Les dégustations du prochain Guide ont commencé début Mai et vont s’échelonner jusqu’en Juillet.

Certains sont déjà « éliminés » et un certain nombre vont faire une belle entrée dans nos sélections de l’année.

On patiente avec ce petit rappel de l’édito du Guide actuel.

Voir les Classements et le Top Vignerons

En Alsace, c’est l’une de nos régions où l’authenticité prime. Alliée à la convivialité des vignerons et à un savoir-faire qui leur permet avec ces cépages uniques d’élever une gamme incomparable, du vin le plus sec au plus liquoreux, d’autant plus marqués par leurs terroirs où les Grands Crus -ici, comme en Bourgogne- sont de vrais gages de qualité.

On ne peut qu’être sous le charme des vins de Frankstein (Arnold), Kastelberg (Gresser), Frankstein (Schaeffer-Woerly), Steinert (Frick), Mambourg (Blanck), Zotzenberg (Haegi) ou Zinnkoepflé (Fleck)… Dans chacun de ces crus, les sols font la différence: calcaire fossile, schiste, marnes jurassiques. Cela explique la puissante identité de ces vins, associée à une politique de prix particulièrement attractive, tant les vins sont abordables, la majeure partie se situant entre 10 et 15 €, et les Vendanges Tardives de 20 à 25 €.

Bordeaux, les prix de certains “grands crus” du Médoc, et pire, de Saint-Émilion, ne sont pas/plus des gages qualitatifs. Pourtant là, c’est l’inverse de la Champagne : on gomme le terroir !

Nous le répétons depuis des décennies : le Classement “officiel” de Saint-Émilion est une bonne blague. Il fallait attendre la décision d’Ausone (qui refuse dorénavant d’entrer dans ce jeu) pour que beaucoup subitement commencent à se poser des questions.

Qui ne connaît pas les terroirs ne peut pas comprendre : Ausone, historique et vrai Premier GCC A, perché sur son monticule a été “rejoint” par d’autres vins (sont pas dans le Guide, ne les cherchez pas), comme Cheval Blanc (Premier GCC B), par une dizaine d’autres. Pas facile pour ces deux-là de voir apparaître (un vrai tour de magie) des tas de vins classés à leur niveau. Fallait oser !

Vous allez donc trouver des vins dans cette appellation dont les prix frisent l’insolence : 90 €, 120 € et beaucoup plus… quand d’autres, à qualité semblable, voire supérieurs grâce à un vrai terroir (Croque-Michotte, Fonroque, Corbin-Michotte, Laniote, Tour du Pin Figeac…) se situent entre 20 et 45 €, et vous vous doutez déjà lesquels vous trouverez dans ce Guide.  

Ces “satellites” de Saint-Émilion, les Montagne, Puisseguin, Lussac et Saint-Georges, marqués le plus souvent par des sols de calcaire à astéries (le top) ou de molasses du Fronsadais, où l’on est régulièrement sous le charme de ces vins remarquables, dominé par le Merlot et une fraîcheur en bouche certaine, de grande évolution également, dont la plupart sont au même niveau qualitatif, voire bien meilleurs que des Saint-Emilion Grands Crus Classés (toujours selon ce “classement” officiel), mais à des prix divisés par 4, 5 ou 10… Quelques-uns des plus beaux rapports qualité-prix-plaisir du bordelais se trouvent ici : Saint-Georges (qui “écrase” un bon nombre de ces fameux crus classés de Saint-Émilion), mais aussi Macquin, Haut Saint Clair, Grenière, bref, ceux que vous trouverez à la tête du Classement.

Dans le Médoc, le Classement évolue aussi totalement et présente désormais les vins par appellations.

Comment ne pas s’enthousiasmer pour des vins de Margaux ou Saint-Estèphe que l’on savoure entre 30 et 40 €, quand on tombe dans les même appellations sur des bouteilles à 60, 80 ou 200 €…

Dans la lignée, des vins comme Côme (25 € seulement pour le 2015), La Bridane, La Galiane… et une belle sélection en Haut-Médoc et Médoc, très abordables.

Comment expliquer également que Grand-Puy Lacoste, l’un des Pauillac les plus racés qui soient, s’achète seulement entre 80 à 90 €, là ou tant d’autres crus du coin, se permettent de s’afficher au même prix (quelques-uns à Saint-Julien ou à Pauillac peuvent faire sourire). Lascombes est également un très grand vin, classique et typé, comme Batailley, et les deux méritent leur prix.

Car la mode Parker (il ne reste que sa marque, gare à ne pas vous faire avoir en croyant que ce sont ses propres sélections), c’est fini ! Comme les renommées d’antan.

Pomerol comme à Lalande-de-Pomerol, là encore de nombreux vins atteignent cette année la hiérarchie des Premiers Grands Vins, notamment dans l’appellation Lalande-de-Pomerol. On trouve les vins les plus chaleureux de la région bordelaise (Certan de May au sommet, et ceux de Janoueix, Plince, Mazeyres, Clos du Pélerin (23 € seulement pour le 2016), Bellegrave…), où les senteurs de truffe se mêlent à la mûre, à la cannelle, à la cerise ou à la réglisse, la chair s’associant à une texture dense, ample, veloutée, le tout donnant des vins que les propriétaires élèvent à leur image. 

Dans les Graves, la majeure partie des vins en tête de notre Classement, bénéficient aussi d’un formidable rapport qualité-prix. Bien sûr, les territoires signent des vins de qualité et de style différents à Portets, Castres, Beautiran, Podensac ou Landiras, et c’est tant mieux ! Des crus comme Grand Bos sont largement au niveau des Pessac-Léognan, d’autres comme d’Arricaud ou Mauves également.

En Pessac-Léognan, où les sols sont très diversifiés, on peut élever, à la fois, de grands vins rouges et blancs secs. Mais on ne fait pas les mêmes vins sur des croupes graveleuses et des sols sableux.

On cherche aussi, sans la trouver, une réponse légitime à certaines notoriétés qui ne semblent pas/plus justifiées, notamment quand on accède à des prix (très) exagérés, puisque l’on peut passer d’une bouteille, pourtant superbe à 25 € (France, Lafargue…) à une autre, 10 fois plus chère !

Dans les appellations de Côtes, selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut en effet passer du très beau au très simple. De Saint-Vivien-de-Blaye ou Saint-Paul-de-Blaye, de Tauriac (Moulin Vieux, Haut Maco…) à Baurech, de Saint-Magne-de-Castillon à Gabarnac (Faugas, Melin, Pont Les Moines, Langoiran, Berthenon, Beynat…), les meilleurs signent de beaux vins de caractère, puissants ou soyeux, vifs ou suaves, en rouges comme en blancs, et à des prix vraiment abordables (de 7 à 12 €).

En Liquoreux, Sauternes en tête, du plus liquoreux au plus fin, méritent toujours d’être appréciés tout au long du repas, et pas uniquement à l’apéritif ou sur les desserts. Bien sûr, on boit de moins en moins ces vins, on les oublie, en fait. Certains s’orientent à faire des Sauternes plus “secs”, mais est-ce vraiment la solution ?

En Bordeaux et Bordeaux Supérieurs, les terroirs ont une réelle incidence sur la qualité des vins ! Et des vignerons passionnés qui savent mettre en avant leurs sols (exception faite des palus) élèvent des vins supérieurs à des crus d’appellations beaucoup plus chères et renommées (Penin, Fontbonne, Lajarre, Bran de Compostelle, Panchille…).

Les blancs se dégustent de mieux en mieux et les rosés, comme les Clairets peuvent être particulièrement séducteurs. On trouve vraiment de très beaux vins entre 8 et 15 €.

La Bourgogne est toujours “la” région où le terroir est omniprésent, où les Grands Crus sont de vrais grands crus ! Quel bonheur de serpenter la route des vins, en apprenant très vite ce qui distingue les crus séparés par une route, les mi-pente à la plaine. Et dans la bonne humeur et le partage de boire un “canon” avec ces vignerons simples qui élèvent des vins légendaires.

C’est aussi l’un des plus vieux vignobles français, qui s’étend sur des sols d’une richesse magique : marnes kimeridgiennes à Chablis, de silice, calcaire, argile, marnes pour les plus grands rouges (ceux des mi-coteaux), argilo-calcaire en pentes douces pour les plus grands blancs, etc.

Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet (Chartron, Carillon, Joly…), Meursault (Guyon, Seguin-Manuel…) ou Chablis (Robin, Tremblay, Geoffroy…), qui dévoilent une minéralité envoûtante et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir.

Et, en rouges, pour lesquels certains dégustateurs incompétents n’ont toujours pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec ces crus racés. Pour vous en assurer, et à des prix très sages, débouchez les bouteilles de Denis, Doreau, Bertheau, Cacheux, Prunier, Gelin, Delagrange, Bader-Mimeur, Bellefond, Virely-Rougeot… ou celles d’Esmonin, Pierre Bourée, Gros, Coudray-Bizot ou Monts-Luisants. 

Pour les prix, beaucoup prétendent qu’ils sont beaucoup trop chers. La réponse sera normande :

– Non. Un Premier Cru de Chablis à moins de 20 €, vous trouvez cela cher ? Un Premier Cru de Nuits-Saint-Georges ou de Pommard, un Meursault à 40 €, un Pernand-Vergelesses à 18 €, un Côte de Nuits ou un Monthélie à 12 €… valent bien leurs prix, si on sait chez quel vigneron se les procurer.

– Oui. Pour les plus chers, bien sûr, les prix s’envolent, mais la très faible quantité explique aisément la chose. Et quelle envoûtement en bouche : année après année, les vins sont toujours aussi grands, à Volnay comme à Corton, à Fixin comme à Chambolle-Musigny, sans parler des Grands Crus.

En Beaujolais, comme en Bourgogne, les vignerons sont attachants (Tête, Brisson, Pizay, Chignard…) et ont su redonner toute la noblesse à leurs crus, après une époque ou les primeurs qui sentaient tout sauf le vin risquaient de détruire toute l’image de la région.

Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit en débouchant les flacons de ces vignerons qui associent talent et convivialité.

Terroir oblige, à cépage unique, un Brouilly (granit et sables alluviaux) n’a rien à voir avec un Morgon (schistes granitiques décomposés), un Juliénas (schiste et granit) avec un Fleurie (arène granitique), un Chiroubles (granit et porphyre) avec un Moulin-à-Vent (granite rose). Les prix sont très doux (8 à 15 €) et les vins typés.

Pour la Champagne, les vins, comme les références, ont changé, et on peut s’interroger, posément, intelligemment, sur les prix et la typicité. Voici ce qu’il faut comprendre :- Le terroir joue son rôle pleinement et les territoires de Grands ou Premiers Crus ont une influence certaine (comme en Bourgogne, et plus à Bordeaux, voir plus loin) sur la typicité des vins. Notre Classement a donc tenu compte de cela et il se répartit selon les quatre grandes régions viticoles champenoises.On ne fait évidemment pas le même vin à Avize ou aux Riceys, chacun ayant une spécificité propre, c’est tant mieux et passionnant.- Dans chacune de ces régions, comment ne pas faire accéder à la tête du Classement un grand nombre de vignerons et maisons familiales qui offrent une typicité réelle, mettent en avant l’originalité des sols, faisant ressortir ici le Pinot meunier, là un territoire spécifique de Grand ou Premier Cru, la Biodynamie, le respect de la Nature, le traitement des sols à la charrue, tout cela exacerbe ce que l’on attend d’un vrai grand vin : son originalité.

C’est le résultat d’une persévérance hors-normes de la part de ces vignerons. Ici, ce sera les territoires de Grands Crus magnifiques (Paul Bara, Vazart-Coquard, Petit & Bajan, Legras & Haas, Michel Arnould (18 à 36 € seulement pour le Millésime 2016), Gatinois, Michel Turgy, Edouard Brun, Maurice Vesselle, Lancelot-Royer, Guy Larmandier…), là des Premiers Crus, des millésimés ou des cuvées typées (Drappier, Defrance, Bourdaire-Gallois, Baron Albert, Pierre Mignon, Diligent, Gérard Loriot, Gaston Chiquet, Moyat-Jaury-Guilbaud, Etienne Oudart, Jean-Michel Pelletier, Charles Mignon, Thévenet-Delouvin, Yannick Prévoteau, Charpentier, Dauby, Solemme, Renaudin, Rémi Massin…), à des prix très abordables (17 à 30 €, 40 à 60 € pour les cuvées spéciales), c’est-dire aux mêmes tarifs que les cuvées de base ou de “grandes cavaleries” de certaines grandes maisons ou coopératives, “sans âme, ni vertu”, sans intérêt gustatif ni la moindre valeur ajoutée.

– Car on ne veut plus de cuvées identiques, année après année, issues d’innombrables assemblages (parfois 150 vins différents), ni de simples belles étiquettes : le Champagne est un vin et il se dévoile d’autant mieux quand il change selon les millésimes, les cépages et les sols et… bien rares sont les grandes maisons historiques qui peuvent se targuer, grâce, principalement, à leurs propres vignobles, d’offrir un tel panel. Vous verrez que l’on peut les compter sur les doigts dans le Classement.

– Un Champagne de vigneron, c’est aussi le Champagne d’un homme (ou d’une femme), qui ne compte pas ses heures, prend sa voiture pour livrer, partage sa passion avec ses clients… bref, tout ce qu’un représentant ne risque pas de vous apporter.

– Quant aux prix, que dire ? Est-ce qu’une bouteille vaut 300 € ? la réponse est non, sauf pour les buveurs d’étiquettes. Le plus bel exemple est l’extraordinaire pureté et minéralité de la Cuvée des Caudalies d’Erick de Sousa autour des 50 € et 130 € pour l’envoûtant millésime 2008, qui a tout : l’origine du Grand Cru (Avize), le meilleur du Chardonnay, le meilleur du millésime champenois (avec le 2004), les vieilles vignes, un élevage soigné… ! En face, les cuvées ultra connues des grandes maisons sont à 250 e, 300 e, 350 €…, toutes superbes aussi, certes, mais…

Et il y en a d’autres, vignerons et petites maisons, qui proposent des cuvées d’exception, remarquablement élevées entre 60 et 90 €, vous allez le voir dans notre sélection.

En Languedoc, de Faugères en Minervois, des Corbières à Saint-Chinian… on soutient encore et toujours ces producteurs passionnés qui élèvent des vins racés, historiquement marqués par des cépages spécifiques… le tout donnant de vrais beaux rouges typés, même si les conditions climatiques peuvent créer des vins trop alcoolisés.

Les rosés sont de mieux en mieux faits, et les blancs savoureux.

En terme de rapport qualité-prix-typicité (6 à 20 € selon les appellations et les cuvées), les meilleurs se trouvent à Peyregrandes, Etang des Colombes, Martinolle-Gasparets, Pepusque, Bertrand-Bergé, Guizard, Vieille, Mas du Novi… qui sont à la tête du Classement.

Un cru comme Daumas-Gassac à moins de 50 € vaut largement son prix quand on le rapproche d’autres appellations du Rhône ou de Bordeaux, et si l’on se rappelle que son blanc est l’un des vins les plus passionnants de France.

En Provence, le Classement change aussi, même si c’est toujours Bandol qui signe une gamme de vins superbes, dans les trois couleurs, mais gare à certains prix qu’il va falloir vraiment expliquer, car pourquoi passer de 2 à 3 fois plus cher sur les mêmes territoires ! Un beau Bandol rouge entre 15 et 20 €, oui, mais un autre à 60 ou 70 €, pourquoi ?

Sans parler des rosés de cette appellation qui cherchent une “nouvelle” voix à des prix prohibitifs (et de certains Côtes-de-Provence), dont les prix s’envolent et qui devraient rougir face au Cassis de Fontcreuse à seulement 16 €…

Les autres appellations maîtrisent aussi parfaitement les rosés et les blancs. Ceux qui sont retenus élèvent également les meilleurs rouges (Thuerry, Lafran-Veyrolles, Bunan, Jas d’Esclans…, entre 15 et 25 €).

En Corse, la force des terroirs a toute son importance et nos coups de cœur sont réels, d’autant plus que les vins sont superbes dans les trois couleurs, ce qui est bien rare (Torraccia, A Ronca, Maestracci).

Dans le Val de Loire, ’est toujours un plaisir de déboucher un Chinon, un Saumur, un Bourgueil, un Vouvray ou un Touraine à des prix introuvables ailleurs (entre 6 et 15 € : Noiré, Chaise, Paleine, Drussé, Gouron, Bouchardière, Charbonnier, Targé, Aubert, Bouquerries, tous se retrouvent à la tête de leurs appellations). Les rouges sont beaux, bons, savoureux, marqués par ce Cabernet franc et le Gamay qui se plaisent à merveille dans ces appellations où les sols de tuffeau tutoient ceux de graviers.

Les blancs sentent tout aussi bon leur Sauvignon ou leur Chenin. Les liquoreux (Bonnezeaux, Coteaux-du-Layon… Varière, Rochettes) sont au top, avec une suavité où la liqueur ne prime pas, et c’est ce qui fait tout leur charme.

Les Sancerre (Natter, Gitton, Reverdy, Sarry, Garenne…) et Pouilly-Fumé (Pabiot, Dezat, Blanchet, Petit…) sont franchement superbes, à des prix formidables (8 à 20 €), sans comparaison possible. Racés, frais, vifs, parfumés par ce Sauvignon qui ne s’exprime nulle part ailleurs aussi bien, sur ces sols de caillottes, de silex, de terres blanches, de marnes kimméridgiennes…

Menetou-Salon (Ermitage), Quincy (Commanderie) suivent, comme le Muscadet (Morilleau…).

Dans la Vallée du Rhône, comme toujours, les vins retenus bénéficient d’un splendide rapport qualité-prix-plaisir.

En blancs comme en rouges, les sols ont une grande influence, et les vignerons de talent se retrouvent tout naturellement à la tête de leurs appellations respectives. De beaux Châteauneuf-du-Pape (galets, bien sûr, mais aussi des sables, Mathieu, Méreuille)… ou un Côte-Rôtie (terrasses granitiques et oxyde de fer, Rosiers) à 35 € valent largement leur prix, sans parler de vignerons exemplaires avec Redortier, Arnoux, Canorgue, Alary, Amauve, Saint-Estève… à Beaumes-de-Venise (calcaire tendre et molasses), Cairanne (terrasses argileuses et molasses sableuses) ou “simples” Villages (Séguret…) que l’on trouve entre 7 et 12 €. Voilà encore des vins typés et à prix doux !

LA SAISON DU BARBECUE EST OUVERTE !

La chaleur et le soleil sont là  !!

Il est enfin de retour, le moment de nous réunir entre amis, famille, voisins, collègues…

Et c’est le barbecue qui est notre allié pour nos repas simples et conviviaux, qu’on aime voir durer toute la journée… En plus on peut tout faire au barbecue (ou à la plancha).

Alors qu’est-ce qu’on boit pour nos grillades … ? Du rosé, symbole parfait des déjeuners d’été ? Du rouge pour les pièces de bœuf ? Du blanc pour les poissons grillés ? On vous guide pour choisir l’accord parfait avec votre barbecueT

SUR LES VIANDES ROUGES 

De belles pièces de bœuf ou de tendres côtes d’agneau grillées se marient parfaitement avec des vins rouges aux arômes de fruits rouges, charnus en bouche, simples mais puissants. Ils doivent rester faciles à boire. Avec un élevage en barriques, leur côté boisé viendra répondre aux arômes grillés de la viande

LANGUEDOC ET SUD-OUEST :

On choisira un Faugères pour son côté épicé avec des notes poivrés, le Minervois lui aura de la puissance et de l’élégance qui viendront souligner les saveur du boeuf. Pour plus de charpente un Madiran sera vraiment ce qu’il y a de mieux ! Pour le côté tanniques et une finale fumée c’est le Bergerac qu’il faudra choisir.

BORDEAUX :

Si vous préférez les vins rouges de la région bordelaise, le Saint Emilion Grand Cru vous apportera le boisé, l’élégance et la finesse. Préférez un Graves pour un vin équilibré entre la puissance et le fruité !

SUR LES VIANDES BLANCHES 

Sur des brochettes de poulet ou des côtes de porc marinées, qui sont des viandes plus fines que le bœuf, optez plutôt pour des vins plus légers et fruités : un rosé frais ou un rouge léger.

BEAUJOLAIS ET LOIRE :

Pour des rouges plus légers nous allons direction les crus du Beaujolais pour commencer avec un Saint-Amour qui aura la fraicheur, les arômes de fruits rouges et de la souplesse. Le Côte de Brouilly lui aura un peu plus de charpente mais tout en restant très souple. 

En partant dans la Loire il y aura ces appellations comme Chinon ou encore Saumur qui sauront accompagner parfaitement ces viandes blanches sans prendre le dessus.

ROSÉS :

En Rosé le Côtes de Provence avec sa fraîcheur et sa belle acidité ou bien le Bandol avec plus de caractère est une réelle identité !

SUR LES POISSONS 

Dorade au thym ou saumon grillé, accompagnés de petits légumes d’été, peuvent être sublimés avec des vins blancs sec et frais.

Nous vous recommandons d’opter dans ce cas pour des blancs sec par exemple de la Loire avec un Sancerre qui associera le fruité et la souplesse, dans la région de Bordeaux ce sera le Pessac-Léognan grâce à sa complexité et son équilibre.

VOUS POUVEZ RETROUVER CES VINS SUR NOTRE SITE OU BIEN DANS NOS BOUTIQUES PHYSIQUES (GRADIGNAN ET ARCACHON)

Pour la Champagne, les vins, comme les références, ont changé, et on peut s’interroger, posément, intelligemment, sur les prix et la typicité. Voici ce qu’il faut comprendre :

– Le terroir joue son rôle pleinement et les territoires de Grands ou Premiers Crus ont une influence certaine (comme en Bourgogne, et plus à Bordeaux, voir plus loin) sur la typicité des vins. Notre Classement a donc tenu compte de cela et il se répartit selon les quatre grandes régions viticoles champenoises.

On ne fait évidemment pas le même vin à Avize ou aux Riceys, chacun ayant une spécificité propre, c’est tant mieux et passionnant.

– Dans chacune de ces régions, comment ne pas faire accéder à la tête du Classement un grand nombre de vignerons et maisons familiales qui offrent une typicité réelle, mettent en avant l’originalité des sols, faisant ressortir ici le Pinot meunier, là un territoire spécifique de Grand ou Premier Cru, la Biodynamie, le respect de la Nature, le traitement des sols à la charrue, tout cela exacerbe ce que l’on attend d’un vrai grand vin : son originalité.

C’est le résultat d’une persévérance hors-normes de la part de ces vignerons.

– Car on ne veut plus de cuvées identiques, année après année, issues d’innombrables assemblages (parfois 150 vins différents), ni de simples belles étiquettes : le Champagne est un vin et il se dévoile d’autant mieux quand il change selon les millésimes, les cépages et les sols et… bien rares sont les grandes maisons historiques qui peuvent se targuer, grâce, principalement, à leurs propres vignobles, d’offrir un tel panel. Vous verrez que l’on peut les compter sur les doigts dans le Classement.

– Un Champagne de vigneron, c’est aussi le Champagne d’un homme (ou d’une femme), qui ne compte pas ses heures, prend sa voiture pour livrer, partage sa passion avec ses clients… bref, tout ce qu’un représentant ne risque pas de vous apporter.

Car il y a aussi de très grandes cuvées de marques bien trop chères, qui imposent leurs prix en jouant aussi bien sur des campagnes de publicité qu’elles sont les seules à pouvoir s’offrir ou à force “cadeaux” auprès des hôteliers ou restaurateurs, sur une plage ou dans une discothèque. On est loin de l’expression du terroir… Entre un grand Champagne de vigneron et certaines cuvées de base du négoce, au même prix, il y a une sacrée différence qualitative !

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Nos dégustations pour le prochain Guide 2023 commencent et s’échelonnent de Mai à Juillet.

Pour patienter, voici, du plus grand au plis abordable, les meilleurs retenus cette année !

Dans la Loire: si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2019, 2018, 2016, 2015, 2014, 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles.

Les blancs secs 2019 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001.

Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici. À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

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Jean-Claude et Didier AUBERT
Domaine Guy BAUDIN et Fils
Francis BLANCHET
Le LOGIS de la BOUCHARDIERE
Domaine des BOUQUERRIES
Domaine de la CHAISE
Domaine CHARBONNIER
Château du COING de SAINT FIACRE
Domaine de la COMMANDERIE
Domaine Serge DAGUENEAU & Filles
Firmin DEZAT
DEZE Gatien
Domaine Valentin DEZE
Domaine Nathalie et David DRUSSÉ
Domaine DUBOIS
Domaine de la DURANDIÈRE
Domaine de l’ERMITAGE / CHAVET
Domaine de l’ÉTÉ
Domaine de la FONTAINERIE
Domaine FOUASSIER
Domaine de la GARENNE
Domaine des GÉLÉRIES
GITTON Père et Fils
Domaine GOURON
Domaine de la GUILLOTERIE
Domaine HAUTE FÉVRIE
Domaine LECOMTE
Michel MORILLEAU
Henry NATTER
Domaine de NOIRÉ
Domaine des OUCHES
Scea Roger PABIOT et ses Fils
Domaine de la PALEINE
Domaine PETIT & Fille
Domaine Jean-Paul PICARD & Fils
Domaine PLESSIS GLAIN
Earl POIRON-DABIN
Domaine des RAYNIÈRES
Domaine de la RENAUDIE
Domaine Daniel REVERDY & Fils
Château des ROCHETTES
Domaine de SARRY
Domaine de la TOURLAUDIÈRE
Thierry VERON
Domaine du VIEUX PRESSOIR

En Sud-Ouest: les 2019, 2018, 2016, 2015, 2014, 2012, 2011, 2010, 2009 sont très réussis en Madiran, Cahors et Jurançon, où les efforts accomplis portent leurs fruits aujourd’hui. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Certains Igp, comme les vins de Gascogne, gagnent également à être mieux respectés.

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Château BARRÉJAT
Château BOURGUET
Château Le BRÉZÉGUET
Château La CAMINADE
Domaine CAUHAPÉ
Château LE CHABRIER
Clos de NOËL
Château EUGÉNIE
Domaine du GRAND JAURE
Domaine de GUILLAMAN
Château de HAUTE SERRE
Domaine des Frères LAFFITTE
Domaine de LAVAUR
Domaine de LONG-PECH
Château Les MAILLERIES
Château de MERCUÈS
Vignobles Fabien CASTAING
Château NOZIÈRES
EARL Vignobles PELVILLAIN
Domaine PICHARD
Domaine de POUYPARDIN
Domaine ROTIER
Château de ROUSSE
Château de VIELLA

En Provence/Corse, l’influence des millésimes est beaucoup moins marquée, et on accède à une très belle série, de 2019 à 2010. C’est le royaume du rosé, et il faut avouer que l’on a assisté à une véritable révolution qualitative dans cette couleur, souvent au détriment des rouges, d’ailleurs. Les rosés reviennent donc à la tête de ce type de vin, et se font payer, aux côtés de blancs, dont certains sortent vraiment du lot. Ceux qui comptent sont ceux des propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni Blanc), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux.

Les Bandol sont des vins formidables. Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Les rosés font aussi partie des meilleurs vins de France. Juste à côté, Cassis, avec ces blancs, des rosés et des rouges, qui profitent d’un climat exceptionnel et de la bienveillance du mistral qui nettoie les vignobles et leur fournit chaque année des températures quasiment invariables. Les Coteaux-d’Aix-en-Provence, appartenant à la zone occidentale de la Provence calcaire, ont aussi fait beaucoup de progrès, tout particulièrement en rosés. Entre des reliefs constitués de chaînons parallèles au littoral, s’étendent des bassins sédimentaires où s’est concentrée l’activité viticole. L’appellation s’étend sous un climat de type méditerranéen, avec pour vent dominant le mistral, qui permet à la région de bénéficier d’un ensoleillement important par an. Les sols sont argilo-calcaires caillouteux, sableux, souvent graveleux sur molasses et grès, et caillouteux à matrice argileuse ou limono-argileuse. On apprécie aussi un bon nombre de Coteaux Varois, où l’on débouche des bouteilles particulièrement séduisantes, dans les trois couleurs.

Quant à la Corse, dans les trois couleurs encore, on élève des vins racés, marqué par des cépages spécifiques comme les Niellucciu, Vermentino, Schiacarellu, Malvasia…

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Domaine A RONCA
Château de BEAUPRÉ
Domaine de la BEGUDE
Domaines BUNAN
Clos CIBONNE
Château de FONTCREUSE
Domaine de FRÉGATE
Domaine du JAS D’ESCLANS
Domaine LAFRAN-VEYROLLES
Domaine du LOOU
Domaine MAESTRACCI
MOULIN de la ROQUE
Domaine de la MOURRETTE
Domaine de L’OLIVETTE
Château du ROUËT
Famille SUMEIRE – Vignerons en Provence
Château THUERRY
Domaine de TORRACCIA
Château VAL d’ARENC
Château VANNIÈRES
Château de VAUCOULEURS

En Beaujolais, comme en Bourgogne, les vignerons sont attachants et ont su redonner toute la noblesse à leurs crus, après une époque ou les primeurs qui sentaient tout sauf le vin risquaient de détruire toute l’image de la région.

Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit en débouchant les flacons de ces vignerons qui associent talent et convivialité.

Terroir oblige, à cépage unique, un Brouilly (granit et sables alluviaux) n’a rien à voir avec un Morgon (schistes granitiques décomposés), un Juliénas (schiste et granit) avec un Fleurie (arène granitique), un Chiroubles (granit et porphyre) avec un Moulin-à-Vent (granite rose). Les prix sont très doux (8 à 15 €) et les vins typés.

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Domaine de BALUCE
Domaine BARON de L’ECLUSE
Château BONNET
Domaine BRISSON
Château de CHAMP-RENARD
Domaine Anthony CHARVET
Cave du CHÂTEAU DE CHENAS
Domaine des CHERS
Cédric CHIGNARD
Domaine de la COMBE AU LOUP
Domaine CRÊT des GARANCHES
Earl DUFOUR Père et Fils
Domaine GAGET
Marcel LAPIERRE
Domaine LEONIS
Domaine PARDON
Château de PIZAY
Domaine de ROCHE GUILLON
Domaine de ROTISSON
Domaine SAMBIN
Michel et Sylvain TÊTE

Nos dégustations pour le prochain Guide 2023 commencent et s’échelonnent de Mai à Juillet.

Pour patienter, voici, du plus grand au plis abordable, les meilleurs retenus cette année !

Dans la Loire: si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2019, 2018, 2016, 2015, 2014, 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles.

Les blancs secs 2019 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001.

Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici. À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

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Jean-Claude et Didier AUBERT
Domaine Guy BAUDIN et Fils
Francis BLANCHET
Le LOGIS de la BOUCHARDIERE
Domaine des BOUQUERRIES
Domaine de la CHAISE
Domaine CHARBONNIER
Château du COING de SAINT FIACRE
Domaine de la COMMANDERIE
Domaine Serge DAGUENEAU & Filles
Firmin DEZAT
DEZE Gatien
Domaine Valentin DEZE
Domaine Nathalie et David DRUSSÉ
Domaine DUBOIS
Domaine de la DURANDIÈRE
Domaine de l’ERMITAGE / CHAVET
Domaine de l’ÉTÉ
Domaine de la FONTAINERIE
Domaine FOUASSIER
Domaine de la GARENNE
Domaine des GÉLÉRIES
GITTON Père et Fils
Domaine GOURON
Domaine de la GUILLOTERIE
Domaine HAUTE FÉVRIE
Domaine LECOMTE
Michel MORILLEAU
Henry NATTER
Domaine de NOIRÉ
Domaine des OUCHES
Scea Roger PABIOT et ses Fils
Domaine de la PALEINE
Domaine PETIT & Fille
Domaine Jean-Paul PICARD & Fils
Domaine PLESSIS GLAIN
Earl POIRON-DABIN
Domaine des RAYNIÈRES
Domaine de la RENAUDIE
Domaine Daniel REVERDY & Fils
Château des ROCHETTES
Domaine de SARRY
Domaine de la TOURLAUDIÈRE
Thierry VERON
Domaine du VIEUX PRESSOIR

Nos dégustations pour le prochain Guide 2023 commencent et s’échelonnent de Mai à Juillet.

Pour patienter, voici, du plus grand au plis abordable, les meilleurs retenus cette année ! En Alsace, les derniers millésimes sont savoureux, les 2019, 2018, 2014, 2012 et 2011, les grands 2016, 2015, 2010 et 2009, le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a de rares exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 suivent, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2011, 2009, 2006, 2004, 2001, 2000, 1997 ou 1989).

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Maison BECKER
Domaine Paul BLANCK
Domaine Claude et Christophe BLEGER
Cave de CLEEBOURG
Domaine de La CROIX de MISSION
Paul FAHRER
Domaine René FLECK et Fille
Robert FREUDENREICH
Pierre FRICK et Fils
Domaine GRESSER
Domaine HAEGI
Vignoble André HARTMANN
Domaine Victor HERTZ
Domaine HEYWANG
Domaine HORCHER
HUBER et BLÉGER
Bernard HUMBRECHT
Jacques ILTIS & Fils
Domaine Robert KLINGENFUS
René KOCH et Fils
Jean-Paul MAULER
Domaine de MONTGRIGNON
Edmond RENTZ
Domaine SAINT-RÉMY
SCHAEFFER-WOERLY
Lucien SCHIRMER & Fils
Charles SCHLÉRET
Domaine Aline et Rémy SIMON
Domaine STOEFFLER
André VIELWEBER

Nos dégustations pour le prochain Guide 2023 commencent et s’échelonnent de Mai à Juillet.

Pour patienter, voici, du plus grand au plis abordable, les meilleurs retenus cette année !

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Château d’AGASSAC
Château AMPÉLIA
Château ANGELOT ROBIN
Château des ARNAUDS
Château BALESTARD La TONNELLE
Château BEAUREGARD
Vignobles BEDRENNE
Château BÉGOT
Château BELLE GARDE
Château BELLES-GRAVES
Château BELLEVUE-FAVEREAU
Château BERTHENON
Château BEYNAT
Château BOIS CARRÉ
Château BOSSUET
Château Le BOURDIEU
Château BOUSCAUT
Château BRAN de COMPOSTELLE
Château La BRIDANE
Château CAILLIVET
Château Le CAILLOU
Château CANON-CHAIGNEAU
Château CANTENAC
Domaine de CARTUJAC
Château CASTERA
Château CERTAN de MAY de CERTAN
Vignobles CHAIGNE et Fils
Château CHAMP DU MOULIN
Château de CHANTEGRIVE
Château CHENE-VIEUX
Domaine de CHEVALIER
Clos LOUIE
Château de CÔME
Château La CONFESSION
Château CONFIDENCE DE MARGAUX
Château CORBIN MICHOTTE
Château COS LABORY
Château COUCY
Château COUSTOLLE
Château LA CROIX
Château CROIX DE LABRIE
Château La CROIX MEUNIER
Château La CROIX de QUEYNAC
Château LA CROIX-TOULIFAUT
Château CROIX du TRALE
Château CROQUE MICHOTTE
Château du CROS
Château DAVID
Château DESMIRAIL
Château DEVISE d’ARDILLEY
Château d’EYRAN
Château FALFAS
Château La FLEUR GRANDS-LANDES
Château FONROQUE
Château FONTBONNE
Château FRANC LARTIGUE
Château de FRANCE
Vignobles Jean GALAND et ses Enfants
Château La GALIANE
Vignobles GASSIES-GAUTEY
Château GLORIA
Château GONTET – Vignobles Robin
Château La GRÂCE DIEU DES PRIEURS
Château la GRÂCE DIEU LES MENUTS
Château La GRACE FONRAZADE
Château GRAND CORBIN-DESPAGNE
Château GRAND-PEY-LESCOURS
Château GRAND-PUY-LACOSTE
Château La GRANDE ÉTOUBLE
Domaine de GRANDMAISON
Château AUX GRAVES DE LA LAURENCE
Château Les GRAVES
Château de GRAVIERS
Château de La GRENIERE
Château HAUT-CALENS
Château HAUT-LAGRANGE
Château HAUT-MARBUZET
Château HAUT-SAINT-CLAIR
Château HOURBANON
Château HOURTIN-DUCASSE
Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François
Château JOUVENTE
Château JURA-PLAISANCE
Château LABAT
Château LAFARGUE
Château LAFLEUR du ROY
Château LAFON
Château LAGARDE
Château LAJARRE
Château LAMOTHE-DESPUJOLS
Château LAMOTHE VINCENT
Château LARIBOTTE
Château LARTIGUE CEDRES
Château LASCOMBES
Château de LAUSSAC – Vignobles Robin
Château LAYAUGA-DUBOSCQ
Château LEOGNAN
Château LESCANEAUT
Château LOUPIAC-GAUDIET
Château LUCHEY-HALDE
Château MACQUIN
Château MARCHAND BELLEVUE
Château de MAUVES
Château MAYNE LALANDE
Château MELIN
Château des MOINES
Château MONTROSE
Château MORLAN-TUILIÈRE
Château MOULIN DE MALLET
Château du MOULIN VIEUX
Château de MUSSET
Chateau OLIVIER
Château La PAILLETTE
Château de PANIGON
Château de PARENCHÈRE
Château de PASQUETTE
Château du PAYRE
Clos du PÈLERIN
Château PENIN
Château du PERIER
Château PETIT MANGOT
Château PICHON-BELLEVUE
Château PLINCE
Château PONT LES MOINES
Château de PRESSAC
Château CLOS des PRINCE
Château PUY RAZAC
Château RICHELIEU
Château ROL VALENTIN – Vignobles Robin
Les Domaines ROLLAN DE BY
Château de ROQUEBRUNE
Château ROQUEFORT
Château LA ROSE BRANA
Château ROUMAGNAC La MARÉCHALE
Château ROYLLAND
Château SAINT-GEORGES
Château SIRAN
Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX
Château ST ESTEPHE
Le TEMPLE de TOURTEYRON
Château THURON
Château TOUR CALON
Château LA TOUR DE BESSAN
Château LA TOUR DU PIN FIGEAC
Clos TRIMOULET
Château La TUILERIE DU PUY
Château VALENTIN
Château de VALOIS
Château VIEUX RIVALLON
Château VIEUX SARPE
Clos VIEUX TAILLEFER – Vignobles Robin
Château de VILLEGEORGE
Château de VIMONT
Château VOSELLE

Nos dégustations pour le prochain Guide 2023 commencent et s’échelonnent de Mai à Juillet.

Pour patienter, voici nos grands coups d cœur de l’année, de la plus grande cuvée à la plus abordable, chacune garante d’une spécificité propre due au talent du vigneron et de la vigneronne !

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ALLOUCHERY-DEGUERNE
Michel ARNOULD et Fils
Paul BARA
BARON ALBERT
BARON-FUENTÉ
Brigitte BARONI
BEATRIX DE GIMBRES
Benoit BEAUFORT
Herbert BEAUFORT
BEAUMONT des CRAYÈRES
BERTHELOT-PIOT
A. BOATAS & Fils
Champagne Patrick BOIVIN
BOURDAIRE-GALLOIS
R. BOUTILLEZ MARCHAND
Christian BRIARD
BRIAUX LENIQUE
CAMIAT et Fils
Jean-Yves de CARLINI
J. CHARPENTIER
CHARPENTIER
Gaston CHIQUET
CLERGEOT Père et Fils
Lucien COLLARD
COPINET Marie
Charles COQUET
Pierre COURTOIS
C. COUTELET
DAUBY
Sébastien DAVIAUX
Alain DAVID
Franck DEBUT
Jacques DEFRANCE
Paul DÉTHUNE
DEUTZ
André DILIGENT et Fils
DISSAUX VERDOOLAEGHE et Fils
DORÉ LÉGUILLETTE
Didier DOUÉ
Veuve DOUSSOT
ELLNER
ESTERLIN
FLEURY-GILLE
FORGET-CHEMIN
GAMET
GARDET
GATINOIS
GOSSET
GRASSET-STERN
Jean Pol HAUTBOIS
HUGUENOT-TASSIN
JEAUNAUX-ROBIN
JM GOBILLARD et Fils
Angélique LACROIX
LACROIX-TRIAULAIRE
LADY DOLAN
P. LANCELOT-ROYER
Paul LAURENT
Xavier LECONTE
Pierre LEGRAS
LEGRAS et HAAS
LEJEUNE-DIRVANG
LEOPOLDINE
Veuve Maurice LEPITRE
LÉTÉ-VAUTRAIN
Alain LITTIÈRE
LOCRET-LACHAUD
Gérard LORIOT
MANDOIS
MANNOURY
Olivier et Laëtitia MARTEAUX
Denis MARX
Domaine de MARZILLY
Thierry MASSIN
Pierre MIGNON
Yvon MOUSSY
MOYAT-JAURY-GUILBAUD
G.H. MUMM
NERET VELY
Francis ORBAN
Étienne OUDART
Hubert PAULET
PÉHU-GUIARDEL
Jean-Michel PELLETIER
Champagne PENET
PERRIER-JOUËT
Daniel PERRIN
PERRON BEAUVINEAU
PHAL B. DE BEAUFORT
PIOLLOT Père et Fils
PLOYEZ-JACQUEMART
POINSOT Frères
POL ROGER
Yannick PRÉVOTEAU
Didier RAIMOND
Jacques ROBIN
Louis ROEDERER
ROGGE-CERESER
ROYER Père et Fils
SADI-MALOT
SOLEMME
De SOUSA et Fils
SOUTIRAN
TAITTINGER
THÉVENET-DELOUVIN
J.M. TISSIER
Michel TURGY
VAZART-COQUART
Maurice VESSELLE
Jean VESSELLE
VIGNON Père et Fils
DE VILLEPIN
VILMART
VINCENT D’ASTRÉE

Nos dégustations pour le prochain Guide 2023 commencent et s’échelonnent de Mai à Juillet.

Pour patienter, voici nos grands coups de cœur de l’année ! Aux côtés d’une très belle séquence qui comprend les millésimes 2019 à 2009, le 2008 est assez délicat (remarquable en blanc), le 2007 très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnels 2008 et 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoient donc un 2003 atypique, comme 2005.

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BADER MIMEUR
Clos BELLEFOND
Domaine BERTHAUT-GERBET
Domaine Guy BOCARD
Domaine Albert BOILLOT
Domaine René CACHEUX et Fils
Domaine Jacques CARILLON
Domaine du CHALET POUILLY
Domaine COUDRAY-BIZOT
Eric DARLES
Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
Domaine DENUZILLER
Gérard DOREAU
Domaine FRIBOURG HACQUARD
Domaine Pierre GELIN
Domaine Alain GEOFFROY
GLANTENET Père & Fils
Domaine Antonin GUYON
Domaine HEIMBOURGER Père et Fils
Château de L’HESTRANGE
Domaine Albert JOLY
Domaine LUQUET depuis 1878
Domaine MATHIAS
Domaine des MONTS LUISANTS
Albert MOROT
Sylvain MOSNIER
Jean-Marie NAULIN
Domaine Manuel OLIVIER
Domaine Gérard et Laurent PARIZE
Domaine de la POULETTE
Domaine Michel PRUNIER et Fille
Domaine Guy ROBIN
Domaine SANGOUARD-GUYOT
Domaine & Maison Stéphane De SOUSA
Gérard TREMBLAY
Domaine VIRELY-ROUGEOT
Domaine Guillaume VRIGNAUD

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Quel vin avec les fromages à pâtes molles à croute fleurie : Chaource, Brie, Camembert…

Avec ce type de fromages onctueux et crémeux révélant des notes lactées voire légèrement champignonnées au gout en bouche de notes de beurres et de noisette fraîche. Sur un camembert, choisissez un vin rouge peu tannique et souple : un Beaujolais ample, un Saumur-Champigny. Avec le Chaource, fromage onctueux, préférez un Pouilly-Fuissé, un Champagne brut ou un Bordeaux rosé qui apporteront fraîcheur à l’accord.

Quel vin avec les fromages à pâtes molles à croûtes lavées : époisses, Munster, maroilles, Pont l’évêque…

Ce sont des fromages très odorants. Facilement reconnaissables à l’humidité de leur croûte et à leur couleur orangée. Leur pâte est d’une couleur beige claire. Leur odeur rappelle la ferme mais le goût est totalement différent. Sur ce type de fromage, on favorisera des vins blancs typés et aromatiques dotés d’une belle vivacité comme un Gewurztraminer, un Chablis, un Touraine blanc, un Beaujolais blanc, un Quincy, un Châteauneuf-du-Pape blanc ou un Côtes-du-Rhône Village qui équilibreront la force du fromage, dont la puissance aromatique répondra aux arômes du vin.

Quel vin aves les fromages à pâtes pressées non cuites : Cantal, Saint-nectaire, Tome de Savoie…

Les fromages à pâtes pressées non cuites sont souples et moelleux. Les seuls qui peuvent véritablement s’accorder avec les vins rouges charnus et épicés : Côtes-du-Rhône Village, Chinon, Côtes-de-Bourg, un vin Corse, ou un Bandol. A essayer les vins blancs ronds et expressifs qui donneront un accord très délicat révélant le caractère fruité du fromage, notamment un Pouilly-Fumé, un Touraine Chenonceaux, un Saumur, . Ils apporteront légèreté à l’ensemble vin-fromage. Pour un accord parfait, faites attention à l’affinage du fromage, plus il est affiné, plus le vin devra être évolué c’est à dire de quelques années.

L’AMOUR DU VIN 2 boutiques :

Boutique de GRADIGNAN : 124 Route de Leognan 33170 Gradignan

Boutique d’ARCACHON : 2 Boulevard de la Plage 33120 Arcachon

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Quel vin avec les fromages à pâtes pressées cuites : Emmental, Gruyère, Comté…

Tous issus du lait de vache, Ils font partie de la famille des « gruyères ». Ce sont des fromages excellents et fins qui développent des notes fruitées et de noisette. Ces fromages se marient très bien avec des vins blancs gras à la finale sur des notes beurrées, légèrement boisées et même de fruits secs. Les grands vins blancs de Bourgogne tels que Chablis ou Chassagne-Montrachet répondent bien à ces critères. Un Vin Corse blanc ou un Sancerre suave seront également parfaits.

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Quel vin avec les fromages à pâtes persillées : Bleu des Causses, Fourme d’Ambert, Roquefort …

La dégustation d’un vin liquoreux sur des fromages bleus est magique, le vin sort toujours flatté du mariage, épuré par cette alliance entre deux moisissures nobles. Les vins doux de Bergerac sont parfaits sur un bleu de Bresse ou d’Auvergne ; le Coteaux-du-Layon se marie avec toute la gamme des fromages persillés. Des vins plus secs mais suaves sont tout aussi plaisants, apportant leur fraîcheur : Condrieu, Champagne Premier Cru..

Quel vin avec les fromages de chèvre

Les fromages de chèvres sont légion : du plus frais au plus affiné, du simple broccio au plus sec des fromages Corses. Préférez les vins blancs plutôt que les rouges car les arômes des vins rouges sont masqués. N’oubliez pas de choisir le vin en fonction du degré d’affinage du fromage qui peut être très crémeux ou bien sec.
Avec le fromage de chèvre frais, on choisira des vins blancs vifs et fruités comme un Riesling, un Menetou-Salon, un Sancerre, un Sauvignon blanc de Touraine ou encore de Bordeaux. L’accord mets vins doit être tonique et la bouche rester fraîche.
Lorsque le fromage est affiné sec, l’idéal est un vin suave et plein d’agrément comme un Pessac-Léognan ou un Chinon dont le cépage chenin blanc apporte fraîcheur.

Dans des appellations très abordables (de 7 à 10 €), on trouve de tout, qualitativement parlant, aussi bien des crus qui bénéficient d’un excellent rapport qualité-prix-plaisir que des bibines de masse… Il est évident qu’un Corbières (ou Bordeaux) à moins de 4 € n’est pas comparable qualitativement à un excellent Languedoc (ou Bordeaux) à 15 €. Il est tout aussi évident qu’un mauvais Bordeaux à 3 € ne vaut même pas son prix…

Certains prix sont surprenants (dans le bon sens). Des vins des “satellites” de Saint-­Émilion, des Graves, des Côtes de Bordeaux, des Gigondas…, dans une fourchette de prix de 9 à 15 €, ce n’est pas bien cher. Il en va de même pour d’autres appellations (Touraine, Saumur, Madiran, Chinon, Côtes-du-Rhône-Villages, Beaujolais…), où les meilleurs vins sont souvent sous-payés (vous avez bien lu). Inversement, d’autres prix sont très surprenants et trop “élevés” (toutes proportions gardées) dans de nombreuses régions et/ou appellations (Languedoc, Bouzy, Provence, Tavel, “simples” AOC de Bourgogne, Médoc, Libournais…).

Leur point commun : l’importance du tourisme dans leur région, et une clientèle qui, bien souvent, n’est pas réellement informée des équivalences de prix. L’exportation peut aussi expliquer l’exagération des prix. Bien sûr, dans chacune de ces régions citées, il existe des vins qui méritent largement leur prix : ils sont dans le Guide.

Quelques très grands vins ne sont vraiment pas si chers que cela, tant en Bourgogne qu’à Bordeaux, dans le Rhône, ou en Vendanges Tardives (Sauternes, Alsace, Loire, Sud-Ouest).

S’offrir un Chablis Premier Cru ou un Châteauneuf-du-Pape pour moins de 25 €, un très grand vin de Bordeaux ou de Bourgogne pour 50 ou 80 €, c’est vraiment très justifié, à l’époque où d’autres vins à la mode parviennent à des prix prohibitifs. Il suffit de prendre en considération leur potentiel qualitatif dans le temps et leur grande histoire vinicole pour s’en persuader.

En Champagne, la plupart des prix des cuvées de vignerons sont aussi très justifiés, puisque l’on accède à de très belles bouteilles entre 25 et 50 €, et plus, bien sûr, quand on atteint les sommets, mais attention à ne plus se laisser avoir par des marques qui vous font plus payer leur renommée et leur ancienneté. Misez sur le talent des vignerons, le terroir des Grands Crus, recherchez la pureté et la minéralité ou la salinité : bref, misez sur le caractère !

En fait, pour les très grands crus, au-dessus d’un prix “compréhensible” (100 €), il est difficile de parler “qualité-prix”, frime de ceux qui ne sont que des buveurs d’étiquettes, la mode (outrancière, parfois, notamment sur des micro-cuvées ou grâce à une note bienveillante) intervenant alors, et l’on entre aussi pour d’autres dans le domaine du luxe, qui ne nous semble plus vraiment adapté à celui des vrais amateurs de vins.

 

Nos dégustations pour le prochain GUIDE (parution à la rentrée) ont commencé et se poursuivent jusqu’en Juin.

Pour patienter et découvrir la prochaine sélection 2023, voici les meilleurs vignerons de Loire retenus dans le Guide 2022 !

CLASSEMENT DES ROUGES

CLASSEMENT DES BLANCS

C’est toujours un plaisir de déboucher avec ces vignerons et vigneronnes passionnés un Chinon, un Saumur, un Bourgueil, un Vouvray ou un Touraine à des prix introuvables ailleurs (entre 6 et 15 € : Noiré, Chaise, Paleine, Drussé, Gouron, Bouchardière, Charbonnier, Targé, Aubert, Bouquerries, tous se retrouvent à la tête de leurs appellations). Les rouges sont beaux, bons, savoureux, marqués par ce Cabernet franc et le Gamay qui se plaisent à merveille dans ces appellations où les sols de tuffeau tutoient ceux de graviers.

Les blancs sentent tout aussi bon leur Sauvignon ou leur Chenin. Les liquoreux (Bonnezeaux, Coteaux-du-Layon… Varière, Rochettes) sont au top, avec une suavité où la liqueur ne prime pas, et c’est ce qui fait tout leur charme. Les Sancerre (Natter, Gitton, Reverdy, Crézancy, Sarry…) et Pouilly-Fumé (Pabiot, Firmin Dezat, Blanchet, Petit…) sont franchement superbes, à des prix formidables (8 à 20 €), sans comparaison possible. Racés, frais, vifs, parfumés par ce Sauvignon qui ne s’exprime nulle part ailleurs aussi bien, sur ces sols de caillottes, de silex, de terres blanches, de marnes kimméridgiennes… Menetou-Salon (Ermitage), Quincy (Commanderie), suivent, comme le Muscadet (Morilleau…). 

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Jean-Claude et Didier AUBERT
Domaine Guy BAUDIN et Fils
Francis BLANCHET
Le LOGIS de la BOUCHARDIERE
Domaine des BOUQUERRIES
Domaine de la CHAISE
Domaine CHARBONNIER
Château du COING de SAINT FIACRE
Domaine de la COMMANDERIE
Domaine Serge DAGUENEAU & Filles
Firmin DEZAT
DEZE Gatien
Domaine Valentin DEZE
Domaine Nathalie et David DRUSSÉ
Domaine DUBOIS
Domaine de la DURANDIÈRE
Domaine de l’ERMITAGE / CHAVET
Domaine de l’ÉTÉ
Domaine de la FONTAINERIE
Domaine FOUASSIER
Domaine de la GARENNE
Domaine des GÉLÉRIES
GITTON Père et Fils
Domaine GOURON
Domaine de la GUILLOTERIE
Domaine HAUTE FÉVRIE
Domaine LECOMTE
Michel MORILLEAU
Henry NATTER
Domaine de NOIRÉ
Domaine des OUCHES
Scea Roger PABIOT et ses Fils
Domaine de la PALEINE
Domaine PETIT & Fille
Domaine Jean-Paul PICARD & Fils
Domaine PLESSIS GLAIN
Earl POIRON-DABIN
Domaine des RAYNIÈRES
Domaine de la RENAUDIE
Domaine Daniel REVERDY & Fils
Château des ROCHETTES
Domaine de SARRY
Domaine de la TOURLAUDIÈRE
Thierry VERON
Domaine du VIEUX PRESSOIR

Nos dégustations pour le prochain GUIDE (parution à la rentrée) ont commencé et se poursuivent jusqu’en Juin.

Pour patienter et découvrir la prochaine sélection 2023, voici les meilleurs vignerons champenois retenus dans le Guide 2022 !

MIEUX COMPRENDRE LE NOUVEAU CLASSEMENT CHAMPAGNE

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Pour la Champagne, les vins, comme les références, ont changé, et on peut s’interroger, posément, intelligemment, sur les prix et la typicité. Voici ce qu’il faut comprendre :

– Le terroir joue son rôle pleinement et les territoires de Grands ou Premiers Crus ont une influence certaine (comme en Bourgogne, et plus à Bordeaux, voir plus loin) sur la typicité des vins. Notre Classement a donc tenu compte de cela et il se répartit selon les quatre grandes régions viticoles champenoises.

On ne fait évidemment pas le même vin à Avize ou aux Riceys, chacun ayant une spécificité propre, c’est tant mieux et passionnant.

– Dans chacune de ces régions, comment ne pas faire accéder à la tête du Classement un grand nombre de vignerons et maisons familiales qui offrent une typicité réelle, mettent en avant l’originalité des sols, faisant ressortir ici le Pinot meunier, là un territoire spécifique de Grand ou Premier Cru, la Biodynamie, le respect de la Nature, le traitement des sols à la charrue, tout cela exacerbe ce que l’on attend d’un vrai grand vin : son originalité.

C’est le résultat d’une persévérance hors-normes de la part de ces vignerons.

Ici, ce sera les territoires de Grands Crus magnifiques (Paul Bara, Vazart-Coquard, Paul Déthune, Legras & Haas, Michel Arnould (18 à 36 € seulement pour le Millésime 2016), Gatinois, Michel Turgy, Coutier, Edouard Brun, Maurice Vesselle, Lancelot-Royer, Guy Larmandier…), là des Premiers Crus, des millésimés ou des cuvées typées (Drappier, Defrance, Bourdaire-Gallois, Baron Albert, Pierre Mignon, Diligent, Moyat-Jaury-Guilbaud, Etienne Oudart, Jean-Michel Pelletier, Thévenet-Delouvin, Yannick Prévoteau, Charpentier, Lejeune-Dirvang, Dauby, Solemme, Renaudin, Jeaunaux-Robin, Mannoury, Rémi Massin…), à des prix très abordables (17 à 30 €, 40 à 60 € pour les cuvées spéciales), c’est-dire aux mêmes tarifs que les cuvées de base ou de “grandes cavaleries” de certaines grandes maisons ou coopératives, “sans âme, ni vertu”, sans intérêt gustatif ni la moindre valeur ajoutée.

– Car on ne veut plus de cuvées identiques, année après année, issues d’innombrables assemblages (parfois 150 vins différents), ni de simples belles étiquettes : le Champagne est un vin et il se dévoile d’autant mieux quand il change selon les millésimes, les cépages et les sols et… bien rares sont les grandes maisons historiques qui peuvent se targuer, grâce, principalement, à leurs propres vignobles, d’offrir un tel panel. Vous verrez que l’on peut les compter sur les doigts dans le Classement.

– Un Champagne de vigneron, c’est aussi le Champagne d’un homme (ou d’une femme), qui ne compte pas ses heures, prend sa voiture pour livrer, partage sa passion avec ses clients… bref, tout ce qu’un représentant ne risque pas de vous apporter.

Car il y a aussi de très grandes cuvées de marques bien trop chères, qui imposent leurs prix en jouant aussi bien sur des campagnes de publicité qu’elles sont les seules à pouvoir s’offrir ou à force “cadeaux” auprès des hôteliers ou restaurateurs, sur une plage ou dans une discothèque. On est loin de l’expression du terroir… Entre un grand Champagne de vigneron et certaines cuvées de base du négoce, au même prix, il y a une sacrée différence qualitative !

Mais nous conservons de rares grandes maisons familiales qui tiennent toujours le haut du pavé, souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes et des femmes pour lesquels la continuité patrimoniale prime. Aux côtés de ces maisons incontournables (Pol-Roger, Gosset, Roederer, Taittinger), d’autres sont au sommet (Ellner…), où la force des terroirs de Grands et Premiers Crus joue à plein, à des prix défiant toute concurrence.

La majorité des nouveaux vignerons qui font leur entrée dans le Guide cette année n’atteignent pas (encore) le haut de cette hiérarchie, les prochaines dégustations devant confirmer cela.

Chaque marque n’est, bien sûr, pas à “comparer”. Il est impératif de suivre la hiérarchie interne de notre Classement, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses…

– Quant aux prix, que dire ? Est-ce qu’une bouteille vaut 300 € ? la réponse est non, sauf pour les buveurs d’étiquettes. Le plus bel exemple est l’extraordinaire pureté et minéralité de la Cuvée des Caudalies d’Erick de Sousa autour des 50 € et 130 € pour l’envoûtant millésime 2008, qui a tout : l’origine du Grand Cru (Avize), le meilleur du Chardonnay, le meilleur du millésime champenois (avec le 2004), les vieilles vignes, un élevage soigné… ! En face, les cuvées ultra connues des grandes maisons sont à 250 €, 300 €, 350 €…, toutes superbes aussi, certes, mais… 

Et il y en a d’autres, vignerons et petites maisons, qui proposent des cuvées d’exception, remarquablement élevées entre 60 et 90 €, vous allez le voir dans notre sélection.

Le Classement regroupe les vins dégustés et sélectionnés cette année dans le Guide

MIEUX COMPRENDRE LE NOUVEAU CLASSEMENT CHAMPAGNE

Pour la Champagne, les vins, comme les références, ont changé, et on peut s’interroger, posément, intelligemment, sur les prix et la typicité. Voici ce qu’il faut comprendre :

– Le terroir joue son rôle pleinement et les territoires de Grands ou Premiers Crus ont une influence certaine (comme en Bourgogne, et plus à Bordeaux, voir plus loin) sur la typicité des vins. Notre Classement a donc tenu compte de cela et il se répartit selon les quatre grandes régions viticoles champenoises.

On ne fait évidemment pas le même vin à Avize ou aux Riceys, chacun ayant une spécificité propre, c’est tant mieux et passionnant.

– Dans chacune de ces régions, comment ne pas faire accéder à la tête du Classement un grand nombre de vignerons et maisons familiales qui offrent une typicité réelle, mettent en avant l’originalité des sols, faisant ressortir ici le Pinot meunier, là un territoire spécifique de Grand ou Premier Cru, la Biodynamie, le respect de la Nature, le traitement des sols à la charrue, tout cela exacerbe ce que l’on attend d’un vrai grand vin : son originalité.

C’est le résultat d’une persévérance hors-normes de la part de ces vignerons.

Ici, ce sera les territoires de Grands Crus magnifiques (Penet, Paul Bara, Vazart-Coquard, Paul Déthune, Petit & Bajan, Legras & Haas, Michel Arnould (18 à 36 € seulement pour le Millésime 2016), Gatinois, Michel Turgy, Coutier, Edouard Brun, Maurice Vesselle, Lancelot-Royer, Pierre Legras, Guy Larmandier, Soutiran, Lucien Collard…), là des Premiers Crus, des millésimés ou des cuvées typées (Drappier, Defrance, Bourdaire-Gallois, Baron Albert, Pierre Mignon, Diligent, Gérard Loriot, Gaston Chiquet, Moyat-Jaury-Guilbaud, Etienne Oudart, Jean-Michel Pelletier, Charles Mignon, Thévenet-Delouvin, Yannick Prévoteau, Charpentier, Sadi-Malot, Lejeune-Dirvang, Patrick Boivin, Dauby, Solemme, Renaudin, Jeaunaux-Robin, Marie Copinet, Boutillez-Marchand, Gardet, Mannoury, Rémi Massin…), à des prix très abordables (17 à 30 €, 40 à 60 € pour les cuvées spéciales), c’est-dire aux mêmes tarifs que les cuvées de base ou de “grandes cavaleries” de certaines grandes maisons ou coopératives, “sans âme, ni vertu”, sans intérêt gustatif ni la moindre valeur ajoutée.

– Car on ne veut plus de cuvées identiques, année après année, issues d’innombrables assemblages (parfois 150 vins différents), ni de simples belles étiquettes : le Champagne est un vin et il se dévoile d’autant mieux quand il change selon les millésimes, les cépages et les sols et… bien rares sont les grandes maisons historiques qui peuvent se targuer, grâce, principalement, à leurs propres vignobles, d’offrir un tel panel. Vous verrez que l’on peut les compter sur les doigts dans le Classement.

– Un Champagne de vigneron, c’est aussi le Champagne d’un homme (ou d’une femme), qui ne compte pas ses heures, prend sa voiture pour livrer, partage sa passion avec ses clients… bref, tout ce qu’un représentant ne risque pas de vous apporter.

Car il y a aussi de très grandes cuvées de marques bien trop chères, qui imposent leurs prix en jouant aussi bien sur des campagnes de publicité qu’elles sont les seules à pouvoir s’offrir ou à force “cadeaux” auprès des hôteliers ou restaurateurs, sur une plage ou dans une discothèque. On est loin de l’expression du terroir… Entre un grand Champagne de vigneron et certaines cuvées de base du négoce, au même prix, il y a une sacrée différence qualitative !

Mais nous conservons de rares grandes maisons familiales qui tiennent toujours le haut du pavé, souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes et des femmes pour lesquels la continuité patrimoniale prime. Aux côtés de ces maisons incontournables (Pol-Roger, Gosset, Roederer, Taittinger), d’autres sont au sommet (Ellner…), où la force des terroirs de Grands et Premiers Crus joue à plein, à des prix défiant toute concurrence.

La majorité des nouveaux vignerons qui font leur entrée dans le Guide cette année n’atteignent pas (encore) le haut de cette hiérarchie, les prochaines dégustations devant confirmer cela.

Chaque marque n’est, bien sûr, pas à “comparer”. Il est impératif de suivre la hiérarchie interne de notre Classement, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses…

– Quant aux prix, que dire ? Est-ce qu’une bouteille vaut 300 € ? la réponse est non, sauf pour les buveurs d’étiquettes. Le plus bel exemple est l’extraordinaire pureté et minéralité de la Cuvée des Caudalies d’Erick de Sousa autour des 50 € et 130 € pour l’envoûtant millésime 2008, qui a tout : l’origine du Grand Cru (Avize), le meilleur du Chardonnay, le meilleur du millésime champenois (avec le 2004), les vieilles vignes, un élevage soigné… ! En face, les cuvées ultra connues des grandes maisons sont à 250 €, 300 €, 350 €…, toutes superbes aussi, certes, mais… 

Et il y en a d’autres, vignerons et petites maisons, qui proposent des cuvées d’exception, remarquablement élevées entre 60 et 90 €, vous allez le voir dans notre sélection.

Le Classement regroupe les vins dégustés et sélectionnés cette année dans le GuideHors-Classe : Krug

Hors-Classe : Krug

ALLOUCHERY-DEGUERNE
Michel ARNOULD et Fils
Paul BARA
BARON ALBERT
BARON-FUENTÉ
Brigitte BARONI
BEATRIX DE GIMBRES
Benoit BEAUFORT
Herbert BEAUFORT
BEAUMONT des CRAYÈRES
BERTHELOT-PIOT
A. BOATAS & Fils
Champagne Patrick BOIVIN
BOURDAIRE-GALLOIS
R. BOUTILLEZ MARCHAND
Christian BRIARD
BRIAUX LENIQUE
CAMIAT et Fils
Jean-Yves de CARLINI
J. CHARPENTIER
CHARPENTIER
Gaston CHIQUET
CLERGEOT Père et Fils
Lucien COLLARD
COPINET Marie
Charles COQUET
Pierre COURTOIS
C. COUTELET
DAUBY
Sébastien DAVIAUX
Alain DAVID
Franck DEBUT
Jacques DEFRANCE
Paul DÉTHUNE
DEUTZ
André DILIGENT et Fils
DISSAUX VERDOOLAEGHE et Fils
DORÉ LÉGUILLETTE
Didier DOUÉ
Veuve DOUSSOT
ELLNER
ESTERLIN
FLEURY-GILLE
FORGET-CHEMIN
GAMET
GARDET
GATINOIS
GOSSET
GRASSET-STERN
Jean Pol HAUTBOIS
HUGUENOT-TASSIN
JEAUNAUX-ROBIN
JM GOBILLARD et Fils
Angélique LACROIX
LACROIX-TRIAULAIRE
LADY DOLAN
P. LANCELOT-ROYER
Paul LAURENT
Xavier LECONTE
Pierre LEGRAS
LEGRAS et HAAS
LEJEUNE-DIRVANG
LEOPOLDINE
Veuve Maurice LEPITRE
LÉTÉ-VAUTRAIN
Alain LITTIÈRE
LOCRET-LACHAUD
Gérard LORIOT
MANDOIS
MANNOURY
Olivier et Laëtitia MARTEAUX
Denis MARX
Domaine de MARZILLY
Thierry MASSIN
Pierre MIGNON
Yvon MOUSSY
MOYAT-JAURY-GUILBAUD
G.H. MUMM
NERET VELY
Francis ORBAN
Étienne OUDART
Hubert PAULET
PÉHU-GUIARDEL
Jean-Michel PELLETIER
Champagne PENET
PERRIER-JOUËT
Daniel PERRIN
PERRON BEAUVINEAU
PHAL B. DE BEAUFORT
PIOLLOT Père et Fils
PLOYEZ-JACQUEMART
POINSOT Frères
POL ROGER
Yannick PRÉVOTEAU
Didier RAIMOND
Jacques ROBIN
Louis ROEDERER
ROGGE-CERESER
ROYER Père et Fils
SADI-MALOT
SOLEMME
De SOUSA et Fils
SOUTIRAN
TAITTINGER
THÉVENET-DELOUVIN
J.M. TISSIER
Michel TURGY
VAZART-COQUART
Maurice VESSELLE
Jean VESSELLE
VIGNON Père et Fils
DE VILLEPIN
VILMART
VINCENT D’ASTRÉE

www.guidedesvins.com

Nos dégustations pour le prochain GUIDE (parution à la rentrée) ont commencé et se poursuivent jusqu’en Juin.

Pour patienter et découvrir la prochaine sélection 2023, voici les meilleurs vignerons du Bordelais retenus dans le Guide 2022 actuel, bénéficiant d’un superbe rapport qualité-prix-typicité, à partir de 8 € !

Quels millésimes à déboucher aujourd’hui ?

Pour Bordeaux, les meilleurs à boire actuellement : 2017, 2014, 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut encore attendre : 2018, 2016, 2015, 2010, 2009 (mais déjà formidable), néanmoins plus rapide à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres, notamment 2003-2002…

– Dans le Médoc, misez sur les 2017, 2016, 2014, 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

– Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2017, 2015, 2014, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes beaucoup moins intéressant que le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

– À Saint-Émilion, les 2014 et 2011 sont très classiques et charmeurs, comme le 2007. Le 2013 n’a pas beaucoup d’intérêt. Beaux millésimes 2018, 2016, 2015, 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

– Dans les Graves, 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004 sont excellents, en blancs comme en rouges. Issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, dans l’appellation Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte. Attention néanmoins à des prix incautionnables de certains vins de Pessac-Léognan.

– Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2002.

– Pour Sauternes, privilégions la finesse au côté sirupeux, préférons la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2017, 2016, 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2012, 2005 et 2003 certainement moins intéressants, et le 2004 particulièrement savoureux et classique.

Les Châteaux de référence

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Château d’AGASSAC
Château AMPÉLIA
Château ANGELOT ROBIN
Château des ARNAUDS
Château BALESTARD La TONNELLE
Château BEAUREGARD
Vignobles BEDRENNE
Château BÉGOT
Château BELLE GARDE
Château BELLES-GRAVES
Château BELLEVUE-FAVEREAU
Château BERTHENON
Château BEYNAT
Château BOIS CARRÉ
Château BOSSUET
Château Le BOURDIEU
Château BOUSCAUT
Château BRAN de COMPOSTELLE
Château La BRIDANE
Château CAILLIVET
Château Le CAILLOU
Château CANON-CHAIGNEAU
Château CANTENAC
Domaine de CARTUJAC
Château CASTERA
Château CERTAN de MAY de CERTAN
Vignobles CHAIGNE et Fils
Château CHAMP DU MOULIN
Château CHAMPION
Château de CHANTEGRIVE
Château CHENE-VIEUX
Domaine de CHEVALIER
Clos LOUIE
Château de CÔME
Château La CONFESSION
Château CONFIDENCE DE MARGAUX
Château CORBIN MICHOTTE
Château COS LABORY
Château COUCY
Château COUREAU
Château COUSTOLLE
Château LA CROIX
Château CROIX DE LABRIE
Château La CROIX MEUNIER
Château La CROIX de QUEYNAC
Château LA CROIX-TOULIFAUT
Château CROIX du TRALE
Château CROQUE MICHOTTE
Château du CROS
Château DAVID
Château DESMIRAIL
Château DEVISE d’ARDILLEY
Château d’EYRAN
Château FALFAS
Château La FLEUR GRANDS-LANDES
Château FONROQUE
Château FONTBONNE
Château FOURCAS-DUPRÉ
Château FRANC LARTIGUE
Château de FRANCE
Vignobles Jean GALAND et ses Enfants
Château La GALIANE
Vignobles GASSIES-GAUTEY
Château GLORIA
Château GONTET – Vignobles Robin
Château La GRÂCE DIEU DES PRIEURS
Château la GRÂCE DIEU LES MENUTS
Château La GRACE FONRAZADE
Château GRAND CORBIN-DESPAGNE
Château GRAND-PEY-LESCOURS
Château GRAND-PUY-LACOSTE
Château GRAND RENARD
Château La GRANDE ÉTOUBLE
Domaine de GRANDMAISON
Château AUX GRAVES DE LA LAURENCE
Château Les GRAVES
Château de GRAVIERS
Château de La GRENIERE
Château GUIMBERTEAU
Château HAUT-CALENS
Château HAUT-LAGRANGE
Château HAUT-MARBUZET
Château HAUT-SAINT-CLAIR
Château HOURBANON
Château HOURTIN-DUCASSE
Vignobles JALOUSIE BEAULIEU
Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François
Château JOUVENTE
Château JURA-PLAISANCE
Château LABAT
Château LAFARGUE
Château LAFLEUR du ROY
Château LAFON
Château LAGARDE
Château LAJARRE
Château LAMOTHE-DESPUJOLS
Château LAMOTHE VINCENT
Château LARIBOTTE
Château LARTIGUE CEDRES
Château LASCOMBES
Château de LAUSSAC – Vignobles Robin
Château LAYAUGA-DUBOSCQ
Château LEOGNAN
Château LESCANEAUT
Château LOUPIAC-GAUDIET
Château LUCHEY-HALDE
Château MACQUIN
Château MARCHAND BELLEVUE
Château MARQUIS DE TERME
Château de MAUVES
Château MAYNE LALANDE
Château MELIN
Château des MOINES
Château MONTROSE
Château MORLAN-TUILIÈRE
Château MOULIN DE MALLET
Château du MOULIN VIEUX
Château de MUSSET
Chateau OLIVIER
Château La PAILLETTE
Château de PANIGON
Château de PARENCHÈRE
Château de PASQUETTE
Château du PAYRE
Clos du PÈLERIN
Château PENIN
Château du PERIER
Château PETIT MANGOT
Château PICHON-BELLEVUE
Château PLANTIER ROSE
Château PLINCE
Château PONT LES MOINES
Château de PRESSAC
Château CLOS des PRINCE
Château PUY RAZAC
Château RICHELIEU
Château ROL VALENTIN – Vignobles Robin
Les Domaines ROLLAN DE BY
Château de ROQUEBRUNE
Château ROQUEFORT
Château LA ROSE BRANA
Château ROUMAGNAC La MARÉCHALE
Château ROYLLAND
Château SAINT-GEORGES
Château SIRAN
Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX
Château ST ESTEPHE
Le TEMPLE de TOURTEYRON
Château THURON
Château TOUR CALON
Château LA TOUR DE BESSAN
Château LA TOUR DU PIN FIGEAC
Clos TRIMOULET
Château La TUILERIE DU PUY
Château le TUQUET
Château VALENTIN
Château de VALOIS
Château VIEUX RIVALLON
Château VIEUX SARPE
Clos VIEUX TAILLEFER – Vignobles Robin
Château de VILLEGEORGE
Château de VIMONT
Château VOSELLE

Faites-vous plaisir sans vous faire avoir à L’Amour du Vin ! A force de rencontrer des viticulteurs et déguster leurs vins, Patrick Dussert-Gerber et ses enfants Mélodie et Thibault, ont souhaité en faire profiter le plus grand nombre.

  • En 2020, ils ouvrent leur première boutique à Gradignan : chaleureuse, moderne, le concept est innovant et unique en France. Les vins sont vendus au même prix qu’à la propriété, sans aucune marge ni commission. L’intégralité des ventes est reversée directement aux vignerons, ce sont ces derniers qui souscrivent une adhésion annuelle.

La sélection est rigoureuse, un seul vigneron par appellation, exception faite de la Champagne ! De la Loire à la Bourgogne, de la Champagne à la Provence, du Bordelais à l’Alsace, du Rhône au Beaujolais, les vins sont élevés par des vignerons passionnés, sélectionnés pour leur excellent rapport qualité/prix/typicité.

  • En 2021, une deuxième cave ouvre à Arcachon, dans le quartier de l’Aiguillon. Mélodie et Thibault ont à cœur de valoriser le travail des vignerons et organisent des dégustations en leur présence, l’occasion pour eux de partager leur amour du vin.

En parallèle, le Site marchand de l’Amour du Vin connait un succès immédiat : les frais de livraison par Ups sont offerts à partir de 99 € !