* L’ALSACE COMME ON L’AIME

 C’est un réel plaisir de suivre cette route des vins qui serpente à travers les collines du vignoble, au pied des pentes boisées des Vosges.   Le vignoble s’étend du nord au sud sur plus de 170 km. Son parcours est un pur bonheur : des villages fleuris aux winstubs, des collines ondulées, où se dressent fièrement les vignes prêtes au combat comme des troupes de légionnaires romains à la multitude des … Lire la suite

Pierre ARNOLD
BAUMANN-ZIRGEL
BECK – Domaine du REMPART
Maison BECKER
BESTHEIM
Domaine Claude et Christophe BLEGER
Domaine BROBECKER
Cave de CLEEBOURG
Domaine de La CROIX de MISSION
Robert FALLER et Fils
Domaine René FLECK et Fille
Pierre FRICK et Fils
Domaine HAEGI
Vignoble André HARTMANN
Domaine Victor HERTZ
Domaine HORCHER
HUBER et BLÉGER
Jacques ILTIS & Fils
Domaine Damien KELHETTER
René KOCH et Fils
Vignoble des 2 LUNES
Jean-Paul MAULER
Maison PETTERMANN
Edmond RENTZ
RUHLMANN-SCHUTZ
Domaine SAINT-RÉMY
SCHAEFFER-WOERLY
Lucien SCHIRMER & Fils
Charles SCHLÉRET
Domaine Aline et Rémy SIMON
Domaine STOEFFLER
André VIELWEBER
Maison ZOELLER

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– SUD-OUEST : LES VINS QUI COMPTENT ET LES AUTRES…

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Prix d’Honneur

Philippe Bernède (Coutale)
Famille Dubard (Laulerie)
Liliane Gagnard (Vieux Touron)
Germain Lescombes (Paillas)
Jacques Maumus (Paradis)
Pascal et Olivier Pieron (Bovila)
Jean Roche (Croze de Pys)
Didier Smolinsky (Combelle)
Famille Vigouroux (Haute-Serre et Mercues)

Prix d’Excellence

Marc Labat (Rousse)
Jean-Baptiste Traversac (Sadillac)

Satisfecits

Famille Delmouly (Maison Neuve)
Julien Jardel (Villa Bys)
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BOURGOGNE VAL DE LOIRE
CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
JURA-SAVOIE ALCOOLS

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

* LE CHABLIS COMME ON L’AIME

Ce territoire (4 850 ha) résulte d’une délimitation de l’Institut national des appellations d’origine (Inao). Mais en fait, il résulte d’une longue sélection des terrains aptes à produire les meilleurs vins, faite par les moines au xiie siècle et poursuivie par les générations des vignerons qui ont suivi. On peut observer que ce territoire est situé sur un ensemble de terrains formés à une époque bien précise dans l’histoire de la formation de la terre, il y a plusieurs millions d’années. Les géologues lui ont donné le nom de Kimméridgien, par référence aux terrains de la baie de Kimmeridge en Angleterre.

– Les Grands Crus de Chablis sont au nombre de sept et s’étendent sur une centaine d’hectares : les Clos (26 ha 04,75), Vaudésir (14 ha 71,36), Valmur (13 ha 19,59), Blanchot (12 ha 71,53), Preuses (11 ha 44,26), Grenouilles (9 ha 37,75), et Bougros (12 ha 66,77). Les territoires de ces Grands Crus sont presque entièrement plantés en vigne, et situés les uns à côté des autres, sur la rive droite de la rivière Le Serein ; leurs coteaux dominent la ville.

– Les Chablis Premiers Crus et certains de ces Premiers Crus sont beaucoup plus connus que d’autres. Les principaux Chablis Premiers Crus sont : Mont de Milieu, Montée de Tonnerre, Chapelot, Pied d’Aloue, Côte de Bréchain, Fourchaume, Vaupulent, Côte de Fontenay, l’Homme mort, Vaulorent, Vaillons, Châtains, Séchet, Beugnons, Les Lys, Les Épinottes, Montmains, Forêt, Butteaux, Côte de Léchet, Beauroy, Troesne, Côte de Savant, Vau Ligneau, Vau de Vey, Chaume de Talvat, Côte de Jouan, les Beauregards, Côte de Cuissy… L’homogénéité qualitative est exceptionnelle et confirme que les vignerons savent maîtriser les vinifications, tout en conservant ce qui nous tient à cœur : la typicité de leur terroir, de leurs parcelles.

 

Domaine du CHARDONNAYCHABLIS Domaine du CHARDONNAY

Domaine du CHARDONNAY 

(CHABLIS)
E. Boileau, W. Nahan et Ch. Simon
Moulin du Pâtis
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 48 03
Télécopie : 03 80 42 16 49
Email : info@domaine-du-chardonnay.fr
Site : www.domaine-du-chardonnay.fr

Étienne Boileau, William Nahan et Christian Simon, exploitent un joli vignoble de 38 ha. Depuis sa création en 1987, le Domaine n’a cessé de se perfectionner, tant en équipements et installations qu’en savoir-faire pour ne privilégier que la qualité.
“Le millésime 2016, nous raconte Étienne Boileau, a connu une année compliquée, due aux aléas climatiques : gel, grêle, très fortes précipitations avec pression mildiou et enfin grillures avec la canicule d’août. Et pourtant, dans les parcelles comportant encore des raisins, des grappes saines et à maturité ont pu être récoltées, et, avec un pressurage adapté, le jus obtenu a été de belle qualité.
Les fermentations alcooliques se sont déroulées sans problème, ensuite, la fermentation malolactique avant un soutirage pour ne conserver qu’un peu de lies fines s’est elle aussi, bien passée. Dégustés avec l’œnologue, le 12 Janvier, heureuse fut la surprise : les vins sont aromatiquesfruités avec un petit côté floral, de la minéralité et la tension nécessaire bien présente, malgré un PH plus élevé que la moyenne des millésimes.”
Il propose cette année toute sa gamme : Petit ChablisChablisChablis Premiers Crus Montée de Tonnerre, Mont de Milieu, Montmains, Vaillons, Vosgros.
Depuis un an, Thibault, un nouveau commercial France et export a rejoint l’équipe.
Entretien et rénovation des anciennes cuveries pour assurer la meilleure hygiène en continu des cuveries et porter continuellement attention à tous les éléments permettant d’assurer la qualité des vins.
Voilà un remarquable Chablis Premier Cru Mont de Milieu 2014, élégant, tout en finesse, dense en bouche, avec des connotations persistantes de noisette et d’abricot, un vin ample au palais. Le Chablis Premier Cru Montée-de-Tonnerre 2014 (sous-sol argilo-calcaire kimméridgien du Jurassique secondaire), de bouche franche, d’une élégante nervosité et d’une minéralité prononcée, aux agréables notes de roses et de citron. Le 2013, où la finesse prédomine, est onctueux, parfumé, tout en nuances aromatiques, d’une longue finale. Le 2012 est remarquable, à dominante de fleurs blanches et d’amande, charpenté, au fruité complexe, généreux et charmeur. Le Chablis Premier Cru Vaillons 2014, onctueux en bouche, aux notes subtiles de fruits frais et de noisette, est très équilibréharmonieux, tout en bouche. Le 2013 est de robe dorée, riche et savoureux, racé et onctueux en bouche, au nez superbe (fleurs, noisette, fougère).
Il y a encore ce Chablis Premier Cru Vosgros 2014, ample, avec des arômes de grillé et de pomme, bien persistant en bouche, qui allie vivacité et suavité en finale, le Chablis Premier Cru Montmains 2014, aux nuances de fruits mûrs, de coing notamment, de robe jaune pâle aux reflets d’or, un vin puissant et distingué à la fois, le Chablis 2015, séduisant avec ces arômes de pommes reinette et d’amande fraîche, et le Petit Chablis 2015, de jolie bouche vive.

Domaine Daniel DAMPT et Fils

Domaine Daniel DAMPT et Fils 

(CHABLIS)

1, rue des Violettes
89800 Milly
Téléphone :03 86 42 47 23
Télécopie : 03 86 42 46 41
Email : domaine.dampt.defaix@wanadoo.fr
Site : www.dampt-defaix.com

Un domaine de 30 ha, une lignée de vignerons depuis plus de 150 ans, qui tiennent à conserver à leur propriété son caractère familial traditionnel. Le fils Vincent, a rejoint son père après avoir fait ses études et un stage en Nouvelle-Zélande. Il est rejoint, à son tour, par son frère cadet Sébastien, qui a terminé des études viti-œno-commerciales à Beaune et effectué un stage en Australie.
Beau et très typé Chablis Premier Cru Fourchaume 2014, aux notes florales complexes (rose, acacia…), fondu en bouche avec cette touche de brioché, très aromatique, au nez dominé par les fruits mûrs. Le 2012, dégage un nez subtil où se retrouvent les fleurs et les fruits secs, un vin dense, tout en nuances, bien persistant et typé.
Le Chablis Grand Cru Bougros 2013, avec cette pointe de fraîcheur et de fruité caractéristique, très persistante au nez comme en bouche, d’une grande finesse, bien typé, au nez complexe et puissant (fruits frais et secs), est à déboucher avec un millefeuille de saumon fumé ou des huîtres en coquilles, beurre au caviar, par exemple. Le Chablis Premier Cru Vaillons 2014 est très classique, franc et très équilibré, de robe brillante, au nez à dominante de pomme et d’acacia, de bouche franche et très aromatique, comme cet autre Premier Cru Beauroy, frais et suave à la fois, un très joli vin qui dégage de subtils arômes d’amande et de tilleul, tout en harmonie, d’une finale ample où se décèle le pain brioché. Excellent Chablis Premier Cru Côte de Léchet, aux nuances complexes où dominent les fleurs (aubépine, genêt), un vin riche et très flatteur.

Domaine Alain GEOFFROYCHABLIS Domaine Alain GEOFFROY

Domaine Alain GEOFFROY 

(CHABLIS)
Nathalie Geoffroy
4, rue de l’Equerre
89800 Beines
Téléphone :03 86 42 43 76
Télécopie : 03 86 42 13 30
Email : info@chablis-geoffroy.com
Site : www.chablis-geoffroy.com

Un domaine familial depuis 5 générations, de 45 ha. Alain Geoffroy perpétue un savoir-faire ancestral. Il a su s’entourer d’une équipe jeune et passionnée pour faire évoluer et pérenniser ce magnifique patrimoine familial: son épouse, Cathy Geoffroy (directeur général), sa fille, Nathalie (responsable commerciale France), le responsable de cave, Cyrille Mignotte, et le directeur export, Pascal Sailley.
“Ce 2015 est un joli millésime, nous dit Nathalie Geoffroy, des vins très flatteurs, très gourmands, très plaisants à déguster car ils ont peu d’acidité, une très belle maturité, c’est un millésime facile à appréhender. Des arômes de fruits mûrs, c’est ce qui prime sur la minéralité, on est plus dans le registre des fruits mûrs à chair jaune, plutôt pêche que agrumes, bonne fraîcheur, un vin très flatteur, au potentiel de garde de 3 à 4 ans, un peu moins qu’une année où les vins sont plus nerveux, et 5 ans sans problème pour les Grands Crus. Le 2016 a été une année aux aléas climatiques, résultat une petite récolte (60%). Il y avait moins de raisins mais une belle concentration des matières, belle maturité. Les vins sont plus longs à se faire que d’habitude car les vendanges ont été plus tardives, nous avons obtenu de jolis jus avec de belles maturités et des degrés intéressants.”
Superbe Chablis Premier Cru Beauroy 2015, légèrement épicé, de bouche puissante, sec et généreux à la fois, de robe dorée, alliant finesse et suavité, aux notes persistantes d’amande fraîche. “En 2015, les jus étaient très beaux, nous explique Alain Geoffroy, il n’y a pas eu de grêle d’où une parfaite concentration, des vins tendres avec peu d’acidité et en quantité traditionnelle, en bref, toutes les conditions étaient rassemblées pour l’optimal.” Le 2014, qui collectionne les récompenses, élevé en fûts de chêne (vignes de 30 à 45 ans, sol kimméridgien, vinification classique en cuves thermorégulées et élevage en cuves), un vin de jolie robe dorée, est de belle vinosité mais avec cette nervosité persistante. Le 2013 est intense au nez comme en bouche, charmeur avec ces notes de fruits secs et de coing, très agréable en finale. Le 2012 se goûte toujours très bien, de robe claire, avec cette fraîcheur florale doublée de nuances fruitées, un vin très réussi, où s’entremêlent les fruits et le lis en finale. Le 2011 est distingué, d’un grand classicisme, marqué par des notes de fruits mûrs et de fleurs blanches. Le Chablis Premier Cru Vau-Ligneau 2014, un vin minéral avec des notes d’amande, de fruits secs et de miel, associe nervosité et souplesse aux papilles. Beau Chablis Premier Cru Fourchaume 2013, très caractéristique de son terroir, qui dégage des notes minérales, aux accents de citron et d’agrumes, un vin de bouche puissante et persistante, de belle robeferme et suave en bouche, d’une jolie finale, tout en séduction.
Il y a également le Chablis Vieilles vignes, de bouche florale et subtile, aux arômes de noisette et d’amande grillée, charmeur, le Chablis Domaine le Verger 2015, au nez de lis, de rose et de musc, un vin tout en rondeur, et le Petit Chablis 2015, tout en fruité et nervosité. Visitez leur musée de la vigne et du tire-bouchon.

Domaine HEIMBOURGER Père et Fils

Domaine HEIMBOURGER Père et Fils 

(CHABLIS)
Olivier Heimbourger
Rue de la Porte-de-Cravant
89800 Saint-Cyr-Les-Colons
Téléphone :03 86 41 40 88 et 06 19 58 54 84
Télécopie : 03 86 41 48 83
Email : heimbourger@wanadoo.fr
Site : www.domaine-heimbourger.com

La famille Heimbourger exploite la vigne depuis 3 générations, sur un terroir spécifique à la région, de coteaux de nature argilo-calcaire : le kimméridgien.
“Nous avons restauré notre caveau de dégustation, en faisant un cadre chaleureux avec pierres et poutres apparentes,” précise-t-on.
Une référence avec son Chablis cuvée Pierre 2014, dont la particularité est, qu’après le pressurage et le débourbage, le jus est descendu directement en tonneaux dans la cave, où il fait sa fermentation alcoolique et malolactique. Les derniers mois, un bâtonnage est effectué une à deux fois par semaine. Après ces 11 mois d’élevage, le vin est filtré puis mis en bouteilles… le tout donnant ce vin rondfloral au nez comme en bouche, avec des notes de rose et d’amande, très persistant, charmeur par sa finesse aromatique, de bouche profonde et intense où se retrouvent le lis et la pêche mûre, un vin parfait sur des noix de Saint-Jacques au fenouil ou une bouillabaisse de lotte.
Le Chablis 2015, issu du terroir de Chablis, Courgis et Préhy, mêle richesse aromatique et persistance, dense, avec des connotations persistantes de noix et d’abricot frais, tout en délicatesse. Le 2014 est marqué par cette vivacité persistante due à ce beau millésime classique de l’appellation, associant richesse aromatique et ampleur en bouche, avec des connotations d’aubépine et de pomme, un vin très charmeur.
Le Bourgogne Pinot Noir 2014, au nez de fruits macérés et d’humus, est de bouche à la fois dense et ronde, quand ce Bourgogne Chardonnay 2014 sent la noisette et le genêt, un vin vif et rond à la fois, tout en fraîcheur.
L’Irancy cuvée Pierre rouge 2014, issu d’un élevage de 11 mois en fûts de chêne (Pinot Noir majoritaire et 5% de César), chaleureux, à la robe rubisintense, est puissant en bouche, aux tanins savoureux, aux notes de fruits rouges cuits. L’Irancy 2014, élevage pour 40% en fûts de chêne durant 11 mois, coloré et riche en arômes de fruits rouges bien mûrs (griotte, pruneau), est un vin qui allie rondeur et charpente, à prévoir, par exemple, sur une côtede veau panée à la milanaise ou une rouelle de veau à l’ancienne aux carottes.
Il y a ausssi ce Bourgogne Passetoutgrain, tout en souplesse, qui sent les fruits mûrs, et ce rosé Pinot Gris, de bouche fine, aux arômes de fruits frais, d’une finale parfumée.

Sylvain MOSNIER

Sylvain MOSNIER 

(CHABLIS)

36, route Nationale
89800 Beines
Téléphone :03 86 42 43 96 et 06 68 37 92 99
Télécopie : 03 86 42 42 88
Email : sylvain.mosnier@libertysurf.fr
Site : www.chablis-mosnier.com

Sylvain Mosnier a d’abord entamé une carrière de professeur de mécanique automobile. Petit-fils et arrière petit-fils de viticulteur, il saisit l’opportunité de s’ installer en 1978 (à 34 ans) suite à la retraite de son beau-père qui lui a loué environ 2 ha de vignes en appellation Chablis. Aujourd’hui, Monique, sa femme et Stéphanie, sa fille, gèrent à ses côtés ce domaine de 18 ha, dont les vignessont situées sur du portlandien ou sur une couche plus ancienne appelée kimméridgien (Premiers Crus et une partie des Chablis).
Coup de cœur pour ce Chablis Premier Cru Beauroy 2015, très charmeur, ample, d’une bonne acidité, avec des arômes d’agrumes et de fleurs blanches, tout en suavité, vraiment remarquable. Le 2014, de robe or pâle, de bouche puissante, d’une jolie complexité aromatique avec des connotations de rose, de citron et de grillé, mêle élégance et structure, et se débouche aussi bien avec une truite pochée en sauce qu’avec des écrevisses flambées. Le 2013 est parfumé (agrumes, noisette), de bonne bouche, aux notes d’aubépine et de pain grillé au palais.
Le 2012, d’une robe or pâle, est minéral et racé, avec des arômes de fougère et de fruits frais, riche, savoureux et plein, associe charnu et suavité.
Le Chablis Premier Cru Côte de Léchet 2014 a des nuances complexes où dominent les fleurs et le fumé, harmonieux, un vin ample et gras en bouche. Excellent Chablis Vieilles vignes 2014, où s’associent rondeur et distinction, très plaisant par sa structure et sa persistance d’arômes au palais, idéal sur des nems aux crevettes ou une andouillette grillée.
Goûtez également le Chablissec et moelleux à la fois, qui fleure les noisettes et la pêche, et ce joli Petit Chablisvif et franc.

Jean-Marie NAULIN

Jean-Marie NAULIN 

(CHABLIS)

6, rue du Carouge
89800 Beines
Téléphone :03 86 42 40 95
Télécopie : 03 86 42 12 74
Email : domainenaulin@orange.fr
Site : www.domaine-naulin-chablis.fr

Une très belle place dans le Classement pour ce domaine familial de 12 ha.
“Malgré les intempéries, nous dit Jean-Marie Naulin, le 2016 est un bon millésime, plus minéral et plus sec que le 2014, mais petite quantité en Chablis, Petit Chablis, Fourchaume (pas plus de 30 hl/ha). Ventes en 2017 : Chablis 2015, Premiers Crus 2015, Petit Chablis 2015, Fourchaume 2015, puis 2016.”
Voilà bien un remarquable Chablis Premier Cru Fourchaume 2015, qui développe des notes subtiles de fruits frais et de noisette, très équilibré, très flatteur au nez, ample, de bouche parfumée et bien persistante, avec ces connotations de fruits jaunes fraissuave comme il se doit, à prévoir avec, notamment, des filets de turbot poêlés, sauce aux câpres ou une terrine aux champignons des bois. Le 2014, aux nuances de noisette grillée, de poire et d’amande fraîche, gras et sec à la fois, dense en bouche, avec des connotations de noix et d’abricot frais en finale. Le 2013, toujours très typé, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, est un vin où s’entremêlent des notes persistantes de fruits mûrs et de chèvrefeuille. Savoureux 2012, de teinte pâle, fin, ample, aux nuances délicatement citronnées, avec cette pointe de nervosité présente, d’une grande persistance aromatique au palais. Beau 2011, suave, aux connotations de pêche et de narcisse, très bouqueté, vraiment très charmeur. Le 2010 est un vin au nez de fleurs blanches et de noisette, très fruité, très équilibré, de bouche fine et harmonieuse.
Le Chablis Premier Cru Beauroy 2014 est charmeur, au nez de fruits frais et d’épices, un vin séduisant par sa richesse et sa finesse, tout en bouche.  Le 2013 est tout en structure et parfums (genêt, amande, pêche), de finale complexe, ample et persistante, un vin vraiment charmeur. Le 2012, au nez de narcisse, dégage une bouche très parfumée aux nuances florales et légèrement miellées, un vin vif, sur le fruit, opulent. Belle réussite encore avec le 2011, typé, de robe très claire, avec cette fraîcheur florale doublée de nuances fruitées, au bouquet fleuri, avec des notes de noisette et de miel. Excellent Chablis 2015, aux nuances délicates de petits fruits blancs et d’amande, d’une jolie persistance.

Domaine Guy ROBINCHABLIS Domaine Guy ROBIN

Domaine Guy ROBIN 

(CHABLIS)
Marie-Ange Robin
13, rue Berthelot
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 12 63
Télécopie : 03 86 42 49 57
Email : contact@domaineguyrobin.com
Site : www.domaineguyrobin.com

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Un beau domaine de 15 ha entourant le village de Chablis.
“J’ai des Vins un peu capricieux, précise Marie-Ange Robin, et cela est dû aux vieilles vignes, je les laisse donc se bonifier à leur gré. En Juillet, 10 mois après les vendanges, lors des remontages, on peut vraiment apprécier la qualité. Déjà, quand on ouvre les fûts, la cave est embaumée par les arômes de fruits, de fleurs blanches (pivoine) et d’agrumes, la minéralité est bien présente.
Nos Vins sont issus de vieilles vignes, c’est ce qui leur donne cette grande qualité de Vins aboutis, très aromatiques et complexes, très typés de leur terroir. La régularité de nos Vins est liée au phénomène terroir. Les consommateurs, en effet, ne veulent pas un Chablis classique, ils veulent se faire surprendre.„
Grandissime Chablis Grand Cru Vieilles vignes Valmur 2012, médaille d’Or Féminalise, où tout est présent : race, finesse, puissance aromatique, persistance en bouche. “Notes marneuses presque pétrolées mélangées à des notes cacaotées. Sensations végétales un peu fleur de sureau. La bouche est sur le même registre entre la sève et l’empreinte maritime saline. Vin d’amateur hyper terroir, sauvage avec une finale pierre à fusil. Très long. En devenir, mais il faudra attendre quelques années pour ne pas passer à côté.”
Le 2009, au nez minéral dominé par les agrumes frais, intense en bouche, est un grand vin savoureux et complexe, harmonieux au palais avec des notes d’amande et de tilleul très subtiles. Le 2008 est d’une grande minéralité, médaille d’Or à Berlin, au nez très iodé, embruns, puis après aération on perçoit de la rose fraîche et les épices, un grand vin, de belle bouche avec une vivacité rafraîchissante. Le 2007 est un vin racé, d’une belle onctuosité en bouche, toujours minéral et complexe, de belle harmonie, avec ses odeurs caractéristiques d’amande grillée et de fruits jaunes frais, opulent, de garde.
Sublime Chablis Grand Cru Vaudésir 2012, marqué par ses vieilles vignesnerveux comme il le faut, aux nuances d’agrumes et de grillé, de bouche ample, complexe, suave, avec des notes de pêche fraîche et de pamplemousse. Le 2011, très équilibré, parfumé, au nez dominé par les fruits jaunes fraiset le pain brioché, tout en bouche, vif et fin, un vin classique et distingué, d’une belle harmonie, long, aux nuances délicates au palais (rose, grillé, tilleul).
Formidable 2010, de jolie robe dorée, avec cette nervosité qui s’allie à une souplesse certaine, de belle bouche aux notes de lis, d’abricot frais et de grillé, tout en persistance, avec cette suavité qui lui est propre. Le 2009, beau nez où se marient des notes boisées fines et une grande fraîcheur minérale complétée par une touche épicée poivrée. Impression générale de puissance, de maturité et de fraîcheur, un vin d’une grande finale solaire mûre avec des nuances de caramel. Le 2008, avec ce nez mûr, a des notes de noix fraîche. Après aération, se dévoilent des nuances de thé, de menthol et une dominante florale, de bouche intense, dégageant presque une impression sucrée de bonbon, d’acacia.
Splendide 2007, où l’intensité se marie à la distinction, avec des nuances de fruits, de fleurs, de brioche, le tout avec des notes poivrées très fines, de garde. Exceptionnel 2006, tout en distinction, riche en arômes comme en charpente, d’une grande ampleur aromatique en bouche (aubépine, pêche, noisette), très typé.
Le Chablis Grand Cru Blanchot Vieilles vignes 2012 est délicieux, encore très jeune, bien sûr, d’une très grande finesse, bien typé, au nez puissant (acacia, fougère, pomme), de bouche parfumée et ample, de robe jaune clair, parfait sur des crustacés. Très beau 2011, au nez dominé par les fruits mûrs et les petits fruits secs, de bouche ample, est un grand vin de belle couleur jaune ambré, qui mêle structure et vivacité, harmonieux au palais avec des nuances de pomme, de musc et de miel. Le 2010 est tout en bouche, très parfumé, très fin, d’une belle amplitude au nez comme au palais, un vin minéral. Superbe 2009, dégage un nez beurré de noix, la bouche est plus fraîche que le nez avec une touche d’orange confite. Le 2008, d’une grande finesse, est un grand vin gras et onctueux, très typé, légèrement épicé, avec cette finale impressionnante où s’associent le musc, le silex et les fruits frais.
Le Chablis Grand Cru Les Clos 2009, issu de vignes de 44 ans situées sur la rive droite du Serein, sol de colluvions argilo-calcaires très caillouteux sur sous-sol kimméridgien, sud-sud-ouest. Un grand vin de bouche persistante, avec ces notes de lis, de coing et de rose, alliant fraîcheur et rondeur, équilibrésuave, de très belle évolution. Exceptionnel, le 2007 développe des notes d’abricot frais, de narcisse et de fruits secsgras mais très frais à la fois, de bouche très équilibrée en acidité, mais dense, intense, savoureuse, d’une belle finesse, d’une grande finale.
Le Chablis Premier Cru Montmains 2014, issu d’un terroir versant sud et sud-est rive gauche du Serein, sol de colluvions argilo-calcaire très caillouteux sur sous-sol kimméridgien. vignes de 30 à 45 ans d’âge. Vendanges manuelles. Décantation naturelle des Vins sans ajouts d’enzymes pectolytiques, la fermentation alcoolique se fait uniquement avec des levures indigènes… Le 2013 est gras et complexe au nez comme en bouche, marqué par des nuances de pain grillé, de fruits blancs mûrs et de noisette, tout en harmonie et persistance au palais.
Le Montée-de-Tonnerre 2014 est tout en nuances et vivacité. “Pour le millésime 2014, la météo a été moins compliquée, poursuit Marie-Ange Robin. Débourrement très précoce, printemps sec et plutôt chaud. En Juin, nous avons eu des températures élevées lors de la floraison ce qui a occasionné un peu de coulure. Juillet et Août ont été deux mois plutôt frais et pluvieux. Vu la date de floraison, la récolte était initialement prévue début Septembre, mais l’été maussade, a retardé l’évolution. Comme souvent, septembre est beau, sec, avec des vents du Nord. Ce vent du Nord qui permet une belle et lente maturation. Cela donne des Vins plus salivants, toniques, plus iodés, bref, plus sur la minéralité chablisienne que 2013, des Vins bien typés. On se rapproche des millésimes 2005 et 1990”.
On poursuit avec le Chablis Premier Cru Vaillons 2013, gras et complexe au nez comme en bouche, marqué par des nuances de pain grillé, de fruitsblancs mûrs et de noisette, un vin tout en rondeur. Le Chablis Premier Cru Montée de Tonnerre Vieilles vignes 2013, d’une belle onctuosité en bouche, est gras, d’une grande complexité aromatique, riche en arômes comme en charpente, aux notes de tilleul, de brioche et de musc. Quant à son Chablis cuvéeMarie-Ange 2014, aux nuances de petits fruits frais (coing, pêche), d’une belle onctuosité, d’un bel équilibre en finale, il est vraiment charmeur.

Gérard TREMBLAYCHABLIS Gérard TREMBLAY

Gérard TREMBLAY 

(CHABLIS)
Famille Tremblay
12, rue de Poinchy
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 40 98
Télécopie : 03 86 42 40 41
Email : contact@chablis-tremblay.com
Site : www.vinsdusiecle.com/gerardtremblay
Site : www.chablis-tremblay.com

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Ici, on s’attache, en famille, à laisser s’exprimer au mieux chaque parcelle, et aucun cru ne ressemble à un autre.
Gérard Tremblay, en-dehors d’être devenu une référence incontournable de la région, peut être satisfait d’avoir su transmettre, avec son épouse, Hélène, à leur fils Vincent la même fibre pour élever de grands Vins typés.
“Nous avons à la vente les 2016, nous dit Vincent Tremblay. Ce sont des Vins superbes d’une qualité très similaire au 2015. Ce sont des Vins gourmands dans leur jeunesse, d’une belle matière ce qui laisse augurer un beau potentiel de garde. Les 2015 avaient une belle structure, un millésime d’une très grande qualité, des Vins eux aussi, assez gourmands dans sa jeunesse avec un grand potentiel de garde.
L’année 2016 a été une saison difficile à Chablis. Nous avons connu de gros aléas climatiques cela a réduit la récolte de 50% sur le Chablisien. Le mois de septembre, superbe, nous a permis de vendanger dans de bonnes conditions, nous avons récolté un peu plus tardivement, vers fin septembre. La maturité était optimale, la qualité des raisins était sublime. Les 2016 sont très fruités, ce sont des Vins très gourmands. En raison de la rareté du raisin et la forte demande, les prix risquent d’augmenter et nous devons contingenter les clients. Des Vins superbes car ils sont aromatiques avec beaucoup de gras, déjà délicieux jeunes, mais qui pourront aussi se garder.
Dorénavant, ma sœur Eléonore et moi, sommes officiellement à la tête du Domaine. Nous avons racheté les parts de nos parents. Eléonore s’occupe de la vinification et je me consacre au vignoble et à la commercialisation, nous faisons les assemblages ensemble. Nous nous investissons beaucoup dans l’exploitation, mes parents nous conseillent toujours. Mon père trouve que l’hiver froid 2017 est une très bonne chose, la nature devrait reprendre un cycle normal.”
On patiente avec ce remarquable Chablis Premier Cru Côte de Léchet 2015, aux nuances de miel, au nez de petits fruits (pêche), bien ferme et suave en bouche, à la texture fine et soyeuse, un vin tout en distinction, qui associe richesse aromatique et suavité, et sent bon la noisette et les épices en finale. “Lemillésime 2015 est issu d’une année assez chaude et sèche, explique Vincent Tremblay, il a juste plu avant les vendanges, beaucoup de vignobles ont été grêlés, nous avons eu la chance d’avoir été épargnés, seul un hectare et demi a été touché. Nous avons vendangé rapidement pour conserver la qualité. La pluie a été salutaire pour regonfler un peu les raisins qui souffraient de sécheresse. Le 2015 est un vin plaisir, les clients l’adorent.”
Le 2014 est de bouche subtile avec des nuances d’amande et de narcisse, au nez franc, de bouche délicate.  Le 2013, puissant et bouqueté, avec des senteurs délicates de poire et de noix, d’une nervosité en bouche certaine, mêle charpente et finesse. Le 2012, tout en nuances, avec une bouche délicate dominée par des senteurs d’agrumes et de fruits secs, est de belle structure, tout en vivacité.
Le Premier Cru Montmains 2014 mêle finesse et structure, une belle rondeur et un bouquet aux connotations de narcisse, de grillé et de pamplemousse, d’une richesse aromatique et persistance, de bouche riche, longue, ample. Le 2013, aux arômes de fruits blancs, avec, en finale, des notes subtiles de miel, de rose et de citron, d’une grande persistance, mêle charme et structure au palais. Le 2012 est tout en nuances, un vin puissant, vineux mais fin, corsé et fruité, équilibré et rond, à découvrir sur des viandes blanches. Très savoureux 2011, associant puissance et distinction, très élégant, tout en finesse, au nez de fleurs et de musc.
Beau Chablis Premier Cru Fourchaume Vieilles Vignes 2014, d’une grande fraîcheur, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande et de poire, tout en harmonie. Savoureux 2013, aux arômes délicats de fleurs blanches, ample, qui allie charpente et distinction, très fin, tout en bouche, légèrement miellé en finale.
Très typé, ce Chablis Premier Cru Beauroy 2014, où l’on retrouve des nuances de citronnelle et de miel, harmonieux, de mousse fine, d’une grande élégance, tout en subtilité, d’une belle longueur en bouche, un grand vin comme ce Chablis Grand Cru Vaudésir 2014, tout en arômes, au nez de petits fruits frais, de miel et d’amande, suave, alliant rondeur et nervosité, tout en structure, d’une belle finale, de garde. Splendide 2010, d’une belle harmonie, ample, aux nuances subtiles de pomme et de fruits secssuave, riche en bouche (agrumes, aubépine, amande…), d’une grande maturité. Le 2009, un vin où s’entremêlent des notes d’amande et de bruyère finement poivrées, est de bouche savoureuse. Le 2008, un très grand millésime, avec un remarquable équilibre entre la puissance et l’acidité, minéral, très racé, avec des connotations de chèvrefeuille et de pomme, de belle garde.
Il y a encore le Chablis Vieilles Vignes 2015, au nez élégant dominé par l’amande et le coing, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, Chablis Premier Cru Fourchaume 2014, où l’on retrouve des nuances de citron et de miel, dense et distingué à la fois, bien séduisant. Tout en vivacité, le Petit Chablis 2015, à la robe brillante jaune vert, est franc et sec, parfait avec un saumon aux asperges ou une terrine de poisson.

– GUIDE 2018 : LE TOP VIGNERONS DU RHÔNE

 

Petits rendements, terroirs exceptionnels, cépages spécifiques… On ne peut que s’enthousiasmer pour ces grands vins charnus et typés qui se partagent ces territoires exceptionnels avec d’autres appellations savoureuses (Beaumes-de-Venise, Vacqueyras…) bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, chaque appellation ayant sa propre hiérarchie.   On déguste également des blancs rares et savoureux … Lire la suite

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Prix d’Honneur

Famille Jacumin

Prix d’Excellence

Henri Bungener (Clos de Caveau)
Joël et Pascal Diffonty (Haut Terres Blanches)
Thierry et Fabien Gaïde (L’Embisque)
Alexandra et Nancy Gontier (Camarette)
Véronique Lafont (Gravillas)
Marine Roussel (Joncier)
Famille Théric (Puy des Arts)

Satisfecits

Jean-Pierre Bertrand (Grand Nicolet)
Jean-Marc Brun (Beau Mistral)
Hélène et Michel Chouvet (Fontavin)
Anne et François Collard (Mourgues du Grès)
Thomas Emery (Rousset)
Raymond Fabre
Anne-Marie et Jean-Luc Isnard (Solence)
Béatrice Joyce (La Célestière)
Raymond Laforest (Tuiles Bleues)
Julien Masquin
Emmanuel Poulet
Patrick et Vincent Soard (Fenouillet)

* CLASSEMENT LANGUEDOC : ACCEDEZ AUX MEILLEURS VINS SANS VOUS FAIRE AVOIR !

 

En Languedoc, il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers” accolés à des prix inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de Chardonnay ou de Merlot (pour les IGP), ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter des barriques neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand vin.

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On va se contenter des producteurs qui élèvent des vins racés et typés, dans l’ensemble du territoire, des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc, Fitou ou vins de pays, à des prix remarquables.

 

Des grands vins ici, il y en a, mais les terroirs sont connus et ne s’étendent pas. La force de ces vins est d’avoir su conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région, chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix.

 

L’année 2007 marque un virage important avec l’avènement de l’appellation Languedoc, le socle de la réorganisation qui touche toute la gamme des AOC du Languedoc-Roussillon. Issue de l’élargissement de l’appellation Coteaux du Languedoc (qui date de 1960), l’AOC Languedoc s’étend de la frontière espagnole jusqu’aux portes de Nîmes et couvre le vignoble de toutes les aires d’appellations contrôlées du Languedoc. On dénombre ainsi 36 appellations et dénominations qui se positionnent autour de l’AOC Languedoc. Pas sûr que ce soit plus simple de s’y retrouver…

 

Les vins et leurs appellations principales

 

– Corbières

L’appellation (13 000 ha) s’étend des portes de Carcassonne aux étangs de Leucate et de Nouvelles, des contreforts des Pyrénées aux pieds de la montagne Noire, un quadrilatère compris entre Carcassonne, Narbonne, Perpignan et Quillan. Entre les remuantes Pyrénées et le vieux Massif central, les Corbières ont connu une histoire géologique très complexe qui explique une grande diversité de sols (schistes, calcaire, grès, marne…). Cette diversité se traduit par la distinction de 11 terroirs répartis sur l’ensemble de l’appellation. Le climat est dominé par l’influence méditerranéenne que l’on retrouve dans une végétation typique de la garrigue ; certains terroirs, les plus occidentaux, ressentent l’influence océanique. Cépages : Grenache, Syrah, Mourvèdre, Carignan, Cinsault pour le rouge et le rosé. Grenache blanc, Bourboulenc, Maccabéo, Marsanne, Roussane pour le blanc.

 

– Minervois

Une AOC depuis 1985 (4 200 ha). Le territoire est un vaste amphithéâtre délimité par le canal du Midi au sud, la montagne Noire au nord sur une étendue qui court des hauts de Narbonne aux portes de Carcassonne. La Clamoux, l’Argent double, l’Ognon et la Cesse descendant de la montagne Noire vers l’Aude ont créé une série de terrasses faites de galets, de grès, de schistes ou de calcaires. Au nord-ouest, près de Caunes-Minervois, ce sont les veines de schistes et de marbre rose. Cépages : Syrah, Mourvèdre, Grenache, Carignan, Cinsault pour le rouge ; Marsanne, Roussane, Maccabéo, Bourboulenc, Clairette, Grenache, Vermentino et Muscat à petits grains pour les blancs. L’AOC Minervois La Livinière (depuis 1998) regroupe six communes : Azillanet, Azille, Cesseras, Félines-Minervois, La Livinière et Siran, et est issue des Syrah, Mourvèdre et Grenache (au minimum 60 %), avec un complément par les Carignan, Cinsault, Terret, Picpoul et Aspiran.

 

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– Fitou

Située ente la mer Méditerranée et la montagne du Tauch, au nord du Roussillon et de la frontière espagnole, sous un climat sec et très ensoleillé, la zone d’appellation Fitou s’étend sur 9 communes : Leucate, Fitou, Treilles, Caves, Lapalme pour les Corbières du littoral et Cascatel, Paziols, Tuchan et Villeneuve dans les hautes Corbières. L’appellation existe depuis 50 ans (2 500 ha). De petites collines séparées de la mer par des étangs lagunaires, un sol argilo-calcaire pour la partie maritime du terroir. La zone montagneuse se caractérise par des sols de schistes de faible profondeur. Quelques terrasses caillouteuses dans le fond du bassin Tuchan-Paziols. Le climat est méditerranéen avec; sur le littoral, une faible pluviométrie en partie compensée par l’humidité de l’air. L’arrière-pays, isolé de la mer par une barrière rocheuse, est plus sec. Les vins, rouges uniquement, sont issus de 2 cépages traditionnels, le Carignan (30 % minimum) et le Grenache noir auxquels se marient la Syrah et le Mourvèdre (sur les vignes maritimes).

 

– Coteaux-du-Languedoc

L’appellation (depuis 1985) s’étend sur 9 700 ha le long du littoral méditerranéen de Narbonne à l’ouest aux confins de la Camargue à l’est et s’appuie aux contreforts de la montagne Noire et des Cévennes. Faugères, Saint-Chinian et Clairette du Languedoc sont reconnus comme cru, avec leur décret spécifique. La géologie est constituée surtout de calcaire dur des garrigues et de sols schisteux, mais aussi de graves calcaires apportées par d’anciens bras du Rhône. Cépages principaux pour le rouge et le rosé : Grenache, Syrah et Mourvèdre (50 % minimum) aux côtés du Cinsault et du Carignan. Pour le Pic Saint-Loup : Syrah, Grenache, Mourvèdre (90 % minimum). Pour la Clape : Syrah, Grenache, Mourvèdre (70 % minimum). Pour le blanc : Grenache, Clairette, Bourboulenc, Picpoul, Roussane, Marsanne et Rolle. Pour le Picpoul de Pinet : 100 % Picpoul.

 

– Faugères

Une AOC depuis 1982 (2 000 ha). Au nord de Béziers et de Pézenas, un terroir qui part de la plaine pour grimper sur les premiers contreforts des Cévennes à 300 m d’altitude. Les vignes sont essentiellement plantées sur des schistes produits par la compression, lors de la formation du Massif central, des argiles issues des dépôts marins de l’ère primaire. Les sols sont très filtrants, peu fertiles et très acides. Cépages : Syrah, Grenache, Mourvèdre, Carignon et Cinsault.

 

– Saint-Chinian

L’AOC date de 1982 (3 100 ha). Située au nord de Béziers dans le département de l’Hérault, au pied du massif du Caroux et de l’Espinouse, elle regroupe vingt villages. Le terroir est partagé en deux par les cours de l’Orb et du Vernazobres. Au nord, les schistes et les grès dominent et peuvent occuper 90 % du volume du sol dès 40 cm de profondeur. Au sud, c’est le calcaire déposé par la mer au secondaire qui se marie à la bauxite et à l’argile. Rendement moyen : 42 hl/ha.

 

– Pic Saint-Loup

Syrah, Grenache, Mourvèdre (90 % minimum). Pour la Clape : Syrah, Grenache, Mourvèdre (70 % minimum). Pour le blanc : Grenache, Clairette, Bourboulenc, Picpoul, Roussane, Marsanne et Rolle. Pour le Picpoul de Pinet : 100 % Picpoul.

 

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LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE
Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
CASCADES (bl)
ÉTANG DES COLOMBES (bl)
GRAND CAUMONT
GRAND MOULIN (r)
MARTINOLLE-GASPARETS (bl)
SPENCER LA PUJADE

CAMBRIEL (bl)
VIGN. CAMPLONG
ESPINOUS
GRAND-ARC
LALIS
SAINT-MICHEL LES CLAUSES

BOUYSSE

MINERVOIS
FITOU
CABARDES
BERTRAND-BERGÉ (bl)
CLARMON
FABAS (bl)
HERBE SAINTE
PÉPUSQUE
VIEILLE (Pic-Saint-Loup) (bl)

AGEL
CAVAILLES
CENTEILLES
LOUP BLANC
MARBRIER
PECH-D’ANDRÉ (bl)
TOUR BOISÉE

LOUPIA

COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
FAMILONGUE (bl)
GUIZARD
MIRE-L’ÉTANG (bl)
MAS DU NOVI (bl) (r)
PEYREGRANDES (F) (bl) (r)
REYNARDIÈRE (F)
CAVE ROQUEBRUN (bl)
SAINT-MARTIN-CHAMPS (bl) (r)

ARGENTEILLE
CLOS BELLEVUE
BOUSQUETTE
CLOTTE FONTANE
CROIX CHAPTAL (r)
L’ESCATTES
ESTABEL CABRIÈRES (bl)
LANYE-BARRAC
SAUVAIRE

BERGERIE DU CAPUCIN
BORT
FONTAINE-MARCOUSSE
GRANDES COSTES
VALAMBELLE (F)
VILA VOLTAIRE
Villa DONDONA

COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
DAUMAS-GASSAC (bl)

CASA BLANCA (bl)
MAIRAN (IGP) (bl)
PLAINE-HAUTE (Muscat)
MAS ROUS (bl)
SERRES (Malepère)
TERRES DE MALLYCE

MASPIQUET
RICARDELLE DE LAUTREC

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
(LONGUEROCHE)
MATTES-SABRAN

2 ANES
AURIS (Bl)
FONTFROIDE

MINERVOIS
FITOU
CABARDES
CAPRICES*
PAUMARHEL (bl)*
VILLEPEYROUX

AUGUSTINS (Pic-Saint-Loup)*
(BARROUBIO)
LA GRAVE (bl)
TERRES GEORGES

GRAND GUILHEM
OUPIA
ZUMBAUM TOMASI

COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
ARGENTIES
DEVEZE MONNIER*
(MARMORIERES*)
METEORE (F)

MAS de CYNANQUE

COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
BARTHE (IGP)*
BERTA-MAILLOL (Banyuls)*
RIVES-BLANQUES*
(CLOS SAINT-GEORGES)

MOULINES (IGP)*

ANTECH (Limoux)
DOM BRIAL
Mas de MADAME

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
(BORDE-ROUGE)
MINERVOIS
FITOU
CABARDES
(SAINT-JACQUES D’ALBAS)
COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
(MAS NUY)
COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
(Philippe NUSSWITZ)
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ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD
Guide des vins
Millesimes
Guide des vins
Vinovox
Millesimes
Vins du Siècle
Millesimes
Ideevins
Millesimes
Guide du terroir

– SANCERRE ET POUILLY-FUME, UNE TYPICITE EXACERBEE

 

Le vignoble de Sancerre (2 800 ha) est situé sur la rive gauche de la Loire (au nord-est de Bourges) ; l’appellation s’étend sur les communes de Bannay, Bué, Crézancy, Menetou-Râtel, Ménétréol, Montigny, Saint-Satur, Sainte-Gemme, Sancerre, Sury-en-Vaux, Thauvenay, Veaugues, Verdigny et Vinon. Les rendements moyens s’élèvent à 60 hl/ha. Le vignoble produit annuellement environ 167 000 hl de vin.

Le paysage combine un relief de collines et le fossé du Val de Loire. Les différentes évolutions géologiques ont entraîné la constitution de trois types de sol : les terres blanches, les caillottes et les terres argilo-siliceuses, qui permettent la production d’une grande variété de vins. Le rendement est fixé à 60 hl/ha. C’est le royaume du blanc, sec, nerveux, vif et persistant en bouche, très fruité, très “sauvignonné”. Ce cépage est à son aise dans ces sols caractéristiques, dans ces terroirs qui donnent ce goût particulier de “pierre à fusil”.

De très beaux vins, secs et fruités, très typés. Les Sancerre rouges offrent un bouquet de fruits rouges à dominante de cerise et de griotte. Quelques excellents rosés, secs et fruités.

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LES MEILLEURS VIGNERONS DE SANCERRE

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Domaine des CHASSEIGNES
Château de CREZANCY
Éric LOUIS
Domaine Pierre MARTIN
Henry NATTER
Domaine Jean-Paul PICARD & Fils
Domaine Daniel REVERDY & Fils
Domaine de SARRY
Domaine David SAUTEREAU
Thierry VERON

 

 

Le vignoble de Pouilly-Fumé s’étend sur les bords de la Loire. En 1937, Pouilly devient l’un des premiers vignobles d’AOC. Environ 1 150 ha sont en production (45 ha de Chasselas pour l’AOC Pouilly-sur-Loire, et le reste de Sauvignon pour l’AOC Pouilly-Fumé).

La production annuelle est d’environ 50 000 hl. Sols argilo-calcaires, marnes kimméridgiennes, argile à silex, calcaires portlandiens créent des types de sols variés. Le mot “Fumé” serait dû à la fine pruine grise dont les grains de Sauvignon se recouvrent.

LES MEILLEURS VIGNERONS DE POUILLY-FUME

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Francis BLANCHET
CAVES de POUILLY-SUR-LOIRE
Domaine CHAMPEAU
Domaine Serge DAGUENEAU & Filles
Domaine LANDRAT-GUYOLLOT
Scea Roger PABIOT et ses Fils
Domaine Bernard PETIT & Fille

 

* CHAMPAGNE : LE PLAISIR A L’ETAT PUR

Les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés.

 

On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité.

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Prix d’Honneur

Pascal Bardoux
Ignace Baron (Baron Fuenté)
Claire, Lise et Aline Baron (Baron Albert)
Céline et Jérome Bourgeois (Jean-Bernard Bourgeois)
Alain Brixon (Brixon-Coquillard)
Marie-Hélène Chaumont (Michel Littière)
Famille Collet
Michel Drappier
Nathalie Falmet
Hervé et Florence Gobillard (Pierre Gobillard)
Rémy et Amélie Gratiot
Guy et François Larmandier
Daniel et Marie-Marjorie Laurent (Laurent-Gabriel)
Bernard, Marie-France, Arnaud et Karine Margaine
Sylvère et Cédric Massin (Rémy Massin et Fils)
M. et Mme Jean-Loup Méa (Devavry)
Anthony Pointillard
Michel et Evelyne Rutat (René Rutat)
Antoine et Dominique Tellier-Renaudin (Renaudin)
Jean-Pierre Vazart
Didier et Thierry Vesselle (Maurice Vesselle)

 

Prix d’Excellence

Marie-France, Laureen et Justine Baillette (Baillette-Prudhomme)
Alain Bailly
Francis et Florence Beaudouin-Latrompette
Frédéric Berthelot (Roger Barnier)
Marc Billiard
Famille Briaux (Briaux Lenique)
Famille Brice
Famille Clergeot (Clergeot Père et Fils)
Élise Dechannes
Famille Dérot (Derot-Delugny)
Nicolas Dubois (François Dubois)
Victor Duntze
Marianne et Laurent Farfelan
Michel Forget et Frédéric Jorez (Forget-Brimont)
Famille Fourrier
Famille Gabiel Pagin
Famille Galichet (Rémy Galichet)
Didier Gallimard
Pierre Goulard
Didier Goussard
Philippe Guyard (Guyard-Lamoureux)
Famille Hautbois
Famille Jacquinot
Aude et Vincent Jourdan-Lutun (Lutun)
Michel Labbé
Famille Lacuisse
Noël Leblond-Lenoir
François Lecompte
Famille Lemaire
Virginie et Florence Lourdez (Castelger)
Frédéric Maletrez
Pierre Malingre
Franck Malot (Sadi-Malot)
Frédéric Manchin
Olivier et Laëticia Marteaux
Françoise et Michel Mathieu-Princet
Carole Noizet
Franck et Christophe Philippart
Famille Phlipaux
Karine et Julien Prélat
Famille Richardot
Evelyne Roques-Boizel (Boizel)
Alexandre Ruffin
Arnaud Vautrain (Vautrain-Paulet)
Karine et Florent Viard
Jean-Luc Weber-Tritant (Tritant)

Satisfecits

Famille Autréau (Autréau-Lasnot)
Benoît Barbier (Barbier-Roze)
Famille Bauchet
Famille Beaugrand
Adeline Bonnet (Camille Marcel)
Famille Bouché
Famille Bouloré (Desmoulins)
Christian Bourmault
Lionel Carreau
Xavier Charbaut (Guy Charbaut)
Valentine Clerc (Charles Legend)
Famille Forest-Marié
Famille Gruet (Paul Laurent)
Famille Guyot
Olivier Horiot
Eric Maître
Thierry et Dominique Massin (Thierry Massin)
Famille Mathelin
Famille Pélissot
Marinette Raclot
Claude Rigollot
Pascal Simart (Simart-Moreau)
Famille Simon
Famille Valentin

– LA CHAMPAGNE COMME ON L’AIME

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Prix d’Honneur

Pascal Bardoux
Ignace Baron (Baron Fuenté)
Claire, Lise et Aline Baron (Baron Albert)
Céline et Jérome Bourgeois (Jean-Bernard Bourgeois)
Alain Brixon (Brixon-Coquillard)
Marie-Hélène Chaumont (Michel Littière)
Famille Collet
Michel Drappier
Nathalie Falmet
Hervé et Florence Gobillard (Pierre Gobillard)
Rémy et Amélie Gratiot
Guy et François Larmandier
Daniel et Marie-Marjorie Laurent (Laurent-Gabriel)
Bernard, Marie-France, Arnaud et Karine Margaine
Sylvère et Cédric Massin (Rémy Massin et Fils)
M. et Mme Jean-Loup Méa (Devavry)
Anthony Pointillard
Michel et Evelyne Rutat (René Rutat)
Antoine et Dominique Tellier-Renaudin (Renaudin)
Jean-Pierre Vazart
Didier et Thierry Vesselle (Maurice Vesselle)

Prix d’Excellence

Marie-France, Laureen et Justine Baillette (Baillette-Prudhomme)
Alain Bailly
Francis et Florence Beaudouin-Latrompette
Frédéric Berthelot (Roger Barnier)
Marc Billiard
Famille Briaux (Briaux Lenique)
Famille Brice
Famille Clergeot (Clergeot Père et Fils)
Élise Dechannes
Famille Dérot (Derot-Delugny)
Nicolas Dubois (François Dubois)
Victor Duntze
Marianne et Laurent Farfelan
Michel Forget et Frédéric Jorez (Forget-Brimont)
Famille Fourrier
Famille Gabiel Pagin
Famille Galichet (Rémy Galichet)
Didier Gallimard
Pierre Goulard
Didier Goussard
Philippe Guyard (Guyard-Lamoureux)
Famille Hautbois
Famille Jacquinot
Aude et Vincent Jourdan-Lutun (Lutun)
Michel Labbé
Famille Lacuisse
Noël Leblond-Lenoir
François Lecompte
Famille Lemaire
Virginie et Florence Lourdez (Castelger)
Frédéric Maletrez
Pierre Malingre
Franck Malot (Sadi-Malot)
Frédéric Manchin
Olivier et Laëticia Marteaux
Françoise et Michel Mathieu-Princet
Carole Noizet
Franck et Christophe Philippart
Famille Phlipaux
Karine et Julien Prélat
Vincent Renoir
Famille Richardot
Evelyne Roques-Boizel (Boizel)
Alexandre Ruffin
Arnaud Vautrain (Vautrain-Paulet)
Karine et Florent Viard
Jean-Luc Weber-Tritant (Tritant)

Satisfecits

Famille Autréau (Autréau-Lasnot)
Benoît Barbier (Barbier-Roze)
Famille Bauchet
Famille Beaugrand
Adeline Bonnet (Camille Marcel)
Famille Bouché
Famille Bouloré (Desmoulins)
Christian Bourmault
Lionel Carreau
Xavier Charbaut (Guy Charbaut)
Valentine Clerc (Charles Legend)
Famille Forest-Marié
Famille Gruet (Paul Laurent)
Famille Guyot
Olivier Horiot
Eric Maître
Thierry et Dominique Massin (Thierry Massin)
Famille Mathelin
Famille Pélissot
Famille Poinsot
Marinette Raclot
Claude Rigollot
Pascal Simart (Simart-Moreau)
Famille Simon
Famille Valentin
Choississez une région :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLION
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE
BORDEAUX SUD-OUEST-PERIGORD
BOURGOGNE VAL DE LOIRE
CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
JURA-SAVOIE ALCOOLS

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

 

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* GUIDE 2018 : CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LES MEILLEURS VINS DU MEDOC

En Saint-Julien, en Margaux, en Pessac-Léognan ou à Saint-Emilion, certains propriétaires (ou directeurs) parlent beaucoup trop d’argent, de prix, de “super” notes, de vinifications toujours plus sophistiquées, de chais flambants neufs, d’installations inutiles, etc… Cette minorité, snobe, imbue d’elle-même, n’est ni passionnante, ni représentative, faisant traîner une image négative auprès des amateurs et des professionnels, alors que des centaines d’autres producteurs, de très grands crus ou de vins plus modestes, savent que la frime n’est pas la clé du succès, ni d’un grand vin… Ils font des vins qui n’ont pas d’âme, sans vice ni vertu, et qui atteignent des prix incautionnables. Ceux-là ne nous intéressent pas.

 

– Dans le Médoc, les propriétaires maintiennent une identité forte : intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Moulis doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe… Les terroirs font les vins ! Pas besoin de tricher avec des manipulations œnologiques ou des élevages qui abrutissent les vins. Nul besoin non plus de prix extravagants, puisque l’on se fait plaisir dans une gamme cohérente et accessible. Voici ceux qui élèvent donc les véritables grands vins médocains, ceux qui ont une “âme”, de l’élégance, un véritable potentiel d’évolution, et ont signé plusieurs millésimes très différents : les 2016, 2010 et 2009, grandissimes, les 2015, 2011, 2008, 2006, 2004 et 2002, la plupart formidables aujourd’hui, un 2007 savoureux, ou un 2013, parfois imbuvable, souvent difficile. Le plaisir est là, intact, et c’est du grand art.

 

La région du Médoc

Le vignoble s’étend du nord au sud sur quelque 80 km. Protégé de l’océan Atlantique par une importante forêt de pins, bordé par le vaste estuaire de la Gironde, le Médoc jouit d’un microclimat relativement chaud et humide, très propice à la ­culture de la vigne. On y compte huit appellations :

– Haut-Médoc. Superficie : 2.080 ha, 27% du vignoble médocain, 346 viticulteurs dont 195 en coopératives et 151 indépendants.

 

– Listrac-Médoc. Situé entre Moulis et Saint-Julien, le vignoble de Listrac (630 ha) possède trois croupes de graves pyrénéennes à l’ouest, une croupe de graves garonnaises à l’est et un plateau sur socle calcaire sur la partie centrale qui font la richesse de ce terroir frère de celui de Moulis. Les pentes naturelles favorisent le bon drainage des sols. La relative fraîcheur du climat, liée à la situation ventée et proche de la forêt, favorise la maturation lente et régulière propice aux grands vins. Les croupes graveleuses sont majoritairement plantées de Cabernet-Sauvignon, tandis que, sur le plateau calcaire, domine le Merlot.

 

Château MAYNE LALANDE

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Listrac – Médoc
Bernard Lartigue

Château LA GALIANE

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Margaux
Christiane Renon

– Margaux. À Margaux (1 500 ha) prédominent les graves garonnaises, sur un plateau central de 6 km de long sur 2 km de large. Au sud-est, le vignoble domine les terres basses de l’estuaire. Son versant oriental est légèrement échancré par des vallons secs qui le festonnent en croupes successives. Les graves de Margaux ont été étalées en nappe par une ancienne Garonne au Quaternaire ancien. De belle taille, elles sont associées à des galets de dimension moyenne qui constituent le plus bel ensemble günzien du Haut-Médoc. C’est sur cette nappe ancienne, qui repose sur un soubassement tertiaire calcaire ou argilo-marneux, que sont installés les meilleurs crus médocains. Beaucoup de graviers et de cailloux, des sols pauvres retenant mal l’eau, une vigne profondément enracinée, toutes les conditions de réussite sont réunies.

 

Château CHARMANT

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Margaux
Christiane Renon

– Médoc ; Superficie : 5 700 ha, 29% du vignoble médocain, 613 viticulteurs dont 440 en coopératives et 173 indépendants.

 

Château LAYAUGA DUBOSCQ

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Henri, Bruno et Hugues Duboscq

 

 

Château SAINT-HILAIRE

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Médoc Cru Bourgeois
Adrien Uijttewaal

– Moulis. À mi-chemin entre Margaux et Saint-Julien, l’appellation Moulis (630 ha) prend la forme d’un étroit ruban de 7 km de long, perpendiculaire à la Gironde. On y rencontre des graves garonnaises et pyrénéennes pures à l’argilo-calcaire.

 

– Pauillac (1 210 ha). Si le commerce portuaire est à l’origine de sa prospérité, il a fallu attendre le XVIIIe siècle et l’abandon du privilège de Bordeaux pour que Pauillac renaisse comme port du vin. Son modelé exceptionnel caractérise le terroir : le nombre élevé et le moutonnement de ses croupes en font une réussite morphologique tout à fait unique. Des conditions très favorables y ont facilité la dissection de la nappe de graves. Ces graves garonnaises, maigres, dont la pauvreté est l’essence même d’une grande richesse, bénéficient d’un drainage naturel très efficace (voir le Classement).

 

Château FONBADET

– Saint-Estèphe. L’appellation (1 230 ha) est située au centre du Médoc, tout près de l’estuaire de la Gironde, équidistante de Bordeaux et de la pointe de Grave. Son sol est caractérisé par la diversité remarquable de la composition de ses couches, conséquence de son modelé accidenté, et un excellent drainage naturel. Partout il est semé de quartz et de cailloux roulés, mêlés à une terre légère et sableuse en surface qui confère aux vins une finesse toute particulière. Quant au sous-sol, il est constitué du fameux calcaire qui affleure à l’ouest de la commune. Des vins très typés, marqués par leur terroir, intenses, du plus grand des grands crus à celui qui sera très abordable.

 

Château HAUT MARBUZET

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Henri, Bruno et Hugues Duboscq

– Saint-Julien (920 ha).  Le terrain est pratiquement le même sur l’ensemble de la commune. Seule la proximité plus ou moins grande du fleuve peut entraîner quelques variations climatiques. En fait, la nappe de graves de Saint-Julien-Beychevelle prend la forme d’un grand rectangle de près de 5 km de longueur sur 3,5 km de largeur. Et la nappe alluviale est particulièrement bien disséquée en croupes de graves garonnaises du quaternaire ancien

 

LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
LATOUR (Hors Classe)
MOUTON-ROTHSCHILD

GRAND-PUY-LACOSTE
MONTROSE
PICHON-COMTESSE

CLERC-MILON
LASCOMBES

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(LAFITE-ROTHSCHILD)
(MARGAUX)

BATAILLEY

CANTENAC-BROWN
CLAUZET
HAUT-MARBUZET
TRONQUOY-LALANDE

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BEAU SITE
(BRANE-CANTENAC)
(CALON-SÉGUR)
FONBADET
LA GALIANE
HAUT-BATAILLEY
(LYNCH-BAGES*)

CASTERA
COUDOT
DAVID
FONTESTEAU*
HENNEBELLE
HOURTIN DUCASSE*
LAMOTHE-BERGERON*
LE MEYNIEU*
ROSE BRANA
SAINT-HILAIRE*

BOIS CARRÉ*
CAMBON LA PELOUSE*
LAMOTHE-CISSAC
GRAVES DE LOIRAC
HAUT BARRAIL*
LAGORCE BERNADAS
LES MOINES*
TOUR DU HAUT-MOULIN*

CHANTEMERLE*
CLÉMENT PICHON
ESTEAU
FOURCAS-HOSTEN
(LAFON ROCHET)
TEMPLE DE TOURTEYRON
TOURTERAN

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BRIDANE
CÔME
DESMIRAIL*
FOURCAS-DUPRÉ
(LÉOVILLE-BARTON*)
MAYNE LALANDE
LA MOULINE

LE BOURDIEU*
CARONNE-SAINTE-GEMME
(COS LABORY*)
DEVISE D’ARDILLEY
DOYAC
LAYAUGA-DUBOSCQ
LES MARCEAUX
MARQUIS DE TERME
PANIGON*
PLANTIER ROSE*
SAINT-ESTEPHE
TOUR-DU-ROC
VILLEGEORGE*

CROIX du TRALE*
HOURBANON*
LOUSTEAUNEUF*
LUSSAN*
MONGRAVEY
PETIT BOCQ
SAINT-AHON
SOULEY-SAINTE-CROIX

DONISSAN*
(ROLLAN DE BY)
SAINT CHRISTOLY

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
AGASSAC
DOMEYNE
(GORRE)
(LAMARQUE)
RAUX*
TOUR SIEUJAN

BEYZAC
HAUT COTEAU
PONTAC-LYNCH
TOUR MARCILLANET

CISSAC
LA CROIX
LABADIE
SIORAC

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(MAUCAILLOU)
(POUJEAUX)
(REYNATS)
(TOUR DE BY)
VITICULTEURS FORT MEDOC*

ESCOT
FAUGEROUX
GRANINS-GRAND-POUJEAUX
LARRIVAUX
MOULIN ROUGE
LE TEMPLE*

SÉRILHAN
(SIGOGNAC)

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ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

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– GUIDE 2018 : EN BOURGOGNE, LES VINS N’ONT JAMAIS ETE AUSSI BONS

 

La force des sols est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage, quand on les connaît, une convivialité rare.

 

En blancs, on le sait, c’est ici que l’on excite ses papilles avec quelques-uns des plus grands vins du monde, de Meursault à Chablis, de Puligny à Corton. Les rouges sont tout aussi formidables, dans une série de millésimes particulièrement savoureux, pratiquement sans discontinuer depuis les années 2000, même si, le gel et la grêle n’ont pas facilité la tâche des vignerons.

 

Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Du grand art.

 

 

Le vignoble bourguignon

La Bourgogne s’étend sur 25 000 ha de vignes en production (63% de vins blancs et 37% de vins rouges), avec 100 AOC et 3 niveaux d’appellations : Grands Crus, Communales et Premiers Crus, et Régionales.

 

Les terroirs bourguignons

Le vignoble s’étale sur les reliefs de la bordure ouest du fossé tectonique de la Bresse, occupant les premières pentes bien exposées à l’est, à une altitude modérée de 200 à 400 m sur les terrains sédimentaires de la couverture mésozoïque souvent faillés et basculés comme le Mâconnais, le Chalonnais et la Côte jusqu’à Dijon, la Côte représentant le sommet de la hiérarchie des Grands Crus.

L’architecture et la morphologie de la Côte sont bien spécifiques pour deux raisons principales : la structure, jusqu’ici monoclinale, devient tabulaire, et la limite ­Jurassique-Tertiaire bressan est toujours un contact de faille à fort rejet vertical. Les chaînons ont disparu, et sont remplacés par des gradins de failles. Une côte ayant valeur d’abrupt de faille domine systématiquement la plaine bressane. Cette morphologie va influencer la disposition du vignoble : il sera souvent restreint au talus de pied de Côte. Le changement structural s’effectue au passage de la Dheune axée sur la bordure tectonique septentrionale du fossé de Blanzy. Les plateaux situés à l’ouest d’une ligne Dijon-Chagny forment deux gradins tectoniques.

À l’ouest, le compartiment de “La Montagne” est le plus élevé (600 m) ; il est structurellement abaissé par rapport au Morvan et à la dépression marneuse liasique périphérique.

À l’est, le compartiment de “l’Arrière-Côte” (400 m) est à son tour effondré par rapport au précédent. Sur la transversale de St-Romain-Meursault, les rejets verticaux sont de 120 m et 300 m. Le rejet de la bordure du fossé est plus difficile à apprécier. Cependant, à Meursault, les calcaires à faciès Rauracien, qui ont leur toit à 400 m sur le rebord du plateau, sont abaissés à 200 m dans le village. Encore ne s’agit-il que de l’une des fractures de bordures. Mais le rejet total peut atteindre sous la Bresse 1 700 m.

La tranche du plateau occidental qui constitue la “Côte” peut être subdivisée en trois parties du sud au nord : la “Côte de Beaune”, la “Côte des Pierres”, la “Côte de Nuits”. Aux processus qui interviennent normalement dans la formation des sols de pente : altération de la roche mère, érosion, culluvionnement, dépôt d’éboulis, s’ajoutent les perturbations liées à l’action de l’homme : défrichement, défoncement, remontées de terre, apports allochtones.

Il en résulte une grande variabilité des caractéristiques telles que profondeur, pierrosité, texture.

L’implantation du vignoble répond à une nécessité d’ensoleillement maximum qui se trouve réalisée sur ce versant de direction générale N.N.E. – S.S.W. Quant à sa position sur le versant, elle s’échelonne souvent entre 220 et 320 m, parfois 370 m.

Le cru se définit comme un produit émanant du sol, caractérisé par un bouquet original se maintenant à travers les vicissitudes climatiques. Au début du xviie siècle, la différenciation des vins est liée, non plus à la seule personnalité des propriétaires, princes ou moines, mais à l’origine géographique : c’est ainsi que les meilleurs vins étaient localisés près de Beaune en vue d’une consommation rapide et de Nuits pour leur aptitude à la garde. La notion de “climat” apparaît au milieu du XVIIIe siècle.

À l’origine du cru se trouve l’association d’un sol, d’un micro-climat et d’une plante qui définissent des facteurs naturels. La pierrosité (pourcentage de cailloux et graviers) donne lieu à des observations de même type : très faible pour les appellations Bourgogne, elle présente deux phases distinctes pour les Grands Crus : 10 à 20 % par exemple à Corton et autour d’une moyenne de 35 % pour les autres. Le calcaire est toujours en quantité très faible dans les appellations Bourgogne, avec une exception pour un profil sableux, et présente deux phases pour les Grands Crus : 40 à 50 % essentiellement pour Corton, 10 à 20 % pour les autres. Ce sont les sols bruns ou bruns calcaires hydromorphes sur argiles ou cailloutis plio-quaternaires pour les appellations Bourgogne, les sols bruns calcaires sur marne ou calcaire marneux pour une partie des Grands Crus, les rendzines sur calcaires fissurés pour les autres. Dans la grande majorité, les profils en appellation “Grands Crus” et “Premiers Crus” se situent dans les unités de sols de versant sur matériaux en place.

 

LES MEILLEURS VIGNERONS BOURGUIGNONS

 

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BADER MIMEUR
Clos BELLEFOND
Domaine BERTAGNA
Domaine BERTHAUT-GERBET
Domaine Guy BOCARD
Domaine Albert BOILLOT
Domaine René CACHEUX et Fils
Domaine Jacques CARILLON
Domaine du CHARDONNAY
Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT
Domaine COUDRAY-BIZOT
Bruno DANGIN
Eric DARLES
Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
Domaine DENUZILLER
Gérard DOREAU
Frédéric ESMONIN
Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
Domaine Pierre GELIN
Domaine Alain GEOFFROY
Domaine Jean GIRARD
Domaine Jean-Jacques GIRARD
GLANTENET Père & Fils
Domaine Antonin GUYON
Domaine Pascal HENRY
Château de L’HESTRANGE
Domaine Albert JOLY
Domaine JOMAIN
Clos des LAMBRAYS
Domaine Pierre MAREY et Fils
Domaine des MEIX
Domaine des MONTS LUISANTS
Sylvain MOSNIER
Jean-Marie NAULIN
Domaine NINOT
NORMAND Sylvaine et Alain
Domaine Manuel OLIVIER
Domaine Gérard et Laurent PARIZE
Domaine de PISSE-LOUP
Domaine de la POULETTE
Domaine Michel PRUNIER et Fille
Domaine Guy ROBIN
Domaine SANGOUARD-GUYOT
Gérard TREMBLAY
Domaine Alain VIGNOT
Domaine VIRELY-ROUGEOT

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* DU PLUS GRAND VIN AU PLUS ABORDABLE, LES TENORS DE BORDEAUX

LA QUALITE ACTUELLE DES MILLESIMES DE BORDEAUX

 

Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2010, 2009 (déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapicde à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.
–  Dans le Médoc, misez sur les 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

– Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes moins intéressant qure le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

– À Saint-Émilion, le 2011 est très classique et charmeur, comme le 2007. Beaux millésimes 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

– Dans les Graves, les blancs 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998,  ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte.

– Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2000.

– Pour Sauternes, je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront des vins exceptionnels…

 

LES PRODUCTEURS DE L’ANNEE

 

MÉDOC

De formidables verticales sur place à Haut-Marbuzet, Clauzet, Montrose, Pichon-Comtesse, Cantenac-Brown, etc.

Toujours au sommet : Haut-Marbuzet et Clauzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité);

En Premiers Grands Vins, à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son statut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable.

 

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Layauga-Duboscq, Desmirail, La Mouline, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Hourbanon, Souley Sainte-Croix, Le Meynieu, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Saint-Estèphe, Les Moines, Bois Carré, Pontac-Gadet,  Coudot, Hennebelle

POMEROL

C’est toujours un plaisir de déboucher les vins de cette appellation. Très belles verticales à Certan de May, Caillou, Mazeyres, Petrus, Beauregard

Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, La Ganne, Haut-Ferrand…).

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classé Premiers Grands Vins), Voselle, Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves ou Bourseau.

En fronsac, Château Canon est une référence.

 

SAINT-ÉMILION

On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. De quoi exciter ses papilles, d’autant plus que le 2013 est assez réussi (pas partout, certes, il faut bien que le terroir ait son mot à dire, les vinifications à la mode ne peuvent pas tout résoudre…).

Très belles verticales à Croque-Michotte, Corbin-Michotte, La Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Cadet Bon

Trotte Vieille est au sommet, et les crus de Capdemourlin, Laniote, Piganeau, Mauvinon, également, ce qui explique leur place dans le Classement (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et je ne suis toujours pas preneur de crus trop chers, sirupeux, que je n’ai pas besoin de vous citer et qui ne sont pas dans mon Guide.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Clos Labarde, Orisse du Casse, Gros Caillou, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Vieux-Pourret, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Fonroque, Pasquette, Bellisle-Mondotte, Darius, Destrier

En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques.

Belles verticales à Chevalier, qui propose une série de millésimes exceptionnels, comme à Lespault-Martillac, Bouscaut

Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Brown, Luchey-Halde, Haut-Plantade ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges…

En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Mauves, Grand Bos, Le Tuquet,  Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Magence, Chantegrive, Jouvente… et Toulouze, toujours au sommet des Graves de Vayres.

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Faugas, Marsan, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison, Bavolier

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Bran de Compostelle, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Lagrange les Tours, Lajarre, Penin, Panchille, Sainte-Barbe

Lavison, Jayle, Fontbonne, Laubertrie, Masson ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, La Tour Blanche, Raymond-Lafon, Lafon, Caillou, Haut-Bergeron, Bastor-Lamontagne, Coutet

– CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR LA CHAMPAGNE CETTE ANNEE

Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se côtoient de très grandes maisons (qualitativement, j’entends) comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Lombard, Philipponnat, Legras, De Venoge, Bara, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Toujours une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée.

La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes…

Trois caves sont au top : Collet, De Castelnau et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.

Il y a aussi des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

Il s’agit de JacquesDefrance, Taillet, Devavry, Michel Turgy, Moyat, Legrand, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, De Lozey, Coutier, Drappier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Perseval-Farge, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Littière, Maurice Vesselle, Pierre Gobillard, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart…, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

On poursuit avec Brice, Morize, De Milly, Charles Mignon, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Médot, Lejeune-Dirwang, Brixon, Egrot, Guy Cadel, Nathalie Falmet, Rollin, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Baron Albert, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Dauphin, Boizel, Bardoux, Diligent, Daviaux, Payer, Bonnet-Gilmert

 

CLASSEMENT CHAMPAGNE

LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
KRUG (Grande Cuvée) (Hors classe) (r)

DEUTZ (William Deutz)
ELLNER (Réserve) (r)
CHARLES HEIDSIECK (Millénaires) (r)
LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
MUMM (R. Lalou)
PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)

VINCENT D’ASTRÉE (Novæ)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
GOSSET (Grand millésime) (r)
ROEDERER (Cristal) (r)
DE SOUSA (Caudalies) (r)
DE TELMONT (O.R.1735)

Pierre ARNOULD (Aurore) (r)
PAUL BARA (Réserve) (r)
LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
LOMBARD (Grand Cru) (r)
TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
DE VENOGE (Les Princes) (r)

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
De CASTELNAU (Millésimé) (r)
CHARPENTIER (Terre d’Émotion)
COLLET (Esprit Couture)
Jacques DEFRANCE (Excellence)
(DEVAUX (D)*)
GATINOIS (Grand Cru)
Pierre GOBILLARD (Florence)
GOUTORBE (Blanc de noirs)
JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)
LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
Michel LITTIERE (Grande Cuvée)
Philippe de LOZEY (Cuvée des Anges)*
MORIZE (Sélection) (r)
Etienne OUDART (Référence)
Jean-Michel PELLETIER (Anaëlle) (r)
RALLE (Réserve)*
René RUTAT (Millésimé)
Maurice VESSELLE (Millésimé)*

BARDOUX (Millésimé)
BARON ALBERT (La Préférence) (r)*
BARON FUENTÉ (Cuvée Prestige) (r)*
Christian BOURMAULT (Grand Éloge)*
BRIXON-COQUILLARD (Prestige)
BRUN DE NEUVILLE (Extra Brut)
CAMIAT (Prestige)
CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)
CARLINI (Réserve)*
CASTELGER (Eugène)
J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)*
Charles COLLIN (Blanc de noirs)
COQUARD-BOUR (Vintage)*
CUPERLY (Grande Réserve)*
DAUPHIN (Instant Intégral)*
Franck DEBUT (Blanc de blancs)
Élise DECHANNE (Essentielle)*
DOUSSOT (Ernestine)*
Hubert FAVIER (Réserve)
FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)
FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
GALICHET (Réserve)
GARDET (Selected)
GUYARD-LAMOUREUX (Séduction)
HAMM (Signature) (r)*
HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
HUOT (Carte Noire)*
JACQUINOT (Blanc de noirs)
François LECOMPTE (Céleste)
Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
Xavier LORIOT (Fragment)*
MALETREZ (Premier Cru)*
Rémy MASSIN (Prestige)
MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)
Ghislain PAYER (Réserve)*
PERRIER JOUËT (Belle Epoque)*
Daniel PERRIN (Millésime)
ROGGE-CERESER (Excellence)*
THÉVENET-DELOUVIN (Prestige)*
Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
André TIXIER et Fils (Millésime)
VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
VEUVE OLIVIER (Grande Réserve)
VRAIN-AUGÉ (Prestige)*

AUTRÉAU-LASNOT (Prestige)*
BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)
BAUCHET (Signature)*
BOUCHÉ (Millésimé)*
Christian BRIARD (Ambre)
BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)*
Guy CHARBAUT (Millésimé)*
FARFELAN (Millésime)*
Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)*
Olivier HORIOT (Blanc de noirs)*
Paul LAURENT (L’Essentiel)*
Charles LEGEND (Royal)*
MAÎTRE (Sélection)
Camille MARCEL (Adage)*
MARINETTE RACLOT (Millésime)*
Olivier et Laetitia MARTEAUX (Millésimé)
Thierry MASSIN (SéLection)*
MATHELIN (L’Orée des Chênes)*
OLIVIER Père et Fils (Aparté)
PÉLISSOT Père et Fils (Réserve)*
PHLIPAUX Père et Fils (Blanc de noirs)*

BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)
Lionel CARREAU (Préembulles)
DELOT (Légende)*
SIMART-MOREAU (Grande Réserve)
VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*

GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)
(LAFORGE-TESTA (Millésime))
Hervé LECLERE (Reflet Sélection)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve)
BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
BOURGEOIS-BOULONNAIS (Premier Cru) (r)
BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
Edouard BRUN (L’Élégante)
COUTIER (Blanc de Blancs)
DEVAVRY (Achille)
DRAPPIER (Grande Sendrée)
FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
Eric LEGRAND (Prestige)
Charles MIGNON (Grande Cuvée)*
Pierre MIGNON (Madame)*
MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Prestige)
PIPER-HEIDSIECK (Rare)*
TAILLET (Extra)
Michel TURGY (Blanc de blancs)

Roger BARNIER (Millésimé)
BRIGITTE BARONI*
BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)
BERTHELOT PIOT (Prestige)*
BLONDEL (Blanc de blancs)*
BOIZEL (Grand Vintage)*
BRICE (Vintage)*
COLLET (René Collet)
CORDEUIL (Nature)*
COSNARD (Blanc de blancs)*
DAVIAUX (Extra brut)
DEKEYNE (Blanc de blancs)*
DILIGENT (Millésime)*
Emmanuel DRAVIGNY (L’Esprit Meunier)*
François DUBOIS (Pure)
EGROT (Extra)*
Nathalie FALMET (Nature)*
FANIEL-FILAINE (Millésime)*
FOURRIER (L’Exception)
B. GIRARDIN (Appoggiature)
Didier GOUSSARD (Tentation)
GRATIOT (Millésimé)
Michel LABBÉ (Prestige)*
Guy LARMANDIER (Grand Cru)*
LEBLOND-LENOIR (Héritage)
Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)*
Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)*
Gérard LORIOT (Sélection)*
MALINGRE (Symphonie)*
MANNOURY (Réserve)
MARGAINE (Spécial Club)*
MÉDOT (Blanc de blancs)
Albert de MILLY (Prestige)*
Yvon MOUSSY (Prestige)*
Hubert PAULET (Millésime)*
PÉHU-GUIARDEL (Emotion)*
POINSOT Frères (Prestige)
PRÉLAT (Les Reines)
RENAUDIN (Réserve)*
JEAUNEAUX ROBIN (Extra)
ROYER (Grande Réserve)*
RUFFIN (Roséanne)
Alfred TRITANT (Extra brut)*
Florent VIARD (Absolu)
VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)

Alain BAILLY (Prestige)*
BARBIER-ROZE (Réserve)
Marc BILLIARD (Sélection)*
CHASSENAY d’ARCE (Extra brut)
CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve)*
DÉROT-DELUGNY (Coiffe d’Or)*
DESMOULINS (Blanc de blancs)
DEVILLIERS (RB)
GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
GRASSET-STERN (Millésimé)*
GRUET (3 Blancs)*
Cédric GUYOT (Nature)*
LACUISSE Frères (Cuvée Cosson)*
Fernand LEMAIRE Millésimé)*
LUTUN (Invitation)*
Vincent RENOIR (Zéro)*
SADI-MALOT (Cuvée SM)
Adrien SIMON (Millésime)*
Jean VALENTIN et Fils (Saint-Avertin)*
VERRIER (Raymond Verrier)*

BEAUGRAND (Nature)*
DANGIN (Prestige)
Bernard LONCLAS (Prestige)
(PERSEVAL-FARGE (Millésimé)*)
J.M TISSIER (Apollon)*

(DELAUNOIS (Sublime)*)
(GIMONNET Pierre (Fleuron))
Robert JACOB (Collection Privée)*

BOREL LUCAS (Art Divin)*
MARY SESSILE (L’Innatendue)
RIGOLLOT (Grande Réserve)
VANZELLA (Millésime)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
ASPASIE (Brut de Fût)
Guy CHARLEMAGNE (Millésimé)
GREMILLET (Evidence)*
Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
Paul GOERG (Millésime)
(PANNIER (Réserve)*)
PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
Prestige des SACRES (Privilège)*
CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(André ROBERT (Mesnil)*)
A. ROBERT (Sablon)*
BARDY-CHAUFFERT (Symphonie)
(COLIN (Grand Cru)*)
NAPOLEON (Millésimé)*
(ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
(RUELLE (Grande Réserve))
WIRTH et MICHEL (3 Cépages)
Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD
Guide des vins
Millesimes
Guide des vins
Vinovox
Millesimes
Vins du Siècle
Millesimes
Ideevins
Millesimes
Guide du terroir
 

* GUIDE DES VINS 2018 : LE TOP VIGNERONS DE BORDEAUX

Le vin, c’est bien, mais celui qui l’élève, c’est tout aussi bien. Pour moi, en effet, depuis plus de 36 ans, la typicité d’un vin, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol, d’un micro-climat, d’une plante et d’un homme. Ma nature me poussant à soutenir les hommes et les femmes qui partagent les mêmes valeurs, je suis toujours, aujourd’hui comme hier, passionné par ce “Sang de la Terre et du Ciel”, cette entité à part entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)… s’attachant à respecter à la fois une culture et une éthique.

Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux. Ces vins-là, “chouchoutés” par des vignerons avec lesquels on aime partager un moment de plaisir, dans une gamme de prix unique au monde, sont de vraies valeurs sûres, certains crus l’étant déjà il y a bien longtemps, en 1980…

 

Top Vignerons Région Bordeaux

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Prix d’Honneur

Famille Blanchard (Coudot)
Famille Baly (Coutet)
Jean-Noël Belloc (Brondelle)
Famille Bernard (Lestage Darquier)
Jean-Guy Beyney (Clos de Sarpe)
Lucette Bielle (Viaud)
Pierre Bonastre (Hennebelle)
Jean-Marie et Pascale Bouldy (Bellegrave)
Jean et François Bouquier (Grandmaison)
Olivier Bourreau (Caillivet)
Marie-José Bravo (Caillou)
Aurore Briolais (Haut-Mousseau)
Olivier Cheminade (Le Destrier)
Michel et Pierre Choquet (Lagrange Les Tours)
Sylvie Courreau-Fompérier (Guillemin la Gaffelière)
Famille Darnajou (Moines)
François Décombe (La Haie)
Famille Desbois (Saint-Georges)
Joël Dupas (Béchereau)
Norbert et Josette Egreteau (Clos du Pélerin)
Famille Escure (Grand-Pey-Lescours)
Jacques Le Failler et Alain L’Helguen (Jura Plaisance)
Olivier Lavialle et Pierre Darriet (Luchey-Halde)
Henri-Louis Fagard (Cornemps et La Jorine)
Arnaud et Florence de la Filolie (Laniote)
Marie-Cécile Fougère (Crain)
Dominique Fouin (Fontesteau)
Famille Galand
Famille Galineau (Bellevue-Favereau)
Jean-Marie Garde (Clos René)
Famille Gasparoux (Haut-Ferrand)
Pierre Ginelli (Siron)
Jean-Philippe Janoueix (Confession)
Isabelle Labarthe (d’Arricaud)
Famille Lamothe (Haut-Bergeron)
Marie-Bénédicte Lefévère (Sansonnet)
Famille Leydet (Valois)
Marie-Laure Lurton (Villegeorge)
Martine, Alexandra et Patrick Martet (Lavison)
Jean-Pierre et Marie-Françoise Meslier (Raymond-Lafon)
Luc Monlun (Chalet de Germignan)
Christian Moueix (Ets Jean-Pierre Moueix)
Jacques Mournaud (Grand Cormier et La Plante)
Paul-Henry Nerbusson (Lagarde)
Famille Plantade (Haut-Plantade)
Famille Poncet (Font-Vidal)
Jean-Claude Rocher (Vieux Château des Rochers)
Pascal Sirat (Panchille)
Dominique Turtaut (Rougemont)
Marc Vincent (Pasquette)

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Prix d’Excellence 

Famille Arnaud (Saint-Estèphe)
Famille Bardet (Pontet Fumet)
Florent et Brigitte Battistella (Hospital)
Jean-Bernard et Henri Beaupertuis (Fleur Cravignac)
Stéphane Bedenc (Villhardy)
Rémi Bergon (Côts)
Eric et Sandrine Bordon (Petit Bouquey)
Nathalie Boyer et Alain Tourenne (Beynat)
Pierre Brunot (Clos la Petite Croix)
Laurent et Christelle Cassy-Tartas (Chillac et Quillet)
Olivier Castéja (Doisy-Védrines)
Daniel et Florence Cathiard (Smith-Haut-Lafitte)
Martine et Jean-Bernard Chambard (Roylland)
Xavier et Laurence Chassagnoux (Jean Voisin)
Pierre-Henry Cozyns (Grand Launay)
Christian Dauriac (Destieux)
Jean de Laitre (Sanctus)
Nicolas Despagne (Despagne-Rapin)
Paule et Michel Dubois (La Ganne)
Famille Dumeynieu (Roumagnac la Maréchale)
Gilles Fressineau (Piron)
Cyril Gillet (Haut Barrail)
David et Benjamin Gutmann (Jouvente)
Cathy et Sandrine Héraud (Saint Christoly)
Familles Jackson et Seillan (Lassegue)
Peter et Karen Kwok (Tour Saint-Christophe)
Philippe et Ghislaine Lacoste (Ferran)
Jean Lahiteau (Laribotte)
Pierre Lambert (Bavolier)
Françoise Lannoye (Ambe Tour Pourret)
Nathalie et Hervé Largeteau (Lafleur-Beauséjour)
Guy et Valérie Loubry (Valguy)
Anne et Hugues Mallet (Haut-Macô)
Stefaan et Hilde Massart (Vilatte)
Famille Médeville (Fayau)
Famille Méric (Bel-Air)
Laurent Mery (Lamothe-Bergeron)
Claire Moueix (Tauzinat-L’Hermitage)
Patrick Munch
Famille Poitou (Tour du Haut-Moulin)
Odette Pommier (Darius)
Marie-Christine Pontallier (Laubertrie)
Claude Pourreau (Les Moines)
Max et Astrid de Pourtalès (Doyac)
François Tailliez et Hervé Romat (Grand-Maison)
Famille de Schepper (Croisille)
Jean-Louis Vicard (Candale)
Famille Ybert (Vieille Tour La Rose)

 

Satisfecits

Odile et Thierry Bazin (Terre Blanque)
Philippe Betschart (Graves de Viaud)
Sandrine et Bernard Capdevielle (Reynaud)
Jean Dubech
Alain Favretto (La Bédouce)
Famille Fayat (Clément-Pichon)
Famille Gillet (Graves de Loirac)
Famille Glotin (Fage)
Philippe et Jacques Guignard (Lamothe Guignard)
Famille Guimberteau (Franc Baudron)
Famille Jonck (Espérance)
Vincent Lacoste (Cranne)
Marie-Dominique Laporte (Donissan)
Michel Liessi (Champ du Moulin)
Michel et Chantal Miecaze (Léognan)
Famille Moreau (Farizeau)
Stéphane Négrier (Croix du Trale)
Coralie et Christian Ollier (Rose Brana)
Sophie et Laurent Poitevin (Grand Bert)
Jean-François Réaud (Grand Moulin)
Famille Rey (Les Graves d’Ardonneau)
Famille Thomassin (France)
Famille Vincent (Lamothe Vincent)
Charles Yung (Barail)

 

– LE GUIDE 2018 EST PARU ET LE SITE ENTIEREMENT REMANIE !

Édito

Les vins que l’on aime… et les autres

Voilà une belle année de dégustations et de rencontres, qui permet de situer comme il le faut chaque vignoble :

Les déceptions sont grandes en Provence et en Languedoc, pour des raisons différentes.

En Provence, l’influence des rosés fait que l’on en est à une multiplication des cuvées et, il faut bien le reconnaître, pour certains, à des prix complètement incautionnables pour ce style de vins, notamment que quelques-uns sont aptes à vous inciter à faire la sieste…

En Languedoc, côté prix, c’est pareil, avec des vins rouges sirupeux, trop lourds, trop alcoolisés, sans élégance. Voilà le pourquoi d’un nombre important d’éliminés cette année.

Dans ces deux régions, donc, une bonne quarantaine en pâtissent, pour le bien-être des amateurs que vous êtes… et des vrais vignerons talentueux !

Sur un autre plan, le Sud-Ouest et le Pays Nantais s’enlisent dans un manque de confiance en soi, avec des vignerons qui se contentent de vendre dans les restaurants à touristes et dans les salons, ou sont contraints d’accepter un prix peu rémunérateur à un négoce de bas de gamme.

Des éliminés également, comme en Rhône, où les “figures” s’étiolent au profit de nouveaux producteurs attentionnés et passionnés, et c’est très bien ainsi.

Deux régions sont toujours formidables : Bordeaux (pas partout, car certains propriétaires sont insupportables pour leur snobisme, obnubilés par des prix qui montent en flèche et leur font croire ainsi qu’ils élèvent des vins de référence) et Champagne, deux régions où plus de 120 vignerons font une très belle entrée dans le Guide, avec tout ce que l’on aime : des prix sages, des cuvées racées, expressives, marquées par leur terroir et par une volonté de faire ressortir au mieux les spécificités de chaque commune.

En Champagne, on est parvenu à un tel niveau de plaisir que c’est certainement la région où les découvertes sont les plus enrichissantes.

L’Alsace et la Loire sont toujours un vivier de crus superbes, dans toutes leurs appellations (le Pays Nivernais, la Touraine et l’Anjou-saumur), la Bourgogne est garante de vins marqués par leurs territoires et une conviviliaté enthousiaste et saine, comme en Beaujolais, où la joie du vin prime.

Tout cela prouve qu’il n’y a rien d’acquis en la matière, que des crus connus ne méritent plus leur réputation, dans toute la France.

Le vin, c’est cela : un plaisir, certes, mais un plaisir attentif.

Merci de votre fidélité.

Patrick DUSSERT-GERBER

* LE GUIDE 2018 EST PARU ET LE SITE ENTIEREMENT REMANIE !

 

Édito

 

Les vins que l’on aime… et les autres

 

Voilà une belle année de dégustations et de rencontres, qui permet de situer comme il le faut chaque vignoble :

 

Les déceptions sont grandes en Provence et en Languedoc, pour des raisons différentes.

 

En Provence, l’influence des rosés fait que l’on en est à une multiplication des cuvées et, il faut bien le reconnaître, pour certains, à des prix complètement incautionnables pour ce style de vins, notamment que quelques-uns sont aptes à vous inciter à faire la sieste…

 

En Languedoc, côté prix, c’est pareil, avec des vins rouges sirupeux, trop lourds, trop alcoolisés, sans élégance. Voilà le pourquoi d’un nombre important d’éliminés cette année.

Dans ces deux régions, donc, une bonne quarantaine en pâtissent, pour le bien-être des amateurs que vous êtes… et des vrais vignerons talentueux !

 

Sur un autre plan, le Sud-Ouest et le Pays Nantais s’enlisent dans un manque de confiance en soi, avec des vignerons qui se contentent de vendre dans les restaurants à touristes et dans les salons, ou sont contraints d’accepter un prix peu rémunérateur à un négoce de bas de gamme.

 

Des éliminés également, comme en Rhône, où les “figures” s’étiolent au profit de nouveaux producteurs attentionnés et passionnés, et c’est très bien ainsi.

 

Deux régions sont toujours formidables : Bordeaux (pas partout, car certains propriétaires sont insupportables pour leur snobisme, obnubilés par des prix qui montent en flèche et leur font croire ainsi qu’ils élèvent des vins de référence) et Champagne, deux régions où plus de 120 vignerons font une très belle entrée dans le Guide, avec tout ce que l’on aime : des prix sages, des cuvées racées, expressives, marquées par leur terroir et par une volonté de faire ressortir au mieux les spécificités de chaque commune.

 

En Champagne, on est parvenu à un tel niveau de plaisir que c’est certainement la région où les découvertes sont les plus enrichissantes.

 

L’Alsace et la Loire sont toujours un vivier de crus superbes, dans toutes leurs appellations (le Pays Nivernais, la Touraine et l’Anjou-saumur), la Bourgogne est garante de vins marqués par leurs territoires et une conviviliaté enthousiaste et saine, comme en Beaujolais, où la joie du vin prime.

 

Tout cela prouve qu’il n’y a rien d’acquis en la matière, que des crus connus ne méritent plus leur réputation, dans toute la France.

Le vin, c’est cela : un plaisir, certes, mais un plaisir attentif.

 

Merci de votre fidélité.

Patrick DUSSERT-GERBER

* LES VINS PARFAITS SUR LE LAPIN !

Lapin à la gelée de groseilles

Lapin à la havraise

Lapin à la moutarde

Lapin à l’aïl

Lapin à l’orange

Lapin au champagne

Lapin au cidre

Lapin au citron

Lapin au lait

Lapin au miel

Lapin aux abricots et au romarin

Lapin aux pruneaux

Lapin chasseur

Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox

Lapin de garenne farci

Lapin en gibelotte

Lapin en paquets

Lapin en salade de noisettes

Lapin mariné au muscat

Lapin sauté

Lapin sauté chasseur

Lapin de garenne aux champignons sauvages

Lapin au genièvre

Lapin au romarin

Lapin à la moutarde

Lapin aux navets et aux pommes

Lapin en cocotte aux boulettes

Lapin en fricassée

Lapin de garenne sauté aux olives

Lapin de garenne sauté au Sancerre

Lapin sauté en ratatouille

Lapin sauté aux olives noires

Lapin en gelée de tomate au basilic

Lapin de garenne à la broche

Lapin braisé au thym et légumes

Lapin rôti

Lapin aux olives

Lapin caramélisé aux épices

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

– LES VINS PARFAITS SUR VOS SALADES

Salade à la dinde et à l’ananas

Salade à la mangue et au crabe

Salade aux crevettes et à l’ananas

Salade aux gésiers confits

Salade d’artichauts au foie de porc seché

Salade d’Automne à la mache

Salade de betterave au radis noir

Salade de bouilli

Salade de cèpes

Salade de concombre et saumon au gingembre

Salade de pamplemousse et de melons

Salade de pétoncles au gingembre

Salade de pissenlits

Salade de pommes de terre veloutée

Salade de poulet aux courgettes

Salade de saumon frais aux pommes de terre

Salade de tartare au saumon

Salade d’écrevisses à l’avocat

Salade d’oignons grillés

Salade d’oranges

Salade méditerranéenne

Salade niçoise

Salade provençale au thon

Salade thaïe

Salades de moules au safran

Salade de pommes de terres aux truffes

Salade de riz aux coquillages et crustacés

Salade de cailles et ses oeufs

Salade de pétoncles au pamplemousse rose

Salade de haricots frais et de tomates

Salade au couscous et aux oeufs de saumon

Salade de ris d’agneau aux raisins

Salade landaise

Salade de coquillettes

Salade de magret fruité

Salade d’huîtres pochées

Salade de moules au curry

    Accord vin proposé :

Salade de riz aux coques

Salade tiède aux châtaignes

Salade nordique

Salade de boudin noir

Salade au poisson cru mariné

Salade vapeur aux choux

Salade d’ananas

Salade d’agrumes

Salade d’écrevisses et avocat

Salade d’émincé de canard à l’orange

Salade de homard au céléri-rave et truffe fraiche

Salade maraichère

Salade de queues d’écrevisses

Salade de langouste et melon

Salade de raie aux rattes

Salade aux foies de volailles

Salade de chicorée aux gésiers et langoustines

Salade croquante au foie gras

Salade de perdreaux aux cèpes et aux chataignes

Salade de Saint-Jacques à l’orange

Salade de chèvre chaud

Salade tiède de lotte aux morilles

Salade de chou aux foies de volaille

Salade de cabillaud cru aux coques

Salade de printemps au haddock

Salade de crabe au soja

Salade rouge aux rattes et pommes fruits

Salade au Roquefort

Salade de coquillages au concombre  

Salade de tomates et mozzarella

Salade de soja

Salade d’artichauts

Salade de lentilles aux lardons

    Accords vins proposés :

Salade de tomates mozzarella

Salade d’asperges et langoustines

Salade de moules et d’artichauts

Salade de Saint-jacques au vinaigre balsamique

Salade de poires au foie gras

Salade de fruits rouges

Salade de foie gras

Salade aux harengs fumés

* QUELS VINS AVEC LE THON ?

Thon à la languedocienne

Thon à la paysanne

    Accords vins proposés :

Thon gratiné

Thon rouge aux poivrons

Thon frais à la compote de légumes

Thon frais en cocotte

Thon à la grecque

Thon basquaise

Thon rouge aux oignons

Thon à la catalane

Thon rouge aux poivrons sauce zen

Défendre une éthique, sinon rien