Patrick Dussert-Gerber

Défendre une éthique, sinon rien

* Millésimes à boire : ce qu’il faut retenir pour ne pas se faire avoir !

Pour les vins, la qualité du millésime n’est pas suffisante en soi, c’est son devenir, son potentiel qualitatif, dans le temps, qui importe le plus. Il y a toujours un moment où les vins sont bons dans leur cycle de vie.

Il n’y a pas de mauvais millésimes, il n’y a que des millésimes «délicats» ! Chaque année, cette note change, et il s’agira donc de noter, différemment ou non, selon l’évolution des vins, leur réelle valeur du moment. C’est tout l’intérêt de la Voir la Vintage Code ©.

Si le millésime 2009, globalement, est formidable dans toute la France, il est encore un peu tôt pour en parler.

Alsace

Le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a des exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 sont savoureux, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2006, 2004, 2001, 2000, 97 ou 89). Il existe une réelle convivialité des hommes de la région et leurs vins atteignent une typicité rare, procurant la joie du vin, à des prix qui ont tendance à monter. Attention à la complexité des terroirs, voire à l’amalgame entre des crus et des lieux-dits. Il faut rechercher la fraîcheur et la vivacité, au détriment de vins trop souples, qui deviennent de plus en plus “douceâtres”.

Beaujolais

Pour les crus, le 2008 est prometteur, et le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004 est un millésime dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant. La force du terroir donne une réelle typicité à chaque cru, et les meilleurs vignerons s’évertuent à sortir de beaux vins, chacun représentatif du style de son appellation.

Bordeaux

- Dans le Médoc, Misez sur les 2008, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous plaisir avec les 99, 97, 96 ou 90. La priorité, c’est de laisser s’exprimer son terroir, en respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte raisonnée, en laissant faire la nature… Il y a une dizaine d’années, le travail des vignes avait été délaissé dans certains grands crus, au profit de la vinification et d’expériences à outrance. Si les techniques modernes sont souvent remarquables, les propriétaires traditionnels continuent de faire ce qu’ils savent faire, en se servant des progrès mais sans masquer leur typicité. De Pauillac à Saint-Estèphe, de Moulis à Margaux, à Listrac comme à Saint-Julien, en Haut-Médoc et en Médoc, les coups de cœur sont nombreux. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour le 2005.

- Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002 peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000, superbe.

- À Saint-Émilion, le 2007 est très classique et charmeur, Beaux millésimes 2008, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par les 2005 et 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Comme dans l’ensemble du bordelais, débouchez les millésimes 2000 à 90 en ce moment. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste rapport qualité-prix.

- Du plus grand vin au plus abordable, on savoure, du nord au sud de cette “entité” des Graves, une variété importante de styles de vins. Mes dégustations en Pessac-Léognan comme en Graves, des millésimes 2008 à 2001, confirment mon Classement des valeurs sûres, celles où le talent des hommes s’associe à la race du terroir. Gare à certains prix néanmoins, comme à une concentration outrancière chez certains, au détriment de la typicité, notamment dans le millésime 2005, pour les rouges. Les blancs 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 98 ou 97 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des grands vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés.

- Dans ces appellations de Côtes, misez sur les millésimes 2008 à 2000, avec l’opportunité des excellents 2006 et 2004, même s’il y a de tout, de grands vins racés et d’autres cuvées issues de vinifications trop sophistiquées, peu propices à mettre un véritable terroir en avant. Les meilleurs vins se trouvent à Bourg et à Blaye, et les grandes valeurs sûres des Premières Côtes sont incontournables. Castillon fait souvent des vins plus “modernes”.

- En Bordeaux Supérieur, les dégustations des millésimes 2008 à 2000 confirment l’exceptionnel plaisir que procurent aujourd’hui ces vins, même si, comme ailleurs, la différence des terroirs et l’élevage sont toujours prépondérants. Attention également aux cuvées trop boisées ou trop concentrées (et bien trop chères), qui n’ont aucun intérêt. Les meilleurs tiennent la distance avec des millésimes 99, 95 ou 96, excellents actuellement.

- A Sauternes, le millésime 2007 est formidable, dans la lignée du 2001.Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 99 ou 98 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Les plus grandes bouteilles à leur apogée sont aujourd’hui celles des millésimes 96, 95 ou 89, où l’on atteint le grand art.l’équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le Botrytis cinerea, ce minuscule champignon qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins, aidé par les brumes matinales des automnes qui précèdent un soleil chaud à midi, favorisant sa prolifération.

Bourgogne

Le millésime 2007 est très réussi, en blanc comme en rouge, supèrieur au 2006 pour les rouges. Les millésimes 2008, 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 99 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, en blanc comme en rouge, qui côtoie donc un 2003 atypique. Le grand 2005 suit le 2004, dans les 2 couleurs, et demande de la patience. Superbes bouteilles en blancs dans les millésimes 2000, 99, 95 ou 89, alors que les meilleurs rouges développent leur attrait dans les millésimes 99, 97, 89 ou 85. Ici, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui doit l’être : le terroir et le fruit. L’altitude des vignes, l’inclinaison des pentes, la richesse des sous-sols en ressources minérales… Tout concourt donc ici, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime, et cela explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette typicité unique, où l’élégance prédomine toujours, en rouge comme en blanc. Voici donc ces vignerons talentueux et passionnés que je soutiens, pour lesquels il n’y a nul besoin de fioritures ni de vinifications “gonflées”, et dont les prix sont bien souvent justifiés, même si les prix remontent.

Champagne

Mon Classement est nettement remanié cette année, avec des producteurs qui montent en grade… Cette hiérarchie vient toujours, et avant tout, récompenser les efforts accomplis, le talent des hommes et leur volonté qualitative. Un bon Champagne c’est charmeur, un grand Champagne, c’est toujours un plaisir exceptionnel, que l’on n’a d’ailleurs jamais pu copier ailleurs. Les hommes et les femmes, les assemblages et les terroirs font, là comme partout, toujours la différence. Certains “vieux” millésimes sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables cuvées à des prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le sucès de la région. On est vraiment au sommet dans la région.

Languedoc

Les millésimes 2008 à 2003 sont réussis, les 2002 et 2000 savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés. Pour certains, l’exagération des prix et certaines “renommées” bien trop récentes commencent à se dégonfler comme des baudruches.

Provence

L’influence des millésimes est beaucoup moins marquée ici, et l’on peut estimer une très bonne série, de 2008 à 2003, le 2002 étant un ton en-dessous). Les blancs sont souvent remarquables, et les rosés reviennent à la tête de ce type de vin (2007 et 2005 superbes).Il faut savoir choisir la bonne adresse ici, se méfier des vins et des prix de “touristes”, et de la grande cavalerie des rouges et rosés de bas de gamme que l’on débouche parfois. Ceux qui comptent sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux. Eux élèvent des vins formidables dans toutes les appellations, en rouge, en blanc et en rosé. Idem pour la Corse.

Sud-Ouest

Les millésimes 2008, 2006, 2004, 2005, 2003 et 2001 sont des réussites, le 2007 se goûte bien. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 99, 95 ou 86) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Quelques rapports qualité-prix-plaisir exceptionnels, en rouges, en blancs secs et en liquoreux (millésimes 2004, 2000, 95 ou 90). Attention aux “microcuvées” qui apparaissent, pas typées et à des prix incautionnables, les meilleurs vignerons s’attachent ici à élever des vins racés.

Val de Loire

Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles. Le 2007 est difficile en rouges en Touraine comme en Anjou, et c’est la raison pour laquelle les rosés -eux- sont particulièremernt savourteux.Les blancs 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre…) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (remarquables 2000, 98 ou 95). Le millésime 2002 est très réussi en blancs, difficile en rouges, et les 2004, 2003 et 2001 sont savoureux. Beaux liquoreux en 2004, 2003 et 2001, et un millésime 2005 typé, prometteur.

Vallée du Rhône

Si le 2008 devrait tenir toutes ses promesses, le 2007 est remarquable ici, peut-être supèrieur au 2006.Les 2005 et 2003 sont très mûrs, le 2002 a été très difficile à maîtriser, et le 2004 très classique, très réussi. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 98, 95 ou 90, De Vienne en Avignon, les vins rouges et les blancs, du plus prestigieux au plus méconnu, sont denses, racés et chaleureux, et, bénéficient d’un très beau rapport qualité-prix-typicité.

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Ecrit il y a 5 days, 11 hours à 9:12.

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* Le roi Roederer

Incontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés. Je suis un « fan » de Roederer et apprécie Jean-Claude Rouzaud depuis trente ans, qui peut être fier du parcours exceptionnel accompli, tant qualitatif que professionnel : en Champagne, bien sûr (Deutz), mais aussi en Californie, dans le Rhône (Delas), en Provence (Domaines Ott), à Porto (Ramos Pinto) et à Bordeaux (Châteaux Pichon Comtesse de Lalande, Bernadotte, Haut-Beauséjour et de Pez, et l’illustre Maison Descaves, en partenariat avec mon ami Jean-François Moueix, du groupe Duclot). Du grand art, que son fils, Frédéric, confirme aujourd’hui.

Il y a cet exceptionnel et envoûtant Cristal brut 2002, au nez subtil et persistant, avec des nuances de noisette, de poire, de menthe et de pain grillé, tout en bouche persistante, une cuvée ample, suave, tout en harmonie, qui réunit élégance et charpente, finesse et densité, d’une grande finale aromatique. Formidable Champagne Carte Blanche, de robe or clair, qui mêle finesse et structure, aux connotations de fleurs d’acacia, très équilibré, de mousse fine et persistante, de bouche intense et savoureuse, d’une grande longueur crémeuse, l’une des plus belles bouteilles que j’ai dégustées cette année. Beau Blanc de blancs Millésimé 2003, une cuvée élaborée en très petite quantité à partir de sélections des Grands Crus de la Côte des Blancs, de jolie robe dorée, un Champagne harmonieux, fin et riche à la fois, avec des notes de tilleul et de miel, de mousse abondante. Particulièrement savoureux, le Vintage brut 2004 (70% Pinot noir, 30% Chardonnay), est une cuvée fraîche, mêlant finesse et structure, très parfumé (fruits confits, pain grillé), d’une longue finale, à déboucher sur une volaille rôtie. Joli brut rosé 2002, de belle robe, intense au nez, un vin très parfumé et distingué, tout en bouche, avec des nuances de mûre, alliant rondeur et vivacité. Excellent Brut Premier, au nez dominé par les fruits mûrs, avec cette pointe de fraîcheur séduisante, une cuvée fine et veloutée en bouche, persistante et riche.

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Ecrit il y a 1 week, 5 days à 10:37.

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* MILLESIMES, le GUIDE et un nouveau SITE !

Depuis une semaine, on ne s’est pas vraiment endormi :

- le bouclage de MILLESIMES (qui paraît en Mars) se poursuit, notre imprimeur venant recevoir nos premiers pdf. Nous avons encore quelques articles sur Bordeaux et le Languedoc, puis la Couverture.

- nous venons d’acquérir un site important, leader dans son domaine (un peu de patience pour connaître son nom), référencé depuis plus de 10 ans, avec un contenu rédactionnel très riche (plus de 300 articles). C’est la première fois que j’achète un nom de domaine et un site, préférant pour l’instant les créer… mais celui-ci est dans un secteur -différent du vin, quoique complémentaire- particulièrement porteur.

On accède avec lui à une audience féminine, active, qui touche plusieurs générations, des « trentenaires » aux « seniors ». Cela fait du monde.

Ce site est également placé à la tête des moteurs de recherche devant des millions d’autres liens, et c’est ce qui nous a décidé. Il a également plusieurs rédacteurs-contributeurs qui l’alimentent avec des articles ciblés et pointus. Bien sûr, nous allons le renforcer, le « relooker », sans toucher à son contenu. C’est mon épouse, Brigitte, qui dirigera son contenu rédactionnel, nous y reviendrons, donc.

- on a pu tester « en live » le contenu du prochain MILLESIMES sur des tablettes, des ordinateurs et des portables et… on n’est vraiment pas décu de nos investissements !

Pour mémoire (comme The New York Times sur l’Ipad) :

1/. Le GUIDE DUSSERT-GERBER DES VINS 2011 aux Editions ALBIN MICHEL.

2/. Le GUIDE sur INTERNET

En cliquant simplement, notamment dans les Classements, sur le nom d’un vigneron, vous aurez accès à son commentaire, qui reprendra celui de l’édition « papier », et à son propre site.

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Ecrit il y a 2 weeks, 5 days à 8:37.

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* Mon nouveau Guide des vins 2011 : les sélections sévères vont côtoyer des innovations majeures

Je suis en bouclage de MILLESIMES, qui paraît en Mars, et vais commencer mes dégustations pour le prochain GUIDE 2011.

Après MILLÉSIMES, mon GUIDE va donc connaître une impulsion nouvelle, unique, exceptionnelle, et acquérir une diffusion mondiale, immédiate et interactive ! Et, ce sera le seul ! Ceux et celles d’entre vous qui me “suivent” depuis toutes ces années connaissent mon penchant pour les nouvelles technologies (parfait pour Millésimes comme pour le Guide, l’Ipad d’Apple débarque en Mars !) , et nul ne peut contester notre puissance sur la “toile” avec plus de 130 sites et blogs…

J’ai beaucoup investi, financièrement et en temps passé, et nous sommes prêts : à partir de la parution du GUIDE 2011 (fin août 2010), le site du GUIDE va considérablement se développerDésormais, en cliquant simplement, notamment dans les Classements, sur le nom d’un vigneron, vous aurez accès à son commentaire, qui reprendra celui de l’édition « papier », et à son propre site.

C’est une vraie révolution dans la manière de réaliser un guide. Pour l’instant, nous avions accès aux Classements et à des informations classiques (accord vins et mets, vocabulaire…), mais, déjà, nous avons installé une véritable interactivité en y intégrant des informations renouvelées en permanence : dégustations, portraits de vignerons, coups de cœur…

Bien sûr, en parallèle, l’édition “papier” de mon prochain GUIDE va également profiter de cette évolution, et les synergies ne vont que s’accentuer. Mon GUIDE DUSSERT-GERBER DES VINS 2011 sort bien entendu toujours aux Editions ALBIN MICHEL.

Le GUIDE sur INTERNET

Nous mettrons progressivement également en ligne une version téléchargeable, la possibilité de se procurer une partie de l’édition papier (par exemple, uniquement la sélection des Saint-Émilion ou de la Champagne), puis une version du GUIDE, gratuite, notamment en langue anglaise ou espagnole. Qui d’autre peut faire cela ?

Évidemment, il faut avoir toutes les cartes en mains. Cela fait des années que je le souhaite, et nous allons être les seuls à pouvoir développer une telle entreprise, étant à la fois auteur et maître d’œuvre, propriétaires de tous les droits dont nous avions besoin, artisans de la technique nécessaire (maquette, programmation…), de bases de données gigantesques, de photos et d’étiquettes par milliers, de nos copyrights et de mon image, de ma “marque”, bien sûr.

Comme je n’ai pas l’habitude de « mettre la charrue avant les bœufs », il fallait tout mettre au point : c’est la raison pour laquelle je peux vous dévoiler (une partie) de ce que nous préparons depuis un certain tremps. Voici ce qu’il faut aussi retenir pour l’évolution du site guidedesvins :

- Dans un premier temps, donc, nous ajouterons des liens directs avec les sélections et les commentaires de dégustation, puis une interactivité avec les sites de producteurs retenus. C’est le « b-a-ba ».

- En parallèle, nous allons étendre intensément les « entrées » pour accèder au site via les moteurs de recherche , en mettant en ligne, petit à petit, notre base de données sur l’environnement du vin : le tourisme, les régions, les produits du terroir, les chambres d’hôtes, les foires aux vins, les restaurants, les recettes… Pour être plus clair : à terme, quand un internaute cherchera, par exemple, une adresse sur le foie gras, une halte pour son camping-car ou un hôtel en Provence, il aura toutes les chances d’atterrir, d’une façon ou d’une autre sur… notre site guidedesvins !!!

On sait déjà faire cela, puisque nos tests (qui sont devenus des réalisations) nous ont permis de nous « faire la main ». Deux exemples : notre Lexique permet d’accèder à nos sites par le biais d’innombrables mots de vocabulaire: autre réussite : on tape sur Google simplement « guide provence » et nous sommes en 6e position sur plus de 11 millions de liens ! C’est exceptionnel car on n’a pas eu besoin de taper le mot « vin »…

Déjà, notre progression est exceptionnelle. Pour l’un de nos sites, justement, guidedesvins, on passe à pas moins de 182.297 visiteurs uniques * en 2009 (15 % de hausse en 1 an !), ce qui est considérable quand on sait que les internautes sont très ciblés (s’ils ne sont pas intéressés par le vin, ils ne viennent pas sur ce site). Encore plus fort, notre seul site de millésimes a été suivi par 209.786 visiteurs uniques !!!

Sur seulement 3 de nos sites : plus de 120.000 VISITEURS/LECTEURS UNIQUES GAGNES EN 1 AN !!!
Avec seulement 3 de nos sites (millesimesguidedesvins et vinsdusiecle), on atteint en 2009 les 500.000 visiteurs uniques contre 383.000 en 2008.

Je vous laisse à votre calculette pour multiplier et extrapoler ce que peuvent recenser comme visiteurs tous nos sites et blogs cumulés…, dont quelques-uns en languesanglaiseespagnole et allemande, car notre audience est unique. Si quelques producteurs semblent encore en douter, les internautes sont particulièrement fidèles à ce que nous faisons. Des centaines de milliers d’internautes arrivent sur nos sites et blogs, lisent, entrent en contact avec les producteurs, reviennent, etc… régulièrement. Alors que certains sites de vins “bidouillent” ou inventent  leurs visiteurs, nous avons toutes les audiences officielles (sources awstats) qui attestent que nous sommes en perpétuelle progression.

- Ensuite, nous allons créer ou racheter des sites complémentaires aux nôtres. Il faut toujours investir, se développer, avoir des idées et les concrétiser.

On sait faire cela aussi…

visiteurs uniques : correspond à des visiteurs/lecteurs différents, ce qui veut dire que ne sont pas pris en compte le nombre de fois (beaucoup plus important) ou chacun revient sur le site.
Pour mieux comprendre le contenu rédactionnel exceptionnel que nous mettons sur le Net et dont, notamment le GUIDE DES VINS va bénéficier : TOUS LES DROITS DE CES LIVRES M’APPARTIENNENT et c’est donc moi qui décide de ce que je fais de leur contenu (on ne doit pas être beaucoup d’auteurs à pouvoir s’en prévaloir, les droits appartenant habituellement aux éditeurs…) !
- J’ai écrit plus d’une quarantaine de livres : Le Guide Dussert-Gerber des Vins, évidemment, L’Encyclopédie Mondiale des Vins, Le Guide des vins d’Europe, Le Guide des meilleurs produits et spécialités de France, L’Amour du vin, Le Guide des vins de Bordeaux (tous chez Albin Michel), Le Guide d’achat des bons vins et 52 Week-ends réussis (Marabout), Les Seigneurs du Cahors (Michel Lafon), Les Vins du Siècle (Millésimes)…
- J’ai été le premier dans le monde du vin à avoir su investir dans le Net, bien avant les autres. Éditeur, nous sommes leader incontournable, avec des sites très importants, qui attirent des centaines de milliers d’internautes. C’est aussi ce qui explique que nous sommes en tête de tous les moteurs de recherche !
- Le site du prestigieux annuel Millésimeswww.millesimes.fr, multilingue, accentue son développement en Europe et aux États-Unis, avec la création d’autres sites “satellites”, édités en anglais, espagnol et allemand pour l’instant.
Vinovox, le 1er webvin magazine gratuitwww.vinovox.com, est devenu en seulement 2 ans une référence avec 25.000 abonnés à sa Newsletter gratuite hebdomadaire.
- Il y a également le puissant site Les Vins du Sièclewww.vinsdusiecle.com, et son alter ego américain, www.topfrenchwines.com.
- À leurs côtés, nous gérons quelque 130 sites et blogs, dont :
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Ecrit il y a 3 weeks, 5 days à 8:53.

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* La révolution de l’Internet mobile

« Une étude affirme que d’ici cinq ans, les internautes seront plus nombreux à se connecter via leur mobile que leur ligne fixe… Le mobile va-t-il détrôner l’ordinateur pour se connecter à Internet? C’est en tout cas ce qu’affirme l’analyste américaine (et renommée) Mary Meeker. Selon elle, les internautes seront bientôt plus nombreux à se connecter via leur mobile que leur ligne fixe. Explications.

Quand l’Internet mobile supplantera-t-il l’Internet fixe?

Rapidement, dans cinq ans selon Mary Meeker. C’est donc à l’horizon 2015 que le nombre de connectés via un terminal portable dépassera celui des internautes assis à leur bureau.

Pourquoi un tel virage?
Parce que les utilisateurs de mobiles vendus explosent. Selon Les Echos, on dénombre 4,1 milliards d’utilisateurs de mobiles, contre 1,6 milliard d’internautes connectés depuis un poste fixe. Si tous ne se connectent pas encore à Internet, les nouveaux modèles qui sortent chaque année intègrent généralement cette fonctionnalité. Il suffit à l’utilisateur de souscrire un abonnement permettant de surfer. Autre atout de l’Internet mobile: le développement des réseaux, qui assure une meilleure couverture 3G et permet de toucher le grand public… »

Lire la suite dans 20Minutes

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Ecrit il y a 1 month à 8:45.

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* L’Ipad d’Apple, parfait pour Millésimes

Cela fait des mois que nous préparons une surprise : vous la découvrirez en Mars sur le site de MILLESIMES… Ce que je peux vous confirmer, c’est que la sortie révolutionnaire de la nouvelle tablette d’Apple confirme ce que je crois depuis longtemps : dès le mois de Mars, dans le monde entier, dans toutes les langues, on va lire, feuilleter, cliquer… notre magazine préféré -MILLESIMES en sera-comme on ne l’aura jamais fait. Bon courage aux éditeurs qui sont -encore- bien loin d’avoir réalisé ce qu’il se passe.

Voir la vidéo de Steve Jobs

Pour mémoire, voir aussi :

Le Guide, versions papier, internet, e-paper, gratuit…

À lire « Le Monde », on ne se trompe pas…

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Ecrit il y a 1 month, 1 week à 8:25.

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