Si quelques grandes maisons sont toujours au sommet, le travail accompli par de nombreux vignerons et “petites” maisons est exceptionnel.

On reconquiert ici les lettres de noblesse de son terroir, car la force des sols est bien réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde.

Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox

Qu’elles dégagent des notes de chèvrefeuille, de rose ou d’abricot, développent des nuances de noisette, de brioche ou de fruits mûrs, les cuvées deviennent plus passionnantes les unes que les autres, à des prix fort sages quand on les compare aux aberrations d’autres vins tranquilles.

Le sol champenois

Le vignoble champenois est établi sur le calcaire. Les grands crus reposent, en général à mi-coteau, sur une mince couche d’éboulis provenant des pentes tertiaires, où affleure la craie du crétacé supérieur avec ses fossiles caractéristiques (bélemnites), en un bloc atteignant 200 m d’épaisseur et parfois davantage. Cette assise est recouverte par une couche de terre meuble et fertile, d’une épaisseur variant entre 20 et 50 cm. La craie en sous-sol assure un drainage parfait permettant l’infiltration des eaux en excès, tout en conservant au sol une humidité suffisante. De plus, elle a la faculté d’emmagasiner et de restituer la chaleur solaire, jouant ainsi un rôle régulateur extrêmement bénéfique à la maturité, complémentaire de l’action stabilisatrice des bois et forêts déjà notée. C’est enfin à la craie, avant tout, que les vins de Champagne doivent leur finesse et leur légèreté. Sur les coteaux orientés au midi ou au sud-est qui l’abritent de leurs épaulements, la vigne prospère, protégée des vents du nord, généreusement offerte au soleil. La lumière, d’une exceptionnelle intensité, est réverbérée par cette terre claire qui réfléchit la chaleur du soleil : les grappes mûrissent entre les rayons et leurs reflets.

LES MEILLEURS, LES VOICI

Les premiers grands vins classés

Il y a une vingtaine de maisons qui atteignent le haut du pavé, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines autres marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main). Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”. Pas si facile pour ces maisons de rester au “top” depuis bien longtemps, d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques, il est difficile de justifier les prix atteints par certaines cuvées de prestige, sans parler de quelques marques qui font des cuvées de base qui n’ont aucun intérêt. Ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes et des femmes pour lesquels la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela. Ce sont aussi des marques qui réussissent également remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très difficile. Aux côtés de ces maisons incontournables (Gosset, Roederer..), d’autres sont au sommet, pour récompenser un savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Ellner, De Sousa, Bara, Legras et Haas), où la force des terroirs de Grands et Premiers Crus joue à plein, à des prix défiant toute concurrence.

Chaque marque n’est, bien sûr, pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à cette place. Il est impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de notre Classement, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses…

Les deuxièmes grands vins classés

Une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir.

Des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative exemplaires.

À leurs côtés, le plus souvent très proches qualitativement (voire meilleurs selon les cuvées), on trouve des maisons et vignerons exemplaires qui bénéficient également de rapport qualité-prix-typicité exceptionnels, et peuvent aussi prétendre aux plus hautes places.

CLASSEMENT CHAMPAGNE

LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
Accédez gratuitement aux commentaires de dégustation du GUIDE DUSSERT-GERBER 2020 en cliquant sur le nom

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BOLLINGER (La Grande Année) (r)
KRUG (Grande Cuvée) (r)
POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)

_____

ELLNER (Réserve) (r)

_____

DEUTZ (William Deutz)
Charles HEIDSIECK (Millénaires)
MUMM (R. Lalou)
PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)

_____

DOM PERIGNON
LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
GOSSET (Grand millésime) (r)
ROEDERER (Cristal) (r)
DE SOUSA (Caudalies) (r)

_____

PAUL BARA (Réserve) (r)
LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
PERRIER JOUËT (Belle Epoque)
DE VENOGE (Les Princes) (r)

_____

TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
BARON ALBERT (La Préférence) (r)
BARON FUENTÉ (Grand Millésime) (r)
BOCHET-LEMOINE (Les Grimprés)
BRIXON-COQUILLARD (Extra brut))
CAMIAT (Prestige)
CASTELNAU (Millésimé) (r)
CHARPENTIER (Terre d’Émotion) (r)
Franck DEBUT (Prestige)
Jacques DEFRANCE (Excellence)
DORE LEGUILLETTE (Vieilles Vignes)
Philippe GAMET (Caractères)*
GATINOIS (Grand Cru Réserve) (r)
GOUTORBE (Percussion) (r)
HAMM (La Preuve par Trois) (r)
Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)
JEAUNAUX-ROBIN (Les Grands Nos)
LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
Rémy MASSIN (Prestige)
MORIZE (Sélection) (r)
Etienne OUDART (Référence) (r)
Jean-Michel PELLETIER (Confidentielle)*
René RUTAT (Nature) (r)
THÉVENET-DELOUVIN (Insolite) (r)
VALLOIS (Blanc de blancs)
VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
Maurice VESSELLE (Hauts Chemins) (r)
VINCENT D’ASTRÉE (Novæ)*

_____

BARDOUX (Millésimé)
Christian BRIARD (Ambre)
BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)*
CARLINI (Millésime)*
J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)*
DAUPHIN (Instant Inpérial)*
DETHUNE (Blanc de Noirs)*
DOUSSOT (Ernestine)*
FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)*
HUOT (Annonciade)
Paul LAURENT (Blanc de blancs)*
Michel LITTIERE (Grande Cuvée)*
Olivier et Laetitia MARTEAUX (Terre d’Origine) (r)
MEHLINGER (Harmonie)*
MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)*
Odil MORET (Prestige)*
Daniel PERRIN (Millésime)*
PERRON BEAUVINEAU (Abraham)*
Didier RAIMOND (Grande Réserve)*
Diogène TISSIER et Fils (Vintage)

_____

Benoit BEAUFORT (Prestige)*
BIARD-LOYAUX (Prestige)*
BOUCHÉ (Blanc de noirs)
(Gaston CHIQUET (Or))
DELOT (Blanc de noirs)
Nicolas FEUILLATTE (Nature)
LETE VAUTRAIN (Millésimé)*
Serge RAFFLIN (Prestige)*
ROGGE-CERESER (Excellence)*
Alfred TRITANT (Mes Racines)*
(VEUVE OLIVIER (Perle de Lumière)*)

_____

BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)
DEVAVRY (Achille)*
DISSAUX BROCHOT (Vieilles Vignes)
FOLLET-RAMILLON (Harmonie)
JOLY-CHAMPAGNE (Réserve)
Charles LEGEND (Nature)
MERCIER*
Jean PLENER Fils (Cuvée Réservée)

_____

BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)
(Christian BOURMAULT (Grand Éloge))
Richard CHEURLIN (L’Incontournable)
GALICHET (Réserve)*
(Serge MATHIEU (Prestige)*)
(Ghislain PAYER (Nature)*)
(PHLIPAUX Père et Fils (Grande Réserve)*)
VAN GYSEL-LIÉBART (Tradition)
(VRAIN-AUGÉ (Prestige) )

_____

Colette BONNET (Natur’elle)
Daniel COLLIN (Grande Réserve)*
CUPERLY (Prestige)
GUY MEA (Nature)
MARY-SESSILE (Sessile)*
PHILIPPART (Blanc de Noirs)*
PINARD Pierre (Tradition)
RODEZ (Grands Vintages)*
VILMART (Grand Cellier)*

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
Roger BARNIER (Exquise)
BRIGITTE BARONI (Nature)
BERTHELOT PIOT (Prestige)
Franck BONVILLE (Les Belles Voyes)*
BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
BOURGEOIS-BOULONNAIS (Blanc de blancs) (r)
BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
BRICE (Vintage)
Edouard BRUN (L’Élégante) (r)
COUTIER (Blanc de Blancs) (r)
DAVIAUX (Extra brut)
DILIGENT (Millésime) (r)
DRAPPIER (Grande Sendrée) (r)
FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
Guy LARMANDIER (Grand Cru)
Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)
Pierre LEGRAS (Blanc de blancs)
Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
Gérard LORIOT (Sélection)
MANNOURY (Ultra brut) (r)
MARGAINE (M de Margaine) (r)
Denis MARX (Le Confident)
Charles MIGNON (Comte de Marne) (r)
Pierre MIGNON (Clos des Graviers) (r)*
Yvon MOUSSY (Grande Réserve)
MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Extra brut)
PÉHU-GUIARDEL (Emotion) (r)
Alexandre PENET (Nature)
PIPER-HEIDSIECK (Rare)
POINSOT Frères (Intense) (r)
RENAUDIN (Réserve) (r)
Simon RION (Grande Réserve)
ROYER (Vintage)
SADI-MALOT (Nature)
SOLEMME (Millésime)
Michel TURGY (Réserve Sélection) (r)*
VRAYET (Excellence)

_____

ALEXANDRE Yann (Blanc de Noirs)*
BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve) (r)*
BOATAS (Extra brut)*
CASTELGER (Blanc de blancs)*
Lucien COLLARD (Millésime)*
CORDEUIL (Nature)*
DEKEYNE (Blanc de blancs)
DEVILLIERS (Millésimé))
DOUE (Les Corres)*
Emmanuel DRAVIGNY (L’Esprit Meunier)*
GRASSET-STERN (Blanc de Blancs)*
HARLIN Père et Fils (Ephémère)*
Albert de MILLY (Prestige) (r)*
MOREL Père et Fils (L’Extral)*
Hubert PAULET (Millésime)*
PETIT & BAJAN (Nuit Blanche)*
PIOLLOT Père et Fils (Come des Taillants)*
VERRIER (Raymond Verrier)*
VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)*

_____

AGRAPART (Minéral)
(AYALA (La Perle)*)
BEAUFORT Herbert (Mélomane)
BOULARD (Les Murgiers)*
DANGIN (Saint-Cyr)*
DISSAUX VERDOOLAEGHE (Opaline)
MANDOIS (Victor)*
MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)
ROUSSEAUX-BATTEUX (Cuvée Blanche)*

_____

(BARBIER-ROZE (Réserve)*)
FANIEL et Fils (Appogia)
FANIEL-FILAINE (Millésime)*
GRUMIER (Extra brut)
GUILLOZET (Origine)
Henri ABELÉ (Sourire de Reims)
PLOYEZ-JACQUEMART (Extra brut)*

_____

BRETON Corentin (Blanc de Blancs)
CHARLOT-TANNEUX (Gouttes d’Or)
(JACQUESSON (Cuvée 741))
PERSON (L’Audacieuse)
(TAILLET (Sur le Grand Marais)*)
(DE TELMONT*)

_____

BONNET-GILMERT (Millésimé)
CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve)
B. GIRARDIN (Appoggiature)
Didier GOUSSARD (Tentation)
ROCHET-BOCART (Nature)*

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
JACQUART (Nominée)
COESSENS (Sens Boisés)*
(COLLET)
Charles COLLIN (Blanc de noirs)
COQUARD-BOUR (Vintage)*
FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)*
GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)*
LAFORGE-TESTA (Millésime)*
LALLEMENT (Réserve)
LALLIER (Ouvrage)*
LEGOUGE-COPIN (Inspirations)*
LOUVET Rémy (Prestige)
MALETREZ (Premier Cru)
Camille MARCEL (Adage)
OLIVIER Père et Fils (Aparté)*
PANNIER (Réserve)
PERSEVAL-FARGE (Jean-Baptiste)
(POINTILLART & Fils (Rencontre))
André TIXIER et Fils (Millésime)

_____

E. BARNAUT
Paul GOERG (Millésime)
Pierre GOULARD (Sélection)
Hervé LECLERE (Reflet Sélection)
François LECOMPTE (Céleste)*
Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
MATHELIN (L’Orée des Chênes)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)*)
BEAUGRAND (Réserve)
Louise BRISON (Tendresse)
COLIN
(COPINET Marie (Extra))
DEHOURS (Extra brut Terre de meunier)
EGROT (Extra brut)*
(ESTERLIN (Cléo))
FALLET DART (Clos du Mont)
Nathalie FALMET (Nature)*
(GIMONNET Pierre (Fleuron))
GRUET (3 Blancs)*
Robert JACOB (Collection Privée)*
JAMART (Tentation)
(LOMBARD )
Bernard LONCLAS (Prestige)*
(MALINGRE (Symphonie)*)
MOUTARD (Persin)*
Louis NICAISE (Noces Blanches)
RIGOLLOT (Grande Réserve)
(ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
RUFFIN (Roséanne)
Frédéric SAVART (Extra brut)
J.M TISSIER (Apollon)*
Florent VIARD (Absolu)

_____

(BOIZEL (Grand Vintage)*)
(CHASSENAY d’ARCE (Extra brut))
DÉROT-DELUGNY (Coiffe d’Or)
François DUBOIS (Pure)*
GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
(Eric LEGRAND (Réminiscence))
TROUILLARD (Extra Sélection)

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Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut encore attendre : 2017, 2016, 2015, 2010, 2009 (mais déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapide à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres, notamment 2003-2002…

 

– Dans le Médoc, misez sur les 2014, 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

 

– Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2015, 2014, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes beaucoup moins intéressant que le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

– À Saint-Émilion, les 2014 et 2011 sont très classiques et charmeurs, comme le 2007. Le 2013 n’a pas beaucoup d’intérêt. Beaux millésimes 2016, 2015, 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

Nouveaux Classements Bordeaux

– Dans les Graves, les blancs 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998 ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d’entre eux, dans l’appellation Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte. Attention néanmoins à des prix incautionnables de certains vins de Pessac-Léognan.

– Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2016, 2015, 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2002.

– Pour Sauternes, privilégions la finesse au côté sirupeux, préfèrons la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2016, 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2012, 2005 et 2003 certainement moins intéressants, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront de beaux vins…

Le vignoble du Beaujolais

L’appellation concerne en tout 72 communes et deux grandes zones la composent :

– La première, située au sud du vignoble, s’inscrit globalement dans un quadrilatère dont les sommets sont Chazay-d’Azergues, Pontcharra-sur-Turdine, Chamelet et Ville­franche ; elle est traversée, dans sa partie sud, par l’Azergues et ses nombreux affluents, le plus important d’entre eux, le Soanan, rejoint l’Azergues aux ponts Tarrets. Au sud-ouest (entre Soanan et Azergues), les coteaux s’adossent à une petite chaîne de sommets dont le plus avancé est le mont Chatard (701 m).

Au nord-est de l’Azergues, les crêts Rémont puis une succession de sommets s’étageant entre 650 et 800 m constituent l’arête principale d’où descendent les coteaux dont les pentes s’étalent en éventail en direction du val de Saône et jusqu’à Villefranche. Une chaîne de crêtes nord-sud (Charnay-Pommiers), parallèle au val de Saône domine (350 à 400 m) un magnifique paysage de collines couvertes de vignes. Le sol est constitué de dépôts sédimentaires argilo-calcaires qui datent de l’ère secondaire ; on y trouve des roches variées, grès, calcaire blanc, calcaire à gryphées, pierre dorée. Les calcaires et leurs sols argileux ou caillouteux donnent des terres gardant l’humidité et la fraîcheur. L’épaisseur du sol est faible (quelques dizaines de centimètres) et les cailloux nombreux. Les sols sont souvent riches en calcaire. Ce sont des terres peu profondes, qui alternent avec les terres gréseuses.

– La seconde zone s’étire en direction du nord, en une bande presque continue, depuis Villefranche jusqu’à la Saône-et-Loire, sur les premiers coteaux, longeant la vallée de la Saône. Les sols sont essentiellement constitués d’alluvions déposées au cours des ères tertiaires et quaternaires et, dans les parties les plus hautes, de déchets d’érosion provenant des zones supérieures (roches métamorphiques délitées et pourries). Ces cailloutis, argileux et non calcaires, forment des terres à vignes très caillouteuses en surface et argileuses en profondeur.

Les pentes sont très faibles et le sol facile à travailler. Elles se rapprochent des terres argileuses du secondaire. Les terrains argilo-calcaires de la partie sud de l’aire d’appellation sont des terrains plutôt froids, ne favorisant pas la maturation précoce des raisins, les vendanges ne s’y font pas très tôt ; les vignes des bas de coteaux à proximité du val de Saône, cailloutis alluviaux mêlés d’argile, sont plutôt précoces pour la maturation.

Les crus et les appellations

Saint-Amour. Sur 310 ha, les vins de Saint-Amour sont ce que l’on attend des Beaujolais. Légers et fruités, modestes, ni des vins de garde, ni des vins de folie, mais surtout des vins plaisants et très agréables à boire. Sol argilo-siliceux.

Juliénas. Sur 580 ha, plus charpenté et structuré que le Saint-Amour, le Juliénas réussit à conserver assez longtemps le fruité de sa jeunesse. Il est solide et de bonne garde. Sol de schiste et granit, filons argileux.

Chénas. L’appellation (260 ha) couvre l’essentiel de la commune, l’est et le sud bénéficiant de l’AOC Moulin-à-Vent. Des vins corsés, étoffés, assez tanniques et généreux, qui évoluent favorablement. Sol de sable granitique.

Moulin-à-Vent. Plantés sur les communes de Romanèche-Thorins et les alentours de Chénas (sur 660 ha), les vins sont issus de sols de granite rose riche en manganèse. Ils sont amples, puissants et parfumés. On peut les conserver plusieurs années.

Morgon. Sur 1 120 ha, les vins sont denses, corsés et s’améliorent généralement en bouteilles. Ce sont les mi-côtes qui donnent les vins les plus soutenus, surtout si leurs vinifications sont traditionnelles et faites à partir de vieilles vignes. Sol de schistes granitiques décomposés.

Chiroubles. Sur 350 ha, l’exemple du vin “primeur” qui peut, s’il est bien fait, être fort plaisant. Obtenu par maturation rapide, très fruité et velouté, il faut le boire généralement dans les 6 mois qui suivent les vendanges. Sol de granit et porphyre.

Fleurie. Le plus élégant, sur 860 ha. Plus fin et distingué que le Moulin-à-Vent, extrêmement fruité, c’est un vin charmant et séduisant. Sol d’arène granitique.

Brouilly et Côte-de-Brouilly (1 325 et 310 ha). Colorés et légers, les vins sont tendres et fruités (sol de granit et sables alluviaux). Ceux de Côte-de-Brouilly sont plus corsés (sol de granit andésite).

Régnié. S’étendant sur 400 ha, c’est le dixième cru du Beaujolais depuis 1988. Un vin assez dense, corsé et parfumé, qui associe finesse et charpente. Sol granit sablonneux.

Les Beaujolais-Villages. L’étude “La Terre et la Vigne”, réalisée par le Centre culturel scientifique et technique de Grenoble, décrit ainsi le terroir de l’AOC Beaujolais-Villages (5 100 ha environ répartis sur 38 communes, 25 % de la production totale dont une partie est commercialisée en Beaujolais-Villages Nouveau) : “le granite et les sols sablonneux donnent des terres à vignes légères, acides et composées de beaucoup de sable et d’un petit peu d’argile qui proviennent de l’arène granitique. Ces sols sont maigres, filtrants, faciles à travailler.” Il est également précisé : “L’altération des schistes cristallins libère de nombreux éléments minéraux comme le fer, le potassium, le manganèse qui vont imprimer au vin des caractères particuliers.”

LES VINS GEORGES DUBOEUFBEAUJOLAIS LES VINS GEORGES DUBOEUF

LES VINS GEORGES DUBOEUF 

(BEAUJOLAIS)
Georges et Franck Duboeuf
208, rue de Lancié
71570 Romanèche-Thorins
Téléphone :03 85 35 34 20
Email : message@duboeuf.com
Site : www.duboeuf.com

Remarquable Morgon Domaine de La Chaponne 2017, d’une belle couleur aux reflets violets, avec des arômes de groseille et de mûre, puissant en bouche, très typé comme ce Juliénas Château des Capitans 2017, médaille d’Or Paris, de bouche charnue, de belle robe grenat, un vin riche et structuré, où dominent des notes de cassis et de prune cuite, parfait, par exemple, avec
un paté de foies de volaille en terrine ou une pièce de boeuf à la mode chaude ou froide. On se fait vraiment plaisir avec leur Fleurie Domaine de 4 Vents 2016, parfumé (griotte, mûre), finement épicé, corsé, un vin tout en arômes, de robe brillante, aux tanins fermes mais ronds, d’une bonne harmonie. Nous vous conseillons aussi le Moulin-à-Vent Domaine du Pourpre 2016, au nez d’humus et d’épices, tout en structure, racé comme nous les aimons, de robe Pourprecharnu et bien charpenté, très légèrement poivré en finale, d’excellente évolution. Découvrez leur Brouilly Domaine de Lafayette 2016, médaille d’Or Grands Vins du Beaujolais, c’est une réussite, de couleur brillante, équilibré, parfumé, au nez de cassis et d’épices, un vin opulent aux tanins soyeux.
Le Chiroubles Domaine des Pontheux 2017, de robe rubis profonde, de couleur soutenue, de bouche corsée et puissante, est un vin de belle matière, aux connotations de cerise, de sous-bois et d’épices, très bien structuré.
Il y a aussi ce côte-de-Brouilly Domaine du Riaz 2016, il sent bon la groseille et les sous-bois, c’est un joli vin de bouche riche et harmonieuse, que l’on peut prévoir, notamment, sur une côte de veau aux morilles ou un confit de souris d’agneau aux figues et amandes. Savoureux Régnié 2017, c’est un vin bien corsé, aux tanins souples, au nez intense (mûre, épices), de bouche ample, où s’entremêlent des notes d’épices et de framboise, d’une finale complexe.
Très joli Mâcon-Villages Domaine les Chenevières 2016, qui sent bon son Chardonnay, de belle robe dorée, tout en structure et parfums, avec un nez de petits fruits frais, un vin ample et persistant, de bouche savoureuse avec des petites notes de pêche jaune et de lis.
Il y a évidemment le Beaujolais Sélection G. Dubœuf, aux notes de violette et de sous-bois, régulièrement réussi comme le Beaujolais Village 2017, et ce Moulin à Vent Sélection G. Dubœuf 2015, un vin de bouche puissante mais fine, alliant souplesse et structure, aux nuances de fruits noirs et d’épices, charnu et bien classique. Le Beaujolais Primeur de la maison est toujours une référence.
Anne Dubœuf, qui dirige le Hameau, est toujours à la recherche de nouveautés pour faire découvrir la beauté du Beaujolais au plus grand nombre (www.hameauduvin.com).
Un site unique en Europe. Des collections exceptionnelles (maquettes, outils, musée…) et des scénographies dédiées au vin et à son univers (cinéma en 3D, personnages en cire, décors automatisés, jeux interactifs pour les enfants…).
Bienvenue au royaume des saveurs et des arômes : tous les arômes, parfums et saveurs des crus du Beaujolais sont à l’honneur dans ce jardin où le visiteur découvre six petits jardins à thème: Clos FleuriClos VégétalClos BoiséClos des fruits à Coques… Un parcours à travers les vignes débouche sur l’Espace Roses aux mille senteurs. Centre de séminaire, boutique, restauration… Il y a cette gare du vin : des origines de la mythique ligne Paris-Lyon-Marseille jusqu’au plus récent des TGV, ce voyage explique le trajet du vin en chemin de ferpièce maîtresse, un authentique wagon impérial offert à Napoléon III par la Compagnie du Nord.

Domaine de ROTISSONBEAUJOLAIS Domaine de ROTISSON

Domaine de ROTISSON 

(BEAUJOLAIS)
Didier Pouget
Route de Conzy
69210 Saint-Germain-Nuelles
Téléphone :04 74 01 23 08
Télécopie : 04 74 01 55 41
Email : didier.pouget@domaine-de-rotisson.com
Site : www.domaine-de-rotisson.com

Un domaine de 20 ha qui date de 1920. Didier Pouget en devient le propriétaire en 1998. Pour créer des vins de terroir, il adopte pour certains de ses vins un mode d’élaboration à l’ancienne : l’élevage en fûts de chêne.
“La pratique d’une agriculture raisonnée accréditée Terra Vitis depuis 2008, des vendanges manuelles, un tri sélectif et une vinification basée sur le principe de la typicité du terroir et du raisin font notre spécificité.”
Faites-vous plaisir avec cette gamme de Coteaux Bourguignons, en rouge, la cuvée Amour et du Vin 2016, au nez de fruits mûrs et d’humus, subtil, tout en bouche, de couleur grenat soutenu, aux tanins équilibrés, et la cuvée Nathalie 2016, très aromatique, séduisante par sa structure et sa persistance d’arômes en finale. Le Coteaux Bourguignons rosé cuvée Risé Clair 2017, est tout en charme, conjuguant charpente et nervosité à la fois. Très séduisant Beaujolais rouge cuvée Nature des Pierres Dorées 2017, de bouche charnue, de belle robe grenat, un vin riche et structuré, où dominent des notes de cassis et de prune cuite. Le Beaujolais rosé cuvée Nature des Pierres Dorées, rond et fin, de bouche ample, aux nuances florales, un excellent vin tout en fraîcheur au palais. Et le Bourgogne blanc cuvée Les Chères 2017, est un vin qui sent bon les fleurs fraîches, de bouche souple.

Domaine du MONT VERRIERBEAUJOLAIS-VILLAGES Domaine du MONT VERRIER

Domaine du MONT VERRIER 

(BEAUJOLAIS-VILLAGES)
Gérard Legrand
434, route de Plantigny
69640 Saint-Julien
Téléphone :04 74 67 42 84 et 06 48 16 85 32
Email : domainemontverrier@free.fr
Site : www.domaine-montverrier.com

Le domaine du Mont Verrier a été repris en 2007 par Gérard Legrand avec 10 ha de vignoble en Gamay alors qu’il était menacé de démantèlement. Il occupe aujourd’hui presque 40 ha en GamayChardonnay et Pinot Noir, cultivés en lutte raisonnée et possède à titre conservatoire et expérimental une collection de 200 cépages différents plantés en collaboration avec la Sicarex et le conservatoire du vignoble charentais ; cette collection est ouverte à la visite.
Un magasin ainsi qu’un parcours œnologique sont proposés au public depuis l’automne 2018 en complément d’une offre de Maison et Table d’hôtes ainsi que de séminaires pour entreprises.
Le Domaine pratique depuis longtemps la viticulture en lutte raisonnée et que nous visons l’obtention du label HVE Haute valeur Environnemental niveau 3 au printemps de cette année. Cela tient beaucoup à coeur au propriétaire car c’est une façon de récompenser une conscience et des pratiques existantes depuis déjà plusieurs années à Mont Verrier citation de Monsieur Gérard Legrand.
“Les chaleurs de l’été nous ont permis, alors même que le printemps avait été assez pluvieux, de récolter nos premiers raisins dès le 25 août” ainsi que nous l’indique Céline Charrier, responsable promotion et export, fière de ce millésime 2018; “nos Chardonnay ont révélé d’emblée une belle concentration et de jolis arômes; la qualité était également au rendez vous pour nos Gamay et Pinot qui ont fait l’objet de soins particuliers.”
Il est vrai que la propriété propose un Bourgogne blanc très floral, issu d’un élevage en cuve destiné à préserver la pureté du fruit avec des arômes de poire et fruits à noyau qui fait l’unanimité. Une cuvée prestige sera d’ailleurs proposée en 2019, la « cuvée Sainte Marthe », en hommage aux religieuses de la Congrégation Sainte Marthe de Beaune qui ont marqué le Domaine du Mont Verrier de leur empreinte. Son Fleurie est issu d’une vinification parcellaire; il révèle de jolies notes de fruits rouges associées à des arômes d’épices et de réglisse tandis qu’une longue macération donne au Moulin à Vent élevé en foudre des arômes de fruits rouges et violette légèrement torréfiés, une bouche ample et puissante, des tanins soyeux.
Il est à noter que le Domaine du Mont Verrier s’efforce de promouvoir une viticulture en lutte raisonnée. “Nous sommes attachés à la préservation de la bio diversité”, poursuit son gérant, Gérard Legrand, qui s’est fixé pour objectif d’atteindre, dès cette année, la certification HVE (Haute Valeur Environnementale) niveau 3. Il bénéficie pour ce faire de l’attention et des soins prodigués par Jean Louchet, chef de culture, attentif à la bonne tenue du parcellaire; enherbement entre les rangs, amendements naturels; toute une approche et philosophie…
A signaler que le Domaine du Mont Verrier propose pour son millésime 2018 une cuvée sans sulfites ! Ce qui devrait susciter la curiosité et un intérêt tout particulier pour la propriété !
Voilà vraiment un excellent Beaujolais-Villages rouge 2017, cépage Gamay noir à jus blanc, dominé par la fraise des bois mûre et l’humus, bien charnu, d’une jolie longueur en bouche. Vous apprécierez également le Fleurie rouge 2015, médaille d’Or au concours international du Gamay 2017, de bouche puissante, alliant souplesse et structure, aux nuances de fruits noirs et d’épices, charnu et bien classique. Le Bourgogne blanc 2017, médaille de Bronze au palmarès national de l’AVGF 2018, cépage Chardonnay, est très agréable, aux notes de fruits secsfrais au nez comme en bouche, tout en finesse.

Domaine CRÊT des GARANCHESBROUILLY Domaine CRÊT des GARANCHES

Domaine CRÊT des GARANCHES 

(BROUILLY)
Sylvie Dufaitre-Genin
146, chemin des Terres Plates – Les Platures
69460 Odenas
Téléphone :04 74 03 41 46 et 06 80 00 69 18
Email : sylvie.dufaitre-genin@wanadoo.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/cretdesgaranches
Site : www.cretdesgaranches.fr

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Au sud du Mont Brouilly, Sylvie Dufaitre-Genin produit des Brouilly et Côte de Brouilly et cultive avec conviction ses 11,65 ha, Gamay noir à jus blanc. Elle élève patiemment son vin pour obtenir des millésimes dignes de ses aïeuls vignerons, présents à Odenas depuis 1752.
Depuis plusieurs années, le Crêt des Garanches s’est engagé dans une démarche respectueuse de la nature en supprimant l’utilisation des insecticides sur son exploitation.
Afin de garantir le bon développement des vignes de Gamay noir à jus blanc qui produisent le vin du domaine, c’est la régulation naturelle de la faune et la flore locale qui rempli son œuvre. Tous les ans, les vignes, d’une moyenne de 40 ans d’âge, sont vendangées à la main pour les Côtes de Brouilly; les Brouilly, eux, le sont à la machine et à la main. Lutte phytosanitaire raisonnée.
“Vendanges magnifiques bien que précoces, il y a moins de degrés mais plus de jus, la qualité rejoint la quantité et nous sommes très contents nous dit Sylvie
Dufaitre-Génin.
Ses ventes se porteront sur les Brouilly 2017 et 2018, le Côte-de-Brouilly 2016 puis 2017. Un nouveau Brouilly apparaît après avoir passé deux ans en fûts.”
On est bien au sommet avec son Brouilly Cuvée Spéciale 2015, issu d’un terroir à dominante granitique, qui développe des tanins harmonieux, un très joli vin aux arômes de fraise des bois et de mûre, puis des connotations de poivre et de prune en bouche, à savourer sur une épaule de veau aux oignons ou un râble de lapereau en feuilleté.
Possédant son propre charme, le Côte-de-Brouilly 2016, élevé en fûts de chêne, riche, avec ces senteurs très caractéristiques et persistantes de petits fruits à noyau, de bouche fondue et ronde avec des nuances de fraise et une note épicée, de teinte soutenue, très aromatique, tout en finale comme le Brouilly 2017, mono cépage Gamay noir à jus blancvignes de 40 ans en moyenne, savoureux et finement bouqueté, à la robe rubis intense, au nez de fruits rouges mûrs (cassis, griotte), aux tanins ronds, un vin à la fois puissant et souple, il est très typé.

Domaine Anthony CHARVETCHIROUBLES Domaine Anthony CHARVET

Domaine Anthony CHARVET 

(CHIROUBLES)

9, rue du Kiosque
69115 Chiroubles
Téléphone :06 50 07 25 01
Email : anthony.charvet@live.fr
Site : www.vins-anthony-charvet.fr

Après un Bac Pro Viti-Œno et une première expérience chez Georges Boulon, Anthony Charvet s’installe et fait sa première récolte en 2000, sur une parcelle de 73 ares. Aujourd’hui, le domaine compte 3,6 ha répartis sur les appellations ChiroublesFleurie et Morgon. C’est depuis la fin du XIXè siècle que la passion du terroir, de la vigne et du vin perdurent dans la famille.
“Je suis la cinquième génération à travailler cette terre, ces vignes, ces raisins issus de notre cépage unique du Beaujolais : le Gamay. Mon père Jean-Paul, à la fin des années 1970 a repris l’exploitation de mon grand-père Robert. Assez rapidement il fît ses premières mises en bouteilles pour vendre directement son vin aux particuliers et professionnels. Au fil des années je me suis découvert la passion pour ce si beau métier de vigneron.
« Je cultive mes vignes en privilégiant les matières naturelles pour les protéger et uniquement des engrais organiques biologiques pour les nourrir. La vinification se fait sans apport de soufre et la durée de macération en partie égrappée varie durant 12 à 15 jours jusqu’à 20 ou 25 selon les cuvées et millésimes.”
Superbe Chiroubles rouge LXIR 2014, de bouche riche, aux notes de prune et d’humus, aux tanins équilibrés, tout en rondeur mais dense, complexe, ample et distingué. Goûtez aussi le Fleurie rouge Grand Pré 2014, avec ces notes très caractéristiques et persistantes de petits fruits à noyau, aux tanins fins. Le Morgon rouge Fontriante 2015, est dense et typé, légèrement épicé, alliant finesse et structure, de bouche ample, à découvrir avec un curry de poulet par exemple.
Il y aussi le Chiroubles rouge Granite 2015, très aromatique, avec ces notes d’humus et de petits fruits rouges surmûris, typé comme nous les aimons, aux tanins bien fondus mais présents, charnu au palais.

Domaine Émile CHEYSSONCHIROUBLES Domaine Émile CHEYSSON

Domaine Émile CHEYSSON 

(CHIROUBLES)
Régisseur : Jean-Pierre Large
Clos Les Farges
69115 Chiroubles
Téléphone :04 74 04 22 02
Email : domainecheysson@orange.fr
Site : www.domainecheysson.com

Homme d’État, sociologue et chef d’entreprise, Émile Cheysson fonda le domaine en 1870. Le domaine se partageait entre la vigne et la polyculture. Le domaine produit du Chiroubles sur 26 ha de vignes en coteaux.
Beau Chiroubles cuvée La Secrète 2015, marqué par ce nez à dominante de fruits rouges cuits et de violette, intense, aux tanins savoureux et riches, parfumé en bouche (cassis, épices, poivre…), d’une jolie complexité. Le Chiroubles cuvé́e La Pré́cieuse 2015, une cuvé́e issue d’une parcelle d’un hectare situé́e au lieu-dit les Roches sur sol de granit et de porphyre, é́levée 12 mois en fûts non neufs afin de respecter le fruit du Chiroubles, de couleur soutenue, aux arômes de framboise, de pivoine et d’épices, tout en nuances. Le Chiroubles cuvée Traditionnelle 2016, plus vif, plus souple, est idéal avec des brochettes ou un foie de veau au bacon. Le Beaujolais blanc l’Exception 2016, de belle teinte, avec des nuances d’amande et d’agrumes, qui allie élégance et puissance, d’une grande persistance, où s’associent rondeur et distinction, est l’un des meilleurs de l’appellation.

Domaine de la COMBE AU LOUPCHIROUBLES Domaine de la COMBE AU LOUP

Domaine de la COMBE AU LOUP 

(CHIROUBLES)
Nathalie et David Méziat
Earl Méziat Père et Fils – 56, rue de la Bascule
69115 Chiroubles
Téléphone :04 74 04 24 02
Email : david.meziat@meziat.com
Site : www.meziat.com

Viticulteurs de père en fils depuis 1870 à Chiroubles, au coeur des crus du Beaujolais, les Méziat sont une légende dans la profession. Albert Méziat est dans les premiers, dans les années 1950, à commercialiser son vin en bouteille (à l’époque, les vins ne sont transportés que dans des fûts).
Un domaine de 13 ha, où les vins sont issus pour majorité de vieilles vignes (plus de 40 ans) plantées sur des coteaux granitiques. On s’attache à une viticulture raisonnée et aux techniques de culture respectueuses de l’environnement et de l’écosystème (démarche Terra Vitis). Nathalie et David exploitent le domaine. La certification HVE (Haute Valeur Environnementale) est de niveau 3, obtenue en 2015. Sans prétendre à l’appellation “bio”, nous élaborons nos vins selon la démarche Terra Vitis. Ainsi, du cep à la bouteille, nous assurons la transparence de nos interventions : c’est la traçabilité. Celle-ci est contrôlée par un organisme certificateur indépendant qui s’assure du strict respect du cahier des charges. Terra Vitis est une démarche qui répond aux critères du développement durable, car elle assure la sécurité alimentaire du produit et le respect de l’environnement.
Beau Chiroubles 2017, d’un beau rouge pourpre, qui présente au nez des arômes de myrtille, de cassis, de prune, un vin de bouche ronde, alliant souplesse et structure, idéal, par exemple, sur un poulet en croûte de sel ou un Reblochon.
Superbe Morgon 2015, qui possède un charnu bien présent et cette charpente à la fois riche et souple, avec ces notes caractéristiques et persistantes de petits fruits à noyau, aux tanins présents mais très fins.
Le Régnié 2016, aux jolis arômes de fruits rouges (groseille, framboise) est très agréable, un vin délicat et harmonieux, en bouche, très plaisant, équilibré avec beaucoup de fraîcheur, et de fruité.
Faites-vous plaisir aussi avec le Beaujolais-Villages 2016, un vin harmonieux qui fleure bon les fruits rouges frais, de bouche souple et franche, et le Beaujolais-Villages blanc 2016, 100% Chardonnay, une nouveauté, au caractère complet, avec une belle complexité aromatique au nez de petits fruits frais (citron…), bien équilibré en acidité, de bouche suave.

Domaine BARON de L'ECLUSECÔTE DE BROUILLY Domaine BARON de L'ECLUSE

Domaine BARON de L’ECLUSE 

(CÔTE DE BROUILLY)
Jean-François Pegaz
Montée de l’Ecluse
69460 Odenas
Téléphone :06 40 57 19 94
Email : baron.delecluse2@orange.fr
Site : www.barondelecluse.com

Ici, les vignes ont deux types de sous-sol : des schistes de l’ère primaire pour 4 ha, orientés à l’est et au sud, qui donnent la structure charpentée du vin; et une arène granitique pour 1 ha environ, sud-ouest, qui apporte fraîcheur et fruité. L’âge moyen est de 60 ans, limitant naturellement le rendement.
L’exploitation de 5,5 ha, Certifié Terra Vitis, plantée en Gamay, est située sur le Mont Brouilly. Son exposition sud-est offre un panorama exceptionnel sur la plaine de la Saône, face à la chaîne des Alpes. Jean-François Pegaz, 5e génération, a repris le flambeau depuis 2013. Découvrez sur place le Festival Beaujolais en scène et en musique, en août sur l’amphithéâtre en pierre. Gîtes sur place.
Pour Jean-François Pegaz, “les vendanges 2018 se sont avérées parfaites, une qualité superbe et des raisins très sains. La quantité bien présente, également.
Le Côte-de-Brouilly Les Garances est rond, structuré, la Cuvée de l’Ecluse plus fruitée avec des notes poivrées. Sont mis en vente cette année les Cuvées L’Ecluse et Vieilles vignes 2017, puis en fin d’année, Les Garances 2017, d’une grande finesse minérale, médaille d’Or au concours de Macon.
Chez nous, les vendanges sont manuelles et, pour les Garances, une parcelle de plus de 90 ans, l’on vinifie à la bourguignonne avec égrappage.
Des travaux ont été apportés pour mieux accueillir les handicapés et l’accès aux Camping-cars. Lors du Festival de Beaujolais en scène et en musique, nous offrirons à la propriété un concert rétrospective des Beatles en Juillet.
Pour l’anecdote, Baron de L’Ecluse est un clin d’œil à Jean Gabin dans un film portant ce nom.”
Nous avons sélectionné le Côte-de-Brouilly rouge L’Écluse 2017, de bouche charnue, de belle robe grenat, un vin riche et structuré, où dominent des notes de cassis et de prune cuite, à prévoir, notamment, avec un feuilleté d’escargots aux champignons ou des paupiettes de veau.
Superbe Côte-de-Brouilly rouge Les Garances 2017, classique et bien charpenté, alliant finesse et structure, ample, de couleur intense, aux tanins souples. Tout aussi réussi le Côte-de-Brouilly rouge Vieilles vignes 2017, c’est un vin typé, à la fois riche et savoureux, aux tanins amples, intense et charmeur en bouche, d’excellente évolution.

Cédric CHIGNARDFLEURIE Cédric CHIGNARD

Cédric CHIGNARD 

(FLEURIE)

Le Point du Jour
69820 Fleurie
Téléphone :04 74 04 11 87
Email : domaine.chignard@wanadoo.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/domainechignard
Site : www.domaine-chignard.fr

Cédric Chignard a pris la responsabilité de ce domaine de 10 ha depuis 2007 (4e génération). Son père, Michel, propriétaire passionné, a su lui transmettre ses valeurs afin de laisser s’exprimer au mieux le terroir selon chaque millésime.
“Nous pratiquons une viticulture raisonnée de plus en plus respectueuse de l’environnement et des sols. La taille, courte et en gobelet, respecte la tradition beaujolaise. La « beauté » de la grappe compte beaucoup pour nous. La récolte est donc exclusivement manuelle, avec un tri à la parcelle.
Pour la vinification, la modernité a fait son entrée à la cave mais sans esprit de mode car la technique doit apporter un plus sans modifier en rien le caractère du vin. Faire le vin au feeling compte davantage pour nous que le protocole. Nous pratiquons une vinification traditionnelle en grappes entières, en levures indigènes, avec des macérations sans extraction de 8 jours environ et très peu de remontages.
Pour Cédric Chignard, “2018 nous a apporté des vins plein de soleil, chargés en tanins et en alcool se rapprochant des 2015, équilibrés, concentrés, puissants, avec beaucoup de rondeur. Quantité et qualité se rejoignent pour nous combler totalement. En vente cette année, 2013, 2015, 2016, les 2017 et 2018 attendront un peu avant leur mise sur le marché. Une nouvelle cuvée 2015 “Les Dix Coupées”, provenant d’une vieille parcelle, avec un élevage de 2 ans en fûts.”
Superbe Fleurie Les Moriers 2016, qui doit sa notoriété́ séculaire à un sol privilégié́, issu du granite où il plonge ses racines, qui allie structure et charme, au nez persistant (cassis, fumé…), de robe soutenue et brillante, riche, de bouche intense. Quant au Fleurie rouge cuvée Les 10 Coupées 2015, a un nez de fruits surmûris et d’humus, c’est un joli vin classique, franc et charmeur comme on les aime.
Remarquable Beaujolais-Villages rouge “Le Petit Impermanent” 2015, qui dégage un nez puissant et persistant de framboise et de cerise noire, un vin harmonieux. Joli Fleurie cuvé́e Spéciale Vieilles Vignes 2014, de bouche corsé́e et puissante, de belle matière, aux notes de cerise noire, de sous-bois et d’épices, aux tanins étoffés.  Il y a son Juliénas Beauvernay 2013, parcelle située en terrain pentu. Le nom Beauvernay viendrait de verne, un arbre sauvage apparenté à l’aulne. Âge moyen des Vignes : 50 ans, sols très caillouteux de roches bleues et de quelques roches volcaniques.

Domaine METRAT & FilsFLEURIE Domaine METRAT & Fils

Domaine METRAT & Fils 

(FLEURIE)
Bernard Metrat
La Roilette
69820 Fleurie
Téléphone :04 74 69 84 26 et 06 87 32 62 59
Email : contact@domainemetrat.fr
Site : www.domainemetrat.com

Plusieurs générations de vignerons pour cette exploitation agréée Terra-Vitis, viticulture durable. Traitement en Phytothérapie en complément. A Fleurie, la roilette est un climat renommé, le sol est granitique, entrecoupé de couches argileuses qui communique au vin une expression de finesse et de charme.
Remarquable Fleurie La Roilette Vieilles Vignes 2017, il est puissant, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue et avec des arômes de fruits rouges intenses, d’une bien jolie finale. Joli Moulin à vent 2016, un vin de bouche pleine et riche, aux nuances de fruits des bois et de fruits à noyau, légèrement épicé, puissant et savoureux, de teinte grenat. Quant au Chiroubles 2017, il est tout en charme, dense, au nez où prédominent les fruits surmûris. Et pour finir la cuvée Scandaleuse 2017, que l’on vous conseille de découvrir.

Michel et Sylvain TÊTEJULIÉNAS Michel et Sylvain TÊTE

Michel et Sylvain TÊTE 

(JULIÉNAS)
Domaine du Clos-du-Fief
Les Gonnards
69840 Juliénas
Téléphone :04 74 04 41 62 et 06 07 41 61 24
Email : domaine@micheltete.com
Site : www.vinsdusiecle.com/micheltete
Site : www.micheltete.com

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. De père en fils depuis quatre générations.
Le domaine 17 ha au total s’étend sur 7 ha de Juliénas, 1 ha de Saint-Amour et 5 ha de Beaujolais-Villages, le tout provenant du cépage Gamay noir à jus blanc. L’exploitation comporte 1 ha de Beaujolais-Villages blanc issu du Chardonnay sur la commune de Saint-Verand en Saône-et-Loire avec en parallèle le développement du Crémant de Bourgogne. 1,5 ha en plus en Chénas et 1,5 ha en plus en Moulin-à-Vent avec l’arrivée de Sylvain. Vinification différente selon les vignes et les appellations. Traditionnelle, semi-carbonique pour le Juliénaschapeau immergé pour le Saint-Amour. Francis Tête, tonnelier, régisseur de cave, a créé l’exploitation pour la transmettre ensuite à son fils Raymond, pionnier de la vente directe en bouteilles à la propriété. Depuis 1980, Michel et Françoise ont développé l’entreprise et fondé, en 1988, le Clos du Fief.  Aujourd’hui sur le domaine, deux générations se côtoient. En 2015, Sylvain rejoint le domaine après une formation en viticulture et œnologie avec de nombreux stages dans différentes exploitations viticoles. Découverte du vignoble australien, avec expérience professionnelle sur le domaine First Creek (Hunter Valley). Fort de son expérience, et de ces cinq années de Vinification au côté de son père, il créé la société Michel et Sylvain Tête en 2015. C’est un nouveau souffle dans la gestion du domaine, pour s’adapter à ce monde viticole en changement, mais tout en respectant la tradition et le terroir.
Ils peuvent être fiers de leur Moulin-à-Vent Les Deschanes 2017, de robe intense, bien parfumé (fruits fraishumus…), de bouche bien corsée, avec des nuances de groseille et de prune, de garde.
Beau Julíénas cuvée Prestige 2016, sol argilo-siliceux, un vin alliant souplesse et intensité aromatique, bien harmonieux et très équilibré, tout en arômes et finesse en finale, possédant un réel potentiel d’évolution, très typé.
Le Juliénas Tête de Cuvé́e 2015, où dominent les fruits cuits et la violette, tout en structure, mêle finesse et charpente, de bouche puissante, de garde.
Excellent Juliénas 2015, médaille d’Or Paris 2018, dominé par les raisins frais et la prune, de bouche dense, de jolie robe, tout en nuances fruitées en bouche (cerise, groseille), à la fois fruité et riche.
Le Saint-Amour Capitans 2017, alliant souplesse et structure, aux nuances de fruits noirs et d’épices, est charmeur et classique.
On se fait tout autant plaisir avec ce Bourgogne blanc 2016, il est riche en bouquet et délicatesse, aux notes de fruits secs, structuré et parfumé, ample et persistant. Goûtez le Beaujolais-Villages blanc Fleur de Chardonnay 2017, classique et parfumé, au nez caractéristique de poire fraîche, tilleul et d’amande, qui allie rondeur et nervosité, à déboucher aussi bien à l’apéritif que sur des langoustines. Régulièrement savoureux, leur Beaujolais-Villages, il est parfumé (fruits fraishumus…), offrant ampleur et rondeur, un vin charmeur et bien typé.
Le Chenas Les Grands Gandelins 2017, est un vin de couleur profonde, typé, de bouche charnue, au nez de cassis avec des notes de violette et d’épices au palais.

Domaine BRISSONMORGON Domaine BRISSON

Domaine BRISSON 

(MORGON)
Gérard et Germaine Brisson
Les Pillets
69910 Villié-Morgon
Téléphone :04 74 04 21 60
Email : vin.brisson@wanadoo.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/gerard-brisson
Site : www.gerard-brisson.com

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. La famille Brisson, originaire du Pays-de-la-Loire est connue depuis 1431. Ses attaches dans la région lyonnaise sont anciennes. Acquis en 1958 par Michel Brisson, le domaine familial, jouit d’une situation privilégiée en mi-coteaux orientés au sud. Ancienne propriété des seigneurs de Fonterenne de Villié (1604), il constituait l’une des métairies des châtelains. Un pavillon de chasse du XVIIIe siècle doté d’une superbe cave voûtée est actuellement occupé par Gérard Brisson et sa famille. Après sa formation d’œnologue en Bourgogne, il a rejoint son père en 1974, poursuivant et développant l’œuvre de mise en valeur du domaine avec un soin attentif et une exigence rigoureuse. Culture raisonnée, Terra Vitis depuis 2009.
“Après deux années où nous avons été grêlés à près de 100%, nous dit Gérard Brisson, l’année 2018 s’est révélée magnifique, une maturité tardive a apporté des degrés élevés, un bel équilibre sucre et acidité, du gras, une certaine longueur en bouche, de la couleur. 2018 a été une année qualitative et quantitative pour les viticulteurs qui ont su attendre avant de vendanger et il n’a pas été facile de vinifier à cause des degrés très élevés.
Nous mettons sur le marché cette année les 2015, 2016, 2017 et en Juillet, le 2018.
Mes deux fils Michel et Louis m’accompagnent désormais dans la gestion du vignoble, et je continue à développer de plus en plus notre activité en œnotourisme.”
Remarquable Morgon Les Charmes rouge La Louve 2016, riche, de couleur grenat intense, aux tanins denses et souples à la fois, un beau vin classique et concentré, avec des notes de violette et de réglisse, que l’on vous conseille sur des cochonnailles chaudes ou une daube de canard. Superbe Morgon Les Charmes La Louve 2015, racé, épicé, aux senteurs subtiles où dominent les fruits mûrs, le musc et la violette, tout en structure, très typé, alliant finesse et charpente, d’une belle harmonie en bouche, de belle garde.
Nous vous conseillons aussi le Morgon Les Charmes Noble Tradition rouge 2009, Terra Vitis, à la fois charnu et soyeux, coloré, au nez complexe où prédominent le cassis et les sous-bois, de bouche ample.
Faites-vous plaisir avec le Morgon Vieilles Vignes 2009, aux arômes de kirsch, riche, de couleur grenat intense, aux tanins denses et souples à la fois, un beau vin classique et concentré, avec des notes de violette et de réglisse, alliant finesse et structure, parfait sur une dinde farcie ou un jarret de veau aux oignons. Goûtez son Beaujolais-Villages, de couleur prononcée, aux tanins mûrs, au nez de fruits surmûris et d’humus, de bonne bouche, un joli vin classique, franc et charmeur comme on les aime.
L’œnotourisme est omniprésent ici : ateliers de dégustation animés par Gérard Brisson, œnologue, avec initiation et perfectionnement par groupe de 5 à 10 personnes; apéritif vigneron en individuel et groupe; repas du terroir préparé par le producteur, day tour en Bourgogne ou Beaujolais en voiture de collection…

Château de PIZAYMORGON Château de PIZAY

Château de PIZAY 

(MORGON)
Direction : Pascal Dufaitre

69220 Saint-Jean-d’Ardière
Téléphone :04 74 66 26 10
Email : chapizay@wanadoo.fr
Site : www.vins-chateaupizay.com

Le domaine s’étend sur 75 ha de vignes. Superbe Morgon Les Sybarites Château de Pizay 2016, élevé pendant douze mois dans six foudres de chêne de 2 500 l, d’une robe rouge cerise limpide, développe un nez de griotte mais aussi avec des parfums de cassis et de pivoine et une bouche fraîche aux tanins bien fondus mais intenses.
Excellent Morgon rouge 2018, intense et charmeur, bien typé, riche en couleurcorsé, bien charpenté, qui sent bon les fruits cuits et les sous-bois. Le 2017, également très réussi, développe un nez de prune et d’épices, des tanins mûrs, et une bouche chaleureuse. Agréable Régnié Château de Pizay 2017, aux senteurs de prune, de très bonne structure, un vin classique, tout en bouche. Excellent Brouilly Château de Saint-Lager 2016, avec ces connotations de cerise et de sous-bois, associant intensité et finesse, de robe soutenue, parfumé en bouche.
Le Beaujolais blanc Château de Pizay, issu du Chardonnay, sur sol granitique sablo-limoneux, de couleur jaune d’or, où s’entremêlent les fruits et les fleurs fraîches, marqué par sa fraîcheur en bouche et sa persistance aromatique.
Le Château de Pizay est également un très bel hôtel 4 étoiles, installé dans un magnifique Château des XIVe et XVIIe siècles. Détente et gastronomie sont au rendez-vous, week-ends à thème… Vous pourrez déguster les vins dans des caves voûtées séculaires, pittoresques et participer au parcours.

Domaine MORTET Père et FilsMOULIN-A-VENT Domaine MORTET Père et Fils

Domaine MORTET Père et Fils 

(MOULIN-A-VENT)
Jean-Pierre Mortet
1339, route du Bourg
71570 Romanèche-Thorins
Téléphone :03 85 35 55 51 et 06 62 71 55 51
Email : jeanpierre@domaine-mortet.fr
Site : www.domaine-mortet.fr

Un domaine exemplaire qui s’étend sur 4 ha de Moulin-à-Vent et 2 ha de Beaujolais-Villages. Ce clos de vignes comporte au centre l’habitation, chais et cave. Le vignoble est à mi-coteaux, de bonne exposition sud-est, très ensoleillé. Les vignes, de 8 à 70 ans, sont taillées en gobelet, d’un rendement suivi et limité.
“Soucieux de l’environnement depuis de nombreuses années, nous pratiquons une lutte raisonnée afin de diminuer au maximum les différents traitements, tout en conservant une bonne qualité du raisin et de nos vins. L’exploitation est depuis 2010 engagée dans la démarche dephy-ecophyto menée par le Ministère de l’Agriculture afin d’être le plus économe en traitement et de pratiquer une agriculture durable. Nous vendangeons manuellement à pleine maturité du raisin.”
Exceptionnel Moulin-à-Vent Les Héritages 2016, de couleur rubis sombre, au nez de fruits surmûris (framboiseprune) et d’humus, un vin racé comme nous les aimons, de belle structure, de bouche puissante, très parfumé au palais.
Le Moulin-à-Vent 2016, avec ce nez de petite griotte, aux tanins harmonieuxfermes et fondus à la fois, il est légèrement épicé, prometteur. Goûtez aussi le Beaujolais-Villages, qui fleure bon les fruits rouges frais, et le Beaujolais rosé (belle bouteille givrée), de teinte brillante, au nez de rose et de fruits mûrs, très friand. Le domaine est inscrit à la formule “Invitations de France Passion” et propose des places de parking pour camping-car sur la propriété.

   
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À l’époque où certains prix ne correspondent plus à rien, il devient indispensable de “situer” le marché des vins vendus en France, région par région, appellation par appellation, afin de pouvoir visualiser immédiatement le prix des vins, et pouvoir se référer directement aux prix pratiqués chez les producteurs, où il est toujours conseillé d’acheter son vin directement.
À noter que ces fourchettes de prix prennent en compte le marché de base de ces appellations, prix départ propriété, dans les millésimes récents, l’exception confirmant la règle, sans tenir compte de la marge des revendeurs et surtout, hélas, des restaurateurs (de 4 à 7, et beaucoup plus, parfois), chez lesquels il vaut mieux s’abstenir de passer commande.



Trois choses sont à retenir :
On se rend compte que dans des appellations très abordables (de 7 à 10 €), on trouve de tout, aussi bien des crus qui bénéficient d’un excellent rapport qualité-prix que des vins d’une même appellation qui, faute d’image de marque (et de qualité) cohérente, peuvent passer du simple au double, les vins les moins chers n’étant pas les meilleurs “locomotives” de ces appellations (Alsace, Bordeaux, Bourgogne, Languedoc, Provence…).
Pour ceux-là, il semble urgent de régulariser le marché, en intervenant sur le plan qualitatif comme sur celui de l’image de marque, tant au niveau du négoce que de la propriété, voire de la grande distribution. Certains responsables actuels en ont conscience, d’autres non. Il est évident qu’un Corbières (ou Bordeaux) à moins de 4 € n’est pas comparable qualitativement à un excellent Corbières (ou Bordeaux) à 10 €. Il est tout aussi évident qu’un mauvais Bordeaux à 3 € ne vaut même pas son prix. Attention à des prix inexcusables atteints aussi bien par des appellations moyennes que dans les plus prestigieuses pour des micro-cuvées “fabriquées”.
Certains prix sont surprenants (dans le bon sens). Des vins des “satellites” de Saint-­Émilion, des Graves, des Côtes de Bordeaux, des Gigondas…, dans une fourchette de prix de 8 à 12 e, ce n’est pas bien cher. Il en va de même pour d’autres appellations (Bourgueil, Cahors, Madiran, Chinon, Gaillac, Côtes-du-Rhône-Villages, Saumur-Champigny…), où les meilleurs vins sont souvent sous-payés (vous avez bien lu). Inversement, d’autres prix sont très surprenants et trop “élevés” (toutes proportions gardées) dans de nombreuses régions et/ou appellations (Languedoc, Bouzy, Provence, Tavel, “simples” AOC de Bourgogne, Médoc, Libournais…).
Leur point commun : l’importance du tourisme dans leur région, et une clientèle qui, bien souvent, n’est pas réellement informée des équivalences de prix. L’exportation peut aussi expliquer l’exagération des prix. Bien sûr, dans chacune de ces régions citées, il existe des vins qui méritent largement leur prix : ils sont dans le Guide.
Quelques très grands vins ne sont pas si chers que cela, tant en Bourgogne qu’à Bordeaux, dans le Rhône, ou en Vendanges Tardives (Sauternes, Alsace, Loire, Sud-Ouest), d’autant plus si l’on fait intervenir le facteur rareté (tout particulièrement en Bourgogne ou en Sauternais). S’offrir un Meursault Premier Cru pour 30 € (et plus), ou un très Grand Cru Classé de Bordeaux pour 50 ou 80 €, c’est tout à fait compréhensible, à l’époque où d’autres vins à la mode parviennent à des prix prohibitifs. Il suffit de prendre en considération leur potentiel qualitatif dans le temps et leur grande histoire vinicole pour s’en persuader.
En Champagne, la plupart des prix sont aussi très justifiés, puisque l’on accède à de très belles cuvées entre 30 et 50 €, et plus, bien sûr, quand on atteint les sommets.
En fait, pour les très grands crus, au-dessus d’un prix “compréhensible” (100 €), il est difficile de parler “qualité-prix”, la mode (outrancière, parfois, notamment sur des micro-cuvées ou grâce à une note bienveillante) intervenant alors, et l’on entre aussi pour d’autres dans le domaine du luxe.
Bien entendu, la renommée n’est pas obligatoirement synonyme de grande qualité, et certaines sont galvaudées. Et les vins changent selon leurs propriétaires : il faut toujours remettre en question l’évolution des crus en fonction du talent de l’homme qui les élève et de son aptitude à accéder au sommet de son appellation.

 

 

Guide des vins
Millesimes
Guide des vins
Vinovox
Millesimes
Vins du Siècle
Millesimes
Ideevins
Millesimes
Guide du terroir

Dans le Médoc, on se demande encore pendant combien de temps des ”crus classés” (Classement de 1855, totalement obsolète quand on sait que les territoires, les hommes et les techniques ont évolué depuis plus de 150 ans) peuvent encore se vendre aussi chers : un “simple” Pauillac ou Margaux à 50 euros, ou des “seconds” vins à 100 euros, on croit rêver tant il existe une multitude de vins dans cette presqu’île formidables entre 20 et 40 euros. Le nom, la marque ne sont plus des garanties, même dans les vins les plus chers, et c’est la raison pour laquelle beaucoup se détournent de la région, au détriment de ceux qui proposent un rapport qualité-prix-typicité accessible et décent.

Il faut retenir que, intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Saint-Julien doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe… Les terroirs signent les vins : graves garonnaises à Saint-Julien, quartz et cailloux roulés à Saint-Estèphe, croupes de graves maigres à Pauillac, graviers et cailloux à Margaux, formation caillouteuse mêlée de sable et d’argile en Médoc… Pourtant, il est parfois bien difficile aujourd’hui de retrouver cela, tant certains crus sont “lissés” par des vinifications sophistiquées.

 

CLASSEMENT MEDOC

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LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
Accédez gratuitement aux commentaires de dégustation du GUIDE DUSSERT-GERBER 2020 en cliquant sur le nom

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
LATOUR (Hors Classe)
MOUTON-ROTHSCHILD

CLERC-MILON
GRAND-PUY-LACOSTE
LASCOMBES
MONTROSE
PICHON-COMTESSE

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
LAFITE-ROTHSCHILD (Hors Classe)
(MARGAUX)

BATAILLEY
HAUT-MARBUZET

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BEAU SITE
FONBADET
LA GALIANE
(LYNCH-BAGES*)

BEJAC ROMELYS
BOIS CARRÉ
LA LAUZETTE
DAVID
DEVISE D’ARDILLEY
FONTESTEAU*
GRAND BRUN
GRAVES DE PEZ
GRAVES DE LOIRAC
HAUT BARRAIL
HENNEBELLE
LE MEYNIEU*
SAINT-HILAIRE
TEMPLE DE TOURTEYRON

AGASSAC
(BRANE-CANTENAC*)
(CALON-SÉGUR*)
CAMBON LA PELOUSE
(COS LABORY*)
GRAVIERS
ROSE BRANA

CASTERA*
MARQUIS DE TERME*

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
CÔME*
CLARKE
CANTENAC-BROWN*
BRIDANE
DESMIRAIL
FOURCAS-DUPRÉ
(GLORIA*)
MAYNE LALANDE
MONGRAVEY
LA MOULINE
PANIGON
SIRAN*
SOCIANDO MALLET
SAINT-ESTEPHE
TOUR-DU-ROC
TRONQUOY-LALANDE*

ANDRON
LE BOURDIEU*
CARONNE-SAINTE-GEMME
LAYAUGA-DUBOSCQ*
(LÉOVILLE-BARTON*)
PLANTIER ROSE*
SOULEY-SAINTE-CROIX*
VIEUX GABAREY

CROIX du TRALE
HAUT BRISEY*
HOURBANON

LAUGA
MILLE ROSES

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
(LAMOTHE-BERGERON*)
LUSSAN
PETIT BOCQ
TOUR DU HAUT-MOULIN

CHANTEMERLE
COUDOT
HAUT COTEAU
HOURTIN DUCASSE
Clos MANOU
(PEYRABON)
TOUR MARCILLANET

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
DONISSAN
LES MARCEAUX

FAUGEROUX
LOUSTEAUNEUF
MOULIN ROUGE
(REYNATS)
SAINT CHRISTOLY
LE TEMPLE*

 

Château BERTHENONBLAYE Château BERTHENON

Château BERTHENON 

(BLAYE)
Thérèse Ponz Szymanski
3, Le Barrail
33390 Saint-Paul-de-Blaye
Téléphone :05 57 42 52 24
Email : info@chateauberthenon.com
Site : www.chateauberthenon.com

Au sommet de son appellation. Les routes du Château Berthenon et de la famille Planteur-Ponz se sont croisées pour la première fois en 1953. C’est à cette époque que Paul Planteur (le grand-père) a racheté ce domaine viticole qui était quasiment à l’abandon. Il a transmis rapidement la propriété à ses enfants et ce sont eux (Léa et Henri) qui ont remis le Château en état et l’ont fait prospérer.
Le relais a été transmis à la troisième génération (Thérèse et Thierry) depuis 1999. Le domaine s’étend sur 37 ha, composé de 80% de Merlot et de 20% de Cabernet-Sauvignon.
“Malgré un peu de grêle, la récolte 2018 a été très belle, nous avons eu de la chance avec une arrière-saison particulièrement ensoleillée, et, ce que nous avons produit est de belle qualité, nous dit Thérèse Ponz-Szymanski.
Nous allons faire une cuvée Chloé en 2018, nous n’en avions pas fait en 2017. Le vin est actuellement en barriques à l’élevage.
Château Berthenon 2017 est un vin facile à boire, pas trop de tanin, un vin plaisir, sur le fruit, rond, nous avons fait aussi du Tradition et la cuvée Henri 2017.
Le Blaye Bordeaux Blanc 2018 est formidable, grâce au sol très argileux, les raisins n’ont pas souffert de la sécheresse. C’est un vin Blanc superbe aux arômes de fruit de la passion et d’agrumes. Le rosé est très réussi aussi, arômes délicieux de bonbon anglais, un rosé sec mais fruité, de couleur moyennement soutenue, d’un joli rose. C’est un rosé 100% Merlot aux arômes fruités et gourmands de fraise.
James Suckling du Wine Spectator auquel j’ai présenté mes vins 2016 m’a attribué de bonnes notes, 91 pour la cuvée Chloé, 81 + pour cuvée Henri et 88 pour la Tradition. C’est important pour moi ces bons résultats, les importateurs y sont sensibles, je travaille beaucoup avec l’Asie et les Etats-Unis.”
On se fait vraiment plaisir avec son Blaye Côtes de Bordeaux cuvée Chloé 2016, éraflage total de la vendange, fermentation malolactique en fûts, élevage sur lies fines en barriques neuves 18 mois, un vin ample, qui associe couleur et matière, avec ses arômes de fruits rouges à noyau et de réglisse, finement tannique, de bouche riche, de garde, bien entendu. Dans la lignée, le 2015, de belle matière, est un vin de couleur foncée, au nez puissant de cassis et de sous-bois, où la distinction s’associe à la richesse, vraiment savoureux. Le 2014 est un vin avec de la matière, de belle couleur soutenue et avec des arômes de petits fruits rouges intenses (prune, cerise), d’une jolie finale et de très bonne évolution.
Le Blaye Côtes de Bordeaux cuvée Henri 2015, avec ces notes caractéristiques et très persistantes de groseille, de fumé et d’épices, aux tanins denses et mûrs à la fois, un vin de bouche ample, d’excellente garde. Le Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2016, avec un nez puissant où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche soyeuse, un vin savoureux, délicat avec des tanins ronds. Savoureux 2015, à la robe cerise, aux reflets violets avec des arômes de framboise, riche en bouche, mêlant puissance et finesse, un vin aux tanins mûrs. Vous apprécierez le Blaye Bordeaux Blanc Sauvignon 2018, l’un des meilleurs de l’appellation, tout en finesse aromatiqueharmonieux, élégant, aux senteurs de rose et de pomme, de bouche souple mais vive, à déguster aussi bien sur des des palourdes farcies qu’avec des filets de harengs pommes de terre à l’huile.
Le Crémant de Bordeaux Blanc, même cépage Sauvignon, aux bulles légères, de bouche vive où l’on retrouve l’amande fraîche et la pomme, est de mousse fringante, comme le Crémant rosé, qui sent la fraise, parfait, notamment, sur des crevettes grises ou un gâteau au chocolat.

Château CANTINOTBLAYE Château CANTINOT

Château CANTINOT 

(BLAYE)
Yann et Florence Bouscasse
1, Cantinot
33390 Cars
Téléphone :05 57 64 31 70
Email : chateau.cantinot@wanadoo.fr
Site : www.chateau-cantinot.com

C’est en 2002 que la famille Bouscasse jette l’ancre au Château Cantinot. Après une vie consacrée au monde maritime, Yann Bouscasse acquiert avec sa femme Florence le Château Cantinot. L’homme de la mer se révèle amoureux de cette terre et de ces vignes qu’il veut accompagner avec passion pour produire de grands Blaye, Côtes de Bordeaux… mais surtout de grands Cantinot.
Florence est la petite-fille de Nicole de Luze et de Pierre Vieljeux qui fut président de la compagnie maritime Delmas Vieljeux, et Yann était courtier maritime. La roue de Mulhouse, emblème de la compagnie maritime, devient la marque de reconnaissance du Château et signe son renouveau. Après des études consacrées à la viticulture et l’œnologie, Nicolas Bouscasse fait ses premières armes à la propriété puis prend la responsabilité de la vinification et de l’élevage. Maître de chai, il est aussi chef de culture. Héritier d’une grande lignée et second d’une fratrie de quatre enfants, Nicolas considère le Château Cantinot comme le “petit dernier“ de la famille !
Goutez ce Blaye Côtes de Bordeaux Château Cantinot 2015 de belle teinte grenat foncé, avec ce nez d’épices et de fruits rouges à noyau très mûrs, bien charpenté, parfumé en bouche, aux tanins bien présents mais soyeux. Savoureux Blaye Côtes de Bordeaux Les Tours de Cantinot 2011, au nez persistant (griotte, violette), très équilibré, aux tanins savoureux, séducteur au palais. Beau 2010, d’un rouge profond, il est riche en fruits et en arômes, tout en finesse tannique, c’est un vin très parfumé, ample et structuré, d’une belle finale en bouche, comme le 2009, au nez intense où s’entremêlent les fruits mûrs et l’humuscorsé, avec des tanins présents et savoureux, alliant puissance et finesse, de garde, naturellement. Le 2007 se goûte parfaitement, où se mêlent la mûre et le cassis, il est ample et solide, c’est un vin riche et rond. Goûtez également leur Bordeaux rouge Château Capron 2011, 90% Merlot 10% CabernetSauvignon, tout en rondeur, tout en charme, qui développe des tanins souples, vraiment très réussi. Il y a aussi ce Blaye Côtes de Bordeaux Orbite de Cantinot 2012, 100% Cabernet Sauvignon, de bouche fondue, de belle couleur, parfumé, avec ces nuances de sous-bois et de griotte, aux tanins fermes et ronds à la fois.

Château Les GRAVESBLAYE Château Les GRAVES

Château Les GRAVES 

(BLAYE)
Jean-Pierre et Julien Pauvif
Scea Pauvif – 15, rue Favereau
33920 Saint-Vivien-de-Blaye
Téléphone :05 57 42 47 37
Email : info@cht-les-graves.com
Site : www.chateaulesgraves.com

Propriété familiale depuis 4 générations, où le fils, Julien, qui travaillait avec son père depuis huit ans, est désormais gérant.
“De 5 ha en 1910, l’exploitation s’étend aujourd’hui sur 20 ha. Chaque génération a contribué à cet agrandissement et a su amener son savoir faire et son expérience pour développer le vignoble. Tout en respectant la tradition, nous travaillons dans un souci de modernité, car ceci est nécessaire à l’évolution qualitative de nos vins. Ainsi nous faisons de notre domaine un espace dynamique et moderne tout en conservant les techniques traditionnelles de vinification qui donnent au vin toute sa saveur et sa qualité. C’est avant tout la passion du vin et de la vigne qui nous unit et qui donne à notre domaine cet esprit de famille qui leur est propre. Le vignoble est exposé sur coteaux sud-ouest, avec des sols en majorité argilo-graveleux. Beaucoup de soins sont apportés à la préparation des vignes (effeuillage et éclaircissage, vendanges manuelles pour les raisins blancs et les rouges des meilleurs coteaux…).”
Leur Blaye Côtes de Bordeaux rouge Réserve 2015, à la fois plein et distingué, aux notes persistantes de fruits mûrs (cassis et framboise) et de réglisse, est un vin qui allie concentration aromatique, ampleur des tanins et distinction en bouche, parfait avec un feuilleté d’escargots aux champignons ou une galantine de canard au foie gras. Le Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2015, corsé, bien équilibré, est persistant, au nez dominé par les sous-bois et les petits fruits noirs très mûrs, un vin complet qui séduit par sa richesse aromatique. Goûtez le Bordeaux Clairet, issu d’une macération de 24h des Merlot 60%, Cabernet franc 20%, Cabernet-Sauvignon 20%, de belle teinte soutenue, tendre, à prévoir sur des sardines ou un poulet à la chinoise. Quant au Blaye Côtes de Bordeaux Réserve blanc 2016, élevage sur lies fines quatre mois en barriques, de robe jaune clairbouqueté, séduisant par sa suavité et sa persistance d’arômes en finale

Château La HAIEBLAYE Château La HAIE

Château La HAIE 

(BLAYE)
François Décombe

33820 Pleine-Selve
Téléphone :06 72 94 53 37
Email : francois.decombe@wanadoo.fr
Site : www.domainedecombe.fr

Domaine en Agriculture Biologique et en Agriculture Biodynamique adhérent Demeter. Vendanges manuelles égrappées, cuvaison en grappes, pas de produits chimiques de synthèse, vignes enherbées…
Voilà un beau Blaye Côtes de Bordeaux 2016, 90% Merlot et 10% Cabernet-Sauvignon, d’un joli pourpre foncé, avec des arômes prononcés de musc, de fraise macérée et de sous-bois, un vin de bouche dense, aux tanins amples, bien typé. Le 2015 mêle finesse et concentration, au nez très intense (mûre, cassis), de bouche subtilement épicée.
Le 2014 est excellent, de robe rubis intense, au nez où dominent la groseille et les épices, tout en complexité aromatique, un vin qui allie richesse et harmonie.
Le Bordeaux rouge 2015, 80% Merlot et 20% Cabernet-Sauvignon, vendanges manuelles, vinification et élevage de 12 mois sans soufre et ensuite un peu de soufre à la mise en bouteilles, a des tanins soyeux et fermes à la fois, au nez complexe dominé par le cassis mûr et l’humus.
Très joli Blaye Côtes de Bordeaux blanc 2015, Sauvignon et Ugni Blanc, vendanges manuelles, vinification et élevage sur lies en cuves pendant 10 mois, harmonieux, au nez de citronnelle et d’amande, de bouche flatteuse.

Château LAGARDEBLAYE Château LAGARDE

Château LAGARDE 

(BLAYE)
Paul-Henry Nerbusson

33390 Cars
Téléphone :05 57 42 91 56
Email : ph@chateau-lagarde-33.com
Site : http://chateau-lagarde-33.com

Un vignoble de 12 ha. Vignerons Indépendants. Agriculture en Bio. “Je respecte la terre que je cultive, précise Paul-Henry Nerbusson. Si, avec des produits organiques, nous pouvons arriver à préserver le sol, alors faisons-le ! Je suis un homme raisonné. Il faut penser à l’économie mais aussi à l’écologie.”
Voilà un remarquable Blaye Côtes de Bordeaux rouge Excellence 2015, Merlot 70%, Malbec 20% et Cabernet franc 10%, élevage 100% barrique 2/3 neuves pendant 24 mois, harmonieux, aux notes fruitées denses, dominées par le cassis et la cannelle, un vin dense, d’un beau rubis foncé, d’une belle concentration aromatique et de la matière. Dans la lignée, le 2015, de bouche puissante et dense, a des tanins bien fondus, au bouquet complexe où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges bien mûrs et une pointe de réglisse, de garde comme en atteste ce 2009, au bouquet subtil et intense à la fois, aux notes de sous-bois et de fruits cuits, de bouche ample et fondue, tout en charme.
Le Blaye Côtes de Bordeaux rouge Tradition 2016, corsé et savoureux, aux tanins amples, soyeux et très bien équilibrés, un vin au nez intense (mûre, groseille, épices…). Excellent blanc 2015, 50% Colombard et 50% Ugni Blanc, élevage en barriques sur lies, aux nuances de genêt et de pêche fraîche, de bouche raffinée, toujours très séduisant. Très beau gîte sur place.

Château PONT LES MOINESBLAYE Château PONT LES MOINES

Château PONT LES MOINES 

(BLAYE)
Delphine et Éric Barrat
Vignobles Gagné et Barrat – La Maçonne
33760 Frontenac
Téléphone :05 56 23 98 50
Email : brancompostelle@aol.com
Site : www.vinsdusiecle.com/chateaupontlesmoines

Propriété familiale depuis quatre générations, le Château Pont Les Moines est situé au nord de Bordeaux, dans la région du Blayais, et s’étend sur la commune de Civrac de Blaye. Vignoble d’une superficie de 29 ha, sur sol argilo-calcaire, où les vignes ont une moyenne d’âge de 15 ans. Un encépagement classique de cette région (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon), qui produit des vins colorés, charpentés et ronds en bouche. La vinification est traditionnelle, avec des cuvaisons longues et un élevage en cuves durant 14 mois.
Pour Éric Barrat, “les vendanges 2018 se sont très bien passées aussi bien sur les blancs que sur les rouges, nous avons commencé à vendanger les blancs le 27 août alors que sur les rouges nous avons démarré aux alentours du 20 septembre, de très belles vendanges ! Nous sommes en Bio donc nous avons dû être très vigilants pour lutter contre le mildiou afin de pouvoir obtenir les volumes que nous souhaitions tout en ayant une excellente qualité.
En vente cette année, nous sommes sur le millésime 2015 pour le Bordeaux, sur le Bordeaux Supérieur cuvée Louisa le 2014, pour notre Blaye Pont les Moines le 2015, rosé 2018 et Sauvignon blanc 2018.
Nous avons installé des nichoirs à chauve-souris, car elles peuvent nous débarrasser des vers de grappe.“
Vous allez aimer ce superbe Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2016 Bio, il est d’un beau rouge profond, au nez persistant, aux connotations d’humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse tannique, ample et de bonne structure. Le 2015, pur Merlot, de bouche structurée, d’une belle harmonie, est un vin aux arômes d’épices et de fruits noirs, bien équilibré et généreux, tout en couleur et en matière, aux notes de sous-bois et de groseille au palais, de bouche ample et fondue. Excellent 2014, de robe soutenue, un vin charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, de base tannique souple et très équilibrée. Tout en charme, le Bordeaux blanc 2018, aux nuances de fougère et de pomme au palais, est d’une jolie rondeur, suave et persistant. Voir le Bordeaux Supérieur Château Bran de Compostelle.

Château VALENTIN

Château VALENTIN 

(BLAYE)
Dominique Revaire
Le Valentin
33390 Cars
Téléphone :05 57 42 12 16
Email : dominique.revaire@wanadoo.fr

Un vin classique de ce que l’on recherche à Bordeaux, à la fois dense et franc, sans “chichis“ œnologiques, élevé par un propriétaire passionné.
Son Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2015, particulièrement charmeur, coloré et puissant, aux saveurs fruitées, avec ce nez d’épices et de sous-bois, exhale des notes persistantes, un beau vin qui dévoile des tanins amples. Le 2014, riche en arômes, d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux notes de fruits, de cannelle et d’humus, est très équilibré au nez comme en bouche. Excellent 2012, plus dense, a des tanins savoureux, charnu comme il se doit, au bouquet complexe où se marient des notes fruitées et de sous-bois, un vin gras et distingué, d’une belle robe pourpre. Le 2010 est de couleur rubis, aux tanins bien fermescorsé, au nez dominé par la mûre, de bouche puissante et parfumée (griotte, humus…). Remarquable Premières Côtes de Blaye rouge 2006, cuvée élevée en fûts de chêne, avec des notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d’épices douces (cannelle), bien charnu, d’une grande intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois.

Château FAUGASCADILLAC Château FAUGAS

Château FAUGAS 

(CADILLAC)
Famille Thial de Bordenave-Berckmans
6, Faugas
33410 Gabarnac
Téléphone :05 56 62 97 62
Email : chateau-faugas@wanadoo.fr

Cette propriété familiale de 15 ha sur la rive droite de la Garonne perpétue une longue tradition d’excellence, comme en témoigne le Féret dès 1874.
Son terroir de coteaux argilo-calcaires est complanté de cépages nobles Sémillon et Sauvignon pour le blanc, MerlotCabernet franc et CabernetSauvignon pour le rouge. Les vins rouges représentent 13 ha et produisent 65 tonneaux soit un rendement de 45 hl par ha. Les vins blancs, quant à eux représentent 2 ha produisant 6 tonneaux soit un rendement de 27 hl par ha. Les sols argilo-calcaires sont orientés vers le sud.

On y élève soigneusement ce Cadillac Côtes de Bordeaux rouge cuvée Tradition vieillie en fûts de chêne 2015, avec ces connotations subtiles de griotte et d’humus, associe puissance et distinction en bouche, un vin très bien élevé, aux tanins présents et souples à la fois, encore jeune mais déjà charmeur, de garde.
Excellent Cadillac Côtes de Bordeaux rouge 2015, parfumé, charnu et souple, où dominent les fruits mûrs et la violette, tout en structure, un vin que l’on peut savourer, par exemple, sur des cotelettes d’agneau aux aubergines frites ou un rôti de veau farci aux truffes.
Coup de cœur encore pour ce Cadillac blanc 2016, typé comme il se doit, aux arômes complexes de petits fruits secs (amande, noix) et de coing, c’est un vin séducteur, ample et long en bouche, avec, en finale des nuances de poire et de musc.


Vignobles GONFRIERCADILLAC Vignobles GONFRIER

Vignobles GONFRIER 

(CADILLAC)
Eric et Philippe Gonfrier
Chemin de la Mairie – BP 7
33550 Lestiac-sur-Garonne
Téléphone :05 56 72 14 38
Email : contact@vignobles-gonfrier.fr
Site : www.vignobles-gonfrier.fr

En 1962, Paul Gonfrier s’installe avec son épouse à Lestiac-sur-Garonne, en Gironde, après avoir quitté son Algérie natale, avec comme seul bagage son énergie et la passion de la terre. Il achète le Château de Marsan, à l’époque en ruines, mais entouré de terroirs prometteurs. “Lorsque notre père Paul et notre mère Marie-José quittèrent les rives sud de la Méditerranée, sur lesquelles notre famille cultivait la vigne depuis quatre générations, pour s’installer sur un autre rivage, la côte océane, berceau du vignoble bordelais, ils n’étaient armés que de leur courage et de leur foi dans les valeurs humaines.” Aujourd’hui, les Vignobles Gonfrier vinifient plus de 1000 ha, et tout continue à être mis en œuvre pour favoriser la qualité du produit. Très sensibles au respect du terroir, les deux fils, Éric et Philippe, considèrent que la technique est au service de la qualité du vin et de la satisfaction des clients. Rachat du Château Langoiran, et l’arrivée de la jeune génération, avec Audrey, Paul et Guillaume, Thibault étant déjà présent depuis une dizaine d’années.
“Vendange 2018 : après les péripéties que tout le monde a vécu avec le mildiou, les épisodes pluvieux du printemps, finalement et heureusement, le beau temps est arrivé, nous raconte Eric Gonfrier. L’été sec et chaud a permis à la vigne de bien terminer son cycle végétatif et nous avons obtenu une récolte tout à fait honorable.
Nous avons eu même la grande surprise d’avoir des vins très riches, très colorés, des taux d’alcool de 14°, des vins très gras, très pleins avec un fruité étonnant, nous sommes très contents de la qualité des vins rouges. Pour les blancs secs, nous avons commencé avec des Sauvignons très intéressants qui ont bien évolués, développant de beaux arômes, les blancs 2018 sont très frais et très purs.
A la vente en 2019, nous avons les blancs secs 2017. Nous faisons des fermentations et élevages en barriques, cela leur apporte du gras. Nous mettrons les 2018 en bouteilles, seulement au mois de juin, après huit mois d’élevage. Les rosés 2018 sont mis en bouteilles ainsi que le Clairet, ils sont issus de pressurage direct. Nous sélectionnons des parcelles et récoltons suffisamment tôt pour obtenir ces jolis rosés très clairs et très sains.
Nos rouges 2017 sont actuellement en sortie de barriques, les assemblages définitifs par cuvée sont terminés, nous allons les mettre en bouteilles durant le mois de mai. Ces rouges 2017 sont des vins fins, sur le fruit, avec des tanins soyeux, à déguster assez rapidement.
Nous commercialisons actuellement les 2016. Après le très grand millésime 2015, le 2016 justifie son rang d’ex-æquo, c’est un millésime qui demande un peu plus de conservation au chai car il a une puissance tannique assez marquée. Bel équilibre, bonne aciditéanthocyanes importants, arômes très puissants de fruits qui demandent à s’équilibrer avec le bois, d’ici 6-7 ans, ils seront encore plus succulents, ils en ont le potentiel. Nous buvons actuellement les 2012 qui sont excellents. Quant au 2015, c’est vraiment un millésime “haut de gamme”, les rouges s’affinent car ils étaient très puissants, ils sont typiques des vins de Côtes de Bordeaux. Pour les comparer, le 2016 est plus puissant et le 2015 plus fin.
Nous avons fait dernièrement l’acquisition du Château Langoiran, 20 hectares de vignes, et avons vinifié le 2018, le résultat est bluffant, le vin est magnifique. Nous avons fait du parcellaire et deux sélections en nivelant par le haut. Le vin est très puissant et mérite un élevage en barriques de 14 mois. Nous construisons un nouveau chai pour vinifier dans de bonnes conditions avec un parfait contrôle des températures. Mes enfants, neveux et nièces, viennent nous rejoindre sur les propriétés, un renouveau de jeunesse qui va mettre sa “patte” sur le millésime.”
Superbe Cadillac Côtes de Bordeaux Château Marsan 2016, 70% Merlot, 30% CabernetSauvignon sur coteaux argilo-graveleux, il est tout en bouche, aux arômes persistants de petits fruits rouges mûrs avec des notes de cannelle, il est très réussi, structuré, allie distinction et ampleur. Le Bordeaux blanc 2017, 50% Sauvignon, 45% Sémillon et 5% Muscadellevignes 20 ans, est un vin d’une jolie complexité, avec des nuances citronnées, tout en bouche. Le Bordeaux rosé, 50% Merlot, 50% CabernetSauvignon, est charmeur avec des senteurs de fleurs, de bouche délicate et vive, de jolie teinte pâle.
Excellent Bordeaux Clairet 2018, 50% Merlot et 50% CabernetSauvignon, également, de belle teinte lumineuse, souple et friand à la fois, au nez expressif et complexe. On retrouve aussi le Château Lestiac Cadillac Côtes de Bordeaux 2016, il est très équilibré, au nez de cerise, d’épices et d’humus, riche en couleur comme en matière, de charpente très élégante. Le Cadillac Côtes de Bordeaux Château Tanesse 2016, il est parfumé (pruneau, violette), alliant rondeur et structure en bouche, séveux, de bonne charpente. Agréable Bordeaux Supérieur Château Laurétan 2015 Bio, avec ces notes de mûre, c’est un vin aux tanins souples, tout en fruits, mêle rondeur et structure en bouche. Le Bordeaux rouge Comte Delourmel 2016, avec des notes de mûre et de poivre, de bouche à la fois puissante et ronde, il est d’une belle couleur rubis prononcé. Il y a aussi ce Bordeaux rouge Croix de Marsan 2016, 70% Merlot, 20% CabernetSauvignon et 10% Cabernet franc, aux tanins mûrs, à la fois riche et souple, d’une belle finale.

Château MELINCADILLAC Château MELIN

Château MELIN 

(CADILLAC)
Pascal Modet

33480 Baurech
Téléphone :05 56 21 34 71
Email : vmodet@wanadoo.fr
Site : www.vignobles-modet.com

En 1850, une famille de laboureurs, les Modet, travaillent sur les communes de Baurech et Tabanac pour les bourgeois, notables et nobles bordelais. Grâce à leur travail acharné, ils vont économiser et petit à petit acquérir quelques parcelles de vignes. C’est ainsi que Maurice Modet devient en 1908 le propriétaire d’une partie de Melin. Quelques années auparavant son père avait acheté une partie de Constantin. André Modet, fils de Maurice, reconstitua le domaine de Melin et afferma une partie de Constantin. C’est cette partie que Claude Modet a racheté en 1972 à la famille Dubourg et en 1979, aux héritiers Barbe. Vingt ans plus tard, Pascal Modet, son fils, prend la direction de la propriété.

On se fait plaisir avec ce Côtes de Bordeaux Cadillac rouge 2014, aux senteurs de fruits cuits et d’humus, un vin de bouche à la fois puissante, soyeuse et parfumée, bien charnu, d’une bonne longueur au palais, aux tanins amples. “Pour le 2014, le millésime est rond, structuré, sauvé par le mois de septembre qui a été magnifique et les raisins en ont bénéficié pleinement, c’est un excellent vin de garde.”Remarquable Cadillac Osmose 2011, pur Sémillon, d’une belle robe jaune paille brillante, très aromatique avec une dominante de petits fruits confits (coing, abricot), de bouche fine et puissante à la fois. Il y aussi le Côtes de Bordeaux Cadillac rouge Cuvée Louis 2012, dense et parfumé, aux notes de petits fruits surmûris, aux tanins fermes et soyeux, un vin de bouche puissante, le Bordeaux blanc, qui sent bon les fleurs fraîches, et le Côtes de Bordeaux Château Constantin 2012, charnu, aux tanins souples, au nez intense (mûre, épices), est harmonieux, de très bonne garde. Gîte sur place.


Château du PAYRECADILLAC Château du PAYRE

Château du PAYRE 

(CADILLAC)
Scea Vignobles Arnaud & Marcuzzi
13, Le Vic
33410 Cardan
Téléphone :05 56 62 60 91 et 06 73 86 21 75
Email : chateaudupayre@gmail.com
Site : www.chateau-du-payre.fr

Exploitation qui se transmet depuis cinq géné́rations de mè̀re en fille. Vinification sans soufre, utilisation de produit phytosanitaire Bio contrôlé. Terra Vitis. “C’est dans cette belle région verdoyante et vallonnée de l’Entre Deux Mers que nous exploitons 40 ha de vignes. Le terroir est constitué de sols, selon nos îlots, argilo-graveleux, argilo-sablonneux et argilo-limoneux. Cette diversité permet d’offrir des vins à forte personnalité avec des arômes de fruits mûrs, agréables à boire dès leur jeunesse.
On se fait plaisir avec ce joli Cadillac Côtes de Bordeaux rouge 2016, il est dense, aux tanins mûrs, à la fois riche et souple, très équilibré, c’est un vin de bouche intense avec des notes de sous-bois et de cerise mûre, bien élevé, bien charnu, de très bonne garde. Goûtez également le 2015, marqué par son Merlot très majoritaire (80%, le reste en Cabernets), élevage cuves Inox, parfumé avec ces notes de framboise, de cassis et de griotte, est de bouche soyeuse. Le Bordeaux Blanc Sec 2017, 95% Sauvignon Blanc et 5% Sauvignon gris, est très agréable, avec ce bouquet de pêche et d’abricot frais, tout en subtilité, avec cette touche épicée persistante, tout en nuances. Rafraîchissant Bordeaux Rosé 2017, il est de teinte soutenue, très gourmand. Le Cadillac Côtes de Bordeaux cuvée L’Ancestrale 2015, est très aromatique, avec ces notes subtiles et intenses d’humus, de petits fruits rouges surmûris et d’épices, il développe une bouche soyeuse et une jolie robe pourpre. Et le Bordeaux rouge cuvée de la Fontanille 2014, au nez complexe (fruits cuitshumus), de bouche bien charnue, c’est un vin complexe et harmonieux. Chambres et table d’hôtes sur place.

Château BEYNATCASTILLON FRANCS Château BEYNAT

Château BEYNAT 

(CASTILLON FRANCS)
Alain Tourenne
3 bis, Château Beynat
33350 Saint-Magne-de-Castillon
Téléphone :05 57 40 01 14
Email : atourenne@gmail.com
Site : http://chateaubeynat.com

Le Château fête son centenaire. Il est né en 1917 suite à l’achat de plusieurs parcelles par Léonard Nebout à Castillon.“Les traitements sont uniquement fait avec du soufre contre l’oïdium et du cuivre (Bouillie Bordelaise) contre le mildiou, expliquent ces deux vignerons motivés et passionnés. Nous raisonnons nos passages en fonction de la pousse de la vigne et surtout de la pluviométrie. Depuis 2015, nous sommes en biodynamie. Cette pratique culturale met en scène la vie du sol, le végétal et le vin produit. Le but, relever l’identité de nos terroirs, l’harmonie.

Vous allez apprécier ce Castillon Côtes de Bordeaux 2016 Bio, vignoble de 14 ha, Merlot et Cabernet franc, élevé 18 mois en cuves, avec des nuances de violette et de poivre, riche en couleur, bien classique, alliant finesse et structure, un vin qui poursuit sa très belle évolution. Le 2015, d’un joli rouge soutenu, aux notes de fraise des bois et de griotte, associe structure et finesse, savoureux, de bouche persistante.
Très charmeur Castillon Côtes de Bordeaux Terre à Terre 2016 Bio, un pur Merlot, élevé dans une amphore d’argile de Toscane durant 11 mois, sans soufre, étonnant par son fruit, de bouche suave, avec ces connotations subtiles de fruits rouges et de violette, très harmonieux
Beau Castillon Côtes de Bordeaux cuvée Léonard 2016, médaille d’Or Paris 2018, élevé 12 mois en fûts, c’un vin qui associe structure et velouté, de couleur grenat soutenu et intense, au nez bien de fruits surmûris et de sous-bois, charnu, aux tanins soyeux mais présents. Excellent Bordeaux rosé Pink by Beynat (l’étiquette est particulièrement moderne et réussie), Merlot et Cabernet franc, de robe très limpide, au nez subtil de fraise et de rose, sec et friandvif et parfumé en bouche, quand cet autre Bordeaux rosé Floyd by Beynat, pur Malbec, lui, de belle teinte, est finement épicé, tout en arômes, de bouche agréable, idéal sur une quiche ou à l’apéritf, notamment. Joli Bordeaux blanc, marqué par son Sauvignon, issu d’une macération pelliculaire, aux notes de pomme et de fleurs, très séduisant, parfumé et persistant, de bouche intense, tout en finale vive. Il y a également le Saint-Emilion 2016, médaille d’Or Concours Bordeaux 2018, issu d’un petit vignoble d’un hectare, bien marqué par les Cabernets, élevage en fûts 12 mois, au nez intense, où dominent la fraise des bois mûre et le cuir, mêlant structure et charnu, d’exccellente garde, naturellement.


Château GRAND-MAISONCÔTES DE BOURG Château GRAND-MAISON

Château GRAND-MAISON 

(CÔTES DE BOURG)
François Tailliez et Hervé Romat
Valades
33710 Bourg-sur-Gironde
Téléphone :05 57 64 24 04
Email : cht.grandmaison-bourg@wanadoo.fr
Site : www.grandmaison-bourg.com

Ici, les densités de 6 500 pieds/ha, produisent peu et l’encépagement de Merlot à plus de 80% accompagné de 18% Malbec et d’un peu de Cabernet franc, permet une des meilleures expressions spécifiques de ces terroirs.
Cela d’autant plus que les vignes sont soumises presque continuellement aux vents d’ouest, permettant une moindre contamination fongique (donc des traitements limités), et apportant une concentration naturelle.
Superbe Côtes-de-Bourg Grand Vin 2014, avec ces arômes de mûre et de poivre, de bouche à la fois puissante et ronde, il est d’une belle couleur rubis prononcé. Très beau Côtes-de-Bourg cuvée Sélection 2015, aux reflets pourpres, où dominent des notes de cassis, de griotte et d’épices, c’est un Vin avec une structure riche, bien ferme en bouche.

Château HAUT-MACÔCÔTES DE BOURG Château HAUT-MACÔ

Château HAUT-MACÔ 

(CÔTES DE BOURG)
Anne et Hugues Mallet – Scea Mallet Frères
61, rue des Gomdauds
33710 Tauriac
Téléphone :05 57 68 81 26
Email : hautmaco@wanadoo.fr
Site : www.hautmaco.com

Une exploitation familiale depuis quatre générations. La 3e génération, avec Jean et Bernard Mallet, donna un souffle nouveau, en consacrant un investissement conséquent dans l’outil de production.
Grande réussite avec ce Côtes-de-Bourg cuvé́e Jean-Bernard 2015, sé́lection parcellaire, 80% Merlot et 20% Cabernet-Sauvignon, élevage en cuves et barriques neuves durant 10 à̀ 12 mois, de robe intense, ferme, avec des connotations de fraise des bois, de réglisse et d’épices, tout en bouche, de garde, bien sûr. Le Côtes-de-Bourg Tradition 2016, 60% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 10% Cabernet franc, élevage en cuves et barriques neuves de 1 et 2 ans pendant 18 mois, avec cette touche de fraise des bois bien mûre au palais, est un vin dense, alliant souplesse et fraîcheur aromatique, aux tanins enrobés, très harmonieux, à déboucher avec, par exemple, une côte de veau aux marrons et raisins ou une souris d’agneau aux figues et amandes. Excellent 2015, aux notes de fruits cuits (groseille, fraise des bois), bien fondu mais puissant en bouche, avec ces nuances de cassis et d’épices.
Toujours une référence dans la région, le Bordeaux Clairet de Haut-Macô 2017, 70% Merlot, 20% Cabernet-Sauvignon, 10% Malbec, de très belle couleur soutenue, tout en finesse, de bouche fine, aux arômes de fruits frais et de rose, d’une longue finale parfumée.

Château du MOULIN VIEUXCÔTES DE BOURG Château du MOULIN VIEUX

Château du MOULIN VIEUX 

(CÔTES DE BOURG)
Jean-Pierre et Cédric Gorphe
20, chemin du Moulin Vieux
33710 Tauriac
Téléphone :09 79 50 18 81 et 06 72 49 56 39
Email : chateau.du.moulin.vieux@orange.fr

Au sommet. Jean-Pierre Gorphe et son fils Cédric, s’attachent à tirer la quintessence de leur terroir en élevant des vins riches et parfumés, complexes et typés.
Le Château fait aussi preuve d’une régularité qualitative exemplaire, millésime après millésime, Cédric Gorphe étant particulièrement attaché à élever des vins racés, séduisants, classiques comme on les aime. La gamme est belle et large !

millésime 2018 : belle qualité par contre très peu de quantité, nous raconte Cédric Gorphe.
A la vente, nous avons le Château du Moulin Vieux Tradition 2016 jusqu’en septembre, c’est un vin aux délicieux arômes de fruits rouges, ensuite, je proposerai le 2017. Le 2016 est un très bon millésime comparable au 2015. Le 2017 sera plus souple, plus léger. Notre cuvée Sélection rouge 2016 est notre cuvée barriques, c’est un vin de garde, plus tannique, au boisé très agréable, ce qui souligne bien la concentration du vin qui reste durant un an en barriques.
Une nouveauté cette année avec notre blanc 2018. Nous avons mis toute notre récolte de Sauvignon en fûts neufs, c’est un essai pour voir si cela va plaire, et pour l’instant, c’est le cas ! Ce blanc va rester six mois en barriques, cela lui apporte de la complexité, des arômes un peu différents, plus évolués, qualitativement supérieur.”
Superbe Côtes-de-Bourg Le Clos 2015, provenant des meilleures parcelles de vieilles vignes de plus de 50 ans plantées pour 50% de Merlot, 30% de Cabernet-Sauvignon et 20% de Malbec, petit rendement moyen de 25 hl/ha, très bien élevé en barriques, avec ce nez complexe où dominent la mûre, la groseille et l’humus, associant puissance et finesse, un vin charnu, aux tanins riches, d’excellente garde, naturellement.
Remarquable Côtes-de-Bourg Sélection 2016, avec de la charpente, aux notes de griotte, de violette et d’humus, dense et concentré, subtilement poivré en finale, c’est un vin aux tanins bien présents et harmonieux. Le 2015 est un vin velouté, aux arômes de fruits noirs et de sous-bois, ample et très chaleureux, charnu, aux tanins fondus, de bouche très parfumée avec des notes de fraise et de myrtille, et commence à se goûter particulièrement bien. Beau 2012, de robe violacée, parfumé (cassis, poivre et violette), puissant au nez comme en bouche, aux tanins fermes et soyeux à la fois, d’excellente évolution, parfait sur un rôti de boeuf aux pruneaux farcis ou une tarte aux champignons, notamment.
Savoureux Côtes-de-Bourg 2016, parfumé, avec ses senteurs de mûre et de sous-bois, aux tanins fermes et ronds à la fois, est de robe rubis soutenu. Beau 2015, aux tanins riches et soyeux à la fois, aux connotations de cassis et de poivre, est de jolie bouche, tout en rondeur mais de bonne charpente.
Le Côtes-de-Bourg blanc est de belle couleur jaune pâle, avec un nez frais de fleurs blanches et d’agrumes, très bien équilibré, aux connotations de petits fruits secs et de poire au palais, de bouche distinguée, charmeur comme le Chevalier du Moulin Vieux rosé, tout en rondeur, un vin très gourmand.


   
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Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom. Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir !

Et, en rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec ces crus racés.

 

Top Vignerons Région Bourgogne

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Prix d’Honneur

Stéphane Brocard
Boris Champy (Lambrays)
Jean-Michel et Anne-Laure Chartron (Jean Chartron)
Bernard Dubreuil (Dubreuil-Fontaine)
Famille Gros (Gros Frère et Soeur)
Olivier Heimbourger
Philippe Leclerc
Thibaut Marion (Seguin-Manuel)
Famille Michaut-Audidier (Poulette)
Jean-Christophe Vallet (Pierre Bourée)
Patrick et Virginie Virely (Virely-Rougeot)

Prix d’Excellence

Pablo et Vincent Chevrot
Thomas Pico (Pattes-Loup)
Nicolas et David Rossignol (Rossignol-Trapet)

Satisfecits

Pierre-Louis et Jean-François Bersan
Jean-François Joliette (Louis Max)
Martine Letessier (Letessier-Tixier)
Sylvain Loichet
Estelle et Baptiste Philippe (Verpaille)
Stéphane de Sousa (Roche Brûlée)
Guillaume Vrignaud

Si quelques grandes maisons sont toujours au sommet, le travail accompli par de nombreux vignerons et “petites” maisons est exceptionnel. On reconquiert ici les lettres de noblesse de son terroir, car la force des sols est bien réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde. Qu’elles dégagent des notes de chèvrefeuille, de rose ou d’abricot, développent des nuances de noisette, de brioche ou de fruits mûrs, les cuvées deviennent plus passionnantes les unes que les autres, à des prix fort sages (on a des vins remarquables dès 20 € !) quand on les compare aux aberrations d’autres vins tranquilles. 

 

CLASSEMENT CHAMPAGNE 2020

Cette hiérarchie vient toujours, et avant tout, récompenser les efforts accomplis, le talent des hommes et leur volonté qualitative, qu’ils élèvent des cuvées de grande régularité, de la plus prestigieuse à la plus sympathique, sans comparer ce qui ne l’est pas…

Les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis, dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on n’en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne.

LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

Il y a une vingtaine de maisons qui atteignent le haut du pavé, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines autres marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main). Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”. Pas si facile pour ces maisons de rester au “top” depuis bien longtemps, d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques, il est difficile de justifier les prix atteints par certaines cuvées de prestige, sans parler de quelques marques qui font des cuvées de base qui n’ont aucun intérêt. Ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes et des femmes pour lesquels la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela. Ce sont aussi des marques qui réussissent également remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très difficile. Aux côtés de ces maisons incontournables (Gosset, Roederer..), d’autres sont au sommet, pour récompenser un savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Ellner, De Sousa, Bara, Legras et Haas), où la force des terroirs de Grands et Premiers Crus joue à plein, à des prix défiant toute concurrence.

Chaque marque n’est, bien sûr, pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à cette place.

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BOLLINGER (La Grande Année) (r)
KRUG (Grande Cuvée) (r)
POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)

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ELLNER (Réserve) (r)

_____

DEUTZ (William Deutz)
Charles HEIDSIECK (Millénaires)
MUMM (R. Lalou)
PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)

_____

DOM PERIGNON
LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
VINCENT D’ASTRÉE (Novæ)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
GOSSET (Grand millésime) (r)
ROEDERER (Cristal) (r)
DE SOUSA (Caudalies) (r)

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PAUL BARA (Réserve) (r)
LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
PERRIER JOUËT (Belle Epoque)
DE VENOGE (Les Princes) (r)

_____

TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)

 


DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

Une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative exemplaires. À leurs côtés, le plus souvent très proches qualitativement (voire meilleurs selon les cuvées), on trouve des maisons et vignerons exemplaires qui bénéficient également de rapport qualité-prix-typicité exceptionnels, et peuvent aussi prétendre aux plus hautes places.

Il est impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de notre Classement, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses…

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
BARON ALBERT (La Préférence) (r)
BARON FUENTÉ (Grand Millésime) (r)
BOCHET-LEMOINE (Les Grimprés)
BRIXON-COQUILLARD (Extra brut))
CAMIAT (Prestige)
CASTELNAU (Millésimé) (r)
CHARPENTIER (Terre d’Émotion) (r)
Franck DEBUT (Prestige)
Jacques DEFRANCE (Excellence)
DORE LEGUILLETTE (Vieilles Vignes)
Philippe GAMET (Caractères)*
GATINOIS (Grand Cru Réserve) (r)
GOUTORBE (Percussion) (r)
HAMM (La Preuve par Trois) (r)
Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)
JEAUNAUX-ROBIN (Les Grands Nos)
LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
Rémy MASSIN (Prestige)
MORIZE (Sélection) (r)
Etienne OUDART (Référence) (r)
Jean-Michel PELLETIER (Confidentielle)*
René RUTAT (Nature) (r)
THÉVENET-DELOUVIN (Insolite) (r)
VALLOIS (Blanc de blancs)
VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
Maurice VESSELLE (Hauts Chemins) (r)

_____

BARDOUX (Millésimé)
Christian BRIARD (Ambre)
BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)*
CARLINI (Millésime)*
J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)*
DAUPHIN (Instant Inpérial)*
DETHUNE (Blanc de Noirs)*
DOUSSOT (Ernestine)*
FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)*
HUOT (Annonciade)
Paul LAURENT (Blanc de blancs)*
Michel LITTIERE (Grande Cuvée)*
Olivier et Laetitia MARTEAUX (Terre d’Origine) (r)
MEHLINGER (Harmonie)*
MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)*
Odil MORET (Prestige)*
Daniel PERRIN (Millésime)*
PERRON BEAUVINEAU (Abraham)*
Didier RAIMOND (Grande Réserve)*
Diogène TISSIER et Fils (Vintage)

_____

Benoit BEAUFORT (Prestige)*
BIARD-LOYAUX (Prestige)*
BOUCHÉ (Blanc de noirs)
(Gaston CHIQUET (Or))
DELOT (Blanc de noirs)
Nicolas FEUILLATTE (Nature)
LETE VAUTRAIN (Millésimé)*
Serge RAFFLIN (Prestige)*
ROGGE-CERESER (Excellence)*
Alfred TRITANT (Mes Racines)*
(VEUVE OLIVIER (Perle de Lumière)*)

_____

BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)
DEVAVRY (Achille)*
DISSAUX BROCHOT (Vieilles Vignes)
FOLLET-RAMILLON (Harmonie)
JOLY-CHAMPAGNE (Réserve)
Charles LEGEND (Nature)
MERCIER*
Jean PLENER Fils (Cuvée Réservée)

_____

BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)
(Christian BOURMAULT (Grand Éloge))
Richard CHEURLIN (L’Incontournable)
GALICHET (Réserve)*
(Serge MATHIEU (Prestige)*)
(Ghislain PAYER (Nature)*)
(PHLIPAUX Père et Fils (Grande Réserve)*)
VAN GYSEL-LIÉBART (Tradition)
(VRAIN-AUGÉ (Prestige) )

_____

Colette BONNET (Natur’elle)
Daniel COLLIN (Grande Réserve)*
CUPERLY (Prestige)
GUY MEA (Nature)
MARY-SESSILE (Sessile)*
PHILIPPART (Blanc de Noirs)*
PINARD Pierre (Tradition)
RODEZ (Grands Vintages)*
VILMART (Grand Cellier)*

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
Roger BARNIER (Exquise)
BRIGITTE BARONI (Nature)
BERTHELOT PIOT (Prestige)
Franck BONVILLE (Les Belles Voyes)*
BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
BOURGEOIS-BOULONNAIS (Blanc de blancs) (r)
BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
BRICE (Vintage)
Edouard BRUN (L’Élégante) (r)
COUTIER (Blanc de Blancs) (r)
DAVIAUX (Extra brut)
DILIGENT (Millésime) (r)
DRAPPIER (Grande Sendrée) (r)
FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
Guy LARMANDIER (Grand Cru)
Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)
Pierre LEGRAS (Blanc de blancs)
Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
Gérard LORIOT (Sélection)
MANNOURY (Ultra brut) (r)
MARGAINE (M de Margaine) (r)
Denis MARX (Le Confident)
Charles MIGNON (Comte de Marne) (r)
Pierre MIGNON (Clos des Graviers) (r)*
Yvon MOUSSY (Grande Réserve)
MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Extra brut)
PÉHU-GUIARDEL (Emotion) (r)
Alexandre PENET (Nature)
PIPER-HEIDSIECK (Rare)
POINSOT Frères (Intense) (r)
RENAUDIN (Réserve) (r)
Simon RION (Grande Réserve)
ROYER (Vintage)
SADI-MALOT (Nature)
SOLEMME (Millésime)
Michel TURGY (Réserve Sélection) (r)*
VRAYET (Excellence)

_____

ALEXANDRE Yann (Blanc de Noirs)*
BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve) (r)*
BOATAS (Extra brut)*
CASTELGER (Blanc de blancs)*
Lucien COLLARD (Millésime)*
CORDEUIL (Nature)*
DEKEYNE (Blanc de blancs)
DEVILLIERS (Millésimé))
DOUE (Les Corres)*
Emmanuel DRAVIGNY (L’Esprit Meunier)*
GRASSET-STERN (Blanc de Blancs)*
HARLIN Père et Fils (Ephémère)*
Albert de MILLY (Prestige) (r)*
MOREL Père et Fils (L’Extral)*
Hubert PAULET (Millésime)*
PETIT & BAJAN (Nuit Blanche)*
PIOLLOT Père et Fils (Come des Taillants)*
VERRIER (Raymond Verrier)*
VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)*

_____

AGRAPART (Minéral)
(AYALA (La Perle)*)
BEAUFORT Herbert (Mélomane)
BOULARD (Les Murgiers)*
DANGIN (Saint-Cyr)*
DISSAUX VERDOOLAEGHE (Opaline)
(Eric LEGRAND (Réminiscence))
MANDOIS (Victor)*
MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)
ROUSSEAUX-BATTEUX (Cuvée Blanche)*

_____

(BARBIER-ROZE (Réserve)*)
FANIEL et Fils (Appogia)
FANIEL-FILAINE (Millésime)*
GRUMIER (Extra brut)
GUILLOZET (Origine)
Henri ABELÉ (Sourire de Reims)
PLOYEZ-JACQUEMART (Extra brut)*

_____

BRETON Corentin (Blanc de Blancs)
CHARLOT-TANNEUX (Gouttes d’Or)
(JACQUESSON (Cuvée 741))
PERSON (L’Audacieuse)
(TAILLET (Sur le Grand Marais)*)
(DE TELMONT*)

_____

BONNET-GILMERT (Millésimé)
CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve)
B. GIRARDIN (Appoggiature)
Didier GOUSSARD (Tentation)
ROCHET-BOCART (Nature)*

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
JACQUART (Nominée)
COESSENS (Sens Boisés)*
(COLLET)
Charles COLLIN (Blanc de noirs)
COQUARD-BOUR (Vintage)*
FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)*
GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)*
LAFORGE-TESTA (Millésime)*
LALLEMENT (Réserve)
LALLIER (Ouvrage)*
LEGOUGE-COPIN (Inspirations)*
LOUVET Rémy (Prestige)
MALETREZ (Premier Cru)
Camille MARCEL (Adage)
OLIVIER Père et Fils (Aparté)*
PANNIER (Réserve)
PERSEVAL-FARGE (Jean-Baptiste)
(POINTILLART & Fils (Rencontre))
André TIXIER et Fils (Millésime)

_____

E. BARNAUT
Paul GOERG (Millésime)
Pierre GOULARD (Sélection)
Hervé LECLERE (Reflet Sélection)
François LECOMPTE (Céleste)*
Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
MATHELIN (L’Orée des Chênes)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)*)
BEAUGRAND (Réserve)
Louise BRISON (Tendresse)
COLIN
(COPINET Marie (Extra))
DEHOURS (Extra brut Terre de meunier)
EGROT (Extra brut)*
(ESTERLIN (Cléo))
FALLET DART (Clos du Mont)
Nathalie FALMET (Nature)*
(GIMONNET Pierre (Fleuron))
GRUET (3 Blancs)*
Robert JACOB (Collection Privée)*
JAMART (Tentation)
(LOMBARD )
Bernard LONCLAS (Prestige)*
(MALINGRE (Symphonie)*)
MOUTARD (Persin)*
Louis NICAISE (Noces Blanches)
RIGOLLOT (Grande Réserve)
(ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
RUFFIN (Roséanne)
Frédéric SAVART (Extra brut)
J.M TISSIER (Apollon)*
Florent VIARD (Absolu)

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(BOIZEL (Grand Vintage)*)
(CHASSENAY d’ARCE (Extra brut))
DÉROT-DELUGNY (Coiffe d’Or)
François DUBOIS (Pure)*
GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
TROUILLARD (Extra Sélection)

Région par région , les meilleurs millésimes à boire aujourd’hui

En Alsace, les derniers millésimes sont savoureux, les 2014, 2012 et 2011, les grands 2016, 2015, 2010 et 2009, le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a de rares exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 suivent, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2011, 2009, 2006, 2004, 2001, 2000, 1997 ou 1989).

En Bourgogne, aux côtés d’une très belle séquence qui comprend les millésimes 2016 à 2009, le 2008 est assez délicat (remarquable en blanc), le 2007 très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnels 2008 et 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoient donc un 2003 atypique, comme 2005.

En Beaujolais, pour les crus, les vins sont très bons, du 2016 au 2009, le 2008 est assez réussi, le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004, dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant.

Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut encore attendre : 2016, 2015, 2010, 2009 (mais déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapide à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres, notamment 2003-2002…

 

– Dans le Médoc, misez sur les 2014, 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

– Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2015, 2014, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes beaucoup moins intéressant que le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

– À Saint-Émilion, les 2014 et 2011 sont très classiques et charmeurs, comme le 2007. Le 2013 n’a pas beaucoup d’intérêt. Beaux millésimes 2016, 2015, 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

– Dans les Graves, les blancs 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998 ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d’entre eux, dans l’appellation Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte. Attention néanmoins à des prix incautionnables de certains vins de Pessac-Léognan.

– Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2016, 2015, 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2002.

– Pour Sauternes, privilégions la finesse au côté sirupeux, préfèrons la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2016, 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2012, 2005 et 2003 certainement moins intéressants, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront de beaux vins…

En Champagne : Il y a de grandissimes bouteilles millésimées (ou incorporant ces millésimes) 2008, 2007, 2006, 2004 ou 2002, et, pour les plus récents, en 2011, 2010 et 2009, dont le potentiel est garanti (le 2003 moins passionnant, trop “rôti”) et certains vieux millésimes (1998 et 1995, notamment) sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables vins, millésimés ou non, à des prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le succès mérité de la région.

On a la chance d’accéder au summum de la finesse, qui sait aussi s’associer à la complexité. Le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes.

Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

En Languedoc : aux côtés des grands 2016 et 2015, les 2013 sont superbes et l’on va ainsi jusqu’en 2006. Les hommes et les femmes s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés.

Il y a toujours des “vins de mascarade”, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café”, la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers”.

En Provence, l’influence des millésimes est beaucoup moins marquée, et on accède à une très belle série, de 2017 à 2005. C’est le royaume du rosé, et il faut avouer que l’on a assisté à une véritable révolution qualitative dans cette couleur, souvent au détriment des rouges, d’ailleurs. Les rosés reviennent donc à la tête de ce type de vin, et se font payer, aux côtés de blancs, dont certains sortent vraiment du lot. Ceux qui comptent sont ceux des propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni Blanc), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux.

Les Bandol sont des vins formidables. Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Les rosés font aussi partie des meilleurs vins de France. Juste à côté, Cassis, avec ces blancs, des rosés et des rouges, qui profitent d’un climat exceptionnel et de la bienveillance du mistral qui nettoie les vignobles et leur fournit chaque année des températures quasiment invariables. Les Coteaux-d’Aix-en-Provence, appartenant à la zone occidentale de la Provence calcaire, ont aussi fait beaucoup de progrès, tout particulièrement en rosés. Entre des reliefs constitués de chaînons parallèles au littoral, s’étendent des bassins sédimentaires où s’est concentrée l’activité viticole. L’appellation s’étend sous un climat de type méditerranéen, avec pour vent dominant le mistral, qui permet à la région de bénéficier d’un ensoleillement important par an. Les sols sont argilo-calcaires caillouteux, sableux, souvent graveleux sur molasses et grès, et caillouteux à matrice argileuse ou limono-argileuse. On apprécie aussi un bon nombre de Coteaux Varois, où l’on débouche des bouteilles de plus en plus séduisantes.

En Sud-Ouest : les 2016, 2015, 2014, 2012, 2011, 2010, 2009 et 2007 sont très réussis en Madiran, Cahors et Jurançon, où les efforts accomplis portent leurs fruits aujourd’hui. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Certains Igp, comme les vins de Gascogne, gagnent également à être mieux respectés.

Néanmoins, on peut éviter les cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix incautionnable. Pour exemple, à Cahors, on peut douter du bien-fondé des communications spéciales “Malbec”, qui mettent trop le cépage en avant (comme en Argentine), et de quelques vins de mode.

Dans la Loire : si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2016, 2015, 2014, 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles. Le 2007 est très difficile en rouges en Touraine comme en Anjou, et c’est la raison pour laquelle les rosés sont particulièremernt savoureux.

Les blancs secs 2018 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution, des millésimes comme les 2004 ou 2002 se goûtant très bien actuellement. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2016, 2015, 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001.

Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici. À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

Dans le Rhône : de 2015 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Le 2013 se goûte très bien. Les 2005 et 2003 sont très (trop) mûrs, le 2004, très classique. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2002, 1998, 1995 ou 1990.

De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages…), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

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La qualité réelle des derniers millésimes, 2018 à 2009

Il n’y a que des millésimes plus délicats que d’autres. Les techniques ont évoluées dans le bon sens, les vignerons savent parfaitement anticiper, gérer leur vignoble. Néanmoins, il faut savoir expliquer la spécificité de telle ou telle année. Quand on goûte des 2002 ou 2004 en Médoc, ils sont meilleurs que le 2003 pour lequel tout le monde s’enthousiasmait ! C’est la même chose avec les 2014 ou 2011, souvent remarquables actuellement.

2018 : Globalement, c’est un très grand millésime dans la majorité des régions.

 

A Bordeaux, c’est peut-être le plus grand millésime des dix dernières années. En Médoc, les tanins sont fondus, la matière est là, et l’état sanitaire était remarquable. En Graves et Pessac-Léognan, c’est la même haute qualité, peut-être avec une quantité moindre. Dans le Libournais, de Pomerol à Saint-Émilion, on a également une récolte optimale, malgré certaines attaques de mildiou, que les meilleurs vignerons ont parfaitement maîtrisées, qu’ils soient en Bio ou pas. Toutes les autres appellations suivent, la qualité est donc omniprésente, en blancs comme en rouges, et même à Sauternes où la quantité est moindre.

En Bourgogne, malgré quelques gelées (Chablis, Puligny…), le millésime est également formidable en blancs, en qualité comme en quantité, la Côte de Beaune sort donc des vins au top avec une belle acidité et de la concentration, on frise la perfection! Pour les rouges, on atteint les sommets, certains rapprochant le millésime 2018 du mythique 1959 ! Un millésime avec beaucoup de couleur, des tanins soyeux, un grand équilibre.

Le Beaujolais suit avec des vendanges magnifiques et souvent précoces, quantité et qualité sont au rendez-vous, des vins équilibrés et puissants.

Dans la Loire, en blancs, Sancerre et Pouilly-Fumé en tête, l’équilibre est parfait : degrésv élevés, belle acidité, fruité, Idem en Anjou, en Touraine oiu dans le Muscadet. Pour les rouges, la qualité est également de haut niveau avec des arômes de fruits noirs mûrs et une belle maturité.

Dans le Rhône, attaque de mildiou (donc souvent quantité moindre) et dendanges plus délicates mais qualité exceptionnelle grâce à la vigilances des meilleurs vignerons, en blancs comme en rouges.

Même situation en Languedoc avec une attaque sévère de mildiou et des pluies, mais la sécheresse de l’été et la tramontane ont permis de rentrer une vendange au meilleur niveau, qui frise l’excellence.

La Provence a connu les mêmes aléas climatiques (mildiou, grêle) mais ici c’est le Mistral qui a été bénéfique et, si la quantité et moindre, la qualité est excellente avec une belle matière pour les rouges, et superbe pour les blancs et rosés.

L’Alsace a connu l’une des plus belles réussites avec ce millésime 2018, avec de la concentration, une belle acidité et de forts degrés naturels qui laissent présager de superbes vendanges tardives.

Le Sud-Ouest n’est pas enn reste, grâce à une très belle arrière-saison, maturité, matière vont apporter des rouges de garde, quand les blancs sont particulièrement vifs.

En Champagne, c’est une année vraiment magnifique : on a rentré des raisins très sains, dorés à souhait, maturité, état sanitaire, volume… tout y est !

2017 : l’année a souvent été difficile, notamment à cause du gel ou de la grêle. Quand les vendanges se sont déroulées parcelle par parcelle afin d’essayer d’avoir la meilleure maturité, le millésime est très réussi, notamment à Bordeaux, et l’on peut le rapprocher du 2015, avec, néanmoins, un peu moins de puissance.

En Bourgogne, les blancs sont très bien réussis, avec une tension classique, des vins ronds qui sentent les agrumes (Chablis, Meursault, Puligny…), non loin des 2016. Les rouges (Gevrey-Chambertin, Fixin..) le sont tout autant, issus de vendanges précoces et d’une belle arrière-saison, qui ont grandement sauvées le millésime, les meilleurs se rapprochant du très grand 2010.

En Champagne, la “patte” du vigneron a été primordiale pour sortir une belle année, qualitativement et quantitativement, et les sélections ont du être rigoureuses, comme en Alsace

En Languedoc, très beau millésime 2017 pour les rouges, semblables aux 2015 et 2011. Comme dans le Rhône, où les blancs sont remarquables, très bien équilibrés en acidité, et les rouges garants d’un beau potentiel d’évolution.

Dans la Loire, l’attention des vignerons a été déterminante : les blancs (Sancerre, Pouilly-Fumé, Saumur) sont superbes, très séduisants, particulièrement élégants, avec beaucoup de minéralité. Les rouges sont tout aussi réussis, similaires au 2016.

 

2016 : partout, c’est un très grand millésime, supérieur au 2015 pour son homogénéité. La Bourgogne a signé l’une des plus belles années qui soient, dans les deux couleurs, comme Bordeaux, où la matière et la couleur sont omniprésentes et que l’on peut rapprocher du magnifique 2009. Beau potentiel de garde, comme dans le Rhône. Beau millésime également en Alsace.

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2015, c’est un très grand millésime depuis cinq ans, toutes régions confondues.

– À Bordeaux, des pluies quand il le fallait, un bel ensoleillement, d’où sa couleur très fonçée, tirant sur le noir. Il a de bons degrés, est équilibré et long en bouche, ce sera un millésime de garde.

– En Bourgogne, les rouges sont d’une très belle maturité, aucune pourriture et un excellent équilibre entre sucre et acidité. Les vins sont soyeux, ont des tanins ronds avec une belle concentration. Les blancs sont gras, tirant sur le fruit.

– Dans le Rhône, pour les blancs comme pour les rouges, Quantité et qualité se rejoignent, les vins ont des degrés magnifiques et ont bénéficié d’une parfaite maturité. Le rouge peut être comparé aux 2010 : belle maturité, avec beaucoup de fruit, des tanins veloutés, un vin chaleureux, puissant, équilibré, très long en bouche.

La Provence (beaux rouges concentrés, rosés très fruités, avec beaucoup de finesse, blancs très expressifs, subtils et denses à la fois), la Corse, la Loire, l’Alsace et le Languedoc (équilibre et fraîcheur, acidité modérée, des vins très aromatiques, de belle évolution), le Sud-Ouest (rouges plus souples que le 2014), sont aux mêmes niveaux qualitatifs.

2014 : comme les 2008 ou 2011, il pâtit de sa position historique entre les deux millésimes qui l’encadrent.

– En rouges, il est pourtant excellent, classique : volume, structure, fruité, concentration, c’est un bon millésime de garde à Bordeaux (vraiment de très jolis vins, très belle couleur profonde, structure importante, sur le fruit, des tanins très mûrs, un très bel équilibre et un très bon potentiel de garde), en Bourgogne (belle année, sur le fruit grâce à un raisin bien mûr, avec une belle matière, facile à boire), et dans le Rhône ou le Sud-Ouest (où les tanins sont particulièrement équilibrés, un vin de garde).

La Loire (bel équilibre et des tanins soyeux, traduisant la bonne maturité du Cabernet franc, des vins fruités, précis) et la Provence suivent, et le Languedoc a signé un excellent millésime, où la fraîcheur se mêle au velouté, très agréable à déguster rapidement.

– En blancs, les liquoreux sont exceptionnels en Alsace, dans la Loire ou à Bordeaux, dans la lignée de l’extraordinaire 2007. Les blancs secs de ces mêmes régions sont très séducteurs : à Bordeaux, des taux records de sucre et de puissance se sont alliés à une fraîcheur séductrice, en Bourgogne, on est sur un vin minéral avec une belle tension, gras, d’une belle couleur claire.

2013 : c’est le plus difficile des 10 dernières années, c’est comme cela, et ce n’est pas de la faute des vignerons. Néanmoins, toutes les régions ne sont pas à la même enseigne. Les réussites sont dans le Guide, et, dans ce cas, ce sont de vrais vins “plaisir”.

– En rouges, le Languedoc, suivi de la Corse et de la Provence (beaux vins gourmands), ont réussi un excellent millésime. La Bourgogne et le Rhône s’en sortent relativement bien, Bordeaux et la Loire sont les deux entités qui ont le plus souffert. Les vins réussis dans ce (très) petit millésime se révèlent être assez délicats, et à boire rapidement. Globalement (les exceptions existent, naturellement), la région libournaise et Pessac-Léognan ont mieux réussi que le Médoc.

– En blancs, la Bourgogne et Bordeaux ont sorti un excellent millésime, comme l’Alsace ou la Vallée du Rhône.

2012 : c’est le plus surprenant, car on ne s’attendait pas à une telle évolution. C’est un millésime très homogène. S’il est déjà très bon à boire maintenant, grâce à sa belle acidité, il peut aussi se conserver.

– En rouges, il est superbe à Bordeaux comme en Bourgogne, un beau millésime classique et très équilibré. Le Rhône et la Loire peuvent en dire autant, même si les vins sont moins structurés, et la Provence a sorti des vins tout en finesse et souplesse.

– En blancs, l’ensemble des régions proposent un beau millésime avec, un cran au-dessus, l’Alsace, Bordeaux, la Bourgogne (très grand millésime, à Chablis comme dans la Côte de Beaune), et le Rhône. Les liquoreux ne sont pas bien enthousiasmants.

2011 : c’est une réussite partout, une très grande année en Languedoc, en Provence, dans le Rhône (parfaitement équilibré, belle couleur, tanins souples et structurés, semblable aux 2008 et 2000, qui était un beau millésime qui a très bien évolué), ou en Bourgogne, en blancs comme en rouges (beaucoup de fruit, des vins soutenus et assez tannique, de garde). Les liquoreux d’Alsace et de la Loire atteignent les sommets.

À Bordeaux, en rouge, un printemps chaud et sec, un été frais et ensuite, puis un très bel automne ont donné ce millésime séducteur, à la fois mature et distingué, on peut le rapprocher du beau 2008, tout aussi classique. C’est un très grand millésime en blanc sec comme en liquoreux.

2010 : il fait partie, avec 2015 et 2009, de la splendide trilogie de ces vingt dernières années ! Très proche du 2009, il est plus fermé, et demande de la patience.

À Bordeaux, les rouges ont tout : belle robe rouge sombre, arômes de fruits noirs intenses, jolie fraîcheur en bouche, des tanins aux grains raffinés, une très belle structure, beaucoup d’ampleur, d’élégance, de finesse, un très grand millésime, très prometteur.

En Bourgogne, pour les rouges, vendanges fin septembre, très belle arrière-saison et des rendements très faibles, expliquent ces couleurs profondes et cette très bonne structure, des vins d’une grande maturité. En blancs, des vins bien équilibrés, qui se caractérisent par une belle minéralité, très charmeurs.

En Rhône, des vins colorés, avec de la mâche, une belle texture, beaucoup de fruité, de la puissance.

Les blancs secs comme les liquoreux sont à un très haut niveau en Alsace, dans le Sud-Ouest et dans la Loire, quant les rouges associent matière et distinction dans toutes les régions, particulièrement en Languedoc.

2009 : actuellement, c’est certainement le plus beau millésime qui soit, classique, à l’inverse d’un 2005, grand, certes, mais aussi atypique à cause de la chaleur intensive. En 2009, l’acidité est également présente, ce qui apporte cet équilibre entre la puissance et l’élégance, cette fraîcheur naturelle qui signe les vrais grands vins.

A Bordeaux, en Bourgogne, en blancs secs ou en liquoreux, ce millésime est réussi dans toutes les déclinaisons et dans l’ensemble des appellations.

– En rouges, Bordeaux et la Bourgogne atteignent vraiment les sommets, Le Rhône est également à l’origine d’un grandissime millésime.

– En blancs, la Bourgogne a sorti l’un de ses plus grands millésimes, dans la lignée du 2008 (garant d’une exemplaire monéralité), mais d’un style différent, les deux de garde, le 2009 provenant d’une année “solaire”, des vins racés, mûrs, remarquables, très sur le fruit, avec des notes toastées, grillées, un peu moins minéral. Le Rhône suit..

MÉDOC

En Premiers Grands Vins, à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son statut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable, et de Pichon-Comtesse. Toujours au sommet : Haut-Marbuzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité). Montrose et Lascombes font partie également des plus grands vins de la presqu’île.

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Tour du Roc, Sociando-Mallet, Desmirail, La Mouline, Panigon, David, St-Estèphe, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Souley Sainte-Croix, Côme, Le Meynieu, Layauga-Duboscq, Haut-Barrai, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Bois Carré, Hennebelle, Graves de Loirac, Siran

 

POMEROL

Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Mazeyres, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, Caillou, Beauregard, Haut-Ferrand…). Petrus est toujours hors-classe.

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classés Premiers Grands Vins), Voselle, Moines, Viaud, Belles-Graves.

 

SAINT-ÉMILION

On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée.

De superbes bouteilles à Croque-Michotte, Corbin-Michotte, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Trotte VieilleBalestard-la-Tonnelle, Laniote, Piganeau, Mauvinon (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et nous ne sommes toujours pas preneurs de crus trop chers, sirupeux, qui ne sont toujours pas dans le Guide.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Orisse du Casse, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Petit Mangot, Vieux-Pourret, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Pasquette, Darius, La Marzelle, Destrier, Roylland, Fleur Gravignac, Vieux-Rivallon… 

En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Vieux Château Saint-André, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes, Béchereau… 

Les meilleurs sont, en FronsacRoumagnac-La Maréchale, et, en Canon-FronsacCanon.

 

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques.

Le Classement parle de lui-même, avec Chevalier, Bouscaut, Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Luchey-Halde, Pontac-Monplaisir, Eyran, Léognan sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges, chacun dans sa gamme…

En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Mauves, Grand Bos, Le Tuquet, Vimont, Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Chantegrive, Jouvente… et Toulouze, en Graves de Vayres.

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple.Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Marsan (Gonfrier), Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Cantinot, Lagarde, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison, Bavolier, Beynat, Payre, Faugas

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont Penin, Panchille, Sainte-Barbe, Pellé, Lajarre, Crain, Bran de Compostelle, Bossuet, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Thuron

Lavison, Jayle, Fontbonne, Laubertrie, Masson ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, Raymond-Lafon, Lafon, Haut-Bergeron, Lamothe-Despujols… et, en LoupiacClos Jean et Loupiac-Gaudiet

Coups de cœur, toutes appellations bordelaises confondues, avec Grand Brun, Haut-Brisey, Bourseau, La Ganne, Magneau, Puy-Razac, Rose Brana, Andron, Bouillerot, Juguet, Lauga, Massereau, Graves de Pez, Fleur Chantecaille, Mille Roses…, qui font leur entrée ou signent leur retour.

 

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Château d’AGASSAC
Château ANDRON
Château des ARNAUDS
Château D’ARRICAUD
Château BALESTARD La TONNELLE
Château CLARKE
Château BATAILLEY
Château BEAU SITE
Château BEAUREGARD
Château BÉCHEREAU
Château BEJAC ROMELYS
Château BELLE GARDE
Château BELLEGRAVE
Château BELLES-GRAVES
Château BELLEVUE-FAVEREAU
Château BERTHENON
Château BEYNAT
Château BOIS CARRÉ
BORIE MANOUX
Château BOSSUET
Château Le BOURDIEU
Château BOUSCAUT
Château BRAN de COMPOSTELLE
Château de la BRIDANE
Château Le CAILLOU
Château CAILLOU
Château CANON-CHAIGNEAU
Château CANTENAC
Château CANTINOT
Château CARBONNIEUX
Château de CARLES
Château CARONNE-SAINTE-GEMME
Domaine de CARTUJAC
Château CERTAN de MAY de CERTAN
Vignobles CHAIGNE et Fils
Château de CHANTEGRIVE
Château CHENE-VIEUX
Domaine de CHEVALIER
Château de CÔME
Château La CONFESSION
Château CONFIDENCE DE MARGAUX
Château CORBIN MICHOTTE
Château LA CROIX
Château La CROIX MEUNIER
Château La CROIX de QUEYNAC
Château LA CROIX-TOULIFAUT
Château CROIX du TRALE
Château CROQUE MICHOTTE
Château DAVID
Château LE DESTRIER
Château DEVISE d’ARDILLEY
Domaine de L’ÉGLISE
Domaine L’ENTRE DEUX MONDES
Château d’EYRAN
Château FALFAS
Château FAUGAS
Château FILHOT
Château La FLEUR CRAVIGNAC
Château La FLEUR GRANDS-LANDES
Château FONBADET
Château FONROQUE
Château FONTBONNE
Château FOURCAS-DUPRÉ
Château FRANC LARTIGUE
Vignobles Jean GALAND et ses Enfants
Château La GALIANE
Vignobles GASSIES-GAUTEY
Château la GRÂCE DIEU LES MENUTS
Château La GRACE FONRAZADE
Château du GRAND BOS
Château GRAND BRUN
Château GRAND FRANÇAIS
Château GRAND-MAISON
Château GRAND-PUY-LACOSTE
Domaine de GRANDMAISON
Château GRAVES DE PEZ
Château AUX GRAVES DE LA LAURENCE
Château Les GRAVES de LOIRAC
Château Les GRAVES
Château de La GRENIERE
Château GUIMBERTEAU
Château La HAIE
Château HAUT-CALENS
Château HAUT FERRAND
Château HAUT-LAGRANGE
Château HAUT-MARBUZET
Château HAUT-SAINT-CLAIR
Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François
Château JOUVENTE
Château JUGUET
Château LAFARGUE
Château LAFLEUR du ROY
Château LAFON
Château LAGARDE
Château LAJARRE
Château LAMOTHE VINCENT
Château LANIOTE
Château LARIBOTTE
Château LARTIGUE CEDRES
Château LASCOMBES
Château LATOUR
Château LAVISON
Château LAYAUGA-DUBOSCQ
Château LOUPIAC-GAUDIET
Château LUCHEY-HALDE
Château MACQUIN
Château MAISON NOBLE SAINT MARTIN
Château MARCHAND BELLEVUE
Vignobles GONFRIER
Château de MAUVES
Château MAUVINON
Château MAYNE LALANDE
Château MAZEYRES
Château MELIN
Clos des MENUTS – Maison RIVIERE
Château Le MEYNIEU
Château des MOINES
Château MONGRAVEY
Château MONTROSE
Château MOULIN DU JURA
Château MOULIN de GRENET
Château du MOULIN VIEUX
Château La MOULINE
Château ORISSE du CASSE
Château La PAILLETTE
Château de PANIGON
Château de PASQUETTE
Château du PAYRE
Clos du PÈLERIN
Vignobles PELLE
Château PENIN
Château PETIT MANGOT
PETRUS
Château PICHON-BELLEVUE
Château PIGANEAU
Château PLANTIER ROSE
Château PLINCE
Château PONT LES MOINES
Château PONTAC-MONPLAISIR
Château de PRESSAC
Château CLOS des PRINCE
Vignobles ROBIN
Château de ROQUEBRUNE
Château La ROSE-POURRET
Château ROUMAGNAC La MARÉCHALE
Château ROYLLAND
Château SAINT-GEORGES
Château SAINT-HILAIRE
Château SAINTE-BARBE
Château SIRAN
Château SOCIANDO MALLET
Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX
Château ST ESTEPHE
Le TEMPLE de TOURTEYRON
Château THURON
Château TOUR de GRENET
Château LA TOUR DU PIN FIGEAC
Château TOUR-DU-ROC
Clos TRIMOULET
Château TRONQUOY-LALANDE
Château La TUILERIE DU PUY
Château le TUQUET
Château VALENTIN
Domaine de VIAUD
VIEUX CHATEAU SAINT-ANDRE
Château VIEUX GABAREY
Château VIEUX RIVALLON
Château Vieux Sarpe
Château de VIMONT
Château VOSELLE

 

En Saint-Julien, en Margaux, en Pessac-Léognan ou à Saint-Emilion, certains propriétaires (ou directeurs) parlent beaucoup trop d’argent, de prix, de “super” notes, de vinifications toujours plus sophistiquées, de chais flambants neufs, d’installations inutiles, etc… Cette minorité, snobe, imbue d’elle-même, n’est ni passionnante, ni représentative, faisant traîner une image négative auprès des amateurs et des professionnels, alors que des centaines d’autres producteurs, de très grands crus ou de vins plus modestes, savent que la frime n’est pas la clé du succès, ni d’un grand vin… Ils font des vins qui n’ont pas d’âme, sans vice ni vertu, et qui atteignent des prix incautionnables. Ceux-là ne nous intéressent pas.

 

 

– Dans le Médoc, les propriétaires maintiennent une identité forte : intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Moulis doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe… Les terroirs font les vins ! Pas besoin de tricher avec des manipulations œnologiques ou des élevages qui abrutissent les vins.Nul besoin non plus de prix extravagants, puisque l’on se fait plaisir dans une gamme cohérente et accessible. Voici ceux qui élèvent donc les véritables grands vins médocains, ceux qui ont une “âme”, de l’élégance, un véritable potentiel d’évolution, et ont signé plusieurs millésimes très différents : les 2016, 2010 et 2009, grandissimes, les 2015, 2011, 2008, 2006, 2004 et 2002, la plupart formidables aujourd’hui, un 2007 savoureux, ou un 2013, parfois imbuvable, souvent difficile.Le plaisir est là, intact, et c’est du grand art.

– À Pomerol (et à Lalande), les senteurs de truffe se mêlent à la mûre, au poivre, à la cerise ou à la réglisse, la chair s’associant à une texture dense, ample, envoûtante, unique. Ces vins de “velours” Ont des caractères différents, naturellement, selon les sols et leur situation géographique, mais tous sont les plus chaleureux de la région bordelais, à l’image de leurs propriétaires.

– Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, il faut savoir qu’un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée.Ici, en effet, on a le choix entre de vrais crus de terroir, amples, élégants, de belle garde, du plus grand au plus abordable, et d’autres vins où les sols ont peu de réelle influence, surtout marqués par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins trop concentrés au détriment de la finesse, des vins de dégustation, dont on a du mal à terminer la bouteille, tant le plaisir est absent. Il faut donc frapper à la bonne porte…

– Les meilleurs vins de Montagne, Puisseguin, Lussac ou Saint-Georges se retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d’autres sols d’appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins à part entière. Il en est de même en Canon-Fronsac et Fronsac.

– En Pessac-Léognan comme en Graves, la typicité des terroirs est réelle, avec des sols très spécifiques du bordelais, les seuls où l’on peut élever, à la fois, de grands vins rouges et blancs secs. Dans les deux couleurs, en effet, Crus Classés ou non, selon les territoires et la passion des hommes et des femmes, on accède à une gamme exceptionnelle, du plus grand vin au plus charmeur, mais, chacun marqué par une spécificité propre à la région, et c’est déjà beaucoup. Comme à Saint-Émilion, certains crus atteignent des prix totalement injustifiés, et vous ne risquez pas de les retrouver dans le Guide !

– Dans les appellations de Côtes, on peut passer du sublime au vin “dépersonnalisé”, selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages… et la main de l’homme.Les propriétaires talentueux se démarquent aisément des autres, et c’est ainsi depuis des décennies. De Cars à Tauriac, de Lestiac à Saint-Magne-de-Castillon, Les meilleurs signent de beaux vins de caractère, puissants ou soyeux, vifs ou suaves, et c’est tant mieux.

– L’appellation des Bordeaux Supérieur et Bordeaux, est tellement grande qu’il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait bien tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle. Les prix sont particulièrement abordables, et le plaisir bien réel. Et les meilleurs sont de grands vins à part entière.

– À Sauternes, comme dans les autres appellations des liquoreux (Loupiac…), les vins possèdent une authenticité réelle : il faut dire que l’équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le botrytis cinerea. Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

 

LES MEILLEURS VINS DE L’ANNEE

 

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Château d’AGASSAC
Château ANDRON
Château des ARNAUDS
Château D’ARRICAUD
Château BALESTARD La TONNELLE
Château CLARKE
Château BATAILLEY
Château BEAU SITE
Château BEAUREGARD
Château BÉCHEREAU
Château BEJAC ROMELYS
Château BELLE GARDE
Château BELLEGRAVE
Château BELLES-GRAVES
Château BELLEVUE-FAVEREAU
Château BERTHENON
Château BEYNAT
Château BOIS CARRÉ
BORIE MANOUX
Château BOSSUET
Château Le BOURDIEU
Château BOUSCAUT
Château BRAN de COMPOSTELLE
Château de la BRIDANE
Château CAILLOU
Château Le CAILLOU
Château CANON-CHAIGNEAU
Château CANTENAC
Château CANTINOT
Château CARBONNIEUX
Château de CARLES
Château CARONNE-SAINTE-GEMME
Domaine de CARTUJAC
Château CERTAN de MAY de CERTAN
Vignobles CHAIGNE et Fils
Domaine CHALET de GERMIGNAN
Château de CHANTEGRIVE
Château CHENE-VIEUX
Domaine de CHEVALIER
Clos JEAN
Clos RENÉ
Château de CÔME
Château La CONFESSION
Château CONFIDENCE DE MARGAUX
Château CORBIN MICHOTTE
Château de CRAIN
Château LA CROIX
Château La CROIX MEUNIER
Château La CROIX de QUEYNAC
Château LA CROIX-TOULIFAUT
Château CROIX du TRALE
Château CROQUE MICHOTTE
Château DAVID
Château LE DESTRIER
Château DEVISE d’ARDILLEY
Domaine de L’ÉGLISE
Domaine L’ENTRE DEUX MONDES
Château d’EYRAN
Château FALFAS
Château FAUGAS
Château FILHOT
Château La FLEUR CRAVIGNAC
Château La FLEUR GRANDS-LANDES
Château FONBADET
Château FONROQUE
Château FONTBONNE
Château FONTESTEAU
Château FOURCAS-DUPRÉ
Château FRANC LARTIGUE
Vignobles Jean GALAND et ses Enfants
Château La GALIANE
Vignobles GASSIES-GAUTEY
Château la GRÂCE DIEU LES MENUTS
Château La GRACE FONRAZADE
Château du GRAND BOS
Château GRAND BRUN
Château GRAND FRANÇAIS
Château GRAND-MAISON
Château GRAND-PUY-LACOSTE
Domaine de GRANDMAISON
Château GRAVES DE PEZ
Château AUX GRAVES DE LA LAURENCE
Château Les GRAVES de LOIRAC
Château Les GRAVES
Château de La GRENIERE
Château GUIMBERTEAU
Château La HAIE
Château HAUT BARRAIL
Château HAUT-BERGERON
Château HAUT-CALENS
Château HAUT FERRAND
Château HAUT-LAGRANGE
Château HAUT-MARBUZET
Château HAUT-SAINT-CLAIR
Château HOURTIN-DUCASSE
Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François
Château JOUVENTE
Château JUGUET
Château LAFARGUE
Château LAFLEUR du ROY
Château LAFON
Château LAGARDE
Château LAJARRE
Château LAMOTHE VINCENT
Château LANIOTE
Château LARIBOTTE
Château LARTIGUE CEDRES
Château LASCOMBES
Château LATOUR
Château LAUDUC
Château LAVISON
Château LAYAUGA-DUBOSCQ
Château LOUPIAC-GAUDIET
Château LUCHEY-HALDE
Château MACQUIN
Château MAISON NOBLE SAINT MARTIN
Château MARCHAND BELLEVUE
Vignobles GONFRIER
Château La MARZELLE
Château de MAUVES
Château MAUVINON
Château MAYNE LALANDE
Château MAZEYRES
Château MELIN
Clos des MENUTS – Maison RIVIERE
Château Le MEYNIEU
Château des MOINES
Château MONGRAVEY
Château MONTROSE
Château MOULIN DU JURA
Château MOULIN de GRENET
Château du MOULIN VIEUX
Château La MOULINE
Château ORISSE du CASSE
Château La PAILLETTE
Château PANCHILLE
Château de PANIGON
Château PASCAUD
Château de PASQUETTE
Château du PAYRE
Clos du PÈLERIN
Vignobles PELLE
Château PENIN
Château PETIT MANGOT
PETRUS
Château PICHON-BELLEVUE
Château PIGANEAU
Château PLANTIER ROSE
Château PLINCE
Château PONT LES MOINES
Château PONTAC-MONPLAISIR
Château de PRESSAC
Château CLOS des PRINCE
Vignobles ROBIN
Château de ROQUEBRUNE
Château La ROSE-POURRET
Château La ROSE SARRON
Château ROUMAGNAC La MARÉCHALE
Château ROYLLAND
Château SAINT-GEORGES
Château SAINT-HILAIRE
Château SAINTE-BARBE
Château SIRAN
Château SOCIANDO MALLET
Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX
Château ST ESTEPHE
Le TEMPLE de TOURTEYRON
Château THURON
Château TOUR de GRENET
Château LA TOUR DU PIN FIGEAC
Château TOUR-DU-ROC
Clos TRIMOULET
Château TRONQUOY-LALANDE
Château La TUILERIE DU PUY
Château le TUQUET
Château VALENTIN
Château de VALOIS
Domaine de VIAUD
VIEUX CHATEAU SAINT-ANDRE
Château VIEUX GABAREY
Château VIEUX RIVALLON
Château Vieux Sarpe
Château de VIMONT
Château VOSELLE

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, Méreuille, Serguier, Domaine de Saje, Solitude, Grand Tinel (Elie Jeune), Sabon de Rocheville, Comte de Lauze, Mouriesse Vinum, Harmas, Mas Saint-Louis, Abbé Dîne, Père Caboche, Beauchêne

Pêle-mêle, on se fait vraiment plaisir avec les vins de Bizard qui sont à la tête de l’appellation Grignan-Les-Adhémar.

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers est incontournable.

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation CairanneLauribert, à celle de Visan, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne et Valériane, quand La Canorgue reste le fer de lance des Luberon et Lumian et Bonnefoy celui des Côtes-du-Rhône, avec le Clos Volabis et Croix Blanche.

D’autres grands coups de cœur cette année avec les vignobles Assémat, FontvertLibian, Rouge Garance, Royère

 

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Domaine l’ABBE DINE
Domaine ALARY
Pierre AMADIEU
Domaine de L’AMAUVE
ARNOUX & Fils
Vignobles ASSEMAT
Château BEAUCHENE
Domaine BEAUVALCINTE
Château BIZARD
Château La CANORGUE
Domaine des CARABINIERS
CAVE DES VIGNERONS RÉUNIS
Domaine du CAYRON
CLOS des CAZAUX
Domaine de CHAMP-LONG
Domaine du CHÂTEAU VIEUX
COMTE DE LAUZE
Domaine de COYEUX
Domaine de la CROIX BLANCHE
Domaine Benjamin et David DUCLAUX
Famille Elie JEUNE
Domaine des ENCHANTEURS
Château FONTVERT
Domaine la GARRIGUE
Domaine des LAURIBERT
EARL Vignobles LEVET
Domaines LUMIAN & BONNEFOY
Domaine de MAGALANNE
Domaine MAS SAINT LOUIS
Domaine André MATHIEU
Domaine La MEREUILLE
Domaine du MOULIN
Château MOURGUES du GRÈS
MOURIESSE VINUM
Château REDORTIER
Château La ROLIÈRE
Domaine de ROSIERS
Domaine de La ROYERE
Famille SABON DE ROCHEVILLE
Château SAINT-ESTEVE D’UCHAUX
Domaine de SAJE
Domaine SERGUIER
Domaine de la SOLITUDE
Domaine de TARA
Domaine TOUR SAINT-MICHEL
Château TROIS COLOMBES les RAMEAUX
Domaine de la VALÉRIANE
Clos VOLABIS

 

Domaine de CARTUJACHAUT-MÉDOC Domaine de CARTUJAC

Domaine de CARTUJAC 

(HAUT-MÉDOC)
Bruno Saintout
20, Cartujac
33112 Saint-Laurent-Médoc
Téléphone :05 56 59 91 70
Email : contact@vignobles-saintout.fr
Site : www.vignobles-saintout.com

 

La famille Saintout, présente sur la commune de Saint-Laurent-Médoc deuis la fin du XVIIIe siècle, s’est installée au Domaine de Cartujac où elle élevait des moutons aux portes de la grande lande et cultivait déjà quelques arpents de vignes.
“Un très beau millésime 2018, nous raconte Bruno Saintout, même si pour nous le 2017 était réussi car nous n’avions pas été touché par le gel. Mais 2018 c’est vraiment la bonne surprise, on s’est rendu compte après la vendange que la qualité était vraiment exceptionnelle avec une belle quantité également. Nous avons des vins très riches, pour moi nous sommes au moins au même niveau que le très grand millésime 2009.”
Voilà un savoureux Haut-Médoc Cru Bourgeois Domaine de Cartujac 2016, vignoble de 10 ha, sols de graves graves, argilo-graveleux, Cabernet-Sauvignon, MerlotPetit Verdotharmonieux, aux connotations fruitées denses, dominées par le cassis et la cannellecorsé, est dense, d’un beau rubis foncé, d’une belle concentration aromatique et beaucoup de matière, un vin au joli potentiel de garde. Le 2015, mêle finesse et richesse d’arômes, de bouche suave et veloutée, très parfumée (fruits rouges surmûris, cannelle), riche en couleur comme en charpente, d’une belle finale, un vin racé, de très belle évolution. Le 2014 est un vin plein, au nez de griotte confite, aux tanins intenses mais délicats, très équilibré au nez comme au palais, avec une finale de prune et d’humus.
Également le Médoc Cru Bourgeois Château du Périer, c’est un vignoble de 7 ha de Cabernet-Sauvignon et Merlotsols similaires, le 2015 est charnu, savoureux, c’est un vin qui allie puissance et souplesse, de bouche fondue où domine le pruneau confit, d’excellente évolution. Le 2014 est de belle robe soutenue et brillante, d’une jolie concentration d’arômes (myrtille, épices…), ample, typé.
Vous allez adorer aussi son superbe Saint-Julien Château la Bridane 2016, provenant d’un vignoble de 15 ha sur graves garonnaises (Cabernet-Sauvignon, MerlotPetit VerdotCabernet franc), un très beau vin, avec des arômes très présents d’épices, de cerise confite, de mûre, de réglisse et de violette, bien structuré et gras en bouche, ample, de très bonne évolution. Le 2015, aux arômes persistants de petits fruits noirs mûrs avec des notes de cannellegénéreux, est ferme, très parfumé, et marie élégamment une finesse tannique à une rondeur persistante. Le 2014, de robe soutenue, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois et de fruits surmûris, est un beau vin typé, de bouche savoureuse.

Domaine CHALET de GERMIGNANHAUT-MÉDOC Domaine CHALET de GERMIGNAN

Domaine CHALET de GERMIGNAN 

(HAUT-MÉDOC)
Luc Monlun
139, avenue de la Boétie ( Chai et Dégustation : 98, avenue de Germignan)
33320 Le-Taillan-Médoc
Téléphone :05 56 05 41 94 et 06 07 81 76 86
Email : contact@lesvignoblesdegermignan.fr
Site : www.lesvignoblesdegermignan.fr

 

Un domaine familial (6e génération) qui s’étend sur 7 ha. Il est composé de 4 grandes parcelles réparties sur les communes du Taillan-Médoc et Blanquefort. La particularité des sols (graveleux, sablonneux, argilo-graveleux) et sous- sols (graveleux, calcaires et argileux) a permis l’implantation de divers cépages ce qui en fait un des rares domaines comptant autant de variétés.
Coup de cœur pour ce Haut-Médoc 2015, fin, typé, de couleur profonde, au nez de mûre et de groseille, de bouche savoureuse, avec des tanins veloutés, un vin ample, d’une très belle persistance. Le 2014, où les Cabernets sont majoritaires, élevage de 18 mois en cuves et barriques dont 10 à 20% neuves, vinification traditionnelle en cuve Inox, mêle concentration aromatiquefinesse des tanins et puissance, avec des notes de fruits noirs cuits, de bouche harmonieuse et intense.
Le Haut-Médoc Origine 2014 est un vin tout en nuances d’arômes délicatement épicées, où dominent la mûre et le cassis, très riche au nez comme en bouche, de robe intense, aux tanins puissants, de très bonne garde, et peut commencer à s’apprécier avec, notamment, un lapin aux pruneaux ou un coq au vin.

Château DEVISE d'ARDILLEYHAUT-MÉDOC Château DEVISE d'ARDILLEY

Château DEVISE d’ARDILLEY 

(HAUT-MÉDOC)
Jacques et Madeleine Philippe
Vignobles Vimes – Philippe SAS – 5, Le Pateau
33112 Saint-Laurent-Médoc
Téléphone :05 57 75 14 26
Email : devise.dardilley@terre-net.fr
Site : www.chateaudevisedardilley.fr

 

Propriété rachetée en 2000 par Madeleine et Jacques Philippe qui réalisaient un rêve : elle, parce que d’origine bordelaise, retrouvait ses racines et, lui, ingénieur de formation, après une carrière dans un grand groupe de services désirait devenir vigneron. Rêve devenu réalité…
Leur Haut-Médoc Cru Bourgeois 2015 est vraiment excellent, aux nuances de cerise noire et d’humus, de bouche flatteuse et riche à la fois, où se mêlent la myrtille et l’humus, un vin classique comme nous les aimons, intense et complexe, de très bonne charpente. Le 2014, de belle matière, au nez puissant de cassis, de musc et fumé, complet, avec des nuances en bouche de fruits surmûris et de poivre, bien persistant au palais. Le 2013 se goûte très bien, un vin dense au nez comme en bouche, aux tanins soyeux. Beau 2012, aux tanins amples, à la fois riches et soyeux, aux notes de cassis mûr et de groseille, structuré, charnu, tout en bouche.

Château FONTESTEAUHAUT-MÉDOC Château FONTESTEAU

Château FONTESTEAU 

(HAUT-MÉDOC)
Dominique Fouin

33250 Saint-Sauveur
Téléphone :05 56 59 52 76
Email : info@fontesteau.com
Site : www.fontesteau.com

 

Le Château, bâti et fortifié au XIIIe avec les moellons arrachés aux terres qui l’entourent, a été entièrement rénové en 1997 et s’érige sur 100 ha, dont 32 de vignes élevées dans les principes de lutte raisonnée qui minimisent l’emploi de produits de synthèse en intégrant les défenses naturelles de la vigne (60% Cabernet-Sauvignon, 35% Merlot noir, 5% Cabernet franc). Terroir sablo-graveleux sur dalle calcaireVinification traditionnelle dans une cuverie moderne en Inox équipée d’une régulation thermique, cuvaison 3 à 4 semaines, élevage 12 mois dans 700 barriques de chêne françaises. Renouvellement de 25% de barriques neuves par an…
Remarquable Haut-Médoc Cru Bourgeois 2016, 61% Cabernet-Sauvignon, 36% Merlot et 3% Cabernet franc, au nez à la fois complexe et intense dominé par les petits fruits noirs, aux tanins bien présents et savoureux, d’une finale persistante, de garde, naturellement.
Le 2015, d’une belle couleur aux reflets violets, avec des nuances de groseille, de poivre et de cassis, un très joli vin, il est charmeur et puissant à la fois, tout en bouche, de garde.
Le 2014 est très savoureux en bouche, structuré, bien marqué par son Terroirgras et persistant, intense en arômes avec ces nuances de cassis, de sous-bois et de réglisse.
Goûtez le Second Vin, le Haut-Médoc Variation de Fontesteau, au nez expressif de cassis et de griotte, charnu, de bouche soyeuse, avec cette finale poivrée séduisante. Profitez également des sept jolies chambres du gîte.

Château HENNEBELLEHAUT-MÉDOC Château HENNEBELLE

Château HENNEBELLE 

(HAUT-MÉDOC)
Pierre Bonastre
21, route de Pauillac
33460 Lamarque
Téléphone :05 56 58 94 07
Email : pierre.bonastre@wanadoo.fr
Site : www.chateau-hennebelle.com

 

Une propriété familiale de 11 ha de vignes, et des viticulteurs de père en fils depuis cinq générations.
Laurent Bonastre a repris l’exploitation de son père, parti à la retraite. Il nous indique “qu’en 2018, les vendanges ont été parfaites, qualité et quantité se rejoignent, les vins sont rondsfruités, concentrés et, pour lui, le 2018, supérieur au 2017 se rapprocherait du 2016.
Depuis 2015 et 2016, nous avons produit un nouveau vin “Hennebelle N° 1 cuvée H”, et cette année, nous le sortirons en 2018 (sélection des meilleures parcelles de MerlotCabernet et Petit Verdot).
Actuellement nous proposons à la vente les millésimes allant de 2011 à 2016 puis cet été, les 2017.”Vous allez aimer ce Haut-Médoc 2016, très parfumé, alliant une bonne base tannique à un velouté charmeur en bouche, un vin où élégance et puissance en bouche s’harmonisent très bien, où dominent la fraise des bois et le cuir, de belle garde.
Le 2015 est de robe pourpre, au nez concentré (mûre et cassis), tout en charme, de bouche riche et harmonieuse, où l’on retrouve ces nuances fruitées et épicés, idéal sur un jarret de veau aux petits oignons ou un carré d’agneau rôti aux courgettes et tomates farcies, par exemple .
Le 2014 est de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample, chaleureux, très persistant en bouche. Joli 2013, de robe grenat, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche équilibrée, à déboucher, notamment, sur un pâté chaud de canard sauvage en croûte ou un rôti de bœuf farci aux pruneaux.
Le 2012 est excellent, bien typécharpenté, élégant, aux tanins denses, avec des senteurs de mûre et de musc, d’excellente évolution, un très beau millésime. Le 2011, où se mêlent la griotte et l’humus, aux tanins soyeux, bien charpenté, de bouche séduisante dominée par les fruits à noyau et le fumé.


Château Le MEYNIEUHAUT-MÉDOC Château Le MEYNIEU

Château Le MEYNIEU 

(HAUT-MÉDOC)
Jacques Pedro
Domaines Pedro
33180 Vertheuil
Téléphone :05 56 73 32 10
Email : lesdomainespedro@orange.fr
Site : www.domaines-pedro.fr

 

Propriété de 45 ha dont 22 de vignes et une charmante demeure du XIXe siècle. Encépagement : 60% Cabernet-Sauvignon, 5% Cabernet franc et 35% Merlotvignes de 30 ans en moyenne.
“Le millésime 2018 est issu d’une vendange de très belle qualité, nous explique Jacques Pedro, et en quantité, cela fait plaisir. Nous proposons actuellement le 2016, très beau millésime, pour moi supérieur au 2015, avec beaucoup de tannins, souple et soyeux, aux arômes de fruits rouges, cassis… Il bénéficie d’une vinification classique, 14 mois en barriques avec 1/3 de bois neuf.”
Beau Haut-Médoc 2016, très équilibré, complexe, d’une jolie robe grenat, aux tanins riches et souples à la fois, au nez persistant où dominent des notes de myrtille et d’épices, un bien joli vin qui allie structure et velouté au palais. Le 2015, de base tannique importante et très équilibrée, dense, de robe soutenue, charnu, est gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, la mûre et les sous-bois. Le 2014, de couleur rubis, tout en finesse comme il se doit, mêlant charpente et souplesse, aux senteurs de fruits rouges mûrs et de sous-bois. Le 2013, de belle robe rubis soutenu, est un vin très harmonieux, au nez de fruits rouges et une pointe d’épices, charnu en bouche, tout en subtilité. Excellent 2012, qui a eu une médaille à Lyon en 2015, typé, développe un nez de fruits noirs surmûris, un vin ample, de jolie structure, légèrement épicé en finale, de bouche puissante et corsée.
Le Saint-Estèphe Château Lavillotte 2016, vignoble de 12 ha de vignes, 70% Cabernet-Sauvignon et 30% Merlotvignes de 30 ans, savoureux, concentré aromatiquement, ample, développe un nez intense où s’entremêlent la groseille mûre et le poivre, un vin de très bonne évolution. Le 2015 est un vin de couleur intense aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges (mûre, fraise des bois…), d’épices, aux tanins bien enrobés. Le 2014, dévoile un bouquet puissant de violette, de sous-bois et de cuir, un vin riche, souple et corsé à la fois, aux tanins savoureux, de belle complexité. Le 2013 est équilibrégras, aux tanins mûrs, riche en couleur comme en matière, aux senteurs de fraise et d’humus, avec une pointe de poivre, tout en bouche.

Château SOCIANDO MALLETHAUT-MÉDOC Château SOCIANDO MALLET

Château SOCIANDO MALLET 

(HAUT-MÉDOC)
Scea Jean Gautreau
Route de Mapon
33180 Saint-Seurin-de-Cadourne
Téléphone :05 56 73 38 80
Email : info@sociandomallet.com
Site : www.sociandomallet.com

 

A la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, incontestablement. A l’aube de ses 90 ans, Jean Gautreau transmet le flambeau à sa fille unique, Sylvie. Elle a appris au fil des ans à observer ses vignes, les voir grandir, arriver à maturité toujours aux côtés de son père. Elle goûte ses raisins, participe aux différentes dégustations techniques et aux assemblages avec son équipe, et n’oublie surtout pas d’insuffler cela à son fils Arthur. Le Château Sociando-Mallet et son Second Vin, la Demoiselle de Sociando-Mallet représentent 83 ha de vignes.
On apprécie depuis toujours ce vin, “créé” par Jean Gautreau, qui a su lui donner un style propre grâce à un élevage en barriques savamment maîtrisé (et à un terroir). C’est en tout cas un cru où le charme prédomine et qui devrait faire pâlir de jalousie pas mal de Vins “classés” (en 1855…) dans les dégustations “à l’aveugle”…En effet, on est vite sous le charme de ce superbe Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2016, terroir de graves et d’argile sur sous-sol argilo-calcaire, 55 % Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon, âge moyen des vignes de 35 ans, certainement l’une des plus belles réussites de la propriété, volumineux, un vin qui associe structure et velouté, de couleur grenat soutenu et intense, au nez de fruits surmûris et de sous-bois, charnu, aux tanins soyeux mais présents, de très belle évolution. Le 2015, beau vin de robe pourpre, au nez dense avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, classique et concentré, alliant finesse et structure, est très représentatif des belles réussites de ce grand millésime classique bordelais, de garde. Le 2014 se goûte parfaitement, classique de ce grand millésime savoureux du bordelais, où dominent la mûre, l’humus et le cassis, très riche au nez comme en bouche, avec des nuances de poivre et de prune cuite en finale.
Plus souple mais de belle matière, le Haut-Médoc La Demoiselle de Sociando-Mallet 2016 est bien classique, corsé, au nez de petits fruits rouges mûrs et de cuir, avec des tanins veloutés, un vin gourmand, déjà flatteur mais avec un joli potentiel d’évolution, comme le 2015, au nez où prédominent les fruits surmûris, avec des nuances en bouche où l’on retrouve la framboise, la violette et le poivre. Le 2013 est excellent actuellement.


Château Le SOULEY-SAINTE-CROIXHAUT-MÉDOC Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX

Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX 

(HAUT-MÉDOC)
Riffaud Père et Fils
32, rue des Martyrs-de-la-Résistance
33180 Vertheuil
Téléphone :05 56 41 98 54
Télécopie : 05 56 41 95 36
Email : lesouleystecroix@aliceadsl.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/lesouleystecroix
Site : www.chateausouleysaintecroix.com

 

Depuis maintenant 50 ans la famille Riffaud a consacré son temps, les revenus de la propriété et sa passion inébranlable, pour faire renaître et protéger le domaine. Paul et son fils Jean ont replanté sur 25 ha. Jean et son épouse Marie-Josée gèrent le domaine, Frédéric, le fils aîné, occupe les fonctions de maître de chai, Vincent, le cadet, a en charge le matériel et l’entretien des bâtiments, et Jean-Baptiste, le petit dernier, règne sur les vignes (60% Cabernet-Sauvignon, 38% Merlot, 1% Petit Verdot, 1% Cabernet franc, sur des sols argilo-calcairegraves garonnaises, vinification traditionnelle avec cuvaison longue, élevage en barriques (12 mois) dont 1/3 neuves.
Excellent Haut-Médoc 2016, dominé par la framboise et une touche épicée, d’une belle concentration mais tout en suavité, c’est un vin qui allie distinction et richesse, savoureux, d’une belle finale, c’est un très joli vin, bien typé de ce très grand millésime.
Le 2015, de robe grenat, au bouquet intense à la fois, aux notes de sous-bois et de fruits rouges mûrs, de bouche ample et fondue, tout en charme, de garde, à prévoir sur des magrets de canard et petits pois ou une selle d’agneau, par exemple. Le 2014 est charpenté mais très élégant, de robe intense, aux nuances de vanille et de cassis, un vin corsé, concentré au nez comme en bouche.

Château TOUR-DU-ROCHAUT-MÉDOC Château TOUR-DU-ROC

Château TOUR-DU-ROC 

(HAUT-MÉDOC)
Philippe et Emmanuel Robert
1, rue de l’Église
33460 Arcins
Téléphone :05 56 58 90 25
Email : tourduroc@wanadoo.fr
Site : www.chateautourduroc.fr

 

Situé à 4 kms au Nord de Margaux, le vignoble du Château Tour-du-Roc, propriété de la famille Robert depuis plusieurs générations, s’étend sur douze hectares de croupes graveleuses très bien exposées. L’encépagement se compose de 50% de Merlot et 50% de Cabernet-Sauvignon. L’exploitation a conservé des méthodes traditionnelles de travail : taille Guyot double sans désherbage chimique, vendanges manuelles.
La vinification est effectuée selon la tradition médocaine avec une cuvaison de trois semaines. L’élevage en fûts de chêne pendant douze mois est suivi d’un filtrage léger lors de la mise en bouteilles, laquelle a lieu au Château; autant d’atouts qui confèrent à ce Haut Médoc une grande qualité et une bonne aptitude au vieillissement.
“Cette année, nous dit Philippe Robert, nous commercialisons le 2014, 2015, et le 2016 arrivera au quatrième trimestre. C’est un excellent millésime qui est charpentélong en bouche, très fruité, il est vinifié un an en barriques.”
Voilà un superbe Haut-Médoc 2016, qui sent la groseille mûre et le poivre, de robe grenat, riche, aux tanins puissants et soyeux à la fois, au nez intense, complexe, d’une belle finale aromatique aux nuances de fruits cuits, un vin fondu mais puissant en bouche, de garde. Le 2015 sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, avec des nuances de cassis, de musc et de fumé, complet, charpenté et persistant, de garde naturellement. Le 2014, de très belle matière, aux connotations de cerise, de sous-bois et d’épices, un vin puissant mais déjà charmeur, qui mêle richesse et souplesse, généreux, de fort belle évolution, que l’on peut apprécier, par exemple, avec des aiguillettes de canettes aux fèves ou un chou farci aux châtaignes et au foie gras.

 

Château HAUT-SAINT-CLAIRPUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION Château HAUT-SAINT-CLAIR

Château HAUT-SAINT-CLAIR 

(PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)
Yannick et Andrea Le Menn
1, Saint-Clair
33570 Puisseguin
Téléphone :05 57 74 66 82
Email : chateau.haut.saint.clair@orange.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/chateauhautsaintclair
Site : www.chateauhautsaintclair.fr

Au sommet. Ces propriétaires sympathiques couvent leur petit vignoble de 6 ha planté sur croupes et plateau de structure argilo-calcaire. “Je fais très attention à la sélection de mes barriques, dit Yannick Le Menn, car je pense que l’élevage est tout un art. Je travaille avec trois tonneliers différents, les chênes viennent du centre de la France, le bois provenant de forêts domaniales est de bonne qualité, le travail de coupe et de repeuplement y est bien fait. Je préfère des barriques à chauffe moyenne, cela permet de ne pas dénaturer le vin mais au contraire de lui apporter une touche de complexité. Nos deux fils travaillent dans le milieu du vin. Grâce à eux, nous travaillons de façon plus pointue, plus exacte dans le dosage d’azote, par exemple. Depuis quelques années, on s’interdit au Château Haut Saint-Clair de mettre des produits anti-pourriture car on s’aperçoit en faisant des analyses de recherche des résidus, que les anti-pourritures migrent vers les vins.
J’aime beaucoup retrouver le fruit dans mes vins, je n’aime pas trop les tanins en puissance, j’aime que mon vin soit équilibré, j’essaye de ne pas trop extraire. J’ai fait mes études de viticulture en Bourgogne à Beaune, mon professeur, André Vedel, appelait cela “des vins de mouchoirs”.

Pour les amateurs, nous raconte Yannick Le Menn, il me reste quelques 2006, 2008,
2012 et 2014. Le 2006 est extraordinaire, le Canada nous en a pris une grande quantité, près de 5000 bouteilles. Un vin mûr issu de climats tempérés donne un bel équilibre, des arômes bien présents mais frais, une certaine souplesse, du soyeux.
Le 2014 est le millésime sauvé par un superbe mois de septembre, une réussite après le 2013 où nous avions eu quelques déboires. Le 2014 est bien fondu, arômes de raisins, une jolie structure, le vin est charnu, agréable, pas trop de notes boisées. Vin d’une grande finesse, c’est dû au fait que j’ai tendance à travailler plus le fruit que le bois, il est très agréable à déguster maintenant mais il peut vieillir encore quelques années.
Le 2015 est un millésime plus chaud, de couleur très foncée, aux arômes de fruits noirs mûrs, un vin très charpenté, c’est un millésime solaire qui plait beaucoup, un peu exubérant et complexe.
Le 2016 est à l’élevage en barrique actuellement, j’ai opté pour des barriques à chauffe “plus”, c’est un grand millésime, je le trouve supérieur au 2015, belle fraîcheur aromatique de fruits rouges, beaucoup d’élégance, bel équilibre, un vin bien typé bordelais, “atlantique”, comme je les aime.
Quant à notre Moulin Saint Clair, c’est la cuvée de toutes les vignes, qui bénéficie aussi d’un passage en barriques pour lui donner ces notes de toasté, c’est un vin très fruitérond, avec une belle structure souple.

On est toujours au sommet avec leur Puisseguin-Saint-Émilion 2015, charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte macérée, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et de poivre au palais, aux tanins amples, un vin complet, de garde. Le 2014 est très équilibré, de bouche ample où dominent les fruits mûrs (pruneframboise), de jolie robe pourpre, un vin qui allie souplesse et structure, que l’on peut associer, notamment, avec un bœuf braisé aux carottes ou une rognonnade de veau. Très beau 2012, charnu, très savoureux, aux notes de groseille et d’humus caractéristiques, qui mêle une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, d’une finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûrie. Exceptionnel 2006, tout en bouche, qui a des nuances de fruits des bois et des notes giboyeuses, savoureux, ample, très légèrement poivré en finale, aux tanins étoffés, un vin où l’élégance s’exprime à plein.
Goûtez leur Moulin Saint-Clair 2015, qui dévoile des notes de violette et de mûre, riche en couleur, classique, alliant finesse et structure, un vin tout en fruité, très séducteur. Savoureux 2014, au nez de petits fruits rouges, aux tanins fondus mais bien présents, un vin riche et très aromatique, d’une belle harmonie.

Les autres vidéos de dégustation sont sur Vinovox

 

Château de La GRENIERELUSSAC-SAINT-ÉMILION Château de La GRENIERE

Château de La GRENIERE 

(LUSSAC-SAINT-ÉMILION)
Jean-Pierre Dubreuil
14, lieu-dit de la Grenière
33570 Lussac
Téléphone :05 57 24 16 87
Email : earl.dubreuil@wanadoo.fr
Site : www.chateaudelagreniere.fr

L’origine du Château remonte au XVIIe siècle. Représentant la 4e génération de la famille, Jean-Pierre Dubreuil conduit avec passion le vignoble de 15 ha, en digne héritier du labeur de ses ancêtres. Culture raisonnée, vendanges à maturité optimale, vinification traditionnelle.
Voilà un remarquable Lussac-Saint-Émilion cuvée de la Chartreuse 2015, Merlot 75%, Cabernet-Sauvignon 20%, Cabernet franc 5%, une cuvée élevée en fûts de chêne, de robe bubis sombre, de bouche riche, aux senteurs de mûre et d’humus, aux tanins mûrs, un vin gras, ample et distingué, de bouche flatteuse, où l’on retrouve le fumé et la cannelle en finale.
Le 2014 a une robe pourpre, un vin volumineux, au nez subtil avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, classique de ce très joli millésime, tout en bouche, idéal avec une poularde truffée aux légumes ou un rosbif en croûte. Le 2012, de couleur soutenue, un vin très équilibré, très parfumé (griotte, violette, mûre), au nez complexe, mêle rondeur et charpente, de bonne garde. Savoureux 2011, avec des notes de mûre et de griotte, un vin alliant souplesse et intensité aromatique, bien harmonieux, tout en arômes et finesse en finale. Le Château de la Grenière 2015 est fidèle à lui-même, de bouche ronde et corsée.
Le Lussac Esthète de la Grenière 2014, dont la vinification est réalisée dans des fûts de 500l, puis élevage de 18 mois, dont 15 en barriques neuves, un vin dense, de couleur foncée, avec des notes de moka et de réglisse, puis, en bouche, des connotations de fruits noirs macérés, des tanins denses, et le Lussac Château Haut la Grenière 2014, savoureux, corsé, de bouche ronde, un vin qui séduit par son intensité, avec ce nez marqué par les fruits noirs, avec des tanins fins et structurés. Goûtez encore le rosé Parenthèse de la Grenière, Merlot 50%, Cabernet franc 50%, pressurage direct, fermentation à basse température, de bouche franche et friande.

Château La FLEUR GRANDS-LANDESMONTAGNE-SAINT-ÉMILION Château La FLEUR GRANDS-LANDES

Château La FLEUR GRANDS-LANDES 

(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Vignobles Carrère
9, route de Lyon – Lamarche D 1089
33910 Saint-Denis-de-Pile
Téléphone :05 57 24 31 75
Email : vignoble-carrere@wanadoo.fr
Site : www.vignobles-carrere.com

Un vignoble de 12 ha (7,7 ha en Montagne), sur terroir graveleux, 80% de Merlot, 20% de Cabernet-Sauvignon, élevage de 18 mois, dont 55% en barriques, le reste en cuves ciment. En 1742, Guillaume Durand héritier d’une famille ayant servi Montagne et sa paroisse (prêtes et notaires) au XVIIe siècle, transmet à ses fils la propriété de Lamarche. Des Durand à Isabelle, Maurice Carrère ancien marin de la Royale reprend l’exploitation de son beau-père en 1969, par son ardeur au travail et l’amour de la terre, il donna des vins appréciés. En 1997, Isabelle reprend la propriété après avoir enseigné l’œnologie et la viticulture pendant dix ans.
Cette propriétaire passionnée peut être fière de son Montagne-Saint-Émilion 2015, un vin de bouche ample, de jolie robe, tout en arômes, où dominent des notes de groseille, de griotte et de poivre, corsé et riche, de belle garde. Le 2014, de robe brillante, aux notes de framboise et de cerise cuite, un vin bien charpenté et équilibrésouple mais charnu, est parfait, par exemple, sur un lapin en cocotte ou un chaud-froid de cailles. Goûtez le Lalande-de-Pomerol Château Les Chagniasses 2014, avec des notes de framboise et de cuir, d’un beau rouge profond, intense, de jolie garde.

VIEUX CHATEAU des ROCHERSMONTAGNE-SAINT-ÉMILION VIEUX CHATEAU des ROCHERS

VIEUX CHATEAU des ROCHERS 

(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Jean-Claude Rocher
Mirande
33570 Montagne
Téléphone :06 80 64 49 75
Email : vieuxchateaudesrochers@orange.fr
Site : www.vieuxchateaudesrochers.com

“En 1964, raconte Jean-Claude Rocher, mes parents, Abel et Victorine Rocher, achètent une maison girondine avec 30 ares de vignes dans le hameau de Mirande au coeur de l’appellation Montagne Saint-Emilion. Clin d’oeil à notre nom de famille, ils créent alors le Vieux Château des Rochers qui fait également référence aux rochers calcaires présents sous le village et sous les vignes de la propriété. Mon père, facteur de métier, sillonne quotidiennement et par tous les temps les routes et les chemins ruraux de la commune sur sa bicyclette. Au passage il glane auprès de ses clients vignerons, toutes les informations utiles à la culture de la vigne et à l’élaboration du vin. Progressivement, l’homme de lettres et ma mère achètent de nouvelles parcelles souvent en friche qu’ils remettent en état puis plantent de la vigne. La surface du domaine atteint 2,5 ha en 1995. A cette époque, je reprends le domaine et l’agrandis après avoir travaillé une quinzaine d’années dans l’élevage bovin en Charente Limousine. Comme j’aime le dire :  » je suis passé des bovins au bon vin !  »
Notre vignoble familial atteint 4,9 ha. Il est implanté sur des sols argilo-calcaire (2.2 ha) et argilo-siliceux (2.7 ha) caractéristiques de l’AOC Montagne Saint-Emilion et se compose de cépages nobles : 80% Merlot et 20% Cabernet franc. Les bienfaits de la nature, le lent travail du temps et le respect des traditions se retrouvent dans la qualité de nos vins : par la pratique d’une taille rigoureuse, de l’éclaircissage des grappes, de l’effeuillage, des vendanges manuelles de raisins mûrs et sains, du tri, d’une cuvaison douce et suffisamment longue, et enfin d’un élevage de douze à dix-huit mois.”
Remarquable Montagne-Saint-Émilion cuvé́e Prestige 2015, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, gras, très bien charpenté, d’un bel équilibre en bouche, aux tanins denses et soyeux à la fois, de garde. Le 2014, cuvée des 50 Ans, belle étiquette, médaille d’Or au concours des vignerons Indépendants 2017, de robe pourpre, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de fruits rouges et de réglisse, un très joli vin, charnu, aux tanins bien soyeux mais présents. Le Montagne-Saint-Émilion Tradition 2016, élévage en cuves, généreux, à dominante de pruneau, marie une finesse tannique à une rondeur persistante.

VIEUX CHATEAU SAINT-ANDREMONTAGNE-SAINT-ÉMILION VIEUX CHATEAU SAINT-ANDRE

VIEUX CHATEAU SAINT-ANDRE 

(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Famille Berrouet
2 route Saint-Georges
33570 Montagne
Téléphone :05 57 74 59 80
Email : chateau.samion@wanadoo.fr

Selon Jeff Berrouet, “le millésime 2018 est assez atypique. Un printemps assez pluvieux, une agression de mildiou que nous avons bien maîtrisé grâce à un travail accru à la vigne. A partir du 20 juillet, l’été a été très sec. Heureusement, le 20 septembre, nous avons eu une pluie salvatrice, et avons pu atteindre une maturité optimum.
Les vendanges se sont effectuées avec une météo ensoleillée. Le 2018 sera un millésime assez riche, jolis tanins, vin très aromatique. A cause de sa richesse en sucre, il a fallu être vigilant durant les fermentations.
En ce début d’élevage, les vins “répondent” bien au bois, il faut rester en alerte pour leur conserver toute leur belle richesse aromatique. Il y a des degrés importants mais, aussi, la présence d’une bonne acidité, le 2018 promet d’être un vin d’excellente garde. Notre élevage en fûts s’effectue dans des barriques de chêne français (20% de bois neuf) durant 12 mois.
Notre vignoble de 11 ha est en appellation Montagne Saint-Emilion, le sol est argilo-calcaire. Les vignes d’une moyenne d’âge de 40 ans se trouvent en partie sur le versant de l’Eglise Saint-Jean, orienté plein sud, et sur le plateau. L’encépagement est constitué de 80% de Merlot et 20% de Cabernet franc.”
Jeff Berrouet s’occupe de la propriété depuis 2002, il travaille aussi, en binôme, avec son père, Jean-Claude Berrouet (voir Petrus) dans leur Société de Conseils “JCB Conseiller” en France et aux quatre coins du monde, pour dispenser leurs conseils d’œnologues.

Superbe Montagne-Saint-Émilion Vieux Château Saint-André 2016, mêlant finesse et richesse aromatique, une bouche suave et veloutée, délicatement parfumée (fruits rouges surmûris, cannelle), un vin riche en couleur comme en charpente, ample, d’une belle finale. Une autre réussite, leur Lalande-de-Pomerol Château Samion 2016, un vin riche, coloré et bouqueté, aux notes de cerise confite et d’humus, avec une bouche très chaleureuse, il associe couleur et matière, de garde. Le 2015, est très coloré, au nez subtil, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d’épices, et développe des tanins amples mais doux, un vin tout en harmonie, de garde également, parfait avec un tournedos aux cèpes ou un sauté de veau et rognons à la crème, notamment.


Château CHENE-VIEUXPUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION Château CHENE-VIEUX

Château CHENE-VIEUX 

(PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)
Sce Foucard et Fils
34, route de Saint-Émilion
33570 Puisseguin
Téléphone :05 57 51 11 40 et 06 76 41 82 26
Email : contact@chateaudemusset.com

Vignoble de 11 ha acquis en 1937, avec un sol argilo-calcaire, 79% Merlot, 12% Cabernet-Sauvignon et autres cépagesvignes de 25 ans.
Belle réussite avec ce Puisseguin cuvée Première 2015, aux tanins très structurés, au nez dominé par le cassis mûr, la violette et l’humus, de bouche épicée et persistante, un vin qui possède des tanins amples et très fins à la fois. Excellent 2014, aux tanins riches et savoureux, très parfumé (mûre, épices…), alliant puissance et finessegras et intensité. Goûtez le Puisseguin-Saint-Émilion 2015, avec des connotations de mûre et de cannelle, de couleur soutenue, au nez de fruits cuits et d’humus, et le Lalande-de-Pomerol Château de Musset cuvée Première, avec un bouquet persistant et corsé marqué par les fruits rouges très mûrs, séduit par sa structure et ses tanins bien fondus.

216.jpg2805.jpgNous avons toujours un faible pour cette région, et c’est un réel plaisir de suivre cette route des vins qui serpente à travers les collines du vignoble, au pied des pentes boisées des Vosges. Le vignoble s’étend du nord au sud sur plus de 170 km. Son parcours est un pur bonheur : des villages fleuris aux winstubs, des collines ondulées, où se dressent fièrement les vignes prêtes au combat comme des troupes de légionnaires romains à la multitude des crus, les uns plus typés que les autres. L’homme vient s’associer à un terroir hors du commun, où l’on élève des vins sans concurrence, avec cette typicité exceptionnelle.

 

 

 

308.jpg453.jpgAbrité des influences océaniques par le massif vosgien qui lui procure l’une des pluviosités les plus faibles de France (450 à 500 mm d’eau par an), le vignoble d’Alsace bénéficie d’un climat semi-continental ensoleillé, chaud et sec. Ce climat est propice à une maturation lente et prolongée des raisins, et favorise l’éclosion d’arômes d’une grande finesse. La géologie alsacienne représente une véritable mosaïque, du granite au calcaire en passant par le gneiss, le schiste, le grès…

 

 

2771.jpg2810.jpgOn ne peut pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru, tant les terroirs laissent s’exprimer particulièrement, ici, le Riesling, là, le Gewurztraminer ou le Tokay. Attention à la complexité des crus et lieux-dits et lisez bien les étiquettes, pour ne pas confondre les clos, les Grands Crus ou les ­communes.

Appréciez en tout cas l’extraordinaire convivialité des hommes de la région et les vrais vins typés dont les meilleurs atteignent une typicité rare et procurent la joie du vin, à des prix sages.

Le Classement 2020 vous aide à choisir les incontournables.

 

 

 

L’HISTOIRE

457.jpg3094.jpgPour l’histoire, Avant la conquête romaine, l’Alsace cultivait la vigne. Venue, sans doute, de la Provence gauloise par les vallées du Rhône et de la Saône, la vigne s’était établie sur les rives vermeilles du Rhin et de la Moselle.

Des jardiniers syriens et grecs, des vignerons de Massilia l’y avaient implantée. Dans certains arrangements des échalas, l’ampélo­graphie devine quelque lointaine habitude gréco-orientale. La vigne fut connue avant l’irruption des conquérants latins. Au Moyen Âge, l’Alsace produit d’énormes quantités de vins recherchés. Des bateaux ou des chariots les conduisent chez les Souabes, les Bavarois, les Bataves jusqu’en Suède.

 

 

 

458.jpg3345.jpgEn Angleterre, à la cour d’Édouard III, ils sont connus sous le nom de vins “d’Aussay” (nom de l’Alsace au Moyen Âge). Les premiers vignerons cultivaient les vignes pour les puissantes abbayes et les maisons seigneuriales si nombreuses dans l’Alsace féodale et religieuse. Avec l’émancipation des communes, ils peuvent travailler quelques lopins de terre abandonnés à leur profit.

Beaucoup plus tard, ils purent en acquérir des seigneurs. Sans se faire “plébéienne”, la vigne se morcela. Parmi les confréries, se détache celle de la Corne. Nul ne pouvait y être admis s’il ne vidait d’un trait une corne d’aurochs, d’une contenance de 2 pots, soit 2 litres actuels. Les plus nobles familles n’obtenaient d’y être admises qu’après avoir vidé leur corne pleine deux fois au lieu d’une. Ainsi fut justifié le nom de wiedercome (revenez-y), donné à un vase à boire.

 

 

L’ALSACE A TABLE

2815.jpg456.jpgL’Alsace est l’exemple caractéristique des grandes régions vinicoles et gastronomiques françaises où le mariage des vins et des mets peut surprendre le plus. Bien sûr, on connaît les spécialités du pays, les choucroutes, les fromages, les charcuteries ou le kouglof, et l’intensité aromatique des grands crus, alliant finesse et richesse en bouche. On se doute bien qu’un vin d’Alsace se déguste aussi avec des crustacés ou des fruits de mer mais on oublie parfois l’extraordinaire osmose d’un Muscat avec des asperges, par exemple. Les vins peuvent se boire pratiquement tout au cours d’un repas. Sur la choucroute (Riesling), avec une sole meunière (l’Alsace est riche également de poissons de rivière), avec des crustacés. Plus original, le fameux “poulet au Riesling”, une blanquette de veau à l’ancienne. La puissance de son bouquet et sa persistance aromatique en bouche placent le Gewurztraminer comme un apéritif idéal. Il est superbe avec un pâté en croûte ou une terrine de foies blonds, ainsi que sur la tarte flambée. Les Vendanges Tardives se savourent sur un foie gras d’Alsace, au naturel ou en brioche, et sur des fromages forts comme le maroilles, le munster ou le roquefort.

CLASSEMENT ALSACE

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

RIESLING
Pierre ARNOLD
Pierre FRICK
GRESSER
Georges KLEIN
KLINGENFUS
René KOCH
SCHAEFFER-WOERLY
SCHLÉRET
ZOELLER_________

BROBECKER
HEYWANG
HUBER et BLEGER
Gustave LORENTZ
SAINT REMY
VIELWEBER

GEWURTZTRAMINER
RIESLING
René FLECK
HAEGI
André HARTMANN
HAULLER
Jacques ILTIS
Jean-Paul MAULER
PETTERMANN
_________

Paul FAHRER
HORCHER
Etienne SIMONIS

PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
Pierre ARNOLD
BLEGER
Robert FALLER (Muscat)
Pierre FRICK (Muscat)
Victor HERTZ
René KOCH
RUHLMANN-SCHUTZ
SCHLÉRET
STOEFFLER_________

BECK/REMPART
CAVE CLEEBOURG
Edmond RENTZ
Lucien SCHIRMER

CREMANTS PINOT NOIR
C. BLEGER
BROBECKER
Cave CLEEBOURG
Paul FAHRER
Robert FALLER (PN)
André HARTMANN (PN)
HUBER et BLEGER
Georges KLEIN
KLINGENFUS
Jean-Paul MAULER (PN)
PETTERMANN
RUHLMANN-SCHUTZ
SAINT-RÉMY
Aline et Rémy SIMON
STOEFFLER_________

BECKER
FREY-SOHLER

VENDANGES TARDIVES (et SGN)
René FLECK
GRESSER
HAEGI
HAULLER
HORCHER
Jacques ILTIS
Edmond RENTZ
SCHAEFFER-WOERLY
SCHLÉRET
Aline et Rémy SIMON
ZOELLER_________

CROIX DE MISSION (Moselle)
Victor HERTZ

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

RIESLING
Jean-Baptiste ADAM
Laurent BANNWARTH
BRAND & Fils
HEYBERGER & Fils
Château d’ORSCHWIHR
GEWURTZTRAMINER
HEITZMANN*
Cave HUNAWIHR*
André THOMAS*

_________

(BAUMANN ZIRGEL)
GOCKER*
Damien KELHETTER

PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
(7 VIGNES)
HALBEISEN (Muscat)
(Hubert MEYER)
(P. SCHAEFFER*)_________

CAVE PFAFFENHEIM
GROSS

_________

KUENTZ-BAS

CREMANTS PINOT NOIR
Vignoble KLUR*

_________

EBLIN FUCKS
Eric LICHTLÉ

VENDANGES TARDIVES (et SGN)
Philippe SOHLER

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

RIESLING
Jean-Louis KAMM
SCHAETZEL
GEWURTZTRAMINER
Claude BERGER
(Léon BOESCH)
PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
(JOST*)
KIRSCHNER
VENDANGES TARDIVES (et SGN)

Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD

La qualité des vins

– Châteauneuf-du-Pape. Des rouges riches et charpentés, très parfumés, qui sentent la garrigue et les fruits surmûris, et s’apprécient sur le gibier (sanglier, chevreuil, lièvre) ou avec les truffes. Les blancs sur une cuisine riche.

– Cornas et Côte-Rôtie. De grands vins rouges intenses et complexes, concentrés au nez comme en bouche, d’excellente garde, qu’il faut savoir attendre et déguster sur des plats épicés.

– Côtes-du-Rhône et CDR-Villages. Dans leur jeunesse, les rouges vont parfaitement avec les viandes blanches ou les volailles (pigeonneaux). Plus vieux, ils méritent un chou farci, une daube et du gibier (perdrix). Les rosés “collent” aux terrines et aux poissons grillés, et les blancs à une escalope panée ou à un sandre au beurre blanc.

– Gigondas. Le vin est puissant au nez comme en bouche, ferme, d’excellente garde et se marie aussi bien avec un gigot à la ficelle ou une selle d’agneau qu’avec des mets plus riches comme une daube ou le gibier.

– Hermitage et Saint-Joseph. Idéal sur une viande rouge ou de l’agneau quand ils sont jeunes, puis, à maturité, avec un lièvre à la royale ou un salmis de colvert. Les blancs, suaves et onctueux, sur une blanquette ou un saumon grillé.

Les millésimes

Dans le Rhône : de 2015 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Le 2013 se goûte très bien. Les 2005 et 2003 sont très (trop) mûrs, le 2004, très classique. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2002, 1998, 1995 ou 1990.

De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages…), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

CLASSEMENT VALLEE DU RHONE

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
BEAUCHENE (Bl)
COMTE DE LAUZE
Famille ELIE JEUNE
André MATHIEU (BI)
La MEREUILLE
Famille SABON de ROCHEVILLE
SAJE (Bl)
SERGUIER (Bl)

———

ABBE DINE
MAS SAINT LOUIS
MOURIESSE VINUM

———

BOIS DE BOURSAN
SOLITUDE
TOUR SAINT-MICHEL

———

JULIETTE AVRIL

GIGONDAS
VACQUEYRAS
VENTOUX

ARNOUX (Va)
CAYRON (Gigondas)
CHAMP-LONG (Ve)
GARRIGUE (Va)

———

MOULIN (Vi)
TARA (Ve)

———

Pierre AMADIEU (Gigondas)
CLOS des CAZAUX (Va)
ENCHANTEURS (Ve)

ERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
ASSEMAT (Lirac)
LEVET (CR)
ROSIERS (CR)

———

CARABINIERS (Lirac)
DELAS
DUCLAUX (CR)
MOURGUES du GRÈS (CN)
TROIS COLOMBES LES RAMEAUX (Cn)

SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
LUBERON
BIZARD (Grignan Adhémar)
CANORGUE (Lu)
ROYERE (Lu)

———

Jacques FAURE (Die)
FONTVERT (Lu)
POULET (Die)

COTES-DU-RHONE
DIVERS

ALARY (BI) (Cairanne)
AMAUVE
BEAUVALCINTE (Beaumes de Venise)
MAGALANNE
REDORTIER (Beaumes de Venise)
SAINT-ESTÈVE
VALERIANE

———

CHATEAU VIEUX
COYEUX
CROIX BLANCHE
LAURIBERT
LUMIAN & BONNEFOY (Rasteau)
ROLIÈRE

———

Cave COLOMBES DE VIGNES
TÊTE NOIRE

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
LOU FRÉJAU*
PÈRE CABOCHE*

———

CHARBONNIERE
Clos SAINT-MICHEL
GRADASSI
(L’HARMAS*)
(NALYS)
CLOS SAINT-PIERRE

———

PIGNAN

GIGONDAS
VACQUEYRAS
VENTOUX

ROUBINE (Gigondas)

———
CAMARETTE (Ve)
CROIX DES PINS (Gigondas)

———

PUY MARQUIS (Ve)

ERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
BRUYERES (Cr-H)
JABOULET (Ermitage)
PERRIÈRES (CN)*

———

JONCIER (Lirac)
MORDORÉE (Tavel)
VALCOMBE (Cn)

SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
LUBERON
(Gilles FLACHER (SJ)*)
(PUY DES ARTS (Lu))
(LA VERRERIE (Lu)*)

———

FONTENILLE (Lu)
PEYRE (Lu)*
PICHON (CO)

COTES-DU-RHONE
DIVERS

Mikael BOUTIN (Rasteau)*
GAYÈRE*
LIBIAN*
LOUS GREZES
MONTFRIN*
(MOULIN POURPRÉ*)
ROUGE GARANCE*
ROUSSET
SELVE
Clos VOLABIS*

———

CHAPELLE*
SAINT-SAUVEUR*

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
(LES 3 CELLIER )
GIGONDAS
VACQUEYRAS
VENTOUX

SOLENCE
ERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
BEAUBOIS (Cn)
SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
LUBERON
COTES-DU-RHONE
DIVERS

(FONTSEGUGNE)

176.jpg268.jpgLes terroirs bourguignons

Le vignoble s’étale sur les reliefs de la bordure ouest du fossé tectonique de la Bresse, occupant les premières pentes bien exposées à l’est, à une altitude modérée de 200 à 400 m sur les terrains sédimentaires de la couverture mésozoïque souvent faillés et basculés comme le Mâconnais, le Chalonnais et la Côte jusqu’à Dijon, la Côte représentant le sommet de la hiérarchie des Grands Crus.

 

 

1912-2.jpg973.jpgL’architecture et la morphologie de la Côte sont bien spécifiques pour deux raisons principales : la structure, jusqu’ici monoclinale, devient tabulaire, et la limite ­Jurassique-Tertiaire bressan est toujours un contact de faille à fort rejet vertical. Les chaînons ont disparu, et sont remplacés par des gradins de failles. Une côte ayant valeur d’abrupt de faille domine systématiquement la plaine bressane. Cette morphologie va influencer la disposition du vignoble : il sera souvent restreint au talus de pied de Côte. Le changement structural s’effectue au passage de la Dheune axée sur la bordure tectonique septentrionale du fossé de Blanzy. Les plateaux situés à l’ouest d’une ligne Dijon-Chagny forment deux gradins tectoniques.

 

 

2868.jpg2153.jpgÀ l’ouest, le compartiment de “La Montagne” est le plus élevé (600 m) ; il est structurellement abaissé par rapport au Morvan et à la dépression marneuse liasique périphérique.

À l’est, le compartiment de “l’Arrière-Côte” (400 m) est à son tour effondré par rapport au précédent. Sur la transversale de St-Romain-Meursault, les rejets verticaux sont de 120 m et 300 m. Le rejet de la bordure du fossé est plus difficile à apprécier. Cependant, à Meursault, les calcaires à faciès Rauracien, qui ont leur toit à 400 m sur le rebord du plateau, sont abaissés à 200 m dans le village. Encore ne s’agit-il que de l’une des fractures de bordures. Mais le rejet total peut atteindre sous la Bresse 1 700 m.

542.jpg562.jpgLa tranche du plateau occidental qui constitue la “Côte” peut être subdivisée en trois parties du sud au nord : la “Côte de Beaune”, la “Côte des Pierres”, la “Côte de Nuits”. Aux processus qui interviennent normalement dans la formation des sols de pente : altération de la roche mère, érosion, culluvionnement, dépôt d’éboulis, s’ajoutent les perturbations liées à l’action de l’homme : défrichement, défoncement, remontées de terre, apports allochtones.

Il en résulte une grande variabilité des caractéristiques telles que profondeur, pierrosité, texture.

 

2875.jpg561-2.jpgL’implantation du vignoble répond à une nécessité d’ensoleillement maximum qui se trouve réalisée sur ce versant de direction générale N.N.E. – S.S.W. Quant à sa position sur le versant, elle s’échelonne souvent entre 220 et 320 m, parfois 370 m.

Le cru se définit comme un produit émanant du sol, caractérisé par un bouquet original se maintenant à travers les vicissitudes climatiques. Au début du xviie siècle, la différenciation des vins est liée, non plus à la seule personnalité des propriétaires, princes ou moines, mais à l’origine géographique : c’est ainsi que les meilleurs vins étaient localisés près de Beaune en vue d’une consommation rapide et de Nuits pour leur aptitude à la garde. La notion de “climat” apparaît au milieu du XVIIIe siècle.

134.jpg2017.jpgÀ l’origine du cru se trouve l’association d’un sol, d’un micro-climat et d’une plante qui définissent des facteurs naturels. La pierrosité (pourcentage de cailloux et graviers) donne lieu à des observations de même type : très faible pour les appellations Bourgogne, elle présente deux phases distinctes pour les Grands Crus : 10 à 20 % par exemple à Corton et autour d’une moyenne de 35 % pour les autres. Le calcaire est toujours en quantité très faible dans les appellations Bourgogne, avec une exception pour un profil sableux, et présente deux phases pour les Grands Crus : 40 à 50 % essentiellement pour Corton, 10 à 20 % pour les autres. Ce sont les sols bruns ou bruns calcaires hydromorphes sur argiles ou cailloutis plio-quaternaires pour les appellations Bourgogne, les sols bruns calcaires sur marne ou calcaire marneux pour une partie des Grands Crus, les rendzines sur calcaires fissurés pour les autres. Dans la grande majorité, les profils en appellation “Grands Crus” et “Premiers Crus” se situent dans les unités de sols de versant sur matériaux en place.

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du GUIDE DUSSERT-GERBER 2020 en cliquant sur le nom

Domaine Pierre AMIOT et Fils
Robert AMPEAU et Fils
AUVIGUE
BADER MIMEUR
Clos BELLEFOND
Domaine BERTAGNA
Domaine BERTHAUT-GERBET
Domaine François BERTHEAU
Domaine Guy BOCARD
Domaine Albert BOILLOT
Domaine René CACHEUX et Fils
Domaine Jacques CARILLON
Domaine du CHALET POUILLY
Domaine du CHARDONNAY
Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
Domaine Philippe CORDONNIER
Domaine COUDRAY-BIZOT
Eric DARLES
Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
Domaine DENIS Père et Fils
Domaine DENUZILLER
Gérard DOREAU
Frédéric ESMONIN
Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
Domaine Pierre GELIN
Domaine Alain GEOFFROY
Domaine Jean-Jacques GIRARD
GLANTENET Père & Fils
Domaine Antonin GUYON
Domaine Albert JOLY
Domaine JOMAIN
Domaine LUQUET depuis 1878
Domaine MATHIAS
Domaine des MONTS LUISANTS
Sylvain MOSNIER
Jean-Marie NAULIN
Domaine Manuel OLIVIER
Jean-Paul PAQUET & Fils
Domaine Gérard et Laurent PARIZE
Domaine Michel PRUNIER et Fille
Domaine Guy ROBIN
Domaine SANGOUARD-GUYOT
Gérard TREMBLAY
Domaine Alain VIGNOT
Domaine de VILLAINE

 

La région de chablis

49-2.jpg945-2.jpgCe territoire (4 850 ha) résulte d’une délimitation de l’Institut national des appellations d’origine (Inao). Mais en fait, il résulte d’une longue sélection des terrains aptes à produire les meilleurs vins, faite par les moines au xiie siècle et poursuivie par les générations des vignerons qui ont suivi. On peut observer que ce territoire est situé sur un ensemble de terrains formés à une époque bien précise dans l’histoire de la formation de la terre, il y a plusieurs millions d’années. Les géologues lui ont donné le nom de Kimméridgien, par référence aux terrains de la baie de Kimmeridge en Angleterre.

136-2.jpg269.jpg– Les Grands Crus de Chablis sont au nombre de sept et s’étendent sur une centaine d’hectares : les Clos (26 ha 04,75), Vaudésir (14 ha 71,36), Valmur (13 ha 19,59), Blanchot (12 ha 71,53), Preuses (11 ha 44,26), Grenouilles (9 ha 37,75), et Bougros (12 ha 66,77). Les territoires de ces Grands Crus sont presque entièrement plantés en vigne, et situés les uns à côté des autres, sur la rive droite de la rivière Le Serein ; leurs coteaux dominent la ville.

135-2.jpg1885.jpg– Les Chablis Premiers Crus et certains de ces Premiers Crus sont beaucoup plus connus que d’autres. Les principaux Chablis Premiers Crus sont : Mont de Milieu, Montée de Tonnerre, Chapelot, Pied d’Aloue, Côte de Bréchain, Fourchaume, Vaupulent, Côte de Fontenay, l’Homme mort, Vaulorent, Vaillons, Châtains, Séchet, Beugnons, Les Lys, Les Épinottes, Montmains, Forêt, Butteaux, Côte de Léchet, Beauroy, Troesne, Côte de Savant, Vau Ligneau, Vau de Vey, Chaume de Talvat, Côte de Jouan, les Beauregards, Côte de Cuissy… L’homogénéité qualitative est exceptionnelle et confirme que les vignerons savent maîtriser les vinifications, tout en conservant ce qui nous tient à cœur : la typicité de leur terroir, de leurs parcelles.

Le Mâconnais

206.jpg3660.jpg– Pouilly-Fuissé

Poully-Fuissé, à la robe dorée, tout en finesse et en distinction. Les arômes puissants évoquent la noisette et les amandes grillées. Des vins de bonne garde, riches et savoureux, à la fois secs et gras.

 

287.jpg3367.jpg– Pouilly-Loché

Situé au sud-est de Mâcon, il est, avec ses 25 ha, le plus petit vignoble de la Bourgogne du Sud. L’appellation s’étend exclusivement sur la commune de Loché.

 

 

462.jpg4270.jpg– Pouilly-Vinzelles

Sur un terrain d’une grande homogénéité, exposé pour l’essentiel à l’est et au sud, le vignoble s’étend sur les communes de Vinzelles et de Loché.

– Mâcon blanc

L’aire géographique recouvre tout l’arrondissement de Mâcon, mais on distingue une quarantaine de communes sur lesquelles une délimitation particulière définit les appellations Mâcon-Villages et Mâcon et le nom de la commune. Vins secs et gouleyants, fruités et floraux, développant des nuances particulières aux différents terroirs et parfois muscatées.

– Mâcon rouge

Deux types de sols se distinguent particulièrement : les terrains argilo-siliceux ou argileux, qui produisent des vins riches, rustiques ; et les terrains siliceux ou granitiques, regroupés vers le sud du vignoble, qui produisent des vins plus fruités et plus légers. Les rouges (Gamay noir à jus blanc) peuvent adjoindre à l’appellation le nom de la commune dont ils sont issus, si certaines conditions sont respectées.