’une grande intensité avec des tanins soyeux, un vin qui allie distinction et richesse en bouche, de grande évolution. Le 2005, médaille d’Or au concours de Bordeaux des Vins d’Aquitaine, parfumé, très harmonieux, au nez subtil et intense à la fois, avec des notes épicées, aux tanins bien équilibrés, charnu et concentré, de belle évolution. Goûtez leur Montagne-Saint-Émilion cuvée Spéciale 2010, élevé en fût de chêne, de robe pourpre et soutenue, d’une très belle charpente, avec des nuances de griotte et de fumé, un vin dense, très corsé, long, séduisant, prometteur. Beau 2009, où l’on retrouve des notes de framboise, de violette et d’humus, légèrement épicé, de bonne charpente, bien charnu. Remarquable Bordeaux Supérieur cuvée Spéciale 2010.

DOMAINE CRET DES GARANCHES

COTE-DE-BROUILLY

Au sud du Mont Brouilly, Sylvie Dufaitre-Genin, viticultrice, produit du Brouilly et Côte-de-Brouilly et cultive avec conviction ses 11,60 ha de vignes, cépage Gamay noir à jus blanc. Elle élève patiemment son vin pour obtenir des millésimes dignes de ses aïeuls vignerons, présents à Odenas depuis 1752. Le vin prend alors sa robe rubis et ses arômes de fruits rouges et de fleurs dans la cave. L’attention permanente et la passion de Sylvie Dufaitre-Genin font le reste. “Depuis plusieurs années, précise-t-elle, le Crêt des Garanches s’est engagé dans une démarche respectueuse de la nature en supprimant l’utilisation des insecticides sur son exploitation. Afin de garantir le bon développement des vignes de Gamay noir à jus blanc qui produisent le vin du domaine, c’est la régulation naturelle de la faune et la flore locale qui remplit son œuvre. Tous les ans, les vignes, d’une moyenne de 40 ans d’âge, sont vendangées à la main. Ensuite ces raisins sont vinifiés selon la méthode traditionnelle beaujolaise, ce qui confère au Brouilly et Côte-de-Brouilly leurs caractères si particuliers.” Voilà un bien beau Brouilly 2011, provenant de vignes de 40 ans vendangées manuellement, il est élevé 7 mois en cuves, de couleur soutenue, équilibré, parfumé, au nez de cassis et d’épices, un vin opulent aux tanins soyeux. Le 2010 est excellent, de couleur profonde, ample, au nez où prédominent les fruits cuits, aux tanins mûrs, tout en persistance, un beau vin classique, intense et charmeur au palais. Excellent Côte-de-Brouilly 2009, aux arômes subtils où dominent les fruits mûrs et la violette, tout en structure, très typé, alliant finesse et charpente, un vin de bouche puissante, d’excellente évolution comme en atteste le 2006, un vin de très belle robe pourpre soutenu, aux notes de mûre et de cuir, légèrement épicé, poursuit une fort belle évolution. Le Brouilly 2009, Sélection du Tastevinage d’Automne 2010, au nez dominé par la fraise et la mûre, est riche, structuré, d’une jolie finale, un vin classique, aux tanins mûrs mais bien présents. Goûtez aussi le Brouilly 2009, production limitée à 500 bouteilles, élevé 18 mois en fûts de chêne français (neufs), pas filtré, degré naturel 14,4°, un vin de couleur soutenue, de bouche corsée et puissante, de belle matière, aux connotations de cerise, de sous-bois et d’épices, aux tanins étoffés, qui mérite de la patience.

DOMAINE DU CHALET POUILLY

POUILLY-FUISSE

Depuis plus d’un siècle déjà, la famille Plumet vit dans le village de Solutré-Pouilly situé dans la région du Mâconnais en Bourgogne, France. Les premières vignes ont été plantées en 1850 – bien qu’il semblerait que l’origine de la propriété familiale remonte à 1774. Depuis les connaissances viticoles ainsi que le savoir-faire familial furent transmis de génération en génération. Le Domaine du Chalet Pouilly est situé à flanc de coteaux et domine le petit hameau de Pouilly au cœur de l’appellation Pouilly-Fuissé. Les 8,5 hectares se partagent entre 5 ha de “Pouilly-Fuisse”, 3 ha de “Saint-Véran” et 0,5 ha de “Mâcon-Solutré”. L’âge moyen des vignes est d’une quarantaine d’années pour le Pouilly-Fuissé et d’une cinquantaine d’années pour le Saint-Véran. Certaines sont centenaires. Le Mâcon-Solutré a été planté en 2010. Les terrains sont à prédominante argilo-calcaire pour le Pouilly-Fuissé et calcaire pour le Saint-Véran. En 1983, Henri Plumet transmit sa propriété à sa fille Marie-Agnès Plumet et son époux Bernard Léger. Le Domaine vous propose ce Pouilly-Fuissé 2009, élevé en fûts de chêne pendant 18 mois dans la tradition bourguignonne, présente une robe or clair, au nez délicat, capiteux, boisé, fin, aux parfums d’amande, de fruits blancs, de tilleul, de bouche dense, ample, qui séduit par son équilibre et sa richesse aromatique (bois, fruits, fleurs) le tout porté par une matière généreuse. Une réussite. Il faut savoir être patient afin de profiter pleinement de l’évolution bénéfique du temps. Le Pouilly-Fuissé 2005, élevage 18 mois en fûts traditionnels, est un vin aux nuances complexes où dominent les fleurs et le fumé, harmonieux, un vin ample et gras en bouche. Le Pouilly-Fuissé, au bouquet fleuri, avec des notes de noisette et de pêche blanche, tout en finesse, est régulièrement réussi.

 

DOMAINE PIERRE GELIN

FIXIN

Le domaine GELIN est une propriété familiale d’une douzaine d’hectares sur les communes de Fixin et Gevrey-Chambertin. La propriété créée en 1925 par Pierre Gelin, est maintenant exploitée par Stéphen GELIN et son épouse, secondés par leur fils Pierre-Emmanuel qui a intégré la société en septembre 2000. Types de vins : Bourgogne Passetoutgrain, Bourgogne aligoté, bourgogne rouge, Fixin 1ers crus Les Hervelets, Les Arvelets et le Clos Napoléon (Monopole), Gevrey Chambertin « Clos de Meixvelles » (monopole), Gevrey Chambertin 1er cru Clos Prieur et Chambertin Clos de Bèze. Les méthodes de culture sont traditionnelles, les rendements limités et les vendanges manuelles. Après un élevage en fûts de chêne de 22/24 mois, les vins sont mis en bouteilles à la propriété. On est évidemment au sommet avec ce Fixin Premier Cru Clos Napoléon 2009, vignes de 50 ans, vendanges manuelles, élevé 22 mois en fûts de chêne, complet, de robe pourpre, qui associe charpente et distinction, au nez caractéristique où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), tout en bouche, charnu, de belle évolution. Le 2008 est d’une grande complexité, au nez caractéristique dominé par les fruits cuits et la réglisse, de charpente puissante, avec ces tanins bien présents, de bouche riche (griotte, humus, épices). Superbe 2007, un vin intense au nez, qui associe structure et distinction, avec ces notes de fumé bien spécifiques, l’un des meilleurs dégustés cette année. Savoureux 2006, robe grenat et reflets pourpres. Nez complexe où se mêlent des notes d’épices douces (vanille et cannelle) et de fruits à noyau, belle attaque fraîche en bouche, les tanins sont onctueux, fondus et soulignent délicatement les arômes puissants et persistants de kirsch. Belle minéralité se poursuivant sur la vanille en finale. Le 2005, est un grand vin où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges à noyau bien mûrs, de poivre et de réglisse, de bouche chaleureuse et puissante, un vin évidemment encore très jeune. Le Fixin 2009, parfumé, aux connotations typiques de mûre et de sous-bois, est de belle structure, un vin qui emplit bien la bouche. Il y a aussi ce séduisant et rare Fixin blanc, un vin racé et suave, très classique, de robe intense, riche au nez comme en bouche, tout en nuances aromatiques (tilleul, noisette).

 

 

CHAMPAGNE LEGRAS ET HAAS


CHOUILLY

Notre maison fut fondée en 1991 par François Legras-Haas. Le vignoble appartient à la famille : 15 ha à Chouilly (Chardonnay Grand Cru), 10 ha à Vitry (Chardonnay), 6 ha à Les Riceys (Pinot noir). Rémi et Olivier ont pris en main l’entreprise familiale et sont aidés maintenant par Jérôme. La maison poursuit une progression raisonnable tant en France qu’à l’export. Le Grand Cru Chouilly offre un potentiel de garde tout en présentant lorsqu’il est jeune, un caractère frais et léger, apprécié à l’apéritif. Les Chardonnays 2002 sont longs, suaves et très aromatiques avec des aspects dominants floraux ou fruités. Le degré potentiel à la vendange fut de 10.5% vol., le plus élevé de ces 10 dernières années. Les vins sont structurés et puissants. Superbe Champagne Grand Cru Blanc de blancs Millésimé 2006, un très beau Champagne de belle couleur jaune ambré, avec ces reflets verts typiques, aux notes de noisette fraîche, d’une jolie finesse, avec cette ampleur propre au millésime, où s’entremêlent en bouche la pomme, la bruyère et le lis. Le 2005, aux nuances de miel et d’abricot, très fin, de bouche onctueuse, à la robe intense, un vin ferme, tout en fruits, associant rondeur et charpente, de mousse fine, crémeuse et persistante. Goûtez toujours le 2002, médaille d’Or au concours mondial, une cuvée harmonieuse, d’une bonne rondeur, avec un bouquet complexe, très aromatique aux nuances de fleurs blanches et de citronnelle, de jolie mousse abondante, bien dosée. Le brut Tradition, aux nuances de petits fruits mûrs, légèrement miellé. Le Champagne cuvée Exigence (exigence dans le choix des cépages et de leur assemblage, Chouilly Grand Cru de Chardonnay et Aÿ Grand Cru de Pinot noir), au nez floral et minéral, est d’une grande finesse avec en finale un côté acidulé très agréable, une cuvée ample et généreuse où l’on retrouve en bouche des nuances d’agrumes mûrs et de pain brioché, de mousse très élégante. Dans la lignée, le Champagne cuvée Extra-brut, un Blanc de blancs issu d’une sélection parcellaire des meilleurs lieux-dits, avec un dosage proche du brut nature, au parfum d’amande fraîche et d’agrumes (citron, pomme reinette), est très frais, intense et rond, au nez subtil et persistant, un vin qui associe ampleur et distinction, un très beau Champagne, très harmonieux, vraiment très charmeur.

 

DOMAINE ALAIN MICHAUD


BROUILLY

Propriété créée en 1910 par le grand-père. Alain Michaud représente la troisième génération de vignerons, bientôt secondé par la 4 ème avec Dorian. Le domaine compte 13 ha dont 9 en appellation Brouilly, constitué pour 70 % par des vignes de plus de 50 ans. Ici, la récolte se fait à maturité maximale, après une première estimation au moment de la fleur de vigne (90 jours de maturation), le diagnostic est affiné quelques jours avant la récolte afin d’attendre le moment idéal. La récolte se fait manuellement par une joyeuse et dynamique équipe d’étudiants de tous horizons (filles et garçons). Une cuvaison relativement longue permet d’élaborer des crus avec une bonne longueur en bouche et des tanins bien présents, afin de permettre au Brouilly et au Morgon de puiser dans le raisin le maximum de matières pour une merveilleuse tenue en bouteilles. Ce sont des vins comme Alain Michaud les aime ! Remarquable Brouilly 2011, coloré, typé, aux arômes complexes où dominent la prune et les sous-bois, aux tanins fermes et soyeux à la fois, de bouche corsée et épicée. Très beau 2010, médaille d’Or au concours International des vins de Lyon 2011, chaleureux, d’une grande richesse aromatique où dominent la violette et le cassis, aux tanins amples mais fondus, d’excellente évolution. Superbe Morgon 2011 (2,50 ha, vignes anciennes de 45 ans sur les coteaux), fidèle à lui-même, parfumé, typé, charnu et charpenté, avec des connotations de fraise des bois et d’épices, tout en bouche. où se décèle une jolie finale épicée au palais Le Beaujolais rosé 2010 est une réussite, de robe brillante rose clair, mêle fraîcheur et charpente, un vin tout en bouche, avec des arômes subtils et persistants où dominent les fruits frais. Goûtez “La Gamaysienne”, un pétillant rouge léger à faible taux d’alcool, très fruité, qu’ils élaborent eux-mêmes dans leur chai, fruit d’un travail méticuleux, prise de mousse réalisée en bouteilles avec un dégorgement traditionnel.

 

 

* VINSDUSIECLE : LE MEILLEUR DES VINS DE FRANCE

GOSSET Rosé2003 GE

Partout en France, il y a de grands vins typés, dans toute la gamme, et sans que l’on soit forcément obligé de payer le prix fort pour avoir le meilleur.
Le monde du vin est aussi celui du rêve et du plaisir, du partage et des rencontres avec des hommes et des femmes attachants et passionnés. Ce sont ceux-là, les vrais, qui comptent et nous apportent cette pluralité qualitative exceptionnelle, à tous les prix, que toute la planète a bien raison de nous envier. 


Dans Les Vins du Siècle, voici une présentation attractive de ces vignerons qui ont du talent, de leur propriété, la qualité des millésimes, les prix… et surtout la possibilité de faire le bon choix et d’entrer directement en contact avec eux !

SCEV CHAMPAGNE MICHEL ARNOULD ET FILS


VERZENAY

Les origines vigneronnes de la famille Arnould remontent à la fin du siècle dernier. A l’époque, les aïeuls Lefevre exploitent des vignes situées sur le terroir Grand Cru de Verzenay, les raisins étant vendus aux grosses Maisons de Champagne. Les premières bouteilles ont été commercialisées dans les années 30. Au début des années 60, la petite fille de la famille Lefevre se marie avec Michel Arnould et créent ensemble leur propre marque « Michel Arnould ». En 1972, ils commencent l’exportation en Angleterre. Aujourd’hui, leur fils Patrick et leur gendre développent la marque dans un grand nombre de pays. Le vignoble de 12 ha est conduit en lutte raisonnée, dans le respect de l’environnement. La Maison vous propose ce Champagne Tradition Grand Cru, un Blanc De Noirs, particulièrement typé, de mousse fine et persistante, d’une belle complexité en bouche, tout en fruité et finesse, un Champagne très bien dosé, ample et charpenté, qui sent le pain grillé, l’abricot et les fleurs fraîches. Le B 50 Grand Cru Millésimes 2007, délicat mais riche à la fois, avec des senteurs de poire et de noisette, conjugue finesse et fruité, à la fois charpenté et souple, avec cette nervosité équilibrée, de bonne bouche, aux notes de tilleul et de coing en finale. Beau Champagne cuvée Mémoire de Vignes 2007 (pur Pinot Noir issu uniquement de vieilles Vignes), de bouche élégante et intense, avec ces notes de raisins noirs, de fruits frais et de biscuits, un Champagne ample et raffiné, qui mérite une cuisine élaborée. La cuvée Extra Brut Grand Cru un pur Pinot Noir d’une seule année avec 20 % de vin de réserve, pas de liqueur de dégorgement, où puissance, finesse et arômes de fruits s’entremêlent, est un Champagne de robe brillante, avec des bulles fines et persistantes. Le Brut Réserve Grand Cru, assemblage à parts égales de Pinot Noir et de Chardonnay, possède un nez de pomme mûre et une bouche suave, puissant et complexe, où s’entremêlent en bouche les fruits, la bruyère et les fleurs fraîches. Excellent Champagne Brut La Grande Cuvée de Michel Arnould (70 % Pinot Noir, 30 % Chardonnay), ample, de bouche complexe et délicate à la fois. Séduisant Brut rosé Grand Cru, un pur Pinot Noir, ajout de coteaux champenois rouges élaborés en fût de chêne et issus de vieilles Vignes, vieillissement minimum de 24 mois en bouteilles, liqueur de dosage à base de sucre de canne, qui sent toujours bon la framboise, harmonieux, puissant, d’une jolie rondeur en finale.

 

 

DOMAINE MONTERNOT


BEAUJOLAIS BLANC

Ce sont des frères jumeaux, Jacky et Bernard, 4e génération, qui exploitent ce vignoble de 12 ha. Des vignes de 5 à 90 ans, sur sol granitique et argilo-siliceux très caillouteux. Culture raisonnée, vignes enherbées, vendanges manuelles et raisins ni foulés, ni égrappés. La vinification est soutenue par des techniques modernes. Leur Beaujolais blanc Les Jumeaux 2012, âge moyen des vignes 10 ans sur sols argilo-siliceux présence de Machefer, culture raisonnée, récolte manuelle, vinification froide pour l’expression du fruit, sent effectivement bien son Chardonnay, au nez de chèvrefeuille, tout en arômes, bien caractéristique, avec, en bouche, des notes complexes de rose et de narcisse. Joli Beaujolais rosé 2012, sols argilo-siliceux, friand comme il le faut, parfumé, dense et rond. Excelllent Beaujolais Villages 2012, vignes 50 ans, à dominante de fruits frais avec une pointe de lis, est très aromatique, plus souple que ce Beaujolais-Villages cuvée Réserve Vieilles Vignes 2009, âge moyen des vignes 90 ans, sols argilo-siliceux, issu d’une vinification traditionnelle longue qui explique son caractère, un vin ample, au nez où prédominent les fruits cuits, aux tanins mûrs, tout en persistance, classique.

 

CLOS TRIMOULET


SAINT-EMILION Grand Cru

Situé au nord de Saint-Emilion, le « Clos Trimoulet » est une propriété exclusivement familiale, où cinq générations de viticulteurs se sont transmis un savoir faire ancestral. Guy Appollot et ses deux fils, Alain et Joël, ont su préserver cet héritage traditionnel tout en le conjuguant aux techniques les plus modernes. Les hectares de la propriété sont répartis sur plusieurs parcelles avec des sols argileux et sablonneux qui apportent au vin charpente, longévité et finesse. Les raisins sont ramassés à parfaite maturité et grâce à une longue cuvaison qui extrait au maximum les tanins, le « Clos Trimoulet » est un excellent vin de garde. Toute la production est mise en bouteilles à la propriété, après un élevage de 18 mois en barriques de chêne. Découvrez le Saint-Émilion GC 2009, médaille d’Argent au Challenge international du vin 2011, aux senteurs de fruits rouges, de cuir et de sous-bois, bien en bouche, puissant, savoureux, riche en couleur comme en charpente, de garde. Beau 2008, médaille d’Argent au concours des Vignerons Indépendants, au bouquet subtil où dominent le pruneau et les épices, mêlant souplesse et structure. Le 2007, de bouche fondue et parfumée, est bien classique, tout en rondeur, de couleur rubis intense, au nez marqué par la groseille et les sous-bois, avec des tanins ronds, associant richesse et harmonie, corsé et épicé comme il le faut. “Le 2007 est un millésime miraculeux, explique Alain Appollot, la nature a été généreuse avec nous. Grâce à notre travail en amont, aux soins que nous avions apportés à la vigne durant tout l’été, les raisins étaient très jolis, les analyses étaient d’ailleurs très bonnes, surprenantes même, révélant des PH tout à fait corrects. Cela donne des vins très fruités, d’un bel équilibre, des vins assez classiques finalement. Pour l’élevage, nous n’avons pas trop utilisé de bois neuf, nous ne tenons pas à masquer les vins. Je respecte le millésime et ses caractéristiques, je ne cherche pas à les gommer mais au contraire à souligner le meilleur.”

 

CHATEAU DAVID


MEDOC

Cette propriété familiale est dirigée par Sabine Coutreau, héritière du savoir et de la patience de cinq générations de viticulteurs. Grâces à des efforts constants et soutenus vers la qualité, le Château David fut classé « Cru Bourgeois » en 1985. Depuis 1996, l’exploitation s’est agrandie, un nouveau chai de vinification a été construit et les bâtiments les plus anciens ont été entièrement rénovés. Cela fait longtemps que j’apprécie les vins de ce domaine, et cela se confirme avec ce Médoc 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, un vin étoffé, charnu en bouche, avec des nuances de fruits cuits à noyau et de cannelle, ample et franc, typé et de couleur profonde. Joli 2011, de robe sombre, c’est un vin aux tanins veloutés, de bouche dense, au bouquet complexe. Beau 2010, de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboise, bien charnu comme il le faut. Le 2009, de couleur pourpre intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, allie concentration aromatique et souplesse, et poursuit son évolution. Excellent 2008, aux tanins très élégants mais bien fermes également, bien marqué par son terroir, gras et persistant, intense en arômes comme en structure, avec ces nuances de cassis, de sous-bois et de réglisse, un vin de charpente souple et très structurée, de très bonne garde.

 

CHAMPAGNE GOSSET


AY

La continuité familiale prime ici. Aujourd’hui, Jean-Pierre Cointreau, par ailleurs président du Syndicat national des producteurs de liqueurs, assume ses fonctions au sein des différentes entités du Groupe familial et entend mener un développement pérenne de ces deux sociétés, Champagne Gosset et Cognac Frapin. Pour l’histoire, le Champagne Gosset, la plus ancienne Maison des Vins de la Champagne : Ay 1584, a été acquise par le groupe familial Renaud-Cointreau (Domaine Frapin, à Cognac) en 1993. Côté anecdote, soulignons que la pratique traditionnelle du bouchage liège et agrafage est maintenue sur certains gros flacons, au cours du vieillissement sur lattes. Le “style Gosset” est donc propre à un art de vivre qui, depuis plus de 4 siècles, s’est transmis de génération en génération, alliant un solide bon sens à l’élégance du cœur et de l’esprit. C’est un style issu d’un terroir exceptionnel de calcaire friable favorisant le développement optimal de la vigne et d’un savoir-faire à nul autre pareil. Jean-Pierre Mareigner, chef de Cave avec la même équipe de production depuis des années, pérennise ainsi le savoir-faire et le style de Gosset. Maison dynamique, résolument tournée vers le futur, car, après avoir acquis des vignes en 100% Grand Cru, la surface de production de Champagne Gosset s’est étendue en rachetant un terrain jouxtant le site traditionnel. La création, en 1995, de la cuvée de prestige Gosset Celebris aura été le point d’orgue de cette volonté d’améliorer la qualité de façon spectaculaire. Considérée comme un rendu à l’histoire et aux diverses générations de la famille Gosset et composée exclusivement de Grands Crus de Chardonnay de la Côte des Blancs et de Pinot noir de la Montagne de Reims, et de la Grande Vallée de la Marne (Aÿ), cette cuvée est le fleuron de la maison. Superbe gamme « Extra », qui révèle la vérité du vin dans toute sa splendeur grâce au dosage Extra Brut, l’interprétation parfaite du savoir-faire ancestral de la maison. Exceptionnel Champagne Celebris Gosset Blanc de blancs Extra Pure, sélection du meilleur Chardonnay, en réalisant l’assemblage de quatre années, et de onze crus, de plusieurs méthodes de vinification, l’acide malique naturel a été préservé afin de restituer fraîcheur et puissance aromatique du Chardonnay, à la mousse légère, riche en arômes (fruits mûrs, pain brioché…), un grand Champagne intense et savoureux, d’une finale parfumée et dense, mûre et crémeuse, idéal sur une langouste. Vous aimerez aussi L’Extra rosé 2003, d’un rose limpide et lumineux, très aromatique avec des notes de fraise des bois, de framboise et de mûre sauvage, délicatement mêlées à la rose et à la violette, de structure vive d’une grande finesse, ample et persistant en bouche, un magnifique rosé, une belle expression de ce beau millésime. Il y a ce Gosset Celebris Vintage Extra Brut 1998, avec ces nuances de fruits compotés, de sous-bois et de pêche jaune, est très harmonieuse, charpentée, dominée par des notes légèrement épicées, d’une longue persistance aromatique.

 

DOMAINE FRANCOIS BERTHEAU


CHAMBOLLE-MUSIGNY

Ce domaine familial a été repris par François Bertheau en 2004. Il représente la cinquième génération à exploiter ce vignoble de 6,22 ha. Les vignes sont âgées de 45 ans en moyenne. L’élevage se fait en fûts (dont 20 à 30% de bois neuf) pour une durée de 18 mois, le vin, non filtré, sera commercialisé environ 6 mois après sa mise en bouteilles. “Le 2011 a été marqué par un printemps précoce, un été pas particulièrement beau, et une très belle arrière saison, nous raconte François Bertheau. Ces conditions météorologiques ont donné de très bons résultats, avec par contre une vigilance à la maîtrise des températures en vinification. Les quantités sont, à quelque chose près, similaires à 2010. Bien qu’il soit encore un peu tôt, ce millésime 2011 apparaît bien équilibré, peut-être mieux que le 2010, dont il semble être cousin germain avec du caractère et beaucoup de fruit, peut-être un peu plus soutenu et plus tannique. Il sera sûrement de garde. Pour un vigneron c’est une belle année comme nous les aimons.” En attendant, il y a son superbe Chambolle-Musigny Premier Cru Les Charmes 2009, parfumé, associant richesse et finesse, concentré et charnu, aux tanins bien présents, une valeur sûre. Le Chambolle-Musigny Premier Cru Les Amoureuses 2008 est remarquable, aux tanins savoureux et riches à la fois, généreux, coloré et corsé, avec cette bouche bien charnue et séduisante dominée par les fruits à noyau et la cannelle. Goûtez le Chambolle-Musigny Premier Cru 2008, qui est un assemblage de 4 parcelles, très équilibré, très parfumé (petits fruits rouges mûrs frais, humus…), avec cette pointe de griotte caractéristique de l’appellation, un vin complet, de belle intensité, de garde. Le Chambolle-Musigny 2009, au nez complexe avec des notes de fruits rouges mûrs et de réglisse, concentré au nez comme en bouche.

DOMAINE MARTINOLLE-GASPARETS


CORBIERES

Le Domaine MARTINOLLE-GASPARETS est une petite propriété familiale de moins de 10 ha située depuis de plusieurs générations dans le minuscule Hameau de Gasparets au plus profond des Corbières. Pierre MARTINOLLE (83 ans) aidé régulièrement par ses enfants Jean-Pierre et Françoise, y réalise de manière artisanale et raisonnée depuis de nombreuses décennies des vins authentiques et exceptionnels dans le respect des traditions qui lui ont été transmises. Parmi la gamme proposée, vous pourrez découvrir : Le Corbières-Boutenac rouge 2010 (élevé en fût de chêne): millésime à pleine maturité, de couleur intense, tannique, charpenté et charnu aux arômes de fruits noirs confiturés, avec de légères notes fumées, juste finement et élégamment boisé. Le Corbières rouge 2008 : millésime à pleine maturité, de couleur rouge intense avec des reflets orangés, ce vin propose des arômes de rancio légers, agréables et subtils qui disparaissent pour laisser place à des arômes de mures et sous-bois avec de légères notes de cuir et de grillé. Des tannins légers et structurés. Le Corbières rouge 2010 : millésime à pleine maturité, de couleur intense, avec des tannins très présents, d’une structure soutenue, très charnu, aux arômes de cassis dominants et des nuances de fruits noirs confiturés, de cuir et de sous-bois « Nous nous définissons comme des « artisans-vignerons ». Nous ne produisons que de petites cuvées, parfois moins de 1000 bouteilles. Nous sommes depuis peu dans une démarche «officielle» de certification biologique, et la récolte 2014 sera labellisée BIO à 100% ! ».

 

CHAMPAGNE BOURDAIRE-GALLOIS


POUILLON

Exploitation familiale de 8 ha, dont 4,60 ha de vigne à dominante de Pinot meunier. C’est Robert Massonnot, le grand-père de David Bourdaire, qui commença l’activité agri-viticole grâce à quelques terrains familiaux. En 1951, il fonde avec trois autres vignerons la coopérative de Pouillon et commercialise ses premières bouteilles en 1956. A cette époque, la coopérative n’est qu’un lieu de collecte et de pressurage, qui vend la récolte des adhérents sous forme de moûts aux négociants champenois. Ils ne sont que 2 à faire leur Champagne, eux-mêmes dans les locaux de la coopérative avec leur propre matériel. La maison vous propose ce Champagne brut cuvée Symphonie Prestige (base récolte 2007) un Champagne subtil et complexe, qui associe fraîcheur et charpente, finement acidulé, l’un des plus séduisants dégustés cette année, avec des connotations de citron, de narcisse et de pain grillé, de mousse fine et fruitée, d’une belle ampleur au palais, à déboucher sur une terrine de lotte. Savoureux Champagne brut rosé, pur Pinot meunier, très représentatif de ce cépage, très séduisant, de belle robe, au nez de fruits mûrs (groseille, framboise…), avec cette touche délicatement épicée très chaleureuse. Le Millésime 2005, est très caractéristique de ce millésime mature, un vin puissant, de bouche ronde, légèrement épicé comme il se doit, aux arômes intenses, à dominante de noisette et d’abricot, harmonieux au nez comme en bouche. Beau Champagne Blanc de blancs, provenant de la récolte 2007, dont une partie est vinifiée en fûts, une cuvée riche mais tout en délicatesse (dosée à 7g/l), bien typée, très parfumée (agrumes, amande…), un vin bien charpenté, harmonieux en bouche, d’excellente évolution. Goûtez aussi le brut Réserve, un Champagne vif et harmonieux, marqué par des notes d’agrumes et de fleurs fraîches, rond et nerveux à la fois, qui convient parfaitement au cours d’un repas.

 

DOMAINE DE LA CASA BLANCA


BANYULS

Fondé vers 1870 à Banyuls-sur-Mer, le domaine de la Casa Blanca est un des plus anciens des crus Banyuls et Collioure, situés sur la Côte Vermeille, dans les Pyrénées-Orientales (Roussillon). Sur 8 hectares de plantations et de vieilles vignes en terrasses, Laurent Escapa et Hervé Levano donnent naissance à des vins généreux, exprimant pleinement ces terroirs de schistes : le Collioure (vin tranquille) et le Banyuls (vin doux naturel). Depuis 2001, abandon des produits phytosanitaires de synthèse pour les traitements de la vigne. Les engrais chimiques ont été remplacés par des composts dès 1989. Le sol est travaillé par traction animale (labour au mulet) sur le tiers de l’exploitation. Le reste est désherbé chimiquement. Des essais d’enherbement sont en cours pour s’affranchir totalement du désherbant. Voici le meilleur Collioure rouge 2009, issu de plantations d’une quinzaine d’années de Grenache noir et Syrah, élevage en fûts d’occasion durant 12 mois avec ouillage hebdomadaire, un beau vin, riche, au nez complexe, de bouche soyeuse et puissante, bien charnu, avec ces arômes bien persistants de cerise confite, d’excellente évolution, à savourer sur une cuisine épicée, un vin de fort belle évolution comme le prouve le 2007, de belle robe pourpre, au nez complexe associant épices, fruits noirs (mûres, cassis) et fruits rouges (cerise) sur une légère pointe de garrigue et de fumé, mais d’une belle fraîcheur en bouche, dans laquelle on retrouve les fruits cuits. Le Collioure blanc 2010, avec un nez complexe et persistant, est dominé par les fruits secs et la rose, de bouche mûre, de très belle teinte. Superbe Banyuls 2009, deux ans d’élevage en fûts de 400 l, suave et distingué, aux arômes floraux où l’on retrouve l’acacia, la pêche cuite et le lis, un vin ample au nez comme en bouche, d’une longue finale au palais. Si vous en trouvez, leur Banyuls 2006 est exceptionnel, de type Rimage (fruité), de robe rubis tuilé, avec ce nez d’eau de vie de framboise, intense, et, en bouche, une attaque kirschée, avec des connotations framboise à l’eau de vie sur touche poivrée.

CRU LAMOUROUX


JURANCON

Le Cru Lamouroux a été acheté en 1895 par l’arrière-grand-père de l’actuelle propriétaire, Mme Ziemek-Chigé. Ce très joli vignoble est situé sur des coteaux de terrain argilo-siliceux assez profonds avec des pentes exposées sud-sud-ouest, bien abritées du vent par des talwegs boisés, à une altitude de 300 m. Certaines vignes sont plantées sur des terrasses disposées en amphithéâtre. L’encépagement est constitué de 3,50 ha de Petit Manseng et de 1,77 ha de Gros Manseng, 0,51 ha de Cabernets franc et Sauvignon. Les vendanges se font par tris successifs. Les raisins, pour l’élaboration du Jurançon sec, sont récoltés à parfaite maturité vers le 30 octobre, alors que les vendanges surmûries pour le Jurançon débutent après le 15 novembre jusqu’à Noël. Les vendanges de raisin rouge débutent vers la 2e semaine d’octobre. La vinification fait l’objet de soins très attentifs (la pressée se fait à faible pression, grande maîtrise des températures…). Les vins sont ensuite élevés en cuves Inox pour les vins secs ou en barriques de chêne pour les autres. Certaines cuvées restent entre 1 an (cuvée Amélie-Jean) et 2 ans (cuvée Nathalie) en vieux fûts. Formidable Jurançon moelleux cuvée Amélie-Jean 2005, en hommage à leurs parents, pur Petit Manseng, issu de vignes sans désherbage, sans foulage, élevé durant 1 année en vieux fûts de chêne, un vin superbe, aux notes de rose et de petits fruits confits, un vin d’un très bel équilibre, riche et fin à la fois, savoureux, dense et bien velouté, dominé en bouche par des nuances de brioche, de grande évolution. On se fait tout autant plaisir avec ce Jurançon moelleux 2006, (80% Petit Manseng et 20% Gros Manseng), un vin suave, très parfumé, de bouche flatteuse et persistante, tout en bouquet, mêlant puissance et distinction vraiment remarquable. Superbe Jurançon cuvée Nathalie 2004, pur Petit Manseng, à la bouche fondue, un vin ample, aux notes discrètes de citron et de fleurs blanches, tout en bouche, tout en finesse, de jolie robe dorée, dominé par des effluves de petits fruits confits et de noisette en finale, de garde. Le 2003, d’une belle persistance et complexité aromatique au palais, subtil au nez comme en bouche, est un vin de jolie robe brillante, très séduisant avec ces nuances d’acacia, de fruits confits et de fleurs blanches. Le Jurançon Tradition sec est une réussite, de jolie teinte soutenue, très frais, avec des notes de fruits blancs et d’amande, à ouvrir sur une langouste grillée.

 

CHAMPAGNE LAURENT-GABRIEL


AVENAY

En 1982, Daniel Laurent reprend l’exploitation familiale de ses parents. Son père ne produisait qu’une infime partie de sa récolte en champagne qu’il réservait à quelques amis et clients, le reste était vendu au négoce champenois, à la vendange en raisins. Dès l’automne 1982, il décide de produire son propre Champagne, avec l’aide de son épouse, et déposent leur marque actuelle « Champagne Laurent-Gabriel ». Depuis 2001, Marie-Marjorie, leur fille les a rejoints. L’exploitation est très modeste, 2, 5 ha de vignes qui produisent environ 18000 bouteilles de Champagne par an. Les vignes sont situées sur deux terroirs 90% à Avenay Val d’Or classé 1er Cru et Avize classé Grand Cru. Remarquable Champagne cuvée Prestige Millésime 2000 (80% Pinot noir, 20% Chardonnay), issu d’une vinification sans fermentation malolactique et sans passage au froid, élevage environ 6 mois en fûts de chêne, où toute la complexité du Pinot noir, s’exprime, un Champagne généreux et élégant, de mousse persistante, très fruité, une cuvée d’une jolie intensité aromatique (brioche, pêche), ample au nez comme en bouche. Le Champagne brut Carte d’Or (75% Pinot noir, 15% Chardonnay, 5% Pinot meunier, provenant des années 2006 et 2007 et années de réserve), est tout en arômes, avec ce nez de petits fruits frais, de tilleul et d’amande, un beau Champagne suave, de mousse fine, mêlant rondeur et nervosité, tout en charpente, d’une belle finale. La cuvée Grande Réserve brut (75% Pinot noir, 15% Chardonnay, 10% Pinot meunier, année 2005 avec des vins de réserve, sans fermentation malolactique, sans passage au froid, et un passage de 4 à 6 mois en fûts de chêne), classique et bien équilibrée, de bouche fruitée, un Champagne très harmonieux, généreux et charmeur, puissant au palais.

 

BESTHEIM


GEWURZTRAMINER

C’est en 1765, à Westhalten, petit village du Haut-Rhin blotti au cœur de la Vallée Noble, que naît la Maison Heim. Toujours portés par l’amour du métier et du terroir, les successeurs d’Alfred Heim se sont mis en quête de nouvelles terres et se sont installés sur les coteaux de Bennwihr. Heim est ainsi devenu Bestheim, associant au nom d’origine la contraction des noms des villages où l’entreprise vinifie et élève ses différentes cuvées. Bestheim exploite aujourd’hui une magnifique mosaïque de terroirs. Elle est devenue incontournable au sein du vignoble alsacien. Bestheim est une entreprise particulièrement engagée dans la préservation de l’environnement et s’investit au quotidien dans cette démarche à la fois dans le vignoble comme au sein de l’entreprise (lutte raisonnée, tri sélectif, valorisation des déchets…). Bestheim produit toute la gamme des vins d’Alsace allant des Crémants aux sept cépages alsaciens. On retrouve dans la gamme pas moins de 6 lieux dits (dont le Klevener de Heiligenstein) et 6 Grands Crus (Rosacker, Wiebelsberg, Mambourg, Marckrain, Vorbourg et Zinnkoepflé).

 

DOMAINE PICHARD


MADIRAN

Un domaine de 12 ha (11 en rouge et un en Pacherenc blanc), sur un sol maigre, silico-argileux, très caillouteux, où l’exposition plein sud à mi-coteau permet d’obtenir des vins de très grande qualité. Les vignes sont plantées en haut d’un coteau, et c’est le seul domaine du madirannais à avoir les vignes d’un seul tenant. L’encépagement de trente ans de moyenne d’âge est composé de 50% Tannat et 50% Cabernet franc, et pour le Blanc, essentiellement du Petit Manseng. On élève ici des vins de tradition, proposant une gamme de millésimes sur 10 ans et plus, ce qui est très rare. Excitez donc vos papilles avec le Madiran Tradition 2009, alliant concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance en bouche, avec ces notes de violette, de cuir et de cassis très caractéristiques, un vin de couleur grenat, ferme et typé. Le 2008 est complexe et harmonieux, avec des nuances se définissant par des arômes de framboise, de fraise des bois, un vin de couleur profonde aux reflets violacés, aux tanins amples, tout en bouche, un vin gras, à ouvrir sur de l’agneau, par exemple. La cuvée Aimé 2009, très représentatif de ce grand millésime, au nez présent avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, un vin riche en couleur, classique et concentré, alliant finesse et structure, ample en bouche, de belle évolution. Le 2008 est très puissant et très aromatique, encore fermé, charnu, riche en bouquet comme en matière, tout en bouche, aux tanins très équilibrés, ferme et complet. Il y a encore le Madiran cuvée René 2007, riche en couleur comme en matière, est gras, intense au nez comme en bouche, aux senteurs de fruits surmûris, avec des tanins très équilibrés, un vin typé et bien charnu, aux nuances de cuir et de mûre en finale, très prometteur. Beau 2006, très bien élevé en barriques, un vin très savoureux, de belle robe soutenue, au nez de cassis et de poivre, ample grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, d’excellente évolution. Le 2005, de robe soutenue, de bonne base tannique, riche, aux connotations caractéristiques de pruneau et de violette, est tout en bouche, gras, bien corsé, avec ces nuances de fruits macérés et d’humus bien séduisantes. Le Pacherenc-du-Vic-Bilh 2010 est délicieux, de robe or pâle, avec des senteurs florales et grillées au nez, dense, très aromatique, tout en structure et parfums, harmonieux.

 

DOMAINE FOUGERAY DE BEAUCLAIR


MARSANNAY

Ce domaine familial fut créé en 1978 par Jean-Louis et Evelyne Fougeray, par acquisition et fermage de vignes dans de prestigieuses appellations bourguignonnes de la Côte de Nuits et de la Côte de Beaune. C’est en 1999 que Patrice Ollivier le gendre, a repris la direction ainsi que la vinification du Domaine. Le vignoble s’étend aujourd’hui sur 17 ha de Marsannay La Côte jusqu’à Puligny-Montrachet, notre dernière acquisition. Les bouteilles dégustées sont particulièrement savoureuses. Il y a ce grand Bonnes-Mares 2011, l’un des vins les plus séduisants de ce millésime, d’une belle robe de couleur intense et soutenue, d’un très bel équilibre en bouche, riche et concentré, un grand vin ample, racé, avec ces notes caractéristiques de petits fruits rouges frais, d’épices et de truffe, très prometteur. Le Marsannay Les Saint Jacques rouge 2011, parfumé, aux tanins fermes et fondus à la fois, légèrement épicé comme il se doit, est très représentatif de ce terroir particulier, d’excellente évolution. Le Marsannay rouge Les Favières 2011, aux tanins souples, aux notes subtiles de fruits rouges mûrs (cerise, cassis) et d’humus, est un vin ample et de jolie charpente, très persistant, de très bonne évolution. Le Marsannay blanc Les Aiges Pruniers 2012, fin et riche à la fois, aux notes complexes de pêche et de noix, de mousse très abondante, est charmeur et chaleureux, tout en finesse d’arômes.  Superbe Chambertin Les Seuvrées 2011, de robe profonde, aux arômes persistants de petits fruits rouges mûrs avec des notes d’épices, de cuir, de truffe, un vin d’une grande structure, avec des tanins veloutés mais denses, d’une très belle finale, de garde, très racé. Le Fixin rouge Clos Marion 2012, au nez délicat (mûre, cassis), de bouche subtilement épicée, un vin qui allie puissance et souplesse, de très bonne évolution comme le Savigny-lès-Beaune rouge Les Golardes 2011, qui est une réussite, un vin gras et coloré, intense, aux nuances de petits fruits macérés. Le Fixin blanc Clos Marion 2012 est dans la lignée, de bouche savoureuse comme ce Savigny-lès-Beaune blanc Les Golardes 2011, suave en bouche, harmonieux, aux arômes de fruits blancs et de lis, d’une jolie richesse aromatique en finale.

 

CHATEAU TOULOUZE


GRAVES DE VAYRES

Les terres du Château Toulouze dépendaient d’un vaste ensemble foncier, propriété du Château de Vayres. Ce dernier édifié au XIIIème siècle à l’emplacement d’un « oppidum » gallo-romain dominant la Dordogne, fut une des résidences du roi Henri IV. La propriété dans sa forme actuelle, 27 ha d’un seul tenant, bâtiments et vignoble, correspond à ce qui subsiste d’un vaste domaine viticole et d’élevage de plus de 70 ha, édifié à la fin du XVIIIème siècle, à la suite de la révolution française et démantelé petit à petit par le jeu des successions. Le vignoble totalement restructuré en 1986, commence à exprimer la montée en puissance de l’expression du terroir. Cela donne des vins à la chair plus ample, généreuse, fruités mais avec des tanins élégants empreints de finesses. Des vins équilibrés et harmonieux, que l’on peut déguster jeunes après une large aération en carafe, mais qui offrent selon les millésimes un excellent potentiel de garde, en moyenne de 10 à 15 ans. Découvrez ce Graves de Vayres Grande cuvée 2009 (Merlot majoritaire, 20% de Cabernets, vendanges manuelles et tardives pour rechercher la maturité, élevage 12 mois en 1/2 muids de chêne, mise en bouteille 18 mois après les vendanges, filtration douce), avec ces notes caractéristiques et très persistantes de groseille, de fumé et d’épices, aux tanins denses et mûrs à la fois, un vin de bouche ample, d’excellente garde. Beau 2008, charpenté, bien charnu, avec des senteurs de prune et de groseille, gras, aux tanins savoureux, qui dégage en bouche des connotations de cerise noire et d’humus, de garde.

 

SCEA CHATEAU CAILLIVET


GRAVES

Le château Caillivet est situé à Mazères (Gironde), au sein de l’appellation Graves. Le vignoble entoure une bâtisse en pierres bordelaises âgée de 200 ans, au sommet d’une colline dominant la vallée de la Garonne. En 1997, la passion du vin a conduit Philippe Carrillo et son fils Antoine à créer sur les terres familiales, alors en friche, le vignoble du Château Caillivet. L’origine du nom du château provient du lieu-dit. La vigne mettant plusieurs années à produire, 4 ans après la plantation, les premières vendanges ont donné naissance au millésime 2001. En 2004, Antoine devient exploitant. C’est lui qui gère depuis lors tout le processus de la vigne au vin, et a reçu de nombreuses nominations dans les guides des vins pour la qualité de ses productions. Le château a été racheté en 2013 par Olivier Bourreau, un industriel de la région centre, passionné de vins des Graves, qui continue l’aventure et accompagne le développement du Château Caillivet avec Antoine Carrillo, dans le but de poursuivre le même objectif que par le passé et continuer à garantir une qualité remarquable aux cuvées du Château Caillivet. Aujourd’hui, c’est Célia Carrillo, qui s’occupe de la commercialisation des vins du domaine. Le vignoble fait l’objet d’un suivi permanent, pour obtenir un raisin de la meilleure qualité possible. C’est aussi pourquoi le travail manuel est toujours privilégié, afin de respecter l’objectif qualitatif. Nous élaborons nos vins en recherchant le meilleur équilibre (alcool, acidité, fruit, tanins), dans le respect du terroir. Les vins du Château Caillivet ont une trame reconnaissable et une qualité constante, bien que l’effet millésime nous laisse une part de surprise chaque année.

 

ROBERT AMPEAU


MEURSAULT

Dans la famille Ampeau on est vigneron hors pair de père en fils; ici le vin est affaire de passion et de grand art. Ils ne proposent que du vin à maturité, bon à être savouré, c’est dire à quel point le respect et la passion qu’ils portent à leurs vins. Des vins rouges envoûtants par leur suavité, bien équilibrés, volumineux et pleins en bouche, avec des tanins bien fondus, typés avec beaucoup de charme et qui développent une grande persistance et complexité aromatique avec des notes de fruits rouges, d’épices d’humus. Les Blancs évoluent parfaitement, très équilibrés et très typés, intenses, classiques et très élégants. Faites-vous plaisir avec ce Meursault Perrières 82, qui évolue parfaitement, intense, très typé, très classique, un grand vin savoureux, idéal sur une viande blanche à la crème. À ses côtés, le Puligny-Montrachet Les Combettes 79 est très riche en bouche, associant structure et finesse, de bouche puissante, de très bonne évolution. Goûtez aussi le Pommard 79, au nez de fruits mûrs et d’humus, riche et complexe, tout en bouche, de couleur soutenue, aux tanins bien équilibrés. Goûtez encore cet Auxey-Duresses 88, suave et dense en bouche, le Volnay-Santenots 76, aux connotations subtiles d’humus, de mûre et d’épices, tout en arômes, un vin savoureux en bouche, fin et puissant à la fois, à maturité.

DOMAINE GERARD TREMBLAY


CHABLIS

Un remarquable propriétaire qui exploite avec son épouse Hélène, et son fils Vincent, un beau vignoble, patiemment constitué qui compte aujourd’hui 34 hectares dont une dizaine en Premiers Crus auxquels s’ajoutent des hectares en Chablis, Petit Chablis et Grand Cru dont un fantastique Valmur, l’un des plus grands vins de Chablis. Très attaché à la qualité, très méticuleux et travailleur, Gérard Tremblay, de caractère tenace et volontaire vinifie avec toutes les techniques modernes au service de son savoir-faire traditionnel. La force de Gérard Tremblay est d’apporter autant de soins à l’élevage de ses Grands Crus qu’à celui de ses vins de Chablis et plus d’un serait surpris à une dégustation à l’aveugle d’une si belle qualité de vins. Le Petit Chablis est rond, floral, très expansif en arômes primaires, tandis que le Chablis est plus gras, plus ample, persistant et très typé. Le Chablis 1er Cru « Beauroy » est d’une très grande finesse, de belle harmonie, le Chablis 1er Cru « Côte de Léchet » a un nez complexe à dominante de fruits secs et frais, en bouche il est très riche aromatiquement. Le 1er Cru « Montmain » a un nez complexe et fin, il est très long et persistant en bouche. Le Chablis 1er Cru « Fourchaume » est le fleuron de la cave, le nez et la bouche sont charmés par tous ses arômes de miel, de fleurs blanches, d’une très grande persistance et longueur en bouche. Le Chablis Cru « Valmur », régulièrement splendide, a un nez très typé associant puissance et distinction, en bouche il est gras et suave, avec des arômes doux de miel, beaucoup de longueur et de persistance en bouche.

 

CHATEAU LAROQUE


SAINT-EMILION Grand Cru Classé

Depuis plus de quarante ans le Château appartient à la famille Beaumartin. Cette superbe demeure féodale du XIIe reconstruite sous Louis XIV, lui vaut le surnom de « Petit Versailles ». Le vignoble s’étend sur 58 hectares de vignes situés sur un superbe terroir. Il s’agit de plusieurs coteaux argilo-calcaires situés sur les hauts de Saint-Emilion et profitant d’un excellent ensoleillement. Les vendanges manuelles sont effectuées en fonction de la maturité des raisins, parcelle par parcelle. La vinification pratiquée en petites cuves permet d’isoler chaque lot de raisin et d’affiner la complémentarité des terroirs. Les cuvaisons sont longues et très surveillées, le vin vieillit ensuite en barriques durant 12 mois. Beaucoup de précautions et de soins apportés aux différentes étapes de l’élaboration du vin permettent d’obtenir une très haute qualité. Le vin est d’une belle robe d’un rouge sombre et profond. On note des arômes d’épices et de fruits noirs, en bouche, l’attaque est puissante et volumineuse, le vin est très élégant avec des tanins mûrs et fins, la finale est persistante, avec un très beau potentiel de vieillissement.

 

DOMAINE PIERRE MAREY ET FILS


CORTON-CHARLEMAGNE

Éric Marey veille avec amour sur son joli vignoble de 10 ha. Les vins sont élevés en fûts de chêne et sont suivis par un laboratoire durant toute leur évolution. Les vins sont majoritairement vendus au domaine auprès d’une clientèle fidèle de particuliers, et le reste est expédié à la restauration, à des caves à vin, en France comme à l’étranger. Le domaine vous propose en vins blancs : Aligoté, Pernand-Vergelesses, Pernand-Vergelesses Premier Cru « Sous Frétille », et Corton Charlemagne Grand Cru. En vins rouges : Savigny-Lès-Beaune « Les Rouvrettes » Premier Cru, Bourgogne, Pernand-Vergelesses « Les Belles Filles », Les Fichots Premier Cru et Corton Grand Cru. Splendide Corton-Charlemagne Grand Cru 2010, d’une belle harmonie, très élégant, aux nuances subtiles de pomme et de fruits secs, suave, riche en bouche (poire, aubépine, pain grillé…), d’une grande ampleur, un vin très prometteur. Le 2009 est gras, aux connotations de fleurs, d’épices et de fruits cuits, un vin de bouche suave, ample, chaleureuse et d’une très longue finale, de belle évolution. Le Corton Grand Cru 2010, remarquable, est intense et chaleureux, bien charpenté, coloré et parfumé, aux connotations de truffe et de griotte mûre, tout en bouche. Beau 2008, au nez dominé par les épices et les petits fruits rouges à noyau, fondu en bouche, avec des connotations de griotte, de violette et de musc, un vin riche, typé, ample, soyeux. Le Pernand-Vergelesses Premier Cru Sous Frétille blanc 2010, harmonieux, dégage des arômes de fruits blancs et d’amande, un vin d’une belle élégance et d’une grande richesse aromatique en finale. Beau Pernand-Vergelesses Premier Cru Les Fichots rouge 2010, typé, de couleur soutenue, d’une belle charpente, riche et structuré, aux connotations caractéristiques de réglisse, de sous-bois et de cerise mûre. Le 2009, d’un beau rouge foncé brillant, est de bouche intense où dominent le pruneau et le poivre, riche et distingué. Goûtez également le Savigny-Les-Beaune 2010, de robe intense, au nez dominé par les fruits cuits, et le Pernand-Vergelesses Les Belles Filles rouge 2010, parfumé, dense, tout en distinction, aux notes très classiques de cassis et de sous-bois, aux tanins fermes.

 

* CHAMPAGNE ELLNER, LA SEDUCTION A L’ETAT PUR

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Jean-Pierre Ellner et son épouse, Michèle, sont des propriétaires comme on les aime, chaleureux et passionnés. C’est Charles-Émile Ellner qui créa, au début du siècle, sa propre maison. Ses successeurs, notamment son fils Pierre, qui en a été la véritable « locomotive », a su transmettre à ses propres enfants cette passion pour la terre et le vin. Jean-Pierre Ellner assure la Présidence de la société, et, Michel étant à la retraite, est épaulé par la 3e génération, Arnaud et Frédéric Ellner (Frédéric responsable du vignoble et Arnaud Chef de Caves). Le vignoble couvre une superficie de 54 ha répartis sur une quinzaine de communes. L’absence volontaire de fermentation malolactique dans leur vinification, promet des cuvéesd’une grande richesse et d’une belle longévité. « Cela fait une douzaine d’années que nous avons adopté la lutte raisonnée du vignoble, et nous appliquons les principes de précautions de protection de l’environnement, nous précise Frédéric Ellner. Nous essayons de faire vieillir le vignoble pour avoir des vignes plus âgées, on arrache très peu dans un souci de préservation qualitative des ceps des meilleures parcelles. Dans les années difficiles, c’est un atout qualitatif incontestable : on a des richesses en sucre supérieures dans les vieilles vignes, c’est la sagesse de l’âge… et l’on gagne aussi en structure aromatique. Il faut un savant équilibre d’âges de vignes dans un vignoble. Les meilleurs cuvées sont élaborées avec desvignes d’une trentaine d’années. Nous sommes spécialistes du Chardonnay, nos vignes sont en partie situées sur les Côtes d’Épernay, cela touche la Côte des Blancs, nous avons de très jolis terroirs à mi-Côte, c’est idéal pour la ventilation; l’exposition (est-ouest et sud), la typicité des sols où nous avons un joli terroir de craie qui donne des arômes bien particuliers et savoureux. En Sézannais, les terroirssont un peu différents, et apportent une touche originale. » “Nous venons de faire construire un vendangeoir qui peut accueillir 80 personnes avec des chambres au-dessus, poursuit Michèle Ellner, nous avons créé un bel établissement avec un grand hangar. Nous prévoyons l’avenir car cela devient difficile d’accueillir autant de saisonniers. Nous vendangeons tous nos raisins à la main, cela représente une troupe de 120 vendangeurs, répartis sur nos trois pôles de production. Nous sommes une entreprise familiale, c’est mon neveu Frédéric qui s’occupe du vignoble, des 50 ha familiaux, de l’état sanitaire, de la production. Nous avons une station technique et un œnologue qui supervise l’état des cuves et effectue les analyses. Mes deux filles travaillent à nos côtés, Alexandra, à la comptabilité et à l’administratif, et Emmanuelle s’occupe de la partie commerciale et de l’export. A la vente, nous avons toujours la Séduction 2002 qui a été largement primée, que ce soit par Wine challenge, Wine Spectator… Une jolie bouteille de forme ancienne. Lui succède, la Séduction 2005, qui a les mêmes caractéristiques liées au Chardonnay et aux terroirs. C’est un champagne élevé quelques mois en fûts qui ne subit pas de fermentation malolactique, c’est notre signature Ellner. Nous proposons le Prestige 2005, un champagne 65% de Chardonnay issu des mêmes terroirs, et, à découvrir également, le Carte d’Or, le Rosé et notre Cuvée de Réserve 2007. Ce qui plaît à nos consommateurs, c’est la grande base de Chardonnay que l’on retrouve dans nos cuvées, un cépage qui confère desarômes minéraux formidables. A la dégustation, les Champagnes Ellner plaisent beaucoup car nous les gardons en cave durant 5 ans avant de les proposer, ce sont donc des Champagnes très séduisants avec des arômes de miel et de fleurs, un peu évolués, associés à une belle fraîcheur. La vendange 2013 nous a apporté des Chardonnays d’une qualité remarquable. L’acidité est élevée avec un degré correct et l’état des vignobles de Chardonnays était excellent en 2013, c’est un cépage qui n’a pas souffert du tout, l’état sanitaire était parfait ce qui n’est malheureusement pas le cas partout.” On ne peut que savourer ce champagne Prestige Millésime 2004, une cuvée ample et parfumée, au nez subtil où se développent desarômes d’agrumes et de petites fleurs, de jolie mousse, aux nuances de noisette et de pain grillé, tout en bouche persistante et très fine, une grande réussite de ce millésime exceptionnel. Le Prestige Millésime 2002, séduisant par cette complexité aromatique où se décèlent des nuances de citron, de brioche et d’abricot sec, d’une bien jolie robe Or clair, est de bouche très structurée et persistante. « Les Prestiges 2001 et 2002 sont deux vins assez similaires, dit Arnaud Ellner, deux très bons millésimes en champagne. Desmillésimes vraiment très agréables à boire. Le 2002 est un peu plus puissant, complet, il a du corps et de la fraîcheur à la fois, c’est un très grand millésime. » Le Séduction Millésime 2002, issue d’une sélection toute particulière réunissant des raisins provenant de leurs vignobles de Chouilly en majorité, vieillis en foudres et de Venteuil, Vaucienne et Épernay, vieilli en demi-muids, une cuvée charpentée, mais où le Chardonnayapporte finesse et moelleux, un bien beau champagne qui sent les fruits secs (amande), dense et distingué à la fois. Le 2001 au nez de petits fruits frais, de miel et de noix, ferme et suave, de mousse fine, tout en bouche. Très beau Brut Intégral, non-dosé : 60% Pinot Noir et 40% Chardonnay. Pas de fermentation malolactique, assemblage principalement issu de la vendange 2004, un champagne d’une grande fraîcheur, viffruité, avec une très belle fin de bouche, superbe à l’apéritif et pour accompagner un plateau de fruits de mer. Très savoureuse cuvée Grande Réserve Brut, alliant des notes florales et fruitées, d’une grande franchise au nez comme en bouche, très agréable sur une cuisine légèrement relevée. Le Brut Premier Cru (Chardonnaymajoritaire) développe un nez de noisette fraîche, de bonne bouche, alliant distinction et rondeur, un champagne vineux mais en même temps tout en finesse, opulent et parfumé, aux notes de fruits macérés, idéal avec un turbot sauce hollandaise. Autre réussite, le Blanc De Blancs Brut, mêlant charpente et finesse, très bien équilibré, aux notes de brioche, avec des arômes de citron et de noix fraîche, de mousse élégante, associant saveur et distinction, à un prix défiant toute concurrence . Le Brut Carte d’Or est un vin qui allie des notes florales et fruitées, d’une grande franchise au nez comme au palais, très agréable sur une cuisine légèrement relevée. Excellent rosé Brut, 50% Pinot Noir et 50% Chardonnay, aux arômes de fruit rouges pas trop puissants, un champagne très délicat, très élégant, qui convient parfaitement sur un pavé de saumon aux épices. Et puis, il y a ces coffrets : le dégustation Prestige 2001, 2002 et 2004 (2 bouteilles de chaque) ou le Variation avec 1 Réserve, 1 Carte d’Or, 1 Blanc De Blancs, 1 Rosé, 1 Brut Intégral et 1 Premier Cru.

ELLNER 

Famille Ellner 6, rue Côte-Legris – BP 223 51207 Épernay Téléphone :03 26 55 60 25 Télécopie : 03 26 51 54 00 Email : info@champagne-ellner.com Site : www.vinsdusiecle.com/champagneellner Site : www.champagne-ellner.com

Défendre une éthique, sinon rien