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Château LAYAUGA-DUBOSCQMÉDOC Château LAYAUGA-DUBOSCQ

Château LAYAUGA-DUBOSCQ 

(MÉDOC)
Henri, Bruno et Hugues Duboscq
1, rue Saint-Vincent
33180 Saint-Estèphe
Téléphone :05 56 59 30 54
Télécopie : 05 56 59 70 87
Email : infos@haut-marbuzet.net

Henri Duboscq (voir Haut-Marbuzet) et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand dans ce vignoble de 12 ha qui s’étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac.

Belle verticale cette année de ce Médoc Château Layauga-Duboscq cuvée Renaissance (50% de barriques neuves) : le 2015, très parfumé au nez(griotte, fumé), dense, tout en distinction, aux notes de cassis et de sous-bois au palais, a des tanins soyeux mais denses.
Excellent 2014, ample, de robe grenat intense, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche très équilibrée, un vin bien caractéristique de ce millésimemédocain, qui mêle structure et rondeur. Le 2013, de robe pourpre soutenu, parfumé, séveux, est généreux et persistant en bouche. Le 2012, tout en arômes, de bouche bien corsée, de couleur intense, allie rondeur et puissance, une très bonne structure et des arômes de fruits cuits et d’épices en finale, à prévoir avec des noix de veau, sauce au romarin ou un bœuf aux poivrons.
Le 2011, où l’élégance prime, est un vin qui mêle fermeté et délicatesse, au nez où dominent la fraise des bois mûre et les épices.
Le 2010, parfumé, typérond mais de jolie charpente, avec des connotations de fraise des bois et d’épices, tout en bouche, où se décèle une jolie finale corsée au palais, est un vin qui demande une cuisine délicate comme, par exemple, une poule faisanne truffée et girolles à la crème ou un rôti de veau en croûte.
Le 2009, d’un beau rouge profond, riche en fruits rouges et noirs, ample et structuré, tout en persistance d’arômes, tout en bouche, est à la fois puissant et gourmand. Excellent 2008, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, aux tanins mûrs, de belle couleur, parfumé, bien structuré, généreux comme ce 2006, de jolie robe grenat, aux arômes de fruits rouges, d’épices, de gibier, aux tanins bien enrobés, et le 2005, premier millésime, de bouche corsée et souple.

Château BOIS CARRÉ

Château BOIS CARRÉ 

(MÉDOC)
David Renouil
1, rue de Mazails
33340 Saint-Yzans-de-Médoc
Téléphone :05 56 09 08 12 et 06 08 68 45 61
Télécopie : 05 56 09 04 21
Email : vanessadavid33@hotmail.fr

Vignoble de 6 ha (50% Merlot, 50% Cabernet-Sauvignon), planté sur des croupes caillouteuses, sablo-argileuses et argilo-calcaires.
Excellent Médoc 2014, alliant rondeur et charpente, marqué par la prune et la griotte, légèrement poivré comme il le faut en finale, à ouvrir sur côte de bœuf flambée ou une épaule d’agneau braisée. Le 2013 est de bouche intense et dominé par la mûre, alliant souplesse et intensité aromatique. Beau 2012, aux tanins mûrs et fermes à la fois, de bouche parfumée (fraise des bois), riche et fondue, au nez où se mêlent la truffe et l’humuscharnu comme il se doit, de jolie garde mais que l’on peut déjà apprécier avec une selle d’agneau en persillé de truffe ou un ragoût de bœuf. Le 2011, médaille de Bronze à Bordeaux 2013 (1/3 de barriques neuves), riche en couleur, où se mêlent la griotte et l’humus, aux tanins soyeux, bien charpenté, de bouche séduisante dominée par les fruits à noyau et la réglisse. Le 2010, avec des notes intenses de petits fruits rouges surmûris et d’épices, est charnu, coloré et parfumé, aux tanins savoureux et denses.

Château Le BOURDIEUMÉDOC Château Le BOURDIEU

Château Le BOURDIEU 

(MÉDOC)
Guy Bailly
1, route de Troussas
33340 Valeyrac
Téléphone :05 56 41 58 52
Télécopie : 05 56 41 36 09
Email : guybailly@lebourdieu.fr
Site : www.lebourdieu.fr

Vignoble de 38 ha planté sur un sol de formation caillouteuse mêlée de sable et d’argile (c’est ce que l’on appelle des croupes). Construit vers 1830 par Philippe Delacourt, reconnu Seigneur du Bourdieu, dans le style architectural des maisons de maître du XIXe siècle, le Château apparaissait déjà dans la 2e édition du Féret (1878) ainsi que dans la 1ère classification des Crus Bourgeois de 1932.
Coup de cœur pour son Médoc 2014 (50% Cabernet-Sauvignon, 50% Merlot), vieilles vignes de 35 ans, élevage 12 mois en barriques de chêne, un vin aux tanins présents, intense en bouche, marqué par son terroir, au parfum de cerise et de sous-bois, d’excellente garde. Le 2013 est une réussite, charmeur, au nez délicat de petits fruits rouges mûrs (cassis, mûre) et d’humus, aux tanins soyeux, à la fois puissant et fin, un joli vin mêlant rondeur et structure, où l’élégance prédomine. Le 2012, charnu, est riche en matière, aux tanins équilibrés, où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche riche et corsée, de garde. Le 2011 est excellent, d’un beau rouge profond, concentré et fruité, avec des tanins souples, et un nez où dominent la groseille et la prune, avec une touche poivrée.
Le 2010, caractérisé par un nez complexe (cassis, épices…), réunit puissance et souplesse, riche et fin, bien typécharnu, de bouche pleine. Superbe 2009, au nez subtil dominé par des arômes persistants de fumé, d’humus et de cerise noire, très équilibré, ample, de belle présence tannique, un vin, très prometteur. Le 2008 est ferme et persistant, aux senteurs de mûre et de poivre, aux tanins très bien équilibrés, alliant structure et élégance au palais, où prédominent le cassis et les sous-bois, parfait aussi bien sur des grillades de veau qu’avec un tajine de bœuf aux pois chiches.

Château DAVIDMÉDOC Château DAVID

Château DAVID 

(MÉDOC)
Thierry Kerdreux
40, Grand-Rue
33590 Vensac
Téléphone :05 56 09 44 62
Télécopie : 05 56 09 59 09
Email : chateaudavid@free.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/chateaudavid

Un domaine sur sol de sables graveleux. Le vignoble de 16 ha est composé de 50% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, 5% Cabernet franc et 5% Petit VerdotVinification selon les méthodes traditionnelles médocaines, et vieillissement de 12 à 18 mois en fûts de chêne.
Thierry Kerdreux trouve le 2016 “remarquable, matière, concentration, intensité en arômes, tout est là pour un vin de garde. Un millésime supérieur au 2015 où la qualiité et la quantité se rejoignent.” Les 2015 sortent en Mars. Ses trois cuvées, issues d’assemblages différents : Château David, fruité, finement boisé; Les Hauts de David, plus boisé, et le Château Les Abèdes, boisé, très fin, fruité. Cette année, réalisation d’un chai à barriques plus important.
Son Médoc 2014 est un vin de robe rubis, avec des arômes de fruits surmûris et de poivre noir, charnu, complexe, avec des saveurs intenses, de bouche généreuse. Excellent 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, un vin étoffécharnu en bouche, avec des nuances de fruits cuits à noyau et de cannelle, ample et franctypé et de couleur profonde, parfait avec, par exemple, un navarin de souris d’agneau ou des tendrons de veau aux champignons et à la tomate.
Joli 2011, de robe sombre, c’est un vin aux tanins veloutés, de bouche dense, au bouquet complexe. Beau 2010, de belle teinte pourpre, aux taninsmûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboisecharnu comme il le faut.
Le 2009, de couleur pourpre intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, allie concentration aromatique et souplesse, et poursuit son évolution. Les Hauts de David 2014 se goûte très bien, avec des arômes complexes de prune, de sous-bois et de réglisse, ample en bouche.

Château Les GRAVES de LOIRAC

Château Les GRAVES de LOIRAC 

(MÉDOC)
Christine et Jean-François Gillet
21, chemin du Centre
33590 Jau-Dignac-et-Loirac
Téléphone :05 56 09 48 97 et 06 77 87 41 73
Télécopie : 05 56 09 48 97
Email : lesgravesdeloirac.chateau@wanadoo.fr

Une exploitation familiale de 8 ha de sol graveleux (66% Cabernet-Sauvignon et 34% Merlot noir, élevage 8 à 12 mois en fûts de chêne).
Excellent Médoc 2014, avec des tanins soyeux et riches, au nez de groseille, de robe grenat, épicé en bouche. Le 2012, intense, ample au nez comme en bouche, aux tanins fermes, poursuit sa belle évolution. Joli 2011, classique de ce millésime, à la fois riche et souple, très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe. Le 2010 réunit concentration aromatique et souplesse, aux notes de griotte mûre, avec cette pointe de poivre séduisante, de bouche soyeuse mais puissante, de garde comme le 2009, tout en bouche, avec des notes de groseille, idéal avec une terrine de volailles ou un faisan au chou.

Château de PANIGONMÉDOC Château de PANIGON

Château de PANIGON 

(MÉDOC)
Georges Dadda
1A, route d’Escurac
33340 Civrac-en-Médoc
Téléphone :05 56 41 37 00 et 06 86 18 63 85
Télécopie : 05 56 41 37 00
Email : dwl.france@orange.fr
Site : www.chateaudepanigon.fr

Le vignoble se situe sur des croupes de graves dignes des meilleurs terroirsdu Médoc. Vendanges manuelles et mécaniques avec tri sélectif par parcelle, élevage en barriques 100% dont 33% neuves chaque année, et un séjour de 12 à 18 mois.
En 2017, Georges Dadda met sur le marché ses 2014 et 2015.
“Le 2016 est excellent, nous dit-il, bien supérieur au 2015, avec une qualité et une quantité extrêmes.”
Vous allez aimer son Médoc Cru Bourgeois 2015, d’une robe rouge cerise limpide, qui développe un nez de griotte mais aussi des arômes de cassis et de pivoine et une bouche fraîche aux tanins riches, très prometteur. Le 2014, où se développent des connotations de mûre, de groseille et de fumé, corsé mais velouté, avec cette bouche puissante en finale. Le 2013, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vin de belle ampleur, tout en finale. Le 2012, qui dégage un nez très intense (mûre, griotte), de bouche subtilement épicée, est un vin riche et d’une belle finale, où dominent les nuances de groseille et de poivre.
Le 2011, parfumé et persistant, aux tanins soyeux, équilibrés, mêle une charpente certaine à une jolie souplesse au palais, et développe des connotations dde fruits noirs, tout en bouche, de bonne garde. Le 2010, de couleur soutenue, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, est savoureux, concentré, parfumé, de garde, naturellement, parfait avec une selle d’agneau en persillé de truffe ou un mignon de veau à l’embeurrée de chou.
Son Médoc Cru Bourgeois Château Amour 2014, 50% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon et 5% Petit Verdot, élevage de 6 à 8 mois 100% en barriques, structuré, ample et parfumé (cerise, cassis), a des tanins présents, un vin puissant mais tout en souplesse, velouté, aux nuances, en bouche, de petits fruits noirs et de sous-bois, avec une pointe de fumé, ample et très chaleureux.

 


Château SAINT-HILAIREMÉDOC Château SAINT-HILAIRE

Château SAINT-HILAIRE 

(MÉDOC)
Adrien Uijttewaal
13, route de la Rivière
33340 Queyrac
Téléphone :05 56 59 80 88
Télécopie : 05 56 59 87 68
Email : chateau.st.hilaire@wanadoo.fr
Site : www.chateau-st-hilaire.com

C’est à partir de 1982 qu’Adrien Uijttewaal débute la plantation de vignes, dont la production sera vinifiée en cave coopérative. Puis, il développe peu à peu son vignoble. Le 1995 est le premier millésime vinifié directement à la propriété sous les conseils de Jacques Boissenot. Le vignoble représente alors une surface de trente hectares.

A partir du millésime 2003, son cru est reconnu cru Bourgeois. A compter du millésime 2006, il commercialise la production issue des vignes situées à Queyrac sous la marque Château Gemeillan, reconnue cru Bourgeois à partir du millésime 2009. Plusieurs autres achats de vignes portent ses propriétés à quelque 50 ha.
Adrien Uijttewaal qualifie “le 2016 d’excellent, c’est un grand vin de garde, structuré, concentré, très sur le fruit. En 2017, les millésimes en vente sont 2013, 2012, 2011, puis 2014.”
Il a actuellement le certificat Terra Vitis niveau 1 et s’oriente vers le niveau 2, et sa fille Élise, qui termine ses études cette année, va bientôt rejoindre l’équipe familiale.
Son Médoc cru Bourgeois Château Saint-Hilaire 2014, riche en bouquet comme en matière, dense et bien charnu, mêle couleur et structure, avec ces notes caractéristiques de cerise et d’humuscharpenté et typé. Le 2012 (médaille d’Argent au Concours Paris 2014) est une vraie réussite. Au nez, s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, un vin structuré, d’une bonne longueur en bouche, riche, complexe, d’excellente garde. Remarquable 2011 (médaille d’Argent Vinalies Internationnales 2013), très séduisant, au nez persistant et subtil à la fois, avec, au palais, des notes de petits fruits cuits (cassis, griotte) et de musc, aux tanins bien fondus, à déboucher sur des cailles grillées ou une poitrine de veau farcie jardinière. Le 2010 est charnu, tout en nuances aromatiques, coloré, aux tanins puissants, au nez où domine le cassis, d’excellente évolution.
Le Médoc cru Bourgeois Château Gemeillan 2012, complet, puissant et équilibré, est charnu, au nez dominé par la prune, la fraise des bois et la truffe, de bouche fondue mais bien présente, et commence à très bien se goûter. Le 2011 (médaille d’Or au Concours de Mâcon et médailles d’Argent aux Concours de Bordeaux et Bruxelles), légèrement épicé comme il se doit, avec cette structure délicate, aux senteurs où prédominent le cassis et les sous-bois, est un vin généreux et charmeur.

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* L’EXCEPTIONNELLE TYPICITE DES VINS D’ALSACE

On ne peut pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru, tant les terroirs laissent s’exprimer particulièrement, ici, le Riesling, là, le Gewurztraminer ou le Pinot gris. Attention à la complexité des crus et lieux-dits et lisez bien les étiquettes, pour ne pas confondre les clos, les Grands Crus ou les ­communes, et à la dépersonnalisation de quelques vins, notamment en Riesling, qui commencent à être bien trop ronds et loin d’une typicité réelle, où la nervosité devrait être de mise. Appréciez en tout cas l’extraordinaire convivialité des hommes de la région et les vrais vins typés dont les meilleurs atteignent une typicité rare et procurent la joie du vin, à des prix très sages.

  

Le vignoble alsacien

Le vignoble alsacien s’étend sur environ 15 500 ha (19 % de la production française de vins blancs AOC hors effervescents). Trois AOC : Alsace (83% de la production totale) complétée par l’indication facultative d’un nom de cépage : Alsace Grand Cru, complétée par l’indication obligatoire à la fois d’un nom de cépage et d’un nom de terroir (4% de la production totale) ; et Crémant d’Alsace (13% de la production et 21 millions de bouteilles).

Les vins et leurs appellations

Riesling

C’est le prince des raisins alsaciens. Les vins qui en sont issus sont secs, fruités et nerveux, subtilement bouquetés et de très grande classe. Le Riesling croît à merveille près de Turckheim, Dambach-la-Ville, Ribeauvillé, Riquewihr, Kaysersberg, Mittelwihr et Guebwiller. C’est le cépage le plus tardif.

Gewurztraminer

Plus alcoolisé que le Riesling, charpenté, de saveur épicée et très parfumé, le Gewurztraminer est un vin qui vieillit parfois remarquablement bien. Son bouquet intense développe de riches arômes de fruits, de fleurs ou d’épices (gewurz veut dire épicé). Puissant et séducteur, parfois légèrement moelleux, c’est souvent un vin de garde. Les “vendanges tardives”, c’est-à-dire soumises à une maturité excessive, sont quelquefois époustouflantes, étonnantes de richesse d’arômes et d’onctuosité. Bons terroirs : Bergheim, Turckheim, Sigolsheim, Barr, Dambach-la-Ville, Pfaffenheim…

Pinot gris

Vin corsé et opulent, d’une belle robe jaune, d’aussi grande allure que le Riesling et le Gewurztraminer, peut-être encore plus puissant et violent que ce dernier, chargé autant en alcool qu’en arômes. Excellents vins de vendanges tardives. Les meilleurs proviennent des terroirs du Riesling et de Rouffach, Ribeauvillé ou Wintzenheim.

Muscat d’Alsace

Vin sec, frais et fruité, au goût musqué, exhalant parfaitement la saveur de son raisin. Charmant à boire à l’apéritif. Bonnes étapes à Ribeauvillé, Gueberschwihr et Mittel­wihr.

Sylvaner

Le Sylvaner est frais et léger, avec un fruité discret. Agréable et désaltérant, il sait montrer une belle vivacité (Sigolsheim, Turckheim).

Pinot blanc

Plus corsé et souple que le Sylvaner, délicatement bouqueté et assez charpenté, c’est un vin très agréable à boire frais.

Pinot noir

Le Pinot noir est le seul cépage en Alsace à produire un vin rouge ou rosé dont le goût fruité typique évoque la cerise. Vinifié en rouge, il peut être élevé en barriques de chêne, ce qui ajoute à ses arômes une structure plus charpentée et plus complexe.

 

Crémant d’Alsace

L’AOC Crémant d’Alsace représente un quart de la production (quelque 500 collaborateurs) et couronne les vins d’Alsace effervescents, vifs et délicats, élaborés selon la méthode traditionnelle (comme en Champagne), principalement à partir du Pinot blanc, mais aussi du Pinot gris, du Pinot noir, du Riesling ou du ­Chardonnay. Ces vins sont aujourd’hui parmi les meilleurs Crémants de France. Le Crémant rosé, plus rare, est issu du seul Pinot noir.

L’étiquette où figure l’AOC Alsace mentionne habituellement le nom du cépage concerné. Elle peut également comporter un nom de marque ou la mention “Edel­zwicker” pour un assemblage de cépages blancs.

Les Vendanges Tardives proviennent de cépages identiques à ceux admis dans les Grands Crus, récoltés en surmaturité. Au caractère aromatique du cépage s’ajoute la puissance due au phénomène de concentration et au développement de la pourriture noble (Botrytis cinerea).

Les Sélections de Grains Nobles sont obtenues par des tris successifs des grains atteints de pourriture noble. De très grands vins, rares et racés.

Les 51 grands crus

L’AOC Alsace Grand Cru est conférée à des vins satisfaisant à des contraintes de qualité particulièrement sévères, notamment en matière de délimitation des terroirs, de richesse naturelle, de dégustation d’agrément. L’étiquette précise obligatoirement, outre le cépage (seuls le Riesling, le Gewurztraminer, le Tokay-Pinot gris et le ­Muscat sont admis), le millésime et l’un des cinquante lieux-dits délimités pouvant bénéficier de cette appellation. Tout autant que le cépage, c’est l’empreinte du terroir qui fait de chaque Alsace Grand Cru un vin unique. Le degré minimum naturel d’alcool est de 10° pour le Riesling et le Muscat d’Alsace, et de 12° pour le Gewurztraminer et le Tokay, avec un rendement maximum autorisé de 70 hl/ha.

LES VIGNERONS EXEMPLAIRES

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Pierre ARNOLD
BAUMANN-ZIRGEL
BECK – Domaine du REMPART
Maison BECKER
BESTHEIM
Domaine Claude et Christophe BLEGER
Domaine BROBECKER
Cave de CLEEBOURG
Domaine de La CROIX de MISSION
Robert FALLER et Fils
Domaine René FLECK et Fille
Pierre FRICK et Fils
Domaine HAEGI
Vignoble André HARTMANN
Domaine Victor HERTZ
Domaine HORCHER
HUBER et BLÉGER
Jacques ILTIS & Fils
Domaine Damien KELHETTER
René KOCH et Fils
Vignoble des 2 LUNES
Jean-Paul MAULER
Maison PETTERMANN
Edmond RENTZ
RUHLMANN-SCHUTZ
Domaine SAINT-RÉMY
SCHAEFFER-WOERLY
Lucien SCHIRMER & Fils
Charles SCHLÉRET
Domaine Aline et Rémy SIMON
Domaine STOEFFLER
André VIELWEBER
Maison ZOELLER

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– LES MEILLEURES CUVEES DE CHAMPAGNE DE L’ANNEE

L’existence de la vigne en Champagne remonte aux temps les plus anciens. Déjà les légions du grand César contribuèrent à en développer la culture. Au Moyen Âge, le vignoble fut illustré par saint Rémi, apôtre des Francs et évêque de Reims, grand précurseur de la renommée du vin “de rivière”, définissant à l’époque les vignobles des versants qui dominent les berges de la Marne aux environs d’Épernay et d’Hautvillers, et servi aussi bien, selon Roger Dion, dans son Histoire de la vigne et du vin en France, à un festin que décrit le Tournoi de Chauvency, qu’aux côtés du vin de Beaune “sur les tables d’apparat qu’on dresse à Reims en 1321 pour le sacre de Charles IV, en 1328 pour le sacre de Philippe VI”. On y distinguait d’ailleurs les autres crus d’Ay, de Cumières et de Damery (voir les poèmes d’Eustache Deschamps).

La montagne de Reims, quant à elle, ne connaîtra la gloire que plus tard, vers la fin du xvie siècle. Il n’était pas question alors de vin de mousse, ni de vin de “Champagne”, mais d’un vin tranquille dénommé “vin de France”, appartenant à une province viticole dont l’étendue correspondait à la partie du massif tertiaire parisien qui se déploie au nord de la Beauce, de Mantes à la montagne de Reims, en passant par les coteaux du Laonnois et du Soissonnais. Déjà, l’on se rendait compte des bienfaits des relations publiques pour aider les heureuses dispositions de la nature, en faisant appel (au grand dam des Bourguignons qui monopolisaient le marché des vins de qualité) à la faveur des puissants.

Du pape Léon X à François Ier, d’Henri VIII d’Angleterre au bon roi Henri, sire d’Ay et de Gonesse, Boileau et Louis-Roger Brûlart, marquis de Villery, plus tard, les grands du royaume se mirent à promouvoir (objectivement ou non) le vin de Champagne, rouge surtout. Le médecin Le Paulmier se plut à décrire cet engouement en précisant que les vins issus du Pinot noir (les “clairets”) “tiennent le premier rang en bonté et perfection sur tous les autres vins…”. Prenant la vedette aux modèles bourguignons, celui de Beaune était dès le xve siècle le vin rouge et noble par excellence. La renommée du vin de Champagne acquiert ses lettres de noblesse au Grand Siècle (XVIIe siècle).

Aux historiens de l’époque le soin de s’engager en disant que le vin rouge de Champagne fut supérieur à celui de Beaune. Pas sûr que le climat moins indulgent du premier ait pu réellement gêner la qualité du second. Qu’importe ! La destinée de la région de Champagne en profita pour s’affermir, et l’on sait aujourd’hui que le pays ne s’orientait que vers la production d’un tout autre vin, propre à lui-même et non concurrent des seigneurs rouges de la Bourgogne. Passons sur les efforts et l’habileté des vinificateurs du moment qui parvinrent peu à peu à “faire” du vin gris, presque blanc, tant au château de Sillery qu’à l’abbaye d’Hautvillers. Passons encore sur les hautes recommandations dont bénéficièrent les crus champenois. Même Chaptal laisse entendre qu’ils n’en ont point manqué quand il écrit que les vins sont largement redevables de leur célébrité aux grands seigneurs qui accompagnèrent Louis XIV à son sacre. Ce qui prouve aussi que leur qualité était bien réelle. “En outre, on remarque bien vite, poursuit Roger Dion, qu’en dépit de la précaution qu’on prenait de loger les vins gris dans des futailles neuves, le contact du bois, à la longue, ne leur était pas bon (…) et que le moyen le plus sûr de préserver leurs arômes était de les conserver en des flacons de verre, soigneusement bouchés.” En parallèle, on s’aperçut que dans son récipient de verre, le vin, de lui-même, devenait mousseux. Intervint le légendaire mais réel Dom Pérignon, procureur de l’abbaye d’Hautvillers, à qui revient surtout le mérite d’avoir amélioré la culture de la vigne, créé les assemblages de différents raisins, et sans doute maîtrisé humainement et régulièrement cette effervescence (voir “la méthode champenoise”)

C’est l’avènement du vrai vin de Champagne tel que nous le connaissons, dont Voltaire témoigne en 1736 et Alfred de Vigny en 1853 (“dans la mousse d’Aï luit l’éclair d’un bonheur”). Les vins tranquilles sont devenus vins de joie, et l’effet réjouissant de leur pétulance les fit rapidement adopter.

Une dernière chose qui nous permettra d’enchaîner : durant toute cette belle histoire, le sens commercial des négociants de la région de Champagne, qui déployèrent toute leur énergie à maintenir ou développer leurs ventes en France et à l’étranger, fut bien sûr l’autre facteur d’importance qui contribua – avec le caractère distinctif du vin à mousser – à porter la bonne parole.

LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
KRUG (Grande Cuvée) (Hors classe) (r)

ELLNER (Réserve) (r)
CHARLES HEIDSIECK (Millénaires) (r)
LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)

DEUTZ (William Deutz)
MUMM (R. Lalou)
ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)

VINCENT D’ASTRÉE (Novæ)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
GOSSET (Grand millésime) (r)
ROEDERER (Cristal) (r)
DE SOUSA (Caudalies) (r)

PAUL BARA (Réserve) (r)
LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
DE VENOGE (Les Princes) (r)

LOMBARD (Grand Cru) 
DE TELMONT (O.R.1735)

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
BRIXON-COQUILLARD (Prestige)
CASTELNAU (Millésimé) (r)
CHARPENTIER (Terre d’Émotion)
COLLET (Esprit Couture)
Jacques DEFRANCE (Excellence)
GATINOIS (Grand Cru)
GOUTORBE (Blanc de noirs)
HUOT (Carte Noire)
JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)
LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
Philippe de LOZEY (Cuvée des Anges)*
Rémy MASSIN (Prestige)
MORIZE (Sélection) (r)
Etienne OUDART (Référence)
Ghislain PAYER (Réserve)
Jean-Michel PELLETIER (Anaëlle) (r)
René RUTAT (Millésimé)
THÉVENET-DELOUVIN (Prestige)
Maurice VESSELLE (Millésimé)
VEUVE OLIVIER (Grande Réserve)

BARDOUX (Millésimé)
BARON ALBERT (La Préférence) (r)*
BARON FUENTÉ (Cuvée Prestige) (r)*
BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)
BRUN DE NEUVILLE (Extra Brut)
CAMIAT (Prestige)
CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)
CARLINI (Réserve)*
CASTELGER (Eugène)
J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)*
Charles COLLIN (Blanc de noirs)
COQUARD-BOUR (Vintage)*
CUPERLY (Grande Réserve)*
Franck DEBUT (Blanc de blancs)
Élise DECHANNE (Essentielle)*
DOUSSOT (Ernestine)*
DUNTZE (Legend Blanc de noirs)*
Hubert FAVIER (Réserve)
FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)
FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
GALICHET (Réserve)
Pierre GOULARD (Sélection)
GUYARD-LAMOUREUX (Séduction)
HAMM (Signature) (r)*
HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
JACQUINOT (Blanc de noirs)
François LECOMPTE (Céleste)
Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
Michel LITTIERE (Grande Cuvée)
MALETREZ (Premier Cru)*
MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)
Carole NOIZET (Perle Noire)
PÉLISSOT Père et Fils (Réserve)
PERRIER JOUËT (Belle Epoque)*
Daniel PERRIN (Millésime)
PHLIPAUX Père et Fils (Blanc de noirs)
POINTILLART & Fils (Rencontre)*
RICHARDOT (Heritage)*
ROGGE-CERESER (Excellence)*
Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
André TIXIER et Fils (Millésime)
VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
VRAIN-AUGÉ (Prestige)*

AUTRÉAU-LASNOT (Prestige)*
BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)
BAUCHET (Signature)*
BOUCHÉ (Millésimé)*
Christian BRIARD (Ambre)
Guy CHARBAUT (Millésimé)*
Paul LAURENT (L’Essentiel)*
MAÎTRE (Sélection)
MARINETTE RACLOT (Millésime)*
Olivier et Laetitia MARTEAUX (Millésimé)
OLIVIER Père et Fils (Aparté)

BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)
Lionel CARREAU (Préembulles)
Thierry MASSIN (SéLection)
VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*

GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)
Hervé LECLERE (Reflet Sélection)

Christian BOURMAULT (Grand Éloge)
DAUPHIN (Instant Intégral)
DELOT (Légende)
Pierre GOBILLARD (Florence)
LAFORGE-TESTA (Millésime)
LETE VAUTRAIN (Millésimé)

FARFELAN (Millésime)
Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)
Olivier HORIOT (Blanc de noirs)
Charles LEGEND (Royal)
Camille MARCEL (Adage)
MATHELIN (L’Orée des Chênes)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
Pierre ARNOULD (Millésimé)*
BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve)
BONNET-GILMERT (Millésimé)
BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
BOURGEOIS-BOULONNAIS (Premier Cru) (r)
BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
BRICE (Vintage)
Edouard BRUN (L’Élégante)
COUTIER (Blanc de Blancs)
DAVIAUX (Extra brut)
DEVAVRY (Achille)
DILIGENT (Millésime)
DRAPPIER (Grande Sendrée)
EGROT (Extra)
FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
Guy LARMANDIER (Grand Cru)
Eric LEGRAND (Prestige)
Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
Charles MIGNON (Grande Cuvée)
Pierre MIGNON (Madame)*
MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Prestige)
PÉHU-GUIARDEL (Emotion)
PIPER-HEIDSIECK (Rare)*
POINSOT Frères (Prestige)
RENAUDIN (Réserve)
TAILLET (Extra)
Michel TURGY (Blanc de blancs)

Roger BARNIER (Millésimé)*
BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)
BERTHELOT PIOT (Prestige)*
Marc BILLIARD (Sélection)
BOIZEL (Grand Vintage)*
BOREL LUCAS (Art Divin)*
CHASSENAY d’ARCE (Extra brut)
CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve)
COLLET (René Collet)
CORDEUIL (Nature)*
COSNARD (Blanc de blancs)*
DEKEYNE (Blanc de blancs)
DÉROT-DELUGNY (Coiffe d’Or)
Emmanuel DRAVIGNY (L’Esprit Meunier)*
François DUBOIS (Pure)*
FANIEL-FILAINE (Millésime)*
FOREST-MARIÉ (Absolu)
FOURRIER (L’Exception)
B. GIRARDIN (Appoggiature)
Didier GOUSSARD (Tentation)
GRATIOT (Millésimé)
Michel LABBÉ (Prestige)*
LACUISSE Frères (Cuvée Cosson)
LEBLOND-LENOIR (Héritage)
Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)*
Gérard LORIOT (Sélection)*
MANCHIN Pascal (Prestige)
MANNOURY (Réserve)
MARGAINE (Spécial Club)*
MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)*
Albert de MILLY (Prestige)*
Yvon MOUSSY (Prestige)*
Hubert PAULET (Millésime)*
Vincent RENOIR (Zéro)
JEAUNEAUX ROBIN (Extra)
ROYER (Grande Réserve)*
RUFFIN (Roséanne)
Adrien SIMON (Millésime)
VERRIER (Raymond Verrier)
Florent VIARD (Absolu)
VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)

Alain BAILLY (Prestige)*
BARBIER-ROZE (Réserve)
BRIGITTE BARONI*
DESMOULINS (Blanc de blancs)
DEVILLIERS (RB)
GRASSET-STERN (Millésimé)*
GRUET (3 Blancs)*
MALINGRE (Symphonie)*
VANZELLA (Millésime)*

BEAUGRAND (Nature)*
Nathalie FALMET (Nature)*
Bernard LONCLAS (Prestige)
MÉDOT (Blanc de blancs)
SADI-MALOT (Cuvée SM)
J.M TISSIER (Apollon)*

BLONDEL (Blanc de blancs)*
(DELAUNOIS (Sublime)*)
Robert JACOB (Collection Privée)*
PRÉLAT (Les Reines)

DANGIN (Prestige)
GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
(GIMONNET Pierre (Fleuron))

MARY SESSILE (L’Innatendue)
RIGOLLOT (Grande Réserve)

Cédric GUYOT (Nature)
Fernand LEMAIRE Millésimé)
LUTUN (Invitation)
Jean VALENTIN et Fils (Saint-Avertin)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Guy CHARLEMAGNE (Millésimé)
GREMILLET (Evidence)*
Christian COQUET
(DEVAUX (D))
Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*

ASPASIE (Brut de Fût)
GARDET (Selected)
Paul GOERG (Millésime)
(PANNIER (Réserve)*)
Prestige des SACRES (Privilège)
SIMART-MOREAU (Grande Réserve)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(COLIN (Grand Cru)*)
NAPOLEON (Millésimé)*
(ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
(RUELLE (Grande Réserve))

(André ROBERT (Mesnil)*)
PERSEVAL-FARGE (Millésimé)
Alfred TRITANT (Extra brut)
WIRTH et MICHEL (3 Cépages)

 

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– LES VINS QUI ONT MARQUE L’ANNEE

ALSACE

Tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoient des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur. On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose. Les millésimes 2016 à 2007 méritent actuellement une commande.

Bestheim est la référence des Crémants, et ne cesse de monter en gamme dans les autres appellations.

Les incontournables sont toujours Schléret (avec des bouteilles qui ont collectionné les récompenses), Hauller, Gresser, Schaeffer-Woerly, Hubert Meyer, Haegi, Klein, Ruhlmann, 7 Vignes, Frick, Metz, Iltis, Eblin-Fucks, Klingenfus.

Les autres grandes valeurs sont la Cave de Hunawihr, Simon, Pettermann, Arnold, Frey, Hartmann, Brobecker, Beck-Rempart, Rentz, Huber et Bléger, Baumann-Zirgel, Vielweber, Frey-Sohler, Fleck, Zoeller, Fleck, Mauler, Fahrer

Jolies bouteilles de Halbeisen, Hertz, Heyberger, Schirmer

 

BEAUJOLAIS

Cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages.

Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant des flacons de Gérard Brisson, Pizay, Cédric Chignard, Michel Tête, Crêt des Garanches, Emeringes, Champagnon, La Combe aux Loups, Cheysson, Jean-Pierre Mortet, Métrat, Charvet

Et le roi Dubœuf est toujours là, incontournable.

De belles dégustations aussi chez Rotisson, Sambin, Gaget, Chermette, Pravins, Fournelles, Baluce, Garanches, Fagolet, Bonnet, Forest, Granit Doré, Baronnat

 

BORDEAUX

MÉDOC

En Premiers Grands Vins, à Pauillac, aux côtés de vins prestigieux et beaucoup plus chers (Latour et Mouton, splendides, comme Clerc-Milon), dominent Grand-Puy Lacoste (formidable 2008, actuellement), Batailley (splendide 2009) et Pichon-Comtesse, de très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela.

Au sommet, à Saint-Estèphe : Haut-Marbuzet, avec un formidable potentiel d’évolution, et où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité) ; il en est de même pour Clauzet et Lascombes, à Margaux, qui possède son propre style.

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Layauga-Duboscq, Desmirail, Cartujac, La Mouline, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Souley Sainte-Croix, Le Meynieu, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Saint-Estèphe, Bois Carré, Pontac-Gadet, Coudot, Hennebelle

De belles dégustations à Caronne-Sainte-Gemme, Cambon La Pelouse, Tour du Roc, Tour du Haut Moulin, Castera, Marceaux, Saint-Christoply, Petit Bocq, Marquis de Terme

 

POMEROL

Certes, il y a Petrus (splendide mais intouchable financièrement), mais Certan de May et les crus de Janoueix (La Croix, La Croix-Toulifaut…) sont incontestablement au sommet, comme Beauregard, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, Haut-Ferrand…).

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classés Premiers Grands Vins, tant le rapport qualité-prix-régularité est exceptionnel), Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves, Voselle ou Bourseau.

Puis Arnauds et Moulin du Jura.

Très belles dégustations en Fronsac avec Gaby, Canon, Carles, Mazeris et Roumagnac La Maréchale.

 

 

SAINT-ÉMILION

Ici, se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse, ou standardisés.

Trotte Vieille est (largement) au sommet, et les crus de Capdemourlin, Laniote, Haut-Sarpe, Croque-Michotte, Corbin-Michotte, MauvinonLa Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Clos Trimoulet, Piganeau, également, ce qui explique leur place dans le Classement, chacun possédant une identité réelle et une gamme de prix différente.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Orisse du Casse, Fonroque, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Rose-Pourret, Clos de Sarpe, Grand Corin-Despagne, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Pasquette, Darius, Destrier, Vieux Rivallon

Belles dégustations (et une place enviable dans le Classement) pour Jean Voisin, Fleur Gravignac, Destieux, Sansonnet, puis Grand Corbin Manuel, Lassègue, Sanctus, Ambe Tour, Candale, Riou de Thaillas, Petit Mangot, Croisille, Tauzinat-l’Hermitage, Sanctus, Pontet-Fumet, Petit Bouquey, Grand Bert, Tour Saint-Christophe, Roylland, Villhardy…

 

En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes.

Coups de cœur également pour Vieux Château Saint-André, Saint-Georges, Branda, Despagne-Rapin, Chêne Vieux, Roc de Boissac, Franc Baudron, Munch, La Claymore, Moulin du Jura, La Perrière.

 

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”.

Chevalier sort du lot, en blanc comme en rouge, quand Brown, Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Bouscaut, Lespault-Martillac, Luchey-Halde, Haut-Plantade ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux.

En Pessac-Léognan, belles dégustations aux châteaux de Léognan et Carbonnieux.

Les prochaines verticales de Malartic-LagravièreHaut-BrionSmith-Haut-Lafitte ou Haut-Bailly viendront aussi confirmer ou non leur place actuelle dans le Classement.

En Graves, on se fait vraiment plaisir, et à prix très doux, avec Grand Bos (un grand rouge racé, largement au niveau d’un Pessac-Léognan), Mauves, Le Tuquet, Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Chantegrive, Jouvente… et Toulouze, en Graves de Vayres.

En Graves, de très jolies bouteilles à Caillivet, L’Hospital, Vimont, Reys.

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Faugas, Marsan, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison

De jolies bouteilles (très) appréciées aux châteaux de Côts, Grand Moulin, La Fleur-Beauséjour, Beynat, Brethous, Haut-Mousseau, Puy d’Amour, Bellevue, Cranne, Petit Boyer, Terre Blanque, Payre, Graves d’Ardonneau, Terre Blanque, Espérance, Graves de Viaud, Grand Launay, Colbert, Reynaud

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Lajarre, Bellevue-Favereau,Gassies-Gautey, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Penin, Panchille, Sainte-Barbe

Lavison, Jayle, Fontbonne et Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

Jolies dégustations de La Bédouce, Chillac et Quillet, Maubats, Cranne, Croix de Queynac, Lamothe Vincent, Paillette, Champ du Moulin, Le Sèpe, Farizeau, Grand Français

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, Raymond-Lafon, Lafon, Haut-Bergeron, Coutet

Belles dégustations à Bastor-Lamontagne, Doisy-Védrines, Guiraud, Rolland, Caillou, Laribotte, La Tour Blanche, Malle, Anna, Closiot, Bon, Lamothe-Despujols, Lamothe-Guignard.

 

A L’HONNEUR

BOURGOGNE

C’est “la ” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom.

Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Je parle de Chartron, Robin, Antonin Guyon, Carillon, Tremblay, Jomain, Alain Geoffroy… Toujours à Chablis, Mosnier, Chardonnay, Dampt, Naulin, Heimbourger, Pisse-Loup

En rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec des crus aussi racés mais divers que ceux de Gelin, Clos des Lambrays, Monts Luisants, Leclerc, Cacheux, Esmonin, Bertheau, Fougeray de Beauclair, Berthaut, Ampeau, Albert Joly, Michel Prunier, Domaine de la Poulette ou Clos Bellefond.

On poursuit avec Delagrange, Denis, Bourée, Bocard, Diconne, Girard, Seguin-Manuel, Gros, Dubreuil-Fontaine, Amiot, Doreau… ou, en Pouilly-Fuissé, Luquet, Auvigue, Paquet, Denuziller, et Monette en Mercurey.

 

A L’HONNEUR

CHAMPAGNE

Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se cotoîent de très grandes maisons familiales comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Philipponnat, Legras, Bara, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Toujours une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée, qui sait particulièrement bien donner ses lettres de noblesse au cépage Pinot meunier.

La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes…

Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

Il s’agit de De Lozey, Taillet, Michel Turgy, Legrand, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, Coutier, Drappier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Maurice Vesselle, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart, Jacques Defrance, Moyat, Xavier Loriot, Boutillez-Marchand…, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

On poursuit avec Pehu Guiardel, Daviaux, Brice, Morize, De Milly, Charles Mignon, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Lejeune-Dirwang, Brixon, Egrot, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Baron Albert, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Boizel, Bardoux, Diligent, Payer, Bonnet-Gilmert, Payer, Alain Littière, Poinsot

 

D’autres coups de cœur chez Chassenay d’Arce, Castelger, Fourrier, Forest-Marié, Blondel, Cosnard, Coquard-Bour, Goulard, Goussard, Derot-Delugny, Malingre, Gratiot, Mannoury, Beaudoin-Latrompette, Cosnard, Dekeyne, Gérard Loriot, Fernand Lemaire, Lacuisse, Jacquinot, François Lecompte, Vazard-Coquart, Farfelan, Alain Bailly, Clergeot, Desmoulins, Alfred Tritant, Jean-Pol Hautbois, Vrain-Augé, Mathelin, Marc Billiard, Fernand Lemaire, Leblond-Lenoir, Lacuisse, Charles Legend, Pointillart, Mathieu-Princet, Ruffin, Richardot

Trois caves sont au top : Collet, De Castelnau et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.

 

A L’HONNEUR

 

LANGUEDOC-ROUSSILLON

Des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc ou les vins de pays… de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un niveau qualitatif réel, en blancs comme en rouges, de vrais vins… alors que l’on trouve aussi (hélas) dans le coin des vins rouges ultra concentrés, ultra chers, ultra âpres…

Daumas-Gassac est toujours hors normes, en rouge, bien sûr, mais aussi avec ce blanc somptueux, où le minéral sait s’allier à un gras spécifique.

Les grandes références sont Peyregrandes, Mas du Novi, Cavailles, Fabas, Grand Caumont, Pépusque, Martinolle, Saint-Martin des Champs, Mire-L’Etang, Bertrand-Bergé, Grand Moulin, Etang des Colombes, Cascades, Herbe Sainte, Clarmon, Familongue, Clotte Fontane, Casa Blanca, Domaine de la Vieille, Spencer La Pujade, Mas Rous, Cambriel, Lalis, Bouysse

Deux caves coopératives sont au top : celles de Roquebrun et de Cabrières.

De très jolies dégustations chez Voltaire, Espinous, Rives Blanques, Grandes Costes, Ricardelle de Lautrec, Grand Arc, Sauvaire, Escattes, Lannye Barrac, Tour Boisée, Plaine Haute, Bousquette, Fontaine Marcousse.

 

A L’HONNEUR

PROVENCE-CORSE

Les meilleurs sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…).

Dans les trois couleurs, en Bandol, on est au sommet avec La Bastide Blanche, Lafran-Veyrolles, Pradeaux, L’Olivette, Terrebrune, Bunan et Chrétienne.

Fontcreuse est le meilleur Cassis, et Toasc, le meilleur Bellet.

Loou est le meilleur Coteaux-Varois, et Camaïssette le meilleur Coteaux d’Aix.

En Côtes-de-Provence, les rosés sont formidables : Rasque, Jas d’Esclans, Maïme, Sumeire, Pourcieux, Montaud… La majorité de ces crus élèvent aussi des rouges et blancs savoureux.

Des crus comme Mentone, Malherbe, Saint Roman d’Esclans, Rouet, Tournels, Mesclances ou Thuerry… atteignent une place très privilégiée dans le Classement. Il en est de même avec Barbebelle, Quatre Tours, Chaberts, Grand’Vigne, Sarrins, Valentines, Bastide des Oliviers, Berne

La Corse est vraiment au sommet avec le Domaine de Maestracci, le Domaine de Torraccia et celui de Peraldi. Ces trois-là sont les références de l’ïle de Beauté, avec des vins extrêmement typés, élégants, chaleureux, dans les trois couleurs.

On se fait aussi vraiment plaisir avec les vins des domaines de Gentile, A Ronca ou Culombu.

 

SAVOIE-JURA

En Savoie, la diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place) laisse s’exprimer au mieux les cépages propres à la région : la Jacquère, l’Altesse ou la Mondeuse, qui apportent une spécificité rare et réelle à ces vins, digestes, tout en fraîcheur, qui s’associent remarquablement à la cuisine régionale, comme ceux, non loin, du Jura viticole.

Les meilleurs : Million-Rousseau, Fortin, Lambert, Bosson, Mollex, en Savoie, et Badoz, pour le Jura, se trouve avec celui des Beaujolais.

Jolies dégustations de Bartucci, Chevigneux, Daniel Dugois, Delalex, Jacques Tissot

 

SUD-OUEST

Lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Buzet à Jurançon, de Gaillac à Cahors, de Bergerac à Madiran… des vins typés qui entrent dans la “cour des grands”.

On le voit bien en savourant les bouteilles de Barréjat, Nozières, Pichard, Lamouroux, Lavaur, Paillas, La Caminade, Labarthe, Vieux Touron, Gautoul, Bourguet, Paradis, Croze de Pys, Bovila, Coutale, Pouypardin, Bourguet, qui sont à la tête de leur appellation respective.

La Cave de Buzet est la meilleure de toute la région, avec une gamme importante qui sait décliner toute les facettes du Buzet.

Dans différentes appellations, sont particulièrement bien notés : Sergent, Lauleries, Mailleries, Viella, Nigri, Rousse, Joy, Combelle, Guillaman, Herrebouc, Eugénie, Maison Neuve, Moulin Pouzy…

A L’HONNEUR

VAL DE LOIRE

La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare.

Sancerre et Pouilly-Fumé sont les territoires, où, avec la Bourgogne et l’Alsace (chacun ayant sa spécificié, naturellement), on entre dans la catégorie des vins blancs exceptionnels chez Natter, Sarry, Chevreau, Reverdy, Dezat, Roger, Blanchet, Barillot, Landrat-Guyollot, Pabiot, Bernard Petit, Guy Baudin, Gitton

En QuincyTrotereau et Commanderie, ou Malbète en Reuilly sont toujours à la tête de leur appellation, comme Chaillot, à Châteaumeillant. La Cave de Pouilly-sur-Loire est la référence dans la région.

Le meilleur Saint-Nicolas-de-Bourgueil se trouve chez Drussé, les meilleurs vins de Saumur-Champigny se savourent au Château de Targé, au Clos Maurice, chez Dézé (Petite Chapelle), La Guilloterie, La Paleine, Rocheville ou Gouron.

En Chinon, on est au sommet avec Bouchardière, Bouquerries, Noiré, et, en Touraine, Chaise, Mandard, Charbonnier et, Montigny.

En Anjou, on ne peut éviter Gauterie et Gonorderie, comme, à Saumur, Vieux Pressoir.

Les liquoreux sont toujours exceptionnels chez La Varière, Aubert, Rochettes et Godineau.

En Muscadet, le ténor est Morilleau. Belles bouteilles chez Poiron-Dabin, Hautes-Noëlles, Tourlaudière, Elget, Durandière, Bideau-Giraud, Topaze, Plessis-Glain, R de la Grange

On poursuit, toutes appellations confondues, avec de bien jolis coups de cœur chez Champeau, Géleries, Eric Cottat, Thierry Véron, Picard, Ermitage, Clos de l’Epinay, Domaine des Roy, Bouchié-Chatellier.

 

VALLÉE DU RHÔNE

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, à Beauchêne, Abbé Dîne, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Domaine de Saje, Solitude.

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers, et celui des Levet.

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne, Saint-Sauveur

De très belles places dans le Classement pour Amadieu, Bizard, Verrerie, Joncier, Fenouillet, Canorgue, Grand Nicolet, Flacher, Camarette, Puy Marquis, Solence, Fontvert, Peyre, Clavel, Rolière, Faure, Rousset, Chirat, Mourgues du Grès, Trois Colombes Les Rameaux

 

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

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* REGION PAR REGION, LES VIGNERONS QUI ONT VRAIMENT MARQUE L’ANNEE

ALSACE

Tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoient des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur. On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose. Les millésimes 2016 à 2007 méritent actuellement une commande.

Bestheim est la référence des Crémants, et ne cesse de monter en gamme dans les autres appellations.

Les incontournables sont toujours Schléret (avec des bouteilles qui ont collectionné les récompenses), Hauller, Gresser, Schaeffer-Woerly, Hubert Meyer, Haegi, Klein, Ruhlmann, 7 Vignes, Frick, Metz, Iltis, Eblin-Fucks, Klingenfus.

Les autres grandes valeurs sont la Cave de Hunawihr, Simon, Pettermann, Arnold, Frey, Hartmann, Brobecker, Beck-Rempart, Rentz, Huber et Bléger, Baumann-Zirgel, Vielweber, Frey-Sohler, Fleck, Zoeller, Fleck, Mauler, Fahrer

Jolies bouteilles de Halbeisen, Hertz, Heyberger, Schirmer

 

BEAUJOLAIS

Cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages.

Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant des flacons de Gérard Brisson, Pizay, Cédric Chignard, Michel Tête, Crêt des Garanches, Emeringes, Champagnon, La Combe aux Loups, Cheysson, Jean-Pierre Mortet, Métrat, Charvet

Et le roi Dubœuf est toujours là, incontournable.

De belles dégustations aussi chez Rotisson, Sambin, Gaget, Chermette, Pravins, Fournelles, Baluce, Garanches, Fagolet, Bonnet, Forest, Granit Doré, Baronnat

 

BORDEAUX

MÉDOC

En Premiers Grands Vins, à Pauillac, aux côtés de vins prestigieux et beaucoup plus chers (Latour et Mouton, splendides, comme Clerc-Milon), dominent Grand-Puy Lacoste (formidable 2008, actuellement), Batailley (splendide 2009) et Pichon-Comtesse, de très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela.

Au sommet, à Saint-Estèphe : Haut-Marbuzet, avec un formidable potentiel d’évolution, et où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité) ; il en est de même pour Clauzet et Lascombes, à Margaux, qui possède son propre style.

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Layauga-Duboscq, Desmirail, Cartujac, La Mouline, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Souley Sainte-Croix, Le Meynieu, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Saint-Estèphe, Bois Carré, Pontac-Gadet, Coudot, Hennebelle

De belles dégustations à Caronne-Sainte-Gemme, Cambon La Pelouse, Tour du Roc, Tour du Haut Moulin, Castera, Marceaux, Saint-Christoply, Petit Bocq, Marquis de Terme

 

POMEROL

Certes, il y a Petrus (splendide mais intouchable financièrement), mais Certan de May et les crus de Janoueix (La Croix, La Croix-Toulifaut…) sont incontestablement au sommet, comme Beauregard, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, Haut-Ferrand…).

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classés Premiers Grands Vins, tant le rapport qualité-prix-régularité est exceptionnel), Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves, Voselle ou Bourseau.

Puis Arnauds et Moulin du Jura.

Très belles dégustations en Fronsac avec Gaby, Canon, Carles, Mazeris et Roumagnac La Maréchale.

 

 

SAINT-ÉMILION

Ici, se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse, ou standardisés.

Trotte Vieille est (largement) au sommet, et les crus de Capdemourlin, Laniote, Haut-Sarpe, Croque-Michotte, Corbin-Michotte, MauvinonLa Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Clos Trimoulet, Piganeau, également, ce qui explique leur place dans le Classement, chacun possédant une identité réelle et une gamme de prix différente.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Orisse du Casse, Fonroque, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Rose-Pourret, Clos de Sarpe, Grand Corin-Despagne, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Pasquette, Darius, Destrier, Vieux Rivallon

Belles dégustations (et une place enviable dans le Classement) pour Jean Voisin, Fleur Gravignac, Destieux, Sansonnet, puis Grand Corbin Manuel, Lassègue, Sanctus, Ambe Tour, Candale, Riou de Thaillas, Petit Mangot, Croisille, Tauzinat-l’Hermitage, Sanctus, Pontet-Fumet, Petit Bouquey, Grand Bert, Tour Saint-Christophe, Roylland, Villhardy…

 

En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes.

Coups de cœur également pour Vieux Château Saint-André, Saint-Georges, Branda, Despagne-Rapin, Chêne Vieux, Roc de Boissac, Franc Baudron, Munch, La Claymore, Moulin du Jura, La Perrière.

 

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”.

Chevalier sort du lot, en blanc comme en rouge, quand Brown, Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Bouscaut, Lespault-Martillac, Luchey-Halde, Haut-Plantade ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux.

En Pessac-Léognan, belles dégustations aux châteaux de Léognan et Carbonnieux.

Les prochaines verticales de Malartic-LagravièreHaut-BrionSmith-Haut-Lafitte ou Haut-Bailly viendront aussi confirmer ou non leur place actuelle dans le Classement.

En Graves, on se fait vraiment plaisir, et à prix très doux, avec Grand Bos (un grand rouge racé, largement au niveau d’un Pessac-Léognan), Mauves, Le Tuquet, Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Chantegrive, Jouvente… et Toulouze, en Graves de Vayres.

En Graves, de très jolies bouteilles à Caillivet, L’Hospital, Vimont, Reys.

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Faugas, Marsan, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison

De jolies bouteilles (très) appréciées aux châteaux de Côts, Grand Moulin, La Fleur-Beauséjour, Beynat, Brethous, Haut-Mousseau, Puy d’Amour, Bellevue, Cranne, Petit Boyer, Terre Blanque, Payre, Graves d’Ardonneau, Terre Blanque, Espérance, Graves de Viaud, Grand Launay, Colbert, Reynaud

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Lajarre, Bellevue-Favereau,Gassies-Gautey, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Penin, Panchille, Sainte-Barbe

Lavison, Jayle, Fontbonne et Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

Jolies dégustations de La Bédouce, Chillac et Quillet, Maubats, Cranne, Croix de Queynac, Lamothe Vincent, Paillette, Champ du Moulin, Le Sèpe, Farizeau, Grand Français

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, Raymond-Lafon, Lafon, Haut-Bergeron, Coutet

Belles dégustations à Bastor-Lamontagne, Doisy-Védrines, Guiraud, Rolland, Caillou, Laribotte, La Tour Blanche, Malle, Anna, Closiot, Bon, Lamothe-Despujols, Lamothe-Guignard.

 

A L’HONNEUR

BOURGOGNE

C’est “la ” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom.

Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Je parle de Chartron, Robin, Antonin Guyon, Carillon, Tremblay, Jomain, Alain Geoffroy… Toujours à Chablis, Mosnier, Chardonnay, Dampt, Naulin, Heimbourger, Pisse-Loup

En rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec des crus aussi racés mais divers que ceux de Gelin, Clos des Lambrays, Monts Luisants, Leclerc, Cacheux, Esmonin, Bertheau, Fougeray de Beauclair, Berthaut, Ampeau, Albert Joly, Michel Prunier, Domaine de la Poulette ou Clos Bellefond.

On poursuit avec Delagrange, Denis, Bourée, Bocard, Diconne, Girard, Seguin-Manuel, Gros, Dubreuil-Fontaine, Amiot, Doreau… ou, en Pouilly-Fuissé, Luquet, Auvigue, Paquet, Denuziller, et Monette en Mercurey.

 

A L’HONNEUR

CHAMPAGNE

Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se cotoîent de très grandes maisons familiales comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Philipponnat, Legras, Bara, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Toujours une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée, qui sait particulièrement bien donner ses lettres de noblesse au cépage Pinot meunier.

La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes…

Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

Il s’agit de De Lozey, Taillet, Michel Turgy, Legrand, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, Coutier, Drappier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Maurice Vesselle, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart, Jacques Defrance, Moyat, Xavier Loriot, Boutillez-Marchand…, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

On poursuit avec Pehu Guiardel, Daviaux, Brice, Morize, De Milly, Charles Mignon, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Lejeune-Dirwang, Brixon, Egrot, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Baron Albert, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Boizel, Bardoux, Diligent, Payer, Bonnet-Gilmert, Payer, Alain Littière, Poinsot

 

D’autres coups de cœur chez Chassenay d’Arce, Castelger, Fourrier, Forest-Marié, Blondel, Cosnard, Coquard-Bour, Goulard, Goussard, Derot-Delugny, Malingre, Gratiot, Mannoury, Beaudoin-Latrompette, Cosnard, Dekeyne, Gérard Loriot, Fernand Lemaire, Lacuisse, Jacquinot, François Lecompte, Vazard-Coquart, Farfelan, Alain Bailly, Clergeot, Desmoulins, Alfred Tritant, Jean-Pol Hautbois, Vrain-Augé, Mathelin, Marc Billiard, Fernand Lemaire, Leblond-Lenoir, Lacuisse, Charles Legend, Pointillart, Mathieu-Princet, Ruffin, Richardot

Trois caves sont au top : Collet, De Castelnau et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.

 

A L’HONNEUR

 

LANGUEDOC-ROUSSILLON

Des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc ou les vins de pays… de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un niveau qualitatif réel, en blancs comme en rouges, de vrais vins… alors que l’on trouve aussi (hélas) dans le coin des vins rouges ultra concentrés, ultra chers, ultra âpres…

Daumas-Gassac est toujours hors normes, en rouge, bien sûr, mais aussi avec ce blanc somptueux, où le minéral sait s’allier à un gras spécifique.

Les grandes références sont Peyregrandes, Mas du Novi, Cavailles, Fabas, Grand Caumont, Pépusque, Martinolle, Saint-Martin des Champs, Mire-L’Etang, Bertrand-Bergé, Grand Moulin, Etang des Colombes, Cascades, Herbe Sainte, Clarmon, Familongue, Clotte Fontane, Casa Blanca, Domaine de la Vieille, Spencer La Pujade, Mas Rous, Cambriel, Lalis, Bouysse

Deux caves coopératives sont au top : celles de Roquebrun et de Cabrières.

De très jolies dégustations chez Voltaire, Espinous, Rives Blanques, Grandes Costes, Ricardelle de Lautrec, Grand Arc, Sauvaire, Escattes, Lannye Barrac, Tour Boisée, Plaine Haute, Bousquette, Fontaine Marcousse.

 

A L’HONNEUR

PROVENCE-CORSE

Les meilleurs sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…).

Dans les trois couleurs, en Bandol, on est au sommet avec La Bastide Blanche, Lafran-Veyrolles, Pradeaux, L’Olivette, Terrebrune, Bunan et Chrétienne.

Fontcreuse est le meilleur Cassis, et Toasc, le meilleur Bellet.

Loou est le meilleur Coteaux-Varois, et Camaïssette le meilleur Coteaux d’Aix.

En Côtes-de-Provence, les rosés sont formidables : Rasque, Jas d’Esclans, Maïme, Sumeire, Pourcieux, Montaud… La majorité de ces crus élèvent aussi des rouges et blancs savoureux.

Des crus comme Mentone, Malherbe, Saint Roman d’Esclans, Rouet, Tournels, Mesclances ou Thuerry… atteignent une place très privilégiée dans le Classement. Il en est de même avec Barbebelle, Quatre Tours, Chaberts, Grand’Vigne, Sarrins, Valentines, Bastide des Oliviers, Berne

La Corse est vraiment au sommet avec le Domaine de Maestracci, le Domaine de Torraccia et celui de Peraldi. Ces trois-là sont les références de l’ïle de Beauté, avec des vins extrêmement typés, élégants, chaleureux, dans les trois couleurs.

On se fait aussi vraiment plaisir avec les vins des domaines de Gentile, A Ronca ou Culombu.

 

SAVOIE-JURA

En Savoie, la diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place) laisse s’exprimer au mieux les cépages propres à la région : la Jacquère, l’Altesse ou la Mondeuse, qui apportent une spécificité rare et réelle à ces vins, digestes, tout en fraîcheur, qui s’associent remarquablement à la cuisine régionale, comme ceux, non loin, du Jura viticole.

Les meilleurs : Million-Rousseau, Fortin, Lambert, Bosson, Mollex, en Savoie, et Badoz, pour le Jura, se trouve avec celui des Beaujolais.

Jolies dégustations de Bartucci, Chevigneux, Daniel Dugois, Delalex, Jacques Tissot

 

SUD-OUEST

Lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Buzet à Jurançon, de Gaillac à Cahors, de Bergerac à Madiran… des vins typés qui entrent dans la “cour des grands”.

On le voit bien en savourant les bouteilles de Barréjat, Nozières, Pichard, Lamouroux, Lavaur, Paillas, La Caminade, Labarthe, Vieux Touron, Gautoul, Bourguet, Paradis, Croze de Pys, Bovila, Coutale, Pouypardin, Bourguet, qui sont à la tête de leur appellation respective.

La Cave de Buzet est la meilleure de toute la région, avec une gamme importante qui sait décliner toute les facettes du Buzet.

Dans différentes appellations, sont particulièrement bien notés : Sergent, Lauleries, Mailleries, Viella, Nigri, Rousse, Joy, Combelle, Guillaman, Herrebouc, Eugénie, Maison Neuve, Moulin Pouzy…

A L’HONNEUR

VAL DE LOIRE

La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare.

Sancerre et Pouilly-Fumé sont les territoires, où, avec la Bourgogne et l’Alsace (chacun ayant sa spécificié, naturellement), on entre dans la catégorie des vins blancs exceptionnels chez Natter, Sarry, Chevreau, Reverdy, Dezat, Roger, Blanchet, Barillot, Landrat-Guyollot, Pabiot, Bernard Petit, Guy Baudin, Gitton

En QuincyTrotereau et Commanderie, ou Malbète en Reuilly sont toujours à la tête de leur appellation, comme Chaillot, à Châteaumeillant. La Cave de Pouilly-sur-Loire est la référence dans la région.

Le meilleur Saint-Nicolas-de-Bourgueil se trouve chez Drussé, les meilleurs vins de Saumur-Champigny se savourent au Château de Targé, au Clos Maurice, chez Dézé (Petite Chapelle), La Guilloterie, La Paleine, Rocheville ou Gouron.

En Chinon, on est au sommet avec Bouchardière, Bouquerries, Noiré, et, en Touraine, Chaise, Mandard, Charbonnier et, Montigny.

En Anjou, on ne peut éviter Gauterie et Gonorderie, comme, à Saumur, Vieux Pressoir.

Les liquoreux sont toujours exceptionnels chez La Varière, Aubert, Rochettes et Godineau.

En Muscadet, le ténor est Morilleau. Belles bouteilles chez Poiron-Dabin, Hautes-Noëlles, Tourlaudière, Elget, Durandière, Bideau-Giraud, Topaze, Plessis-Glain, R de la Grange

On poursuit, toutes appellations confondues, avec de bien jolis coups de cœur chez Champeau, Géleries, Eric Cottat, Thierry Véron, Picard, Ermitage, Clos de l’Epinay, Domaine des Roy, Bouchié-Chatellier.

 

VALLÉE DU RHÔNE

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, à Beauchêne, Abbé Dîne, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Domaine de Saje, Solitude.

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers, et celui des Levet.

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne, Saint-Sauveur

De très belles places dans le Classement pour Amadieu, Bizard, Verrerie, Joncier, Fenouillet, Canorgue, Grand Nicolet, Flacher, Camarette, Puy Marquis, Solence, Fontvert, Peyre, Clavel, Rolière, Faure, Rousset, Chirat, Mourgues du Grès, Trois Colombes Les Rameaux

 

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

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– LES BORDEAUX ET BORDEAUX SUPERIEURS QUI ONT MARQUE L’ANNEE

 

 

Château BOUTILLON

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LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE
Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

PREMIERS GRANDS VINS CLASSES

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BELLEVUE-FAVEREAU
BOSSUET
BRAN DE COMPOSTELLE
CRAIN
FILLON
GALAND
GRAND FRANÇAIS
LAGRANGE LES TOURS
PANCHILLE
PASCAUD
JAYLE (Bx)
THURON

BÉCHEREAU
CHILLAC et QUILLET
PAILLETTE
VILATTE (BX)

La BÉDOUCE
LAMOTHE VINCENT
LISENNES
PIERRAIL
PIOTE

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BELLE GARDE
BOUTILLON
CORNEMPS
ENTRE-DEUX-MONDES
FONTBONNE (BX)
MASSON/GASSIES-GAUTEY (BX)
AUX-GRAVES -DE-LA-LAURENCE
LAJARRE
LAUDUC
LAVISON
PENIN
SAINTE-BARBE

BALLAN-LARQUETTE/CHAIGNE (BX)
CROIX DE QUEYNAC
LAUBERTRIE (BX)
MAUBATS
LE SEPE

BASTIAN
BERNADON (BX)
CHAMP DU MOULIN
MALEDAN (BX)

Château de LAVISON

 

Château de JAYLE


DEUXIEMES GRANDS VINS
 CLASSES

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
ARRAS
VRAI CAILLOU*

(HAUT-BRANA*)
BRANDILLE*
CANTEMERLE*
CASTENET
CAZENOVE
LUGAGNAC
PEYFAURES
REIGNAC
VIEILLE TOUR

BURLIGA
LA GALANTE
L’HERMITAGE
PARENCHÈRE

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BERNARDON*
COLLINES*
ELIXIR de GRAVAILLAC
FARIZEAU*
HAUT-MONGEAT*
(SIRON*)
TUILERIE du PUY

BUISSON
LES MARÉCHAUX (BX)

FONT-VIDAL (BX)
FRANQUINOTTE (BX)
MAISON NOBLE

TROISIEMES GRANDS VINS CLASSES

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
(CANET (BX))
(LAVILLE)
CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BRANDE-BERGÈRE*
LA FLEUR HAUT GAUSSENS*
(PRIEURÉ MARQUET*)
Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD
Guide des vins
Millesimes
Guide des vins
Vinovox
Millesimes
Vins du Siècle
Millesimes
Ideevins
Millesimes
Guide du terroir

 

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* ON COMMENCE L’ANNEE EN BEAUTE AVEC LE TOP VIGNERONS BORDELAIS

 

Top Vignerons Région Bordeaux

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Prix d’Honneur 

Famille Blanchard (Coudot)
Famille Baly (Coutet)
Jean-Noël Belloc (Brondelle)
Famille Bernard (Lestage Darquier)
Jean-Guy Beyney (Clos de Sarpe)
Lucette Bielle (Viaud)
Pierre Bonastre (Hennebelle)
Jean-Marie et Pascale Bouldy (Bellegrave)
Jean et François Bouquier (Grandmaison)
Aurore Briolais (Haut-Mousseau)
Michel et Pierre Choquet (Lagrange Les Tours)
Sylvie Courreau-Fompérier (Guillemin la Gaffelière)
Famille Darnajou (Moines)
Famille Desbois (Saint-Georges)
Joël Dupas (Béchereau)
Norbert et Josette Egreteau (Clos du Pélerin)
Olivier Lavialle et Pierre Darriet (Luchey-Halde)
Henri-Louis Fagard (Cornemps et La Jorine)
Arnaud et Florence de la Filolie (Laniote)
Marie-Cécile Fougère (Crain)
Dominique Fouin (Fontesteau)
Famille Galand
Famille Galineau (Bellevue-Favereau)
Jean-Marie Garde (Clos René)
Famille Gasparoux (Haut-Ferrand)
Isabelle Labarthe (d’Arricaud)
Famille Lamothe (Haut-Bergeron)
Famille Leydet (Valois)
Marie-Laure Lurton (Villegeorge)
Jean-Pierre et Marie-Françoise Meslier (Raymond-Lafon)
Luc Monlun (Chalet de Germignan)
Christian Moueix (Ets Jean-Pierre Moueix)
Jacques Mournaud (Grand Cormier et La Plante)
Famille Plantade (Haut-Plantade)
Jean-Claude Rocher (Vieux Château des Rochers)
Pascal Sirat (Panchille)
Dominique Turtaut (Rougemont)
Marc Vincent (Pasquette)

Prix d’Excellence

Famille Arnaud (Saint-Estèphe)
Famille Bardet (Pontet Fumet)
Florent et Brigitte Battistella (Hospital)
Stéphane Bedenc (Villhardy)
Rémi Bergon (Côts)
Eric et Sandrine Bordon (Petit Bouquey)
Nathalie Boyer et Alain Tourenne (Beynat)
Marie-José Bravo (Caillou)
Pierre Brunot (Clos la Petite Croix)
Laurent et Christelle Cassy-Tartas (Chillac et Quillet)
Olivier Castéja (Doisy-Védrines)
Daniel et Florence Cathiard (Smith-Haut-Lafitte)
Martine et Jean-Bernard Chambard (Roylland)
Xavier et Laurence Chassagnoux (Jean Voisin)
Pierre-Henry Cozyns (Grand Launay)
Christian Dauriac (Destieux)
Jean de Laitre (Sanctus)
Nicolas Despagne (Despagne-Rapin)
Paule et Michel Dubois (La Ganne)
Famille Dumeynieu (Roumagnac la Maréchale)
Gilles Fressineau (Piron)
Cathy et Sandrine Héraud (Saint Christoly)
Familles Jackson et Seillan (Lassegue)
Jean-Philippe Janoueix (Confession)
Peter et Karen Kwok (Tour Saint-Christophe)
Philippe et Ghislaine Lacoste (Ferran)
Jean Lahiteau (Laribotte)
Pierre Lambert (Bavolier)
Françoise Lannoye (Ambe Tour Pourret)
Nathalie et Hervé Largeteau (Lafleur-Beauséjour)
Guy et Valérie Loubry (Valguy)
Anne et Hugues Mallet (Haut-Macô)
Stefaan et Hilde Massart (Vilatte)
Famille Médeville (Fayau)
Famille Méric (Bel-Air)
Laurent Mery (Lamothe-Bergeron)
Claire Moueix (Tauzinat-L’Hermitage)
Patrick Munch
Famille Poitou (Tour du Haut-Moulin)
Odette Pommier (Darius)
Marie-Christine Pontallier (Laubertrie)
Claude Pourreau (Les Moines)
Max et Astrid de Pourtalès (Doyac)
Famille de Schepper (Croisille)
Jean-Louis Vicard (Candale)
Famille Ybert (Vieille Tour La Rose)

Satisfecits 

Odile et Thierry Bazin (Terre Blanque)
Philippe Betschart (Graves de Viaud)
Olivier Bourreau (Caillivet)
Sandrine et Bernard Capdevielle (Reynaud)
Jean Dubech
Famille Escure (Grand-Pey-Lescours)
Alain Favretto (La Bédouce)
Famille Fayat (Clément-Pichon)
Famille Gillet (Graves de Loirac)
Famille Glotin (Fage)
Philippe et Jacques Guignard (Lamothe Guignard)
Famille Guimberteau (Franc Baudron)
Famille Jonck (Espérance)
Vincent Lacoste (Cranne)
Marie-Dominique Laporte (Donissan)
Michel Liessi (Champ du Moulin)
Michel et Chantal Miecaze (Léognan)
Famille Moreau (Farizeau)
Stéphane Négrier (Croix du Trale)
Coralie et Christian Ollier (Rose Brana)
Sophie et Laurent Poitevin (Grand Bert)
Jean-François Réaud (Grand Moulin)
Famille Rey (Les Graves d’Ardonneau)
Famille Thomassin (France)
Famille Vincent (Lamothe Vincent)
Charles Yung (Barail)
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– LE MEDOC COMME ON L’AIME

Dans le Médoc, les propriétaires maintiennent une identité forte : intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Moulis doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe…

Les terroirs font les vins ! Pas besoin de tricher avec des manipulations œnologiques ou des élevages qui abrutissent les vins. Nul besoin non plus de prix extravagants, puisque l’on se fait plaisir dans une gamme cohérente et accessible.

Voici ceux qui élèvent donc les véritables grands vins médocains, ceux qui ont une “âme”, de l’élégance, un véritable potentiel d’évolution, et ont signé plusieurs millésimes très différents : les 2016, 2010 et 2009, grandissimes, les 2015, 2011, 2008, 2006, 2004 et 2002, la plupart formidables aujourd’hui, un 2007 savoureux, ou un 2013, parfois imbuvable, souvent difficile. Le plaisir est là, intact, et c’est du grand art.

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
LATOUR (Hors Classe)
MOUTON-ROTHSCHILD

GRAND-PUY-LACOSTE
PICHON-COMTESSE

CLERC-MILON
LASCOMBES
MONTROSE

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
LAFITE-ROTHSCHILD
(MARGAUX)

BATAILLEY

HAUT-MARBUZET

CANTENAC-BROWN
CLAUZET

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BEAU SITE
BRANE-CANTENAC
FONBADET
LA GALIANE
HAUT-BATAILLEY
LYNCH-BAGES

(CALON-SÉGUR)
CASTERA
COUDOT
DAVID
FONTESTEAU*
HENNEBELLE
HOURTIN DUCASSE*
LAMOTHE-BERGERON*
LE MEYNIEU*
ROSE BRANA*
SAINT-HILAIRE*

BOIS CARRÉ*
CAMBON LA PELOUSE*
CLÉMENT PICHON*
LAMOTHE-CISSAC
FOURCAS-HOSTEN*
GRAVES DE LOIRAC
HAUT BARRAIL*
LAGORCE BERNADAS
LES MOINES*
(RAMAGE LA BÂTISSE*)
TEMPLE DE TOURTEYRON
TOUR DU HAUT-MOULIN*

CHANTEMERLE*
TOURTERAN

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BRIDANE
CÔME
DESMIRAIL
FOURCAS-DUPRÉ
LÉOVILLE-BARTON
MARQUIS DE TERME
MAYNE LALANDE
LA MOULINE
TRONQUOY-LALANDE

LE BOURDIEU*
CARONNE-SAINTE-GEMME
(COS LABORY*)
DEVISE D’ARDILLEY
DOYAC
LAYAUGA-DUBOSCQ
LES MARCEAUX
PANIGON*
PETIT BOCQ
PLANTIER ROSE*
SAINT-ESTEPHE
SOULEY-SAINTE-CROIX
TOUR-DU-ROC
VILLEGEORGE*

GLORIA
CROIX du TRALE*
HOURBANON*
LUSSAN*
SAINT CHRISTOLY*

DONISSAN*
LOUSTEAUNEUF*
MONGRAVEY
SAINT-AHON

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
AGASSAC
DOMEYNE
ESTEAU
(LAFON ROCHET*)
LAMARQUE
RAUX
TOUR SIEUJAN

BEYZAC
GORRE
HAUT COTEAU
PONTAC-LYNCH
TOUR MARCILLANET

CISSAC
LA CROIX
LABADIE
SIORAC

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
MAUCAILLOU
(POUJEAUX)
(ROLLAN DE BY)

FAUGEROUX
LARRIVAUX
MOULIN ROUGE
(REYNATS)
LE TEMPLE*
TOUR DE BY
VITICULTEURS FORT MEDOC

ESCOT
GRANINS-GRAND-POUJEAUX

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* CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LES ACCORDS METS ET VINS

Vins et Apéritifs

L’apéritif est un bon moyen d’éveiller son appétit avant un bon repas mais il faut veiller à ne pas trop surcharger son palais en préparation de la suite !

Qu’il soit fait d’olives, de frites de légumes, de tapas, de fruits secs, de petits fours, de petites charcuteries ou autres amuses gueules salés comme les chips ou les biscuits salés, l’apéritif appelle un grand nombre d’idées d’alliances de vins. On pourra les choisir secs, doux voire même effervescents !

Apéritifs et Champagne

Impossible d’évoquer le mot apéritif sans le traditionnel Champagne qui rentre dans l’élaboration du célèbre Kir royal (Mousseux et liqueur de cassis), Porto ou autre Pineau des Charente. Sortez des sentiers battus, avec vos tapas ou vos assortiments d’olives salées ou pimentées ainsi que les fruits secs, proposez des vins de Xérès très secs et spiritueux aux arômes prononcés d’amande et de fruits secs qui iront à merveille. Pour changer du Champagne, goûtez aussi d’autres vins effervescents tels qu’un Crémant d’Alsace fruité et aromatique ou encore une Clairette de Die légère et au fruité délicat.

Apéritifs et vins blancs

Si vous optez pour des vins blancs, choisissez des vins blancs secs et fruités dotés d’une bonne acidité qui nettoie le palais avec quelques sucres résiduels comme un vin de Pays des Côtes de Gascogne ou encore un Chardonnay du Languedoc. En ce qui concerne les vins doux, même raisonnement, il faut des vins suffisamment frais en bouche, optez pour des vins d’appellations du Sud-Ouest tels que le Pacherenc du Vic-Bihl ou le Jurançon. Ces vins s’accorderont parfaitement avec des préparations à base de fromage (de préférence des Bleus).

Apéritifs et vins rosés

Le vin rosé peut-être une bonne alternative mème en dehors des périodes estivales, il plaît aux femmes et se marie parfaitement avec un plateau de charcuteries. Optez pour des vins rosés tels qu’un Rosé de Provence ou un Cabernet d’Anjou par exemple.

 

 

 

Vins et Entrées

Extension de l’apéritif en quantité plus importante ou véritable plat au menu, on retrouvera des préparations chaudes ou froides, salées, sucrées, les deux à la fois…Les vins blancs et rosés seront à l’honneur sur la majorité des entrées telles que les tartes, cakes, mini-pizzas, beignets et autres feuilletés.

 

Vins et Salades

On distingue deux types de salades ; les cuites et les crues. Elles mettent en œuvre divers légumes, condiments et sauces vinaigrées ou huileuses. Il en existe à base de tomates, salades vertes, avocats, haricots, concombres, poivrons, choux rouges, betteraves, carottes, salades de terres cuites, Olives, œuf etc…Du fait de la présence de vinaigre dans la préparation d’assaisonnement, les salades seront accompagnées d’eau. Vous pouvez cependant créer vos salades à l’aide d’une sauce non vinaigrée mais plutôt à base de citron qui permettra d’accorder un vin.

Sur des salades à base de pâtes ou de pommes de terres cuites, servies avec des sauces plus ou moins grasses comme une mayonnaise, pensez à des vins simples et ronds comme des vins rouges à base du cépage Gamay comme un Beaujolais, on pense tout de suite aux appellations Juliénas ou Saint-Amour. Coté vin blanc, choisissez-le assez opulent et expressif comme un Pinot gris d’Alsace ou encore un Chardonnay du Sud.

 

Vins et Soupes / Potages

Les soupes et potages, compte tenu de leur consistance, ne nécessitent à priori pas de vins. On distinguera tout de même les différents types de soupes et potages : à base de légumes, de poissons, de légumes secs ou encore de viandes. Si vous désirez marier un vin à votre soupe ou potage, il convient de respecter certaines règles.

Quel vin avec une soupe de légumes frais ?

Les soupes de légumes frais où dominent les odeurs de légumes n’appellent aucun vin. La verdeur des légumes exacerberait les tanins des vins rouges et donnerait un goût métallique aux vins blancs. Le meilleur accord restera encore et toujours un bon verre d’eau.

Quel vin avec une soupe de légumes secs ?

Les soupes de légumes secs où dominent la sensation onctueuse des farineux et leurs odeurs particulières permettent des accords mets vins si le potage est épais. On servira alors des vins rouges légers comme des appellations du Val de Loire tels qu’un Anjou, un Sancerre ou bien des vins de Bourgogne tels que Mâcon-Villages, Bourgogne Grand Ordinaire ou tout simplement un Beaujolais nouveau. Pensez aussi aux vins de Pays comme ceux de L’Ardèche, du Centre Loire ou encore de l’Hérault.

Quel vin avec une soupe de poisson ?

Les soupes de poisson où domine le parfum de la mer appellent des vins blancs secs ou des vins rosés aromatiques. Pour les vins rosés, choisissez des vins de L’appellation Marsannay en Bourgogne, un Côte de Toul ou encore d’Anjou. Pour des vins blancs, orientez-vous vers des appellations provençales telles que Côtes de Provence, vin de Corse Blanc ou bien Picpoul.

Quel vin avec une soupe de viande ?

Les soupes de viandes où domine le parfum de la viande salée et grasse demandent des vins rouges jeunes tanniques. Le choix des appellations est vaste, on pense à des vins du Bordelais tels que des Médocs comme un Saint-Estèphe ou un Pauillac ou des vins plus rustiques du Sud-ouest comme des irouléguy, Tursan, Madiran et Cahors dans leur jeunesse.

 

Vins et Charcuterie

La France propose de nombreuses spécialités de charcuterie. Concernant le choix des vins avec ce type de plats, il n’y a pas vraiment de règles, laissez libre court à vos envies, vous pouvez proposez des vins blancs aussi bien que des vins rouges ou rosés mais de style plutôt léger.

Quel vin avec la charcuterie crue ?

Quand on parle de charcuteries crues donc salées, on pense tout de suite aux saucissons et aux jambons crus. Les vins qui iront le mieux avec ces produits du terroir sont des vins rouges légers, gouleyants et peu alcoolisés tels qu’un vin d’Anjou, un Pinot noir d’Alsace savoureux à souhait et d’autres vins comme ceux du Beaujolais. Les vins primeurs tels que Beaujolais, Gamay de Touraine ou encore un vin de la Côte-Roannaise se marieront parfaitement avec un morceau de saucisson sec. Essayez aussi un vin rosé de Tavel avec une tranche de jambon sec. Pour plus d’originalité, goûtez aussi les vins rouges du Jura issus des cépages Poulsard et Trousseau.

Quel vin avec la charcuterie cuite ?

Par rapport à la charcuterie crue, la charcuterie cuite est plus aromatisée et grasse. On s’orientera sur des vins rouges plus charpentés, c’est à dire avec plus de corps et de tannins. Sur des rillettes ou des pâtés, proposez un vin rouge comme un Saumur Champigny légèrement tannique, à base de Cabernet franc, qui saura parfaitement balancer l’excédent de gras des rillettes. Un Cru du Beaujolais comme un Juliénas, un Moulin-à-Vent ou bien un Beaujolais Village plus structuré qu’un vin primeur conviendra très bien sur ce type de charcuterie.

 

Vins et Foie gras

Un seul conseil, prenez grand soin dans le choix de votre foie gras, il devra être de couleur rose ou beige pâle, ferme au toucher et sans tâches brunes. Optez pour un foie gras de canard plus goûteux et moins cher que le foie d’oie. Le foie gras est bien évidemment le produit des fêtes de fins d’années mais on peut le déguster tout au long de l’année avec grand plaisir. On le trouve cuisiné de différentes manières et accorder un vin n’est pas toujours chose simple ! Vous penserez sans doute aux vins naturellement doux tels que les vins de Sauternes ou de Jurançon, mais soyez original, proposez des vins rouges.

Quel vin avec le foie gras en bocal ?

Moins fondant qu’un foie gras mi-cuit, le foie gras en bocal sera favorisé par des accords privilégiant le gras avec des vins blancs moelleux ou liquoreux. Toutefois, veillez à ne pas trop abuser des sucres en début de repas ! Servez un verre d’accompagnement et réservez vous pour la suite du repas.

Quel vin avec le foie gras mi-cuit ?

Eviter les accords avec les vins trop pâteux comme certains Sauternes, visez plutôt des vins plus frais comme un Jurançon doux, un Coteaux-du-Layon dont le cépage le chenin blanc apporte fraîcheur et même certains mousseux comme un Moscato d’Asti qui iront à merveille avec un foie gras. Amusez-vous avec un vin rouge pour un accord balancé entre tannins et fondant du foie gras. Servez tout naturellement un Madiran, un Corbières ou encore un vin du médoc comme un Saint-Julien dans leurs premières années.

Quel vin avec un foie gras poêlé ?

Le foie doit-être saisi sur une face et caramélisé. Il doit rester onctueux à cœur. Le vin choisi devra donc être d’une certaine complexité aromatique pour contre balancer le gras impliqué par la cuisson. Sur ce type d’accord met vin, amusez-vous en présentant aussi bien un vin effervescent qu’un vin tranquille. Misez sur un accord tonique entre les bulles d’une blanquette de Limoux et le gras du foie gras. Les vins rouges tanniques ont aussi leur place, on aura alors un accord par contraste tanins/gras. Optez pour des vins rouges comme une Côte-Rôtie, un Saint-Joseph ou un Faugères.

 

Vins et Fruits de mer

Il n’est souvent pas si simple d’accorder les fruits de mer. Le goût iodé puissant des coquillages et des crustacés peut gâcher un vin. Il faudra choisir des vins blancs suffisamment nerveux donc assez puissants et dotés d’une belle acidité.

Quel vin avec les coquillages : coquilles Saint-Jacques, huîtres, moules, oursins ?

– Sur des huîtres : Les huîtres crues ont un goût très fin qu’il ne faudra surtout pas masquer par des vins blancs trop boisés ou puissants. Les vins blancs choisis devront être secs, aromatiques et d’une certaine minéralité en bouche. Sélectionnez des appellations comme Muscadet, Chablis ou encore Riesling voire même un Champagne extra-brut.

– Sur des moules marinières, proposez des vins blancs légers et expressif au nez tels qu’un Pinot Blanc d’Alsace ou un Edelzwicker fruité et aromatique ainsi que des vins blancs de Provence comme un Coteaux d’Aix en Provence ou un Coteaux Varois.

– Avec des coquilles Saint-Jacques à la chair plus sucrée et moelleuse, on s’orientera sur des vins blancs plus amples et complexes tels qu’un Condrieu, un Puligny-Montrachet, une Palette ou encore un Meursault.

 

– Avec des oursins : Le caractère iodé prononcé des oursins appelle des vins blancs secs et dotés d’une bonne acidité et d’une certaine minéralité en bouche, on pense à des vins blancs du Val de Loire qui iront parfaitement tels que les appellations Savennières, Chinon, Sancerre ou encore Pouilly-Fumé.

Quel vin avec les crustacés : tourteaux, langoustines, crevettes, homards, langoustes, écrevisses ?

Les crustacés à la chair fine, plus ou moins dense, permettent de nombreux mariages avec le vin. On pourra accorder des vins rouges légers comme un Irancy, un Pinot noir d’Alsace ou encore un vin d’Anjou, avec des crustacés accompagnés de sauces. L’idéal reste encore les vins blancs à la fois puissants et délicats. Vous choisirez votre vin en fonction du type de préparation à savoir cru ou cuit. On retiendra les accords suivants : Pacherenc-du-Vic-Bilh sec et écrevisses à la gasconne, Langouste et Châteauneuf-du-Pape Blanc ou encore Homard à l’Américaine et Alsace blanc en vendanges tardives.

 

Vins et Poissons

Les alliances mets vins autour du poisson se feront majoritairement avec un vin blanc. En effet, le poisson est riche en protéines qui fondent l’acidité des vins blancs. A la différence des protéines de la viande, celles du poisson ne peuvent adoucir les tanins du vin rouge. Dans le choix du vin, on tiendra compte de l’origine du poisson, s’il est d’eau douce ou de mer et bien sûr du type de préparation (cru, fumé, frit, poêlé, rôti ou encore bien grillé). On réservera les vins rouges pour des poissons cuisinés en sauce à base de vin comme un Cabillaud sauce vigneronne avec un vin rouge de Loire comme un Chinon.

Quel vin avec le poisson cru et le poisson fumé ?

Le poisson cru (sushi et sashimi) appelle des vins primaires aux notes d’agrumes. L’acidité franche du vin apportera de la légèreté à l’accord. Optez pour des vins blancs de Loire comme des sauvignons de Touraine, des vins de Bourgogne comme des chablis 1er cru ou encore de jeunes Rieslings alsaciens. Le poisson fumé quant à lui, demandera des vins au bouquet expressif et assez goûteux comme un Gewürztraminer Alsacien.

Quel vin avec les poissons cuisinés ?

Le poisson peut-être cuisiné de différentes manières. Le nombre d’accords mets vins est presque illimité.

Sur des grillades ou des poissons frits, on servira des vins blancs suffisamment aromatiques et suaves tels que les vins de Provence comme Cassis ou Côtes de Provence ou encore des vins blancs de la rive gauche à Bordeaux comme des Graves. Un merlan frit à la chair fondante et à la peau craquante se mariera bien avec un vin blanc du Languedoc, assez fringuant, comme un Picpoul-du-Pinet, pour un accord par complémentarité acidité/gras.

Sur des poissons en sauce, Il est préférable de servir des vins suffisamment gras pour faire écho à la douceur du plat. On s’orientera vers des vins de Bourgogne tels que Meursault ou encore Beaune 1er cru ou des vins blancs du Bordelais légèrement boisés tels qu’un Bordeaux Supérieur, un vin de Pessac-Léognan ou de Graves.

Sur les poissons d’eau douce, à la chair plus délicate et à la saveur plus fine, le choix du vin est particulièrement important. Privilégiez des vins blancs droits et typés qui rehausseront le goût du plat. Optez pour des appellations comme Savennières et Anjou blanc Vieilles vignes en Val de Loire ou Chassagne-Montrachet et Corton-Charlemagne en Bourgogne.

 

Vins et Viandes

La manière de présenter et préparer la viande va influencer la texture du tissu animal, l’odeur, la couleur et la teneur en graisse. Les types et le degré de cuisson de même que la nature de la coupe, fine ou épaisse vont également générer une palette de sensations tactiles, thermiques et aromatiques. Ces critères de préparation sont déterminants dans le choix des vins. Ce choix devra aussi tenir compte des sauces d’accompagnement : un vin charpenté ou un vin fin fruité n’accompagnera pas une même sauce (épicée ou légère et acidulée).

Quel vin avec la viande de bœuf ?

Les viandes juteuses nécessitent des vins rouges fruités aux tanins assez puissants comme de jeunes Médocs. Les viandes cuites longuement appellent des vins un peu plus vieux et patinés, c’est à dire avec des tanins soyeux en bouche comme certains Hermitage ou un Châteauneuf-du-Pape . Plus le morceau de viande est épais et plus le fait de devoir mâcher longtemps appelle un vin de bonne structure tannique tel que des appellations comme Corton ou Pommard en Bourgogne.

Sur un tartare de boeuf, servez des vins rouges de texture souples et fruité tels qu’un Côtes du Vivarais, un Saint Nicolas de Bourgueil ou un vin d’Anjou village Brissac.

Sur de la viande grillée, préférez des vins rouges à la structure dense et veloutée comme des Beaujolais Village, un Crozes-Hermitage et encore un Chinon.

Sur un rôti, privilégié les vins rouges charnus et épicés comme des vins de Bordeaux : Pauillac, Fronsac ou encore des vins de la vallée du Rhône tel un Saint-Joseph.

Sur des plats mijotés comme un bœuf Bourguignon, présentez des vins séduisants aux tanins fondus comme un Mercurey, un Fitou ou encore un vin de Saint-Emilion.

Dans le choix du vin, tenez compte de l’accompagnement et en particulier de la sauce qui apporte plus ou moins d’onctuosité ou de force au plat. Les sauces d’aujourd’hui ne doivent ni masquer, ni dominer le produit, elles doivent le sublimer en étant un révélateur : légèreté et subtilité du mariage des ingrédients avec le met principal.

Quel vin avec le veau ?

Le veau a une chair plus fondante en bouche que le bœuf. Pour s’accorder sur cette viande, le vin s’il est blanc devra être gras, rond et riche comme un Fixin, un Graves ou encore un Viognier de la vallée du Rhône. N’hésitez pas à présentez des vins rosés puissants et aromatiques tels que le Tavel ou un Cabernet D’Anjou. Si vous optez pour des vins rouges, ils devront être légers, aromatiques et fins mais pas tanniques ! Des vins tels que le Pinot noir d’Alsace, un Moulis-en-Médoc ou bien des vins rouges de Provence sur des appellations comme un Coteaux-Varois-en-Provence ou un Côtes-de-Provence sont les bienvenus. Essayer une blanquette de veau avec un Alsace Pinot gris. Accompagner des escalopes de veau panées avec un vin de la vallée du Rhône méridionale comme un Lirac.

Quel vin avec le porc ?

La viande de porc se prête à de multiples préparations en passant par la charcuterie jusqu’au plats cuisinés les plus savoureux. Elle épouse sauces et garnitures et s’en imprègne ! Le porc n’est pas difficile, tous les types de vins iront avec et même certains blancs. Servez un Savennières blanc ou un Bourgogne Aligoté qui sont des vins légers et fruités sur des filets mignons à la crème. Sur des côtes de porc grillées, proposez des vins rouges simples du type Bordeaux supérieur sur des tanins charnus pour balancer la sécheresse de la viande. Avec un rôti de porc froid, optez pour des vins fruités et tendres comme les vins du Beaujolais tels que Fleurie, Chiroubles ou encore Saint-Amour. Pour marier un vin avec un petit salé aux lentilles dont le salé et le goût des lentilles sont assez fort, il conviendra d’accorder des vins suffisamment riches avec une certaine matière tels que Bourgueil ou bien Morgon.

Quel vin avec le lapin ?

La viande de lapin a plutôt une chair fade mais tendre. Le lapin se prête à de nombreuses préparations comme les pâtés, les grillades ou encore des recettes accompagnées de sauce. On privilégiera des vins rouges assez ronds et veloutés pour balancer la fadeur du lapin, la sauce jouera aussi un grand rôle dans l’accord mets-vins. Le choix des vins est large, Bourgogne, Val de Loire, Sud-Ouest ou Provence. Sur un lapin au pruneau, optez pour un vin rouge suffisamment évolué et puissant pour accompagner les pruneaux à la saveur prononcée comme un Côte du Roussillon ou un vin des Baux de Provence. Sur un lapin à la moutarde, servez des vins rouges comme un Bourgueil ou encore un Montagny, vins fruités et friands qui équilibreront la note acidulée de la moutarde tout en dévoilant leur fruité.

 

Vins et Volailles

Poulets, pintades, pigeons, canard, et dindes, appellent une multitude d’accords mets et vins. La volaille est véritablement le trait d’union entre les vins rouges et les vins blancs. En plus du jeu des textures et des goûts, on peut s’intéresser au jeu des couleurs entre la chair de la viande et la robe des vins. Cependant, on évitera de servir des vins rouges trop tanniques ou des blancs très boisés qui risquent de trop s’imposer face au plat servi.

Quel vin avec les volailles rôties ?

Avec les volailles rôties, présentez des vins rouges élégants et souples. On pense tout de suite à des vins faits à partir du cépage Pinot noir tels que le Pinot d’Alsace. Optez pour des grands vins de Bourgogne comme des Mercurey, Marsannay ou autre Passetoutgrain issus des cépages Gamay et Pinot noir mais aussi aux vins du Beaujolais. Le poulet rôti, à la chair fondante en bouche et légèrement sèche, accompagné de ses pommes de terres à la peau craquante, ira très bien avec un vin gouleyant comme un Chiroubles. On raisonnera de même pour la dinde qui est plus une volaille réservée pour les fêtes. Avec un pigeon rôti à la viande délicate et juteuse, on pourra accorder des vins rouges jeunes sur le fruit et aux tanins peu marqués comme les vins rouges de Sancerre ou de Chinon mais aussi un Givry de Bourgogne.

Quel vin avec les volailles braisées ?

Une pintade au chou a un goût envahissant. On choisira des vins rouges souples en bouche et pouvant développer des notes évoluées de sous-bois mais aussi sauvages avec l’âge comme un Saumur-Champigny en Val de Loire, un Lirac dans la vallée du Rhône ou encore un Côtes de Castillon dans le Bordelais. Il faut suffisamment de puissance pour équilibrer l’odeur du chou de la pintade par exemple. On retiendra comme accord mets et vins agréable, la dinde braisée et un Côte-du-Rhône Village Cairanne.

Quel vin avec les volailles mijotées ?

Souvent ces plats sont accompagnés de sauces crémeuses grasses et odorantes ou bien des sauces au vin. Les recettes les plus connues sont le poulet à la crème et le coq au vin jaune. Libre à vous de choisir un vin blanc ou un vin rouge. Les vins blancs choisis devront être suffisamment gras et aromatiques au caractère bien trempé élevés en fûts de chênes tels un Minervois, un vin de Chardonnay du Languedoc ou un grand blanc de la Côte de Beaune comme un Meursault ou encore un vin blanc du Jura issu du cépage blanc Chardonnay. Si vous optez pour des vins rouges, choisissez-les aux tanins patinés pour un accord voluptueux avec la viande. Certains vins rouges de Bordeaux comme des Côtes de Bordeaux iront très bien ainsi que des vins de Pessac Léognan de quelques années.

Quel vin avec le canard ?

Le canard qu’il soit confit, servi en cassoulet ou en magrets, peut privilégier l’accord plutôt régional. Des vins du Sud-ouest conviendront à merveille comme un Madiran ou un Cahors aux tanins accrocheurs dans leur jeunesse. Ils équilibreront le gras du confit ou la graisse du canard pour un accord par complémentarité gras/tanins. Si vous préférez un accord ton sur ton, optez pour des appellations comme Fronton, Gaillac ou encore Bergerac qui sont des vins rouges moelleux en bouche. Les recettes originales ; les aiguillettes de Canard sauce cassis avec un Fronton rouge, le magret de canard aux poires, miel et gingembre avec un vin blanc liquoreux comme un Sauternes.

 

Vins et Gibiers

Les gibiers qu’ils soient à plumes comme le canard, le faisan, la bécasse ou la caille ou à poils comme un chevreuil, une biche, un sanglier ou encore le lièvre annoncent les repas d’automne et les fêtes de fin d’années. Leur goût est fort. Il faut donc les accompagner dignement de vins puissants et d’un certain âge. Ils appellent de grands vins rouges de garde.

Quel vin avec le gibier à poil : chevreuil, sanglier

En ce qui concerne le gros gibier à poil, il faut les servir avec des vins encore vifs et d’une belle structure tannique comme des vins rouges de Bordeaux rive droite tels que Fronsac, des grands vins rouges de la Côte de Nuits tels que Gevrey-Chambertin, Richebourg ou encore certains vins rouges du Sud structurés et capiteux comme ceux de Provence ou de Corse, un Coteaux Varois, un Bandol ou encore un Patrimonio.

Quel vin avec le lièvre ?

La viande de lièvre est délicate et parfumée, il faudra l’accompagner de vins fins et racés. Pensez à des appellations comme Banyuls en Languedoc-Roussillon, Châteauneuf-du-Pape dans la vallée du Rhône méridionale ou encore Croze-Hermitage en Vallée du Rhône septentrionale. Les accords à découvrir : Le lièvre à la broche avec un Patrimonio rouge, le lièvre à la Royale et un Corton.

Quel vin avec le gibier à plumes peu goûteux : faisan, caille, bécasse ?

Sur des gibiers à plumes peu goûteux comme le faisan ou la caille, optez pour des vins rouges fins, aux tanins déjà bien fondus comme ceux de Vosne-Romanée ou de Châteauneuf-du-Pape. On aimera le faisan Souvaroff (faisan rôti fourré d’une farce aux truffes et au foie gras) avec un Côte-rôtie, la puissance aromatique du vin faisant résonnance avec celle du plat. On aimera les cailles rôties aux petits pois et aux lardons accompagnées d’un vin rouge de la vallée du Rhône méridionale tel un Gigondas de quelques années.

Quel vin avec le gibier à plumes très odorants : perdreau, canard ?

A l’inverse sur du gibier à plumes comme un perdreau qui sera plus odorant, accompagnez-le de vins rouges charpentés, puissants et riches en arômes tels que Hermitage, Minervois et Madiran ou pourquoi pas un Pommard de Bourgogne à base de cépage Pinot noir. Sur du canard, servez des vins rouges de caractère du Languedoc tels que Pic-Saint-Loup ou encore un savoureux Médoc comme des Saint-Julien ou des Margaux.

 

Vins et Fromages

La France compte beaucoup de fromages de différentes sortes. Le plateau de fromage fait donc partie des rituels de la table, pourtant beaucoup d’idées reçues s’effondrent à la dégustation. L’alliance des vins et des fromages en est l’exemple le plus frappant. Dans tous les cas : éviter les vins rouges puissants et tanniques sur les fromages, ces vins rouges font ressortir de l’amertume. Facilitez vous le choix en présentant des fromages de la même famille ; pâtes fraîches, pâtes molles à croûte fleurie, pâtes molles à croûtes lavées ou encore pâtes pressées cuites ou non cuites et pâtes persillées. Le choix du vin sera alors plus simple.

Quel vin avec les fromages à pâtes fraîches : faisselle, broccio Corse, crémets d’Anjou… ?

On les connaît plus sous le nom de fromages blancs. Ce sont des fromages qui ont peu de personnalité et qui sont acides. Ils accompagnent souvent des plats salés ou sucrés. Sur le salé, servez un vin blanc simple, avec de la vivacité et sur le fruit comme des vins du Val de Loire tel que Reuilly, Quincy et si l’accompagnement est sucré, servez plutôt un vin blanc moelleux sur des notes de coings, fruits exotiques, miel comme un Montlouis ou un Côtes-de-Bergerac.

Quel vin avec les fromages à pâtes molles à croute fleurie : Chaource, Brie, Camembert… ?

Avec ce type de fromages onctueux et crémeux révélant des notes lactées voire légèrement champignonnées au gout en bouche de notes de beurres et de noisette fraîche. Sur un camembert, privilégiez un cidre brut mais si vous voulez vraiment servir un vin, alors choisissez un vin rouge peu tannique, léger et souple, voire gouleyant : un Beaujolais, un Gamay de la Loire ou bien un Bouzy. Avec le Chaource, fromage onctueux, préférez un Champagne brut, un Crémant ou un rosé des Riceys qui apporteront fraîcheur à l’accord.

Quel vin avec les fromages à pâtes molles à croûtes lavées : époisses, Munster, maroilles, Pont l’évêque… ?

Ce sont des fromages très odorants. Facilement reconnaissables à l’humidité de leur croûte et à leur couleur orangée. Leur pâte est d’une couleur beige claire. Leur odeur rappelle la ferme mais le goût est totalement différent. Sur ce type de fromage, on favorisera des vins blancs typés et aromatiques dotés d’une belle vivacité comme un Gewürztraminer, un Châteauneuf-du-Pape blanc ou un vin d’Arbois qui équilibreront la force du fromage, dont la puissance aromatique répondra aux arômes du vin. Pensez aussi aux bières de caractère et pourquoi pas à une eau-de-vie de type marc de Bourgogne.

Quel vin aves les fromages à pâtes pressées non cuites : Cantal, Saint-Nectaire, Tomme de Savoie… ?

Les fromages à pâtes pressées non cuites sont souples et moelleux. Les seuls qui peuvent véritablement s’accorder avec les vins rouges charnus et épicés : Côtes-du-Rhône Villages, Gaillac, Fronton, ou encore des rouges de Provence. A essayer les vins blancs ronds et expressifs qui donneront un accord très délicat révélant le caractère fruité du fromage. Ils apporteront légèreté à l’ensemble vin-fromage. Pour un accord parfait, faites attention à l’affinage du fromage, plus il est affiné, plus le vin devra être évolué c’est à dire de quelques années.

Quel vin avec les fromages à pâtes pressées cuites : Emmental, Gruyère, Comté… ?

Tous issus du lait de vache, Ils font partie de la famille des « gruyères ». Ce sont des fromages excellents et fins qui développent des notes fruitées et de noisette. Ces fromages se marient très bien avec des vins blancs gras à la finale sur des notes beurrées, légèrement boisées et même de fruits secs. Les grands vins blancs de Bourgogne tels que Meursault, Corton Charlemagne répondent bien à ces critères. Un vin jaune du Jura donnera un accord intéressant avec un vieux Comté. L’élevage sous voile c’est à dire en contact avec l’oxygène apporte des arômes complexes qui va sublimer les notes de fruits secs du fromage.

Quel vin avec les fromages à pâtes persillées : Bleu des Causses, Bleu de Bresse, Fourmes d’Ambert, Roquefort…?

La dégustation d’un vin de Sauternes sur des fromages bleus est magique, le vin sort toujours flatté du mariage, épuré par cette alliance entre deux moisissures nobles. Mais le Sauternes n’est pas unique sur la planète des liquoreux. Loupiac, Sainte Croix-du-Mont, Monbazillac s’accordent avec le Roquefort ou la Fourme d’Ambert. Les vins doux de Jurançon sont parfaits sur un bleu de Bresse ou d’Auvergne ; le Quart de Chaume ou le Bonnezeaux se marient avec toute la gamme des fromages persillés. Un grand fromage bleu trouvera son allié dans un Maury ou un Banyuls âgés d’une dizaine d’années. Ces vins mutés très sucrés résistent à la fois au sel et aux arômes puissants du fromage ; les vins gagnent en finesse et la sensation de chaleur en bouche est estompée. Un Muscat de Lunel ou encore un Muscat de Beaume de Venise avec un Roquefort jeune est aussi envisageable. Quant aux vins rouges, oublions-les : ils ne sauraient résister devant la force du pénicilium.

Quel vin avec les fromages de chèvre ?

Les fromages de chèvres sont légion : du plus frais au plus affiné, du simple broccio au plus sec des fromages Corses. Préférez les vins blancs plutôt que les rouges car les arômes des vins rouges sont masqués. N’oubliez pas de choisir le vin en fonction du degré d’affinage du fromage qui peut être très crémeux ou bien sec.

Avec le fromage de chèvre frais, on choisira des vins blancs vifs et fruités comme un Quincy, un coteau–du-Giennois, un Sauvignon blanc de Touraine ou encore un Mâcon. L’accord mets vins doit être tonique et la bouche rester fraîche.

Lorsque le fromage est affiné sec, l’idéal est un vin doux, assez léger et plein d’agrément comme un Muscat de Saint-Jean-de-Minervois ou un Vouvray demi-sec dont le cépage chenin blanc apporte fraîcheur.

 

Vins et Desserts

Les types de desserts sont nombreux ; glaces, tartes aux fruits, desserts chocolatés, aux cafés, crèmes et autres mousses… Ils appellent généralement des vins rouges ou blancs d’évolution différente. Les desserts sont sucrés par nature, un accord par similitude est à rechercher et une certaine harmonie peut être obtenue avec des vins moelleux. Ne perdons pas de vue que pour un équilibre parfait, les accords par complémentarité acidité/sucre fonctionnent aussi à merveille !

Quel vin avec les desserts à base de fruits frais ?

Sur des salades de fruits frais, les vins doux naturels à base du cépage Muscat sont privilégiés car ils apportent une vaste palette aromatique de fruits en passant des fruits exotiques aux notes d’abricots ou encore de raisins frais. Ce type de vin apportera une sensation de douceur à la fraîcheur acidulée de la salade de fruits. Pensez aux Muscats du Cap Corse ou encore aux Muscats de Beaumes de Venise. Le Champagne sera parfait, également.

Les tartes à pâte feuilletée ou brisée, sorties du four sont toujours croustillantes et goûteuses. Les tartes aux fruits rouges, telles que framboise, fraise ou encore celles aux petites baies noires comme les myrtilles demandent surtout des vins rouges sucrés c’est à dire que leur fermentation a été stoppée soit par le froid ou par un ajout massif de SO2. Les vins sont alors enrichis en arômes proches du fruit, on parle alors d’arômes primaires. On peut citer des vins d’appellations comme Maury ou Banyuls. On favorisera les vins élevés en milieu réducteur c’est à dire à l’abri de l’air pour une meilleure restitution des petits arômes de fruits rouges pour un accord ton sur ton magique. Le Champagne rosé a également toute sa place.

Quel vin avec les tartes à base de fruits jaunes ou blancs ?

Pour les tartes aux fruits jaunes ou blancs, telles qu’abricot, pommes ou encore mirabelle, on choisira plutôt des vins blancs moelleux du Val de Loire tels que le Coteaux du Layon ou le Bonnezeaux, un Champgne Grand CRu ou Premier CRu, des vendanges tardives alsaciennes ou encore du Sud-ouest comme un Bergerac moelleux ou encore un Saussignac.

Quel vin avec un dessert chocolaté et un dessert au café ?

L’amertume du chocolat pose un problème, tout en étant voulue, et ne doit pas s’imposer !

Un grand Champagne rosé fera merveille. Les vins devront être suffisamment puissants et riches. Les vins doux naturels rouges seront aussi es plus adaptés. Optez donc pour un Maury, un Banyuls et un Rasteau. Sur des desserts au café, servez des vins doux naturels élevés sous milieu oxydatif, qui évoluent vers des notes fruitées, puis miel, torréfaction, café et rancio (noix).

Quel vin avec les glaces ?

Pour choisir le vin, on se basera sur les parfums du dessert glacé. Sur une glace ou un sorbet aux fruits rouges on servira un vin doux naturel rouge comme un Maury. Sur des glaces aux parfums plus exotiques tels que mangue ou abricot, on pensera à des vins liquoreux comme un Sauternes ou encore une Sélection de Grains Nobles d’Alsace.

Vous l’aurez bien compris, la variété des desserts est importante mais vous proposerez presque toujours des accords mets vins intéressants avec des vins doux naturels ou des vins liquoreux.

 

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– NOS DEGUSTATIONS EN VIDEOS !

 

 

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* REGION PAR REGION, LES MEILLEURS MILLESIMES A BOIRE AUJOURD’HUI

En Alsace, les derniers millésimes sont savoureux, les 2012 et 2011, les grands 2010 et 2009, le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a de rares exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 suivent, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2006, 2004, 2001, 2000, 1997 ou 1989).

En Bourgogne, aux côtés d’une belle séquence qui comprend les millésimes 2015 à 2009, le 2008 est assez délicat (remarquable en blanc), le millésime 2007 très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoie donc un 2003 atypique, comme 2005.

En Beaujolais, pour les crus, les vins sont très bons, du 2015 au 2009, le 2008 est assez réussi, le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004, dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant.

Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2010, 2009 (déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapicde à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.

 

VOIR AUSSI : 

La qualité actuelle des vins et des millésimes

–  Dans le Médoc, misez sur les 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

– Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes moins intéressant qure le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

– À Saint-Émilion, le 2011 est très classique et charmeur, comme le 2007. Beaux millésimes 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

– Dans les Graves, les blancs 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998,  ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte.

– Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2000.

– Pour Sauternes, je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront des vins exceptionnels…

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En Champagne : Il y a de grandissimes bouteilles millésimées 2006, 2004 ou 2002, et, pour les plus récents, en 2011, 2010 et 2009, dont le potentiel est garanti (le 2003 nettement moins passionnant, trop “rôti”) et certains vieux millésimes (1998 et 1995, notamment) sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables vins, millésimés ou non, à des prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le succès mérité de la région.

On a la chance d’accéder au summum de la finesse, qui sait aussi s’associer à la complexité. Le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes.

Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

En Languedoc : les 2013 (superbes) à 2006 sont savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés.

Il y a toujours des “vins de mascarade”, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café”, la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers”.

En Provence, l’influence des millésimes est beaucoup moins marquée, et on accède à une très belle série, de 2015 à 2005. C’est le royaume du rosé, et il faut avouer que l’on a assisté à une véritable révolution qualitative dans cette couleur, souvent au détriment des rouges, d’ailleurs. Les rosés reviennent donc à la tête de ce type de vin, et se font payer, aux côtés de blancs, dont certains sortent vraiment du lot. Ceux qui comptent sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni Blanc), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux.

Les Bandol sont des vins formidables. Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Les rosés font aussi partie des meilleurs vins de France. Juste à côté, Cassis, avec ces blancs, des rosés et des rouges, qui profitent d’un climat exceptionnel et de la bienveillance du mistral qui nettoie les vignobles et leur fournit chaque année des températures quasiment invariables. Les Coteaux-d’Aix-en-Provence, appartenant à la zone occidentale de la Provence calcaire, ont aussi fait beaucoup de progrès, tout particulièrement en rosés. Entre des reliefs constitués de chaînons parallèles au littoral, s’étendent des bassins sédimentaires où s’est concentrée l’activité viticole. L’appellation s’étend sous un climat de type méditerranéen, avec pour vent dominant le mistral, qui permet à la région de bénéficier d’un ensoleillement important par an. Les sols sont argilo-calcaires caillouteux, sableux, souvent graveleux sur molasses et grès, et caillouteux à matrice argileuse ou limono-argileuse. On apprécie aussi un bon nombre de Coteaux Varois, où l’on débouche des bouteilles de plus en plus séduisantes.

Pour le Sud-Ouest : les millésimes 2014, 2012, 2011, 2010, 2009 et 2007 sont très réussis en Madiran, Cahors et Jurançon, où les efforts accomplis depuis une dizaine d’années portent leurs fruits aujourd’hui. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Certains Igp, comme les vins de Gascogne, gagnent également à être mieux respectés.

Néanmoins, on peut éviter les cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix incautionnable. Pour exemple, à Cahors, on peut douter du bien-fondé des communications spéciales “Malbec”, qui mettent trop le cépage en avant (comme en Argentine), et de quelques vins de mode. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas ici ou à Madiran ?

Dans la Loire : si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles. Le 2007 est très difficile en rouges en Touraine comme en Anjou, et c’est la raison pour laquelle les rosés sont particulièremernt savoureux.

Les blancs secs 2015 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution, des millésimes comme les 2004 ou 2002 se goûtant très bien actuellement. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001.

 

Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici. À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

Dans le Rhône : de 2014 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Les 2005 et 2003 sont très mûrs, le 2004, très classique, le 2002, très difficile à maîtriser. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2005, 1998, 1995 ou 1990.

De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages…), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

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– LES MAISONS ET VIGNERONS CHAMPENOIS DE L’ANNEE

Champagne Gosset Petite Douceur rosé : des notes de coing, d’orange sanguine et de verveine apparaissent. La bouche très équilibrée est dominée par la fraise, la framboise mais également le pamplemousse rose et le citron…

L’étiquette du Champagne

En plus de l’appellation Champagne, le nom du producteur et éventuellement l’indication du millésime, de la teneur en sucre (brut, sec…) et l’adresse de la marque ou du lieu de production, vous lirez sur les étiquettes de Champagne les initiales suivantes : N. M. (marque principale appartenant à un négociant-manipulant), M. A. (marque “secondaire” appartenant à un négociant-manipulant ou à un négociant qui commercialise le Champagne d’un autre négociant ou d’un vigneron, ce qui leur permet d’écouler leurs bas de gamme), R. M. (récoltant-manipulant. Champagne vinifié et vendu par un propriétaire ), C. M. (coopérative de manipulation. Champagne de coopérative).

Le Champagne à table

Pour le Champagne, s’il est bien sec, à l’apéritif ; s’il est demi-sec ou doux, au cours d’un repas ou en dessert (fruits et pâtisseries). Les inconditionnels peuvent faire tout un repas au Champagne, délaissant néanmoins les viandes rouges ou le gibier. Un vin idéal avec des crustacés, ou, s’il est plus charpenté (une cuvée de Prestige), sur un poisson en sauce ou un feuilleté de turbot. Le Champagne rosé s’apprécie sur une viande blanche ou sur un gâteau au chocolat (pas trop sucré).

Top Vignerons Région Champagne

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Prix d’Honneur

Pascal Bardoux
Ignace Baron (Baron Fuenté)
Claire, Lise et Aline Baron (Baron Albert)
Céline et Jérome Bourgeois (Jean-Bernard Bourgeois)
Alain Brixon (Brixon-Coquillard)
Famille Collet
Michel Drappier
Nathalie Falmet
Hervé et Florence Gobillard (Pierre Gobillard)
Rémy et Amélie Gratiot
Guy et François Larmandier
Daniel et Marie-Marjorie Laurent (Laurent-Gabriel)
Bernard, Marie-France, Arnaud et Karine Margaine
Sylvère et Cédric Massin (Rémy Massin et Fils)
M. et Mme Jean-Loup Méa (Devavry)
Anthony Pointillard
Michel et Evelyne Rutat (René Rutat)
Antoine et Dominique Tellier-Renaudin (Renaudin)
Jean-Pierre Vazart
Didier et Thierry Vesselle (Maurice Vesselle)

Prix d’Excellence

Marie-France, Laureen et Justine Baillette (Baillette-Prudhomme)
Alain Bailly
Francis et Florence Beaudouin-Latrompette
Frédéric Berthelot (Roger Barnier)
Marc Billiard
Famille Brice
Marie-Hélène Chaumont (Michel Littière)
Famille Clergeot (Clergeot Père et Fils)
Élise Dechannes
Famille Dérot (Derot-Delugny)
Nicolas Dubois (François Dubois)
Victor Duntze
Marianne et Laurent Farfelan
Michel Forget et Frédéric Jorez (Forget-Brimont)
Famille Fourrier
Famille Gabiel Pagin
Famille Galichet (Rémy Galichet)
Didier Gallimard
Pierre Goulard
Philippe Guyard (Guyard-Lamoureux)
Famille Hautbois
Famille Jacquinot
Aude et Vincent Jourdan-Lutun (Lutun)
Michel Labbé
Famille Lacuisse
Noël Leblond-Lenoir
François Lecompte
Famille Lemaire
Virginie et Florence Lourdez (Castelger)
Frédéric Maletrez
Pierre Malingre
Franck Malot (Sadi-Malot)
Frédéric Manchin
Olivier et Laëticia Marteaux
Françoise et Michel Mathieu-Princet
Carole Noizet
Franck et Christophe Philippart
Famille Phlipaux
Famille Richardot
Evelyne Roques-Boizel (Boizel)
Alexandre Ruffin
Arnaud Vautrain (Vautrain-Paulet)
Jean-Luc Weber-Tritant (Tritant)

Satisfecits

Famille Autréau (Autréau-Lasnot)
Benoît Barbier (Barbier-Roze)
Famille Beaugrand
Adeline Bonnet (Camille Marcel)
Famille Bouché
Famille Bouloré (Desmoulins)
Lionel Carreau
Xavier Charbaut (Guy Charbaut)
Valentine Clerc (Charles Legend)
Famille Forest-Marié
Famille Gruet (Paul Laurent)
Famille Guyot
Olivier Horiot
Eric Maître
Thierry et Dominique Massin (Thierry Massin)
Famille Mathelin
Famille Pélissot
Marinette Raclot
Claude Rigollot
Pascal Simart (Simart-Moreau)
Famille Valentin
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* LES PLATS PARFAITS SUR LES MEILLEURS VINS DE L’ANNEE

À l’apéritif

Champagne (et Crémants de Saumur, d’Alsace…), Sauternes, vins doux naturels et la plupart des vins blancs secs ou moelleux.

 

Les entrées

– Asperges : un Muscat d’Alsace.

– Artichaut : un rosé sec d’Anjou.

– Avocat : des blancs secs (Graves, Quincy, Touraine), voire moelleux (demi-secs de Loire).

– Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé.

– Choucroute : Riesling ou Tokay d’Alsace.

– Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc.

– Foie gras : Champagne rosé ou grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay Vendanges tardives avec un foie d’oie alsacien, Barsac ou Sauternes avec un foie de canard du Sud-Ouest.

– Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (Pouilly-Fuissé) ; essayez aussi des blancs moelleux (Loire, Alsace).

– Œufs : des rouges légers (Beaujolais…), voire un Clairet de Bordeaux.

– Pâtes, sauce à la crème : blancs secs de Bourgogne ou des Graves.

– Pâtes, sauce tomate : un CDR-Villages.

– Pâtés et terrines : des vins assez solides comme un cru du Beaujolais (Juliénas, Morgon…), un Madiran, un Chinon, un Coteaux-du-Languedoc, un Moulis…

– Potages : un Champagne rosé, un Coteaux-d’Aix blanc ou des rouges frais.

– Quiche : un Tokay Pinot Gris jeune, des rouges légers (Beaujolais, Loire, Jura, Bergerac…) ou des demi-secs de Loire et du Sud-Ouest.

– Paella : un Bandol rouge, un Corbières ou un CDR-Villages. Sinon, les rosés, avec une priorité pour les plus parfumés comme ceux de Provence, du Languedoc ou un Clairet de Bordeaux.

– Saumon fumé : Pouilly-Fumé, Champagne.

– Terrines de légumes : vins blancs de Loire.

 

Les fruits de mer et les crustacés

– Coquillages : Muscadet ou Entre-Deux-Mers.

– Coquilles Saint-Jacques : soit un blanc sec (Graves, Pouilly-Fuissé, Chablis), soit un blanc moelleux si elles sont à la crème.

– Crevettes : la plupart des blancs, et surtout ceux d’Alsace.

– Cuisses de grenouilles : un blanc rond, fruité comme un Graves, un Mâcon, un Côtes-du-Rhône ou un Touraine.

– Écrevisses : un Pouilly-Fumé ou un Chablis.

– Homard : des vins suaves et parfumés comme les Meursault, Chablis Grands Crus, Châteauneuf-du-Pape ou Pinot Gris, et les grandes cuvées de Champagne.

– Huîtres et moules : Sylvaner, Muscadet, Entre-Deux-Mers…

 

LES CLASSEMENTS DES MEILLEURS VINS DE L’ANNEE

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ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD

 

Les poissons

– Bouillabaisse : des blancs (Cassis, Bandol, Côtes-de-Provence), un rosé ample et fruité.

– Poissons grillés : des vins blancs secs (Anjou, Mâcon, Pinot blanc, Côtes-de-Provence, Entre-Deux-Mers…).

– Poissons en sauce ou à la crème : des vins blancs puissants (Meursault, Pernand-Vergelesses, Pessac-Léognan, Tokay), voire liquoreux.

– Poissons de rivière : des vins blancs relativement secs comme le Sancerre, un Apremont, un Chassagne-Montrachet ou un Riesling. Avec la lamproie, du Sauternes. Sinon, Champagne.

– Sardines fraîches : un blanc très sec et très frais (Sancerre, Muscadet, Abymes, Gaillac, Entre-Deux-Mers…).

– Saumon grillé : des vins blancs puissants (Pouilly-Fuissé, Chablis, Montrachet).

 

Guide des vins
Vinovox

 

Les viandes blanches

– Brochettes et côtelettes d’agneau : la plupart des vins rouges, avec une préférence pour les Bordeaux relativement souples ou des vins très parfumés (Corse, Bourgueil…).

– Côtes, escalopes et ris de veau : des rouges légers comme les vins du Beaujolais, un Sancerre rouge, voire un Graves. Sinon, des blancs denses et parfumés (Alsace, Pernand-Vergelesses, Vouvray).

– Côtes, escalopes et ris de veau à la crème : un Puligny-Montrachet, un Châteauneuf-du-Pape blanc, un Coteaux-du-Layon jeune.

– Curry d’agneau : un vin blanc onctueux et épicé comme le Gewurztraminer, ou un Condrieu.

– Gigot d’agneau : des Bordeaux tanniques (Médoc, Pessac-Léognan), un Saumur-Champigny, un Chinon ou un Chambertin.

– Jambon, côtes et rôti de porc : des rouges légers (Beaujolais) ou plus ronds (Saumur, Touraine, Côtes-de-Bourg, Gaillac), et des blancs complexes (Côtes-du-Jura, Condrieu, Pouilly-Fumé, Chablis Premiers Crus).

– Rognons : des vins riches, rouges (Volnay, Saint-Émilion) ou blancs (Jura, Quincy) selon leur préparation.

 

Les viandes rouges

– Bœuf bourguignon ou pot-au-feu : le même vin rouge que celui employé pour la cuisson, et tout particulièrement un Bourgogne puissant (Pommard, Mercurey), un Gigondas, un Minervois ou un Bandol.

– Bœuf rôti : la plupart des vins rouges assez corsés et tanniques, les Bordeaux relativement jeunes, les Bourgogne (Auxey-Duresses, Santenay), ceux de la vallée du Rhône (CDR-Visan), ceux de la Loire (Chinon)…

 

Les volailles et le gibier

– Canard : des vins puissants et parfumés comme un Hermitage, un Châteauneuf-du-Pape, un Gevrey-Chambertin ou un Pauillac.

– Confit de canard : des vins corsés (Madiran, Cahors, Saint-Émilion, Corbières, Corton).

– Gibier à plume : des rouges corsés (Pommard, Hermitage, Moulin-à-Vent, Bandol, Cahors, Pauillac, Saint-Émilion, Châteauneuf-du-Pape…) ou Ven­danges Tardives et Sauternes.

– Gibier à poil : des rouges encore plus puissants (Côte-Rôtie, Bandol, Saint-Estèphe).

– Oie : soit un vin blanc légèrement moelleux (Anjou…), soit des rouges frais et légers (Beaujolais, Touraine…). Si c’est une oie farcie, un Margaux ou un Côte-de-Beaune.

– Poulet à la crème : des blancs demi-secs ou moelleux de Loire, dess blancs secs puissants et ronds (Pessac-Léognan, Meursault)

 

Guide des vins
Millesimes

 

Les fromages

– Fondue au fromage : des vins blancs de montagne (Savoie, Jurançon).

– Fromages de chèvre : un Sancerre ou un Anjou demi-sec.

– Fromages à pâte sèche : des blancs secs de montagne ou légèrement moelleux.

– Fromages doux à pâte molle : des rouges légers et fruités (Beaujolais) et des blancs parfumés (Alsace, Sancerre, Pacherenc-du-Vic-Bihl).

– Fromages forts à pâte molle : vins blancs secs ou demi-secs (Anjou, Gewurztraminer, Tokay, Châteauneuf-du-Pape, Saint-Joseph…).

– Fromages persillés : des grands vins blancs moelleux et doux d’Alsace (Gewurztraminer Vendanges Tardives), de la Loire (Quarts-de-Chaume) et de Bordeaux (Sauternes).

 

Les desserts

– Avec la plupart des desserts (à l’exception des fruits et des glaces), les vins doux ou liquoreux (Sauternes, Quarts-de-Chaume ou Vendanges Tardives d’Alsace).

– Tartes aux fruits, babas : Champagne et des blancs demi-secs de Loire, d’Alsace ou du Sud-Ouest.

– Gâteaux au chocolat : un Banyuls, un Rasteau, une grande cuvée rosée de Champagne.

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– TOP VIGNERONS 2017 : LE MEILLEUR DE BORDEAUX

Henri Duboscq (Haut-Marbuzet), avec ses deux fils Bruno et Hugues

On ne peut aimer un vin qu’en appréciant celui qui le fait.Derrière une étiquette, il y a un viticulteur (ou une viticultrice) et c’est fondamental de ne pas les dissocier. Je sais tout-de-suite, lors de mes déplacements à travers les vignobles (et je passe l’année à faire cela) si un propriétaire est réellement passionné par son vin, ou non. Cela se “sent”.

Bien sûr, il y a des producteurs imbus d’eux-mêmes, snobs, d’autres qui sont restés des paysans “parvenus”, d’autres encore qui, grâce à des moyens de communication financière, tentent d’imposer une belle image, etc… De ceux-là, on s’en moque !

Le seul fait d’être dans ce Top Vignerons est un gage de qualité, et chaque année, ce Palmarès évolue, de nouveaux entreront, quelques-uns sortiront, certains changeront de hiérarchie…

 

Les Prix d’Honneur

Les références de leur appellation, que je connais généralement depuis longtemps, un bon nombre étant retenus depuis le 1er Guide (ou patiquement), ce qui -en soi- mérite un véritable “coup de chapeau”, tant il est difficile de se maintenir au plus haut niveau, chacun dans sa gamme, naturellement, et dans son style. Ils associent le talent et la passion, sans se faire avoir par les modes… tout ce que l’on aime. Certains et rares vignerons peuvent également y accéder très rapidement lorsque le “coup de cœur” est immédiat.

 

Les Prix d’Excellence

De grandes valeurs sûres, dans toute la gamme, dans le Guide depuis longtemps ou qui sont de grands coups de cœur des derniers millésimes. Ils sont également garants d’une régularité qualitative exemplaire et d’un attachement réel au terroir. Du grand art encore, chacun possédant son originalité. Pour quelques-uns, s’ils confirment cette excellence, ils atteindront le Prix d’Honneur.

 

Les Satisfecits

Les grandes satisfactions de ces derniers millésimes et/ou ceux dont les vins m’ont particulièrement séduits cette année, qui se distinguent vraiment dans les dégustations et dont le talent se confirme. Ils peuvent prétendre au Prix d’Excellence. C’est déjà, en soi, une belle garantie qualitative d’être dans cette catégorie.

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Prix d’Honneur

Famille Blanchard (Coudot)
Famille Baly (Coutet)
Jean-Noël Belloc (Brondelle)
Famille Bernard (Lestage Darquier)
Jean-Guy Beyney (Clos de Sarpe)
Lucette Bielle (Viaud)
Pierre Bonastre (Hennebelle)
Jean-Marie et Pascale Bouldy (Bellegrave)
Jean et François Bouquier (Grandmaison)
Marie-José Bravo (Caillou)
Aurore Briolais (Haut-Mousseau)
Michel et Pierre Choquet (Lagrange Les Tours)
Sylvie Courreau-Fompérier (Guillemin la Gaffelière)
Famille Darnajou (Moines)
Famille Desbois (Saint-Georges)
Joël Dupas (Béchereau)
Norbert et Josette Egreteau (Clos du Pélerin)
Famille Escure (Grand-Pey-Lescours)
Olivier Lavialle et Pierre Darriet (Luchey-Halde)
Henri-Louis Fagard (Cornemps et La Jorine)
Arnaud et Florence de la Filolie (Laniote)
Marie-Cécile Fougère (Crain)
Dominique Fouin (Fontesteau)
Famille Galand
Famille Galineau (Bellevue-Favereau)
Jean-Marie Garde (Clos René)
Famille Gasparoux (Haut-Ferrand)
Isabelle Labarthe (d’Arricaud)
Famille Lamothe (Haut-Bergeron)
Famille Leydet (Valois)
Marie-Laure Lurton (Villegeorge)
Jean-Pierre et Marie-Françoise Meslier (Raymond-Lafon)
Luc Monlun (Chalet de Germignan)
Christian Moueix (Ets Jean-Pierre Moueix)
Jacques Mournaud (Grand Cormier et La Plante)
Famille Plantade (Haut-Plantade)
Famille Poncet (Font-Vidal)
Jean-Claude Rocher (Vieux Château des Rochers)
Pascal Sirat (Panchille)
Dominique Turtaut (Rougemont)
Marc Vincent (Pasquette)

Prix d’Excellence

Famille Arnaud (Saint-Estèphe)
Famille Bardet (Pontet Fumet)
Florent et Brigitte Battistella (Hospital)
Stéphane Bedenc (Villhardy)
Rémi Bergon (Côts)
Eric et Sandrine Bordon (Petit Bouquey)
Nathalie Boyer et Alain Tourenne (Beynat)
Pierre Brunot (Clos la Petite Croix)
Laurent et Christelle Cassy-Tartas (Chillac et Quillet)
Olivier Castéja (Doisy-Védrines)
Daniel et Florence Cathiard (Smith-Haut-Lafitte)
Martine et Jean-Bernard Chambard (Roylland)
Xavier et Laurence Chassagnoux (Jean Voisin)
Pierre-Henry Cozyns (Grand Launay)
Christian Dauriac (Destieux)
Jean de Laitre (Sanctus)
Nicolas Despagne (Despagne-Rapin)
Paule et Michel Dubois (La Ganne)
Famille Dumeynieu (Roumagnac la Maréchale)
Gilles Fressineau (Piron)
Cathy et Sandrine Héraud (Saint Christoly)
Familles Jackson et Seillan (Lassegue)
Jean-Philippe Janoueix (Confession)
Peter et Karen Kwok (Tour Saint-Christophe)
Philippe et Ghislaine Lacoste (Ferran)
Jean Lahiteau (Laribotte)
Pierre Lambert (Bavolier)
Françoise Lannoye (Ambe Tour Pourret)
Nathalie et Hervé Largeteau (Lafleur-Beauséjour)
Guy et Valérie Loubry (Valguy)
Anne et Hugues Mallet (Haut-Macô)
Stefaan et Hilde Massart (Vilatte)
Famille Médeville (Fayau)
Famille Méric (Bel-Air)
Laurent Mery (Lamothe-Bergeron)
Claire Moueix (Tauzinat-L’Hermitage)
Patrick Munch
Famille Poitou (Tour du Haut-Moulin)
Odette Pommier (Darius)
Marie-Christine Pontallier (Laubertrie)
Claude Pourreau (Les Moines)
Max et Astrid de Pourtalès (Doyac)
Famille de Schepper (Croisille)
Jean-Louis Vicard (Candale)
Famille Ybert (Vieille Tour La Rose)

Satisfecits

Odile et Thierry Bazin (Terre Blanque)
Philippe Betschart (Graves de Viaud)
Olivier Bourreau (Caillivet)
Sandrine et Bernard Capdevielle (Reynaud)
Jean Dubech
Alain Favretto (La Bédouce)
Famille Fayat (Clément-Pichon)
Famille Gillet (Graves de Loirac)
Famille Glotin (Fage)
Philippe et Jacques Guignard (Lamothe Guignard)
Famille Guimberteau (Franc Baudron)
Famille Jonck (Espérance)
Vincent Lacoste (Cranne)
Marie-Dominique Laporte (Donissan)
Michel Liessi (Champ du Moulin)
Michel et Chantal Miecaze (Léognan)
Famille Moreau (Farizeau)
Stéphane Négrier (Croix du Trale)
Coralie et Christian Ollier (Rose Brana)
Sophie et Laurent Poitevin (Grand Bert)
Jean-François Réaud (Grand Moulin)
Famille Rey (Les Graves d’Ardonneau)
Famille Thomassin (France)
Famille Vincent (Lamothe Vincent)
Charles Yung (Barail)
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– CHAMPAGNE : CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR POUR NE PAS VOUS FAIRE AVOIR

Le Classement vous montre le véritable visage de la Champagne, qui tient compte de la qualité, du prix, de la régularité, de l’accueil et de la passion des hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt ; récompenser les meilleurs, les plus connus comme les autres, ceux qui respectent les consommateurs. 

L’image de marque n’est plus suffisante, c’est la régularité qualitative et des prix justifiés (ou pas) qui comptent. Vous allez retrouver notamment ces grands coups de cœur dans la catégorie des Deuxièmes Grands Vins Classés, particulièrement riche.

Il faut considérer le Champagne comme un vin à part entière : les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité.

 

Bien que l’on en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes. On ne fait un grand vin que si l’on a du stock, l’exception confirmant la règle.

 

Comme partout également, on trouve aussi des cuvées bas de gamme, qui changent de nom et d’étiquette selon leurs distributeurs, et des cuvées de concours qui masquent l’ensemble de la production, faute de savoir-faire ou d’approvisionnements adéquats. Certaines négociants sont dans ce cas, de plus en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves ou raisins pour vendre en direct (on les comprend). Il y a aussi des cuvées bien trop chères, difficilement cautionnables, donc.

 

Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette comme d’autres qui sont dirigés par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

 

L’étiquette du Champagne

En plus de l’appellation Champagne, le nom du producteur et éventuellement l’indication du millésime, de la teneur en sucre (brut, sec…) et l’adresse de la marque ou du lieu de production, vous lirez sur les étiquettes de Champagne les initiales suivantes : N. M. (marque principale appartenant à un négociant-manipulant), M. A. (marque “secondaire” appartenant à un négociant-manipulant ou à un négociant qui commercialise le Champagne d’un autre négociant ou d’un vigneron, ce qui leur permet d’écouler leurs bas de gamme), R. M. (récoltant-manipulant. Champagne vinifié et vendu par un propriétaire ), C. M. (coopérative de manipulation. Champagne de coopérative).

La méthode champenoise

La méthode de la prise de mousse est rattachée généralement au nom de Dom Pérignon, génie gustatif du xviiie siècle, qui réalisa les premiers vins “tumultueux”, emprisonnés dans les bouteilles épaisses, aptes à résister à des pressions de quelque 6 kg. Elle consiste à additionner au vin tranquille obtenu après de subtils coupages et assemblages une liqueur de tirage dont la dose de sucre est définie selon le type de produit que l’on désire, et d’un levain de levures sélectionnées. Le vin est immédiatement embouteillé et mis en cave à une température de 10 à 12 °C. Une seconde fermentation alcoolique va s’effectuer. Elle durera des mois, et maintiendra le gaz carbonique sous pression dans les bouteilles qui sont alors posées sur des “pupitres” qui permettent de varier à l’infini la position des bouteilles. C’est l’opération de remuage qui consiste à incliner et à tourner les bouteilles. Certains spécialistes “manipulaient” 30 000 à 40 000 bouteilles par jour (aujourd’hui, ce sont surtout des gyropalettes automatiques qui le font) ! Quand le dépôt est rassemblé vers le goulot, il est expulsé à basse température. À la place des centilitres de liquide dégorgés (de 4 à 8), on rajoute une liqueur de complément, la liqueur d’expédition, constituée de vins vieux et de sucre dont la dose varie selon le type de mousseux recherché : brut, sec… Cette vinification ne ressemble à aucune autre puisque les opérations de coupage et de chaptalisation sont les déterminants d’une production de qualité.

 

La liqueur de tirage

La dose de la liqueur de tirage varie selon le type de “vin de mousse” recherché. Liqueur de tirage : il faut 4 g/l de sucre pour faire 1 kg de pression durant la seconde fermentation.

– Pour un Champagne : 6 kg de pression, ou 6 “atmosphères”, soit 24 g/l de sucre.

– Pour les autres mousseux : 4 kg de pression, soit 16 g/l.

– Pour les pétillants : de 1 à 2 kg de pression, soit de 4 à 8 g/l de sucre.

 

Les raisins du Champagne

Le champagne provient de l’utilisation exclusive de trois cépages :

– Le Pinot noir qui apporte au vin corps et longévité. Le roi bourguignon et champenois. Richesse aromatique, intensité et suavité en bouche. Des vins de très belle évolution. Difficile d’en attendre autant quand on essaie de le planter ailleurs.

– Le Pinot meunier (noir également).

– Le Chardonnay (blanc) qui lui confère finesse et légèreté. Le cépage de référence bourguignon et champenois, abusivement planté un peu partout. Très grand cépage, parfaitement adapté aux sols et climats de la Bourgogne, qui produit les plus grands vins blancs secs du monde.

 

LES CHAMPENOIS DE L’ANNEE

 

Michel ARNOULD et Fils
Paul BARA
Brigitte BARONI
BAUCHET
BEAUMONT des CRAYÈRES
BERTHELOT-PIOT
BLONDEL
BONNET-GILMERT
BOURDAIRE-GALLOIS
BOURGEOIS-BOULONNAIS
R. BOUTILLEZ MARCHAND
Christian BRIARD
BRIAUX LENIQUE
Edouard BRUN & Cie
CAMIAT et Fils
Jean-Yves de CARLINI
De CASTELNAU
J. CHARPENTIER
CHARPENTIER
CHASSENAY d’ARCE
COLLET
Charles COLLIN
COQUARD-BOUR
CORDEUIL
Emmanuel COSNARD
Champagne R.H. COUTIER
CUPERLY
Florence DAUPHIN
Sébastien DAVIAUX
Franck DEBUT
Jacques DEFRANCE
DEKEYNE et Fils
Veuve A. DEVAUX
Pascal DEVILLIERS
André DILIGENT et Fils
Veuve DOUSSOT
Emmanuel DRAVIGNY
EGROT et Filles
ELLNER
Champagne FANIEL-FILAINE
Hubert FAVIER
FLEURY-GILLE
FRANCOIS-BROSSOLETTE
GATINOIS
Domaine B. GIRARDIN
GOSSET
Didier GOUSSARD
H. GOUTORBE
GRASSET-STERN
Champagne GRUET
HAMM
HUGUENOT-TASSIN
Louis HUOT
JEAUNAUX-ROBIN
KRUG
P. LANCELOT-ROYER
LAURENT-PERRIER
Xavier LECONTE
Éric LEGRAND
LEGRAS et HAAS
LEJEUNE-DIRVANG
Veuve Maurice LEPITRE
Laurent LEQUART
Alain LITTIÈRE
LOMBARD et Cie
Xavier LORIOT
Gérard LORIOT
DE LOZEY
MANNOURY
MÉDOT
Charles MIGNON
Pierre MIGNON
Albert de MILLY
MOREL Père et Fils
MORIZE Père et Fils
MOUSSÉ-GALOTEAU et Fils
Yvon MOUSSY
MOYAT-JAURY-GUILBAUD
G.H. MUMM
Étienne OUDART
Hubert PAULET
Ghislain PAYER
PÉHU-GUIARDEL
Jean-Michel PELLETIER
PERRIER-JOUËT
Daniel PERRIN
PHILIPPONNAT
POINSOT Frères
POL ROGER
Julien PRÉLAT
Vincent RENOIR
Louis ROEDERER
ROGGE-CERESER
ROYER Père et Fils
Adrien SIMON
De SOUSA et Fils
Eric TAILLET
TAITTINGER
De TELMONT
THÉVENET-DELOUVIN
Alain THIÉNOT
Diogène TISSIER et Fils
J.M. TISSIER
André TIXIER & Fils
Michel TURGY
De VENOGE
VERRIER & Fils
VEUVE OLIVIER et Fils
Florent VIARD
VIGNON Père et Fils
VINCENT D’ASTRÉE
VRAIN-AUGÉ

Rechercher par région :

Alsace 
Beaujolais 
Bordeaux
Bourgogne
Champagne
Jura 
Savoie
Languedoc 
Provence-Corse
Sud-Ouest-Périgord
Val de Loire
Vallée du Rhône
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* REGION PAR REGION, LES MEILLEURS VINS DE L’ANNEE

Les Classements, régulièrement mis à jour lors de dégustations quotidiennes, prouvent qu’il n’y a rien d’acquis en la matière, que des crus connus ne méritent plus leur réputation, et que des vins particulièrement abordables atteignent les sommets, aux côtés de vins beaucoup plus chers ou réputés (et toujours aussi bons), dans toute la France.

Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD

 

Deux régions sont toujours formidables :

Bordeaux (pas partout, car certains propriétaires sont insupportables pour leur snobisme, obnubilés par des prix qui montent en flèche et leur font croire ainsi qu’ils élèvent des vins de référence) et Champagne, avec tout ce que l’on aime : des prix sages, des cuvées racées, expressives, marquées par leur terroir et par une volonté de faire ressortir au mieux les spécificités de chaque commune. En Champagne, on est parvenu à un tel niveau de plaisir que c’est certainement la région où les découvertes sont les plus enrichissantes.

 

L’Alsace et la Loire sont toujours un vivier de crus superbes, dans toutes leurs appellations (le Pays Nivernais, la Touraine et l’Anjou-Saumur), la Bourgogne est garante de vins marqués par leurs territoires et une convivialité enthousiaste et saine, comme en Beaujolais, où la joie du vin prime.

 

Les déceptions sont grandes en Provence et en Languedoc, pour des raisons différentes. En Provence, l’influence des rosés fait que l’on en est à une multiplication des cuvées et, il faut bien le reconnaître, pour certains, à des prix complètement incautionnables pour ce style de vins, notamment que quelques-uns sont aptes à vous inciter à faire la sieste… En Languedoc, côté prix, c’est pareil, avec des vins rouges sirupeux, trop lourds, trop alcoolisés, sans élégance.

 

Sur un autre plan, le Sud-Ouest et le Pays Nantais s’enlisent dans un manque de confiance en soi, avec des vignerons qui se contentent de vendre dans les restaurants à touristes et dans les salons, ou sont contraints d’accepter un prix peu rémunérateur à un négoce de bas de gamme. Des éliminés également, comme en Rhône, où les “figures” s’étiolent au profit de nouveaux producteurs attentionnés et passionnés, et c’est très bien ainsi.

 

 

 

ALSACE

Tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoient des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur. On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose. Les millésimes 2016 à 2007 méritent actuellement une commande.

Bestheim est la référence des Crémants, et ne cesse de monter en gamme dans les autres appellations.

Les incontournables sont toujours Schléret (avec des bouteilles qui ont collectionné les récompenses), Hauller, Gresser, Schaeffer-Woerly, Hubert Meyer, Haegi, Klein, Ruhlmann, 7 Vignes, Frick, Metz, Iltis, Eblin-Fucks.

Les autres grandes valeurs sont la Cave de Hunawihr, Simon, Pettermann, Arnold, Frey, Hartmann, Brobecker, Beck-Rempart, Rentz, Huber et Bléger, Baumann-Zirgel, Vielweber, Frey-Sohler, Fleck, Zoeller, Fleck, Mauler, Fahrer, Klingenfus, Stoeffler

Jolies bouteilles de Fahrer, Schetzel, Halbeisen, Kirschner

 

BEAUJOLAIS

Cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages.

Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant des flacons de Gérard Brisson, Pizay, Cédric Chignard, Michel Tête, Crêt des Garanches, Emeringes, Champagnon, La Combe aux Loups, Cheysson, Granit Doré, Jean-Pierre Mortet, Baron de L’Ecluse, Flache-Sornay, Métrat, Charvet, Monternot

Et le roi Dubœuf est toujours là, incontournable.

De belles dégustations aussi chez Rotisson, Chermette, Pravins, Fournelles, Garanches, Fagolet, Bonnet, Briday, Forest

 

 

BORDEAUX

MÉDOC

En Premiers Grands Vins, à Pauillac, aux côtés de vins prestigieux et beaucoup plus chers (Latour et Mouton, splendides, comme Clerc-Milon), dominent Grand-Puy Lacoste (formidable 2008, actuellement), Batailley (splendide 2009) et Pichon-Comtesse, de très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela.

Au sommet, à Saint-Estèphe : Montrose poursuit une très belle montée en puissance, tout en conservant sa suavité élégante. Haut-Marbuzet, avec un formidable potentiel d’évolution, et où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité) ; il en est de même pour Clauzet et Cantenac-Brown, ce dernier à Margaux, comme Lascombes, qui possède son propre style.

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Layauga-Duboscq, Desmirail, La Mouline, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Souley Sainte-Croix, Le Meynieu, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Saint-Estèphe, Bois Carré, Pontac-Gadet, Coudot, Hennebelle

Prochaines verticales déterminantes à Brane-Cantenac, Calon-Ségur, Lynch-Bages, Léoville-Barton, Clément Pichon… où l’enthousiasme comme les déceptions pourraient faire largement évoluer le Classement.

 

A L’HONNEUR

 

POMEROL

Certes, il y a Petrus (splendide mais intouchable financièrement), mais Certan de May et les crus de Janoueix (La Croix, La Croix-Toulifaut…) sont incontestablement au sommet, comme Beauregard, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, Haut-Ferrand…).

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classés Premiers Grands Vins, tant le rapport qualité-prix-régularité est exceptionnel), Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves, Voselle ou Bourseau.

Puis La Croix Romane et Petite Croix.

Belles dégustations en Fronsac avec Gaby, Canon, Carles, Mazeris.

 

 

SAINT-ÉMILION

Ici, se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse, ou standardisés.

Trotte Vieille est (largement) au sommet, et les crus de Capdemourlin, Laniote, Haut-Sarpe, Croque-Michotte, Corbin-Michotte, Mauvinon, La Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Cadet Bon, Clos Trimoulet, Piganeau, également, ce qui explique leur place dans le Classement, chacun possédant une identité réelle et une gamme de prix différente.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Clos Labarde, Orisse du Casse, Gros Caillou, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Vieux-Pourret, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Pasquette, Bellisle-Mondotte, Darius, Destrier

Belles dégustations (et une place enviable dans le Classement) pour Figeac, Destieux, Sansonnet, puis Grand Corbin Manuel, Lassègue, Sanctus, Jean Voisin, Candale, Riou de Thaillas, Petit Mangot, Grand Pey Lescours, Croisille, Vieille Tour La Rose Tauzinat-l’Hermitage

Les dégustations à venir de La Dominique, Figeac, notamment sur des millésimes plus anciens, viendront conforter ou non leur place dans le Classement, comme pour Sanctus, Pontet-Fumet, Petit Bouquey, Grand Bert, Roylland

 

En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes

Coups de cœur également pour Vieux Château Saint-André, Saint-Georges, Franc Baudron, Munch, La Claymore, Maison Blanche

 

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”.

Chevalier sort du lot, en blanc comme en rouge, quand Brown, Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Bouscaut, Lespault-Martiollac, La Solitude, Luchey-Halde, Haut-Plantade ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux.

 

Les prochaines verticales de Malartic-Lagravière, Haut-Brion, Smith-Haut-Lafitte ou Haut-Bailly viendront aussi confirmer ou non leur place actuelle dans le Classement, certains atteignant des prix qui peuvent paraître vraiment injustifiés…

En Graves, on se fait vraiment plaisir, et à prix très doux, avec Grand Bos (un grand rouge racé, largement au niveau d’un Pessac-Léognan), Mauves, Le Tuquet, Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Chantegrive, Jouvente… et Toulouze, en Graves de Vayres.

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Faugas, Marsan, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison, Bavolier

De jolies bouteilles (très) appréciées de Brethous, Haut-Mousseau, Puy d’Amour, Bellevue, Cranne, Grand Moulin, Petit Boyer, Terre Blanque, Graves d’Ardonneau

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Lajarre, Bran de Compostelle, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Lagrange les Tours, Penin, Panchille, Sainte-Barbe

Lavison, Jayle, Fontbonne, Laubertrie, Masson ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

Jolies dégustations de La Bédouce, Pierrail, Vilatte, Lamothe Vincent, Paillette, Champ du Moulion, Le Sèpe

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, Raymond-Lafon, Lafon, Haut-Bergeron, Coutet

Dégustations à suivre pour Bastor-Lamontagne, Rabaud-Promis, Guiraud, Rolland, Caillou, Laribotte, La Tour Blanche, Malle, Anna, Closiot… qui doivent confirmer leur place dans le Classement.

 

 

BOURGOGNE

C’est “la ” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom.

Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Je parle de Chartron, Robin, Antonin Guyon, Carillon, Tremblay, Jomain, Alain Geoffroy… Toujours à Chablis, Mosnier, Chardonnay, Dampt, Naulin, Heimbourger

En rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec des crus aussi racés mais divers que ceux de Gelin, Monts Luisants, Cacheux, Esmonin, Bertheau, Fougeray de Beauclair, Berthaut, Ampeau, Albert Joly, Michel Prunier, Domaine de la Poulette ou Clos Bellefond.

On poursuit avec Delagrange, Denis, Bourée, Bocard, Diconne, Girard, Seguin-Manuel, Gros, Dubreuil-Fontaine, Amiot, Doreau,… ou, en Pouilly-Fuissé, Luquet, Auvigue, Paquet, Denuziller

 

A L’HONNEUR

 

CHAMPAGNE

Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se cotoîent de très grandes maisons familiales comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Lombard, Philipponnat, Legras, Bara, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Toujours une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée, qui sait particulièrement bien donner ses lettres de noblesse au cépage Pinot meunier.

La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes…

Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

Il s’agit de De Lozey, Taillet, Michel Turgy, Legrand, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, Coutier, Drappier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Maurice Vesselle, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart, Jacques Defrance, Moyat, Leconte…, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

 

On poursuit avec Brice, Morize, De Milly, Charles Mignon, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Lejeune-Dirwang, Brixon, Egrot, Nathalie Falmet, Rollin, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Baron Albert, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Dauphin, Boizel, Bardoux, Diligent, Payer, Bonnet-Gilmert

 

D’autres grands coups de cœur chez Xavier Loriot, Péhu-Guiardel, Daviaux, Alain Littière, Payer, Poinsot

Puis chez Bauchet, Roger Barnier, Malingre, Gratiot, Mannoury, Beaudoin-Latrompette, Cosnard, Dekeyne, Gérard Loriot, Fernand Lemaire, Lacuisse, Jacquinot, François Lecompte, Vazard-Coquart, Farfelan, Alain Bailly, Clergeot, Desmoulins, Alfred Tritant, Jean-Pol Hautbois, Vrain-Augé, Mathelin, Marc Billiard

Trois caves sont au top : Collet, De Castelnau et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.

 

A L’HONNEUR

 

LANGUEDOC-ROUSSILLON

Des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc ou les vins de pays… de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un niveau qualitatif réel, en blancs comme en rouges, de vrais vins… alors que l’on trouve aussi (hélas) dans le coin des vins rouges ultra concentrés, ultra chers, ultra âpres…

Daumas-Gassac est toujours hors normes, en rouge, bien sûr, mais aussi avec ce blanc somptueux, où le minéral sait s’allier à un gras spécifique.

Les grandes références sont Peyregrandes, Mas du Novi, Cavailles, Fabas, Grand Caumont, Pépusque, Martinolle, Saint-Martin des Champs, Mire-L’Etang, Bertrand-Bergé, Grand Moulin, Etang des Colombes, Cascades, Herbe Sainte, Clarmon, Familongue, Clotte Fontane, Casa Blanca, Domaine de la Vieille, Spencer La Pujade, Mas Rous, Cambriel

Deux caves coopératives sont au top : celles de Roquebrun et de Cabrières.

Jolies dégustations avec Espinous, Grand Arc, Lalis, Loupia, Loup Blanc, Fontaine-Marcousse, Maspiquet

 

PROVENCE-CORSE

Les meilleurs sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…).

Dans les trois couleurs, en Bandol, on est au sommet avec La Bastide Blanche, Lafran-Veyrolles, Pradeaux, L’Olivette, Terrebrune, Bunan et Chrétienne.

Fontcreuse est le meilleur Cassis, et Toasc, le meilleur Bellet.

Loou est le meilleur Coteaux-Varois, et Camaïssette le meilleur Coteaux d’Aix.

En Côtes-de-Provence, les rosés sont formidables : Rasque, Jas d’Esclans, Maïme, Sumeire, Pourcieux, Font du Broc, Montaud… La majorité de ces crus élèvent aussi des rouges et blancs savoureux.

Des crus comme Mentone, Malherbe, Vannières, Saint Roman d’Esclans, Rouet, Tournels, Mesclances ou Thuerry atteignent une place très privilégiée dans le Classement.

On peut retenir qu’il existe ici un certain « snobisme » du à quelques propriétaires qui ont surtout investi pour la région et les vieilles pierres, et, autant que faire se peut, n’ont pas grand chose à voir avec les vrais vignerons passionnés.

La Corse est vraiment au sommet avec le Domaine de Maestracci, le Domaine de Torraccia et celui de Peraldi. Ces trois-là sont les références de l’ïle de Beauté, avec des vins extrêmement typés, élégants, chaleureux, dans les trois couleurs.

 

SAVOIE-JURA

En Savoie, la diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place) laisse s’exprimer au mieux les cépages propres à la région : la Jacquère, l’Altesse ou la Mondeuse, qui apportent une spécificité rare et réelle à ces vins, digestes, tout en fraîcheur, qui s’associent remarquablement à la cuisine régionale, comme ceux, non loin, du Jura viticole.

Les meilleurs : Million-Rousseau, Fortin, Lambert, Bosson, Mollex, en Savoie, et Badoz, pour le Jura, se trouve avec celui des Beaujolais.

Jolies dégustations de Angelot, Bertucci, Chevigneux, Daniel Dugois

 

SUD-OUEST

Lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Buzet à Jurançon, de Gaillac à Cahors, de Bergerac à Madiran… des vins typés qui entrent dans la “cour des grands”.

On le voit bien en savourant les bouteilles de Barréjat, Nozières, Pichard, Lamouroux, Lavaur, Paillas, La Caminade, Labarthe, Vieux Touron, Gautoul, Bourguet, Paradis, Croze de Pys, Bovila, Coutale, Pouypardin, Bourguet, qui sont à la tête de leur appellation respective.

La Cave de Buzet est la meilleure de toute la région, avec une gamme importante qui sait décliner toute les facettes du Buzet.

Dans différentes appellations, sont particulièrement bien notés : Sergent, Viella, Nigri, Rousse, Joy, Combelle, Guillaman, Herrebouc

 

A L’HONNEUR

 

VAL DE LOIRE

La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare.

Sancerre et Pouilly-Fumé sont les territoires, où, avec la Bourgogne et l’Alsace (chacun ayant sa spécificié, naturellement), on entre dans la catégorie des vins blancs exceptionnels chez Natter, Sarry, Chevreau, Reverdy, Dezat, Roger, Champeau, Blanchet, Barillot, Landrat-Guyollot, Pabiot, Bernard Petit, Guy Baudin, Gitton

En QuincyTrotereau et Commanderie, ou Malbète en Reuilly sont toujours à la tête de leur appellation, comme Chaillot, à Châteaumeillant. La Cave de Pouilly-sur-Loire est la référence dans la région.

Le meilleur Saint-Nicolas-de-Bourgueil se trouve chez Drussé, les meilleurs vins de Saumur-Champigny se savourent au Château de Targé, au Clos Maurice, chez Dézé (Petite Chapelle), La Guilloterie ou Gouron.

En Chinon, on est au sommet avec Bouchardière, Bouquerries, Noiré, et, en Touraine, Chaise, Mandard, Charbonnier et, Montigny.

En Anjou, on ne peut éviter Gauterie et Gonorderie, comme, à Saumur, Vieux Pressoir.

Les liquoreux sont toujours exceptionnels chez La Varière, Aubert, Rochettes et Godineau.

En Muscadet, le ténor est Morilleau.

 

 

VALLÉE DU RHÔNE

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, à Beauchêne, Abbé Dîne, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Domaine de Saje, Solitude.

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers, et celui des Levet.

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne

A L’HONNEUR

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– SAINT-EMILION COMME ON L’AIME

 

On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. De quoi exciter ses papilles, d’autant plus que le 2013 est assez réussi (pas partout, certes, il faut bien que le terroir ait son mot à dire, les vinifications à la mode ne peuvent pas tout résoudre…).

Très belles verticales à Croque-Michotte, Corbin-Michotte, La Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Cadet Bon

Trotte Vieille est au sommet, et les crus, chacun dans un style et/ou une gamme propre, de Capdemourlin, Laniote, Haut-Sarpe, Trimoulet Piganeau, Grand Corbin Despagne, Mauvinon, également, ce qui explique leur place dans le Classement (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et je ne suis toujours pas preneur de crus trop chers, sirupeux, que je n’ai pas besoin de vous citer et qui ne sont pas dans mon Guide.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Clos Labarde, Orisse du Casse, Gros Caillou, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Vieux-Pourret, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Fonroque, Pasquette, Bellisle-Mondotte, Darius, Destrier

Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, il faut savoir qu’un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. Ici, en effet, on a le choix entre de vrais crus de terroir, amples, élégants, de belle garde, du plus grand au plus abordable, et d’autres vins où les sols ont peu de réelle influence, surtout marqués par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins trop concentrés au détriment de la finesse, des vins de dégustation, dont on a du mal à terminer la bouteille, tant le plaisir est absent. Il faut donc frapper à la bonne porte…

 

LES VINS DE L’ANNEE

 

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
(CHEVAL BLANC)
FIGEAC (Hors Classe)
TROTTEVIEILLE

CROQUE MICHOTTE
(DESTIEUX)
(LA DOMINIQUE)
BALESTARD-LA-TONNELLE
HAUT-SARPE
LA TOUR DU PIN FIGEAC

GRAND-CORBIN-DESPAGNE
CADET-BON

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
AUSONE (Hors Classe)
BELAIR-MONANGE

CORBIN MICHOTTE
LANIOTE
(SANSONNET)
FONROQUE
LA MARZELLE
MAUVINON

CANTENAC
PIGANEAU
CLOS TRIMOULET

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
GRAND CORBIN MANUEL
GRAND PEY LESCOURS
(LASSEGUE*)
VILLHARDY
FRANC-LARTIGUE
GROS CAILLOU
GUILLEMIN-LA-GAFFELIÉRE
PETIT MANGOT
CLOS DES PRINCE
LA ROSE POURRET

BELLISLE-MONDOTTE
JEAN VOISIN
(SANCTUS)
(TOUR SAINT-CHRISTOPHE)
VIEUX-RIVALLON
DARIUS
RIOU DE THAILLAS

PETIT-BOUQUEY
(YON-FIGEAC*)
(LAROQUE*)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
AMBE TOUR POURRET
CANDALE
CONFESSION
FLEUR CRAVIGNAC
GRACE FONRAZADE
TAUZINAT-L’HERMITAGE
VIEILLE TOUR LA ROSE
VIEUX-SARPE
CLOS DE SARPE
CLOS LABARDE
ORISSE DU CASSE

CROISILLE*
PASQUETTE
PONTET FUMET*
ROYLLAND*
CROIX MEUNIER*
LE DESTRIER
CLOS DES MENUTS
(LA GRÂCE-DIEU LES MENUTS*)

GRAND BERT
ROL-VALENTIN

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
CLOS SAINT-ÉMILION PHILIPPE
SAINT-JEAN
CROIX DE BERTINAT
(CROIX D’ARMENS*)
LA FLEUR PICON
GUEYROT
TOUR SAINT-PIERRE

BÉARD-LA-CHAPELLE
BEAURANG
(FONPLEGLADE)
LA GRACE-DIEU

(DE LA COUR)
(HAUT VEYRAC)
HAUT-ROCHER

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
ADAUGUSTA
FRANC-POURRET*
PIPEAU
(TOUR GRAND FAURIE*)

PINDEFLEURS
ROCHEBELLE
BEAULIEU-CARDINAL*
FRANC-GRACE-DIEU
LAUDES
HAUTES-GRAVES-D’ARTHUS*
LA GARELLE
ROCHER
MANGOT

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– LA CHAMPAGNE AU SOMMET

 

On ne peut aimer un vin qu’en appréciant celui qui le fait.Le vin, c’est bien, mais celui qui l’élève, c’est tout aussi bien. La typicité d’un vin, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol, d’un micro-climat, d’une plante et d’un homme.

Ma nature me poussant à soutenir les hommes et les femmes qui partagent les mêmes valeurs, je suis toujours, aujourd’hui comme hier, passionné par ce “Sang de la Terre et du Ciel”, cette entité à part entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)… s’attachant à respecter à la fois une culture et une éthique.

Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux.

– Il n’y a pas de vin sans éthique. Cela consiste à ne pas se fourvoyer dans des opérations marketing extravagantes, ne pas se laisser prendre à la mode, qui, par définition, ne fait que passer (vite). Et c’est surtout respecter les consommateurs, ceux qui vous font vivre, sans les abreuver de prix surestimés ou de produits “sans âme, ni vertu”. L’éthique, c’est croire en soi, avoir la foi, des valeurs, c’est la fidélité.

– On ne peut pas faire un bon vin sans élégance. Elle est innée, inutile de vouloir se l’approprier. Je parle, bien sûr, de celle de l’âme. L’arrogance, la frime, sont des critères qui comptent pour décrypter les uns et les autres, dans toute les régions, du plus grand vin au plus modeste.

– Un vrai vin est signé par l’humilité. Et être humble, ce n’est pas de la fausse modestie. On peut être fier, conquérant, et avoir les pieds sur terre, c’est-à-dire ne pas se prendre pour le messie. Et des prophètes ou des gourous, on en voit pas mal dans notre milieu.

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Prix d’Honneur

Les références de leur appellation, que je connais généralement depuis longtemps, un bon nombre étant retenus depuis le 1er Guide (ou patiquement), ce qui -en soi- mérite un véritable “coup de chapeau”, tant il est difficile de se maintenir au plus haut niveau, chacun dans sa gamme, naturellement, et dans son style. Ils associent le talent et la passion, sans se faire avoir par les modes… tout ce que l’on aime. Certains et rares vignerons peuvent également y accéder très rapidement lorsque le “coup de cœur” est immédiat.

Pascal Bardoux
Ignace Baron (Baron Fuenté)
Claire, Lise et Aline Baron (Baron Albert)
Céline et Jérome Bourgeois (Jean-Bernard Bourgeois)
Alain Brixon (Brixon-Coquillard)
Famille Collet
Michel Drappier
Nathalie Falmet
Hervé et Florence Gobillard (Pierre Gobillard)
Rémy et Amélie Gratiot
Guy et François Larmandier
Daniel et Marie-Marjorie Laurent (Laurent-Gabriel)
Bernard, Marie-France, Arnaud et Karine Margaine
Sylvère et Cédric Massin (Rémy Massin et Fils)
M. et Mme Jean-Loup Méa (Devavry)
Anthony Pointillard
Michel et Evelyne Rutat (René Rutat)
Antoine et Dominique Tellier-Renaudin (Renaudin)
Jean-Pierre Vazart
Didier et Thierry Vesselle (Maurice Vesselle)

Prix d’Excellence

De grandes valeurs sûres, dans toute la gamme, dans le Guide depuis longtemps ou qui sont de grands coups de cœur des derniers millésimes. Ils sont également garants d’une régularité qualitative exemplaire et d’un attachement réel au terroir. Du grand art encore, chacun possédant son originalité. Pour quelques-uns, s’ils confirment cette excellence, ils atteindront le Prix d’Honneur.

Marie-France, Laureen et Justine Baillette (Baillette-Prudhomme)
Alain Bailly
Francis et Florence Beaudouin-Latrompette
Frédéric Berthelot (Roger Barnier)
Marc Billiard
Famille Brice
Marie-Hélène Chaumont (Michel Littière)
Famille Clergeot (Clergeot Père et Fils)
Élise Dechannes
Famille Dérot (Derot-Delugny)
Nicolas Dubois (François Dubois)
Victor Duntze
Marianne et Laurent Farfelan
Michel Forget et Frédéric Jorez (Forget-Brimont)
Famille Fourrier
Famille Gabiel Pagin
Famille Galichet (Rémy Galichet)
Didier Gallimard
Pierre Goulard
Philippe Guyard (Guyard-Lamoureux)
Famille Hautbois
Famille Jacquinot
Aude et Vincent Jourdan-Lutun (Lutun)
Michel Labbé
Famille Lacuisse
Noël Leblond-Lenoir
François Lecompte
Famille Lemaire
Virginie et Florence Lourdez (Castelger)
Frédéric Maletrez
Pierre Malingre
Franck Malot (Sadi-Malot)
Frédéric Manchin
Olivier et Laëticia Marteaux
Françoise et Michel Mathieu-Princet
Carole Noizet
Franck et Christophe Philippart
Famille Phlipaux
Famille Richardot
Evelyne Roques-Boizel (Boizel)
Alexandre Ruffin
Arnaud Vautrain (Vautrain-Paulet)
Jean-Luc Weber-Tritant (Tritant)

Satisfecits

Les grandes satisfactions de ces derniers millésimes et/ou ceux dont les vins m’ont particulièrement séduits cette année, qui se distinguent vraiment dans les dégustations et dont le talent se confirme. Ils peuvent prétendre au Prix d’Excellence. C’est déjà, en soi, une belle garantie qualitative d’être dans cette catégorie.

Famille Autréau (Autréau-Lasnot)
Benoît Barbier (Barbier-Roze)
Famille Beaugrand
Adeline Bonnet (Camille Marcel)
Famille Bouché
Famille Bouloré (Desmoulins)
Lionel Carreau
Xavier Charbaut (Guy Charbaut)
Valentine Clerc (Charles Legend)
Famille Forest-Marié
Famille Gruet (Paul Laurent)
Famille Guyot
Olivier Horiot
Eric Maître
Thierry et Dominique Massin (Thierry Massin)
Famille Mathelin
Famille Pélissot
Marinette Raclot
Claude Rigollot
Pascal Simart (Simart-Moreau)
Famille Valentin
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